Rejoignez-nous

Vaud

Prévenir plutôt que guérir les sinistres liés à la nature

Publié

,

le

Des bâtiments parfois mieux protéger permettent d'éviter des sinistres liés aux éléments naturels. (Photo: ©DR)

L'Etablissement cantonal vaudois d'assurance contre l'incendie et les éléments naturels (ECA) souhaite mieux prévenir les sinistres. Il met cinq millions de francs à disposition des propriétaires, afin de leur prodiguer des conseils et améliorer la protection de leur bâtiment.

27 millions. C’est ce que coûtent chaque année dans le canton de Vaud les sinistres liés aux éléments naturels. Constatant une hausse des dommages qu’ils provoquent, l’Etablissement cantonal d’assurance ECA-Vaud lance une prestation d’incitation inédite en Suisse. Elle met sur pied un fonds d’encouragement à la prévention des dommages provoqués par les éléments naturels. Il permet de contribuer à hauteur de 50% maximum à des projets de protection du bâtiment. Serge Depallens, directeur général de l’ECA-Vaud, sur les bénéficiaires potentiels de ce fonds:

Serge DepallensDirecteur général de l’ECA-Vaud

Objectif affiché avec ce fonds, agir en prévention des sinistres. Marc Choffet, responsable prévention éléments naturels à l’ECA-Vaud:

Marc ChoffetResponsable prévention éléments naturels à l’ECA-Vaud

Prévenir les dégâts, mais aussi éviter les récidives.

Marc ChoffetResponsable prévention éléments naturels à l’ECA-Vaud

Sur la question de la prévention, l’ECA dit également travailler de plus en plus avec les technologies numériques pour anticiper les risques et proposer des mesures.

Des bâtiments fragiles

Selon l’ECA, cette augmentation des sinistres liés aux éléments naturels est due aux changements climatiques, à la pression démographique mais aussi à « des bâtiments plus vulnérables face aux éléments naturels ».

Marc ChoffetResponsable prévention éléments naturels à l’ECA-Vaud

Associer écologie et résistance aux éléments naturels, l’équation reste possible malgré tout selon Marc Choffet.

Marc ChoffetResponsable prévention éléments naturels à l’ECA-Vaud

Les cinq millions de francs du fonds seront prélevés chaque année sur les bénéfices de l'ECA. Chaque propriétaire peut demander une aide, il appartient ensuite à l’ECA-Vaud de déterminer si elle l’accorde ou non.

Le cas lausannois

30 millions en quelques minutes. C’est ce qu’avaient coûté le 11 juin 2018 les pluies diluviennes qui s’étaient abattues sur Lausanne. Un événement exceptionnel, mais qui selon l’Etablissement cantonal d’assurance illustre la montée en puissance des dégâts liés aux éléments naturels. A ce titre, Lausanne est déjà en lice pour profiter du fonds.

Marc ChoffetResponsable prévention éléments naturels à l’ECA-Vaud

Une étude préliminaire sur les transports publics montre l’ampleur des gains potentiels.

Marc ChoffetResponsable prévention éléments naturels à l’ECA-Vaud

Ce chiffre encore 90% des sinistres sont dus aux phénomènes naturels non cartographiés.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Plusieurs nouveautés au Musée Burnand à Moudon

Publié

le

Une entrée au Musée Burnand à Moudon offre un billet pour le MCBA à Lausanne, où est exposé le célèbre "Taureau dans les Alpes" (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Musée Eugène Burnand à Moudon (VD) dévoile samedi une nouvelle exposition consacrée au peintre vaudois. A voir jusqu'au 27 octobre, cet accrochage provisoire est centré sur ses oeuvres liées à la Camargue.

"Le peintre de la lumière relève le défi de reproduire l'éclat du soleil de et du Midi", écrivent les responsables du musée dans un communiqué. Après avoir peint à 23 ans "Les ânes dans le Midi", son premier succès, Eugène Burnand a passé plusieurs étés à Montpellier, où s'était établi l'un de ses frères. Dans la région, l'artiste moudonnois représente surtout "la vie pastorale, rude et libre".

Il s'est aussi lié d'amitié avec le poète provençal Frédéric Mistral, dont il a illustré l'édition de 1883 de son poème épique "Mireille". Eugène Burnand a aussi fréquenté Alphonse Daudet et réalisé plusieurs dessins pour accompagner ses contes.

"L'Eugène Burnand qui pendule au gré des saisons entre Vulliens et Paris est bien connu. Plus discret, le pan de sa vie méridionale mérite davantage d'éclairage, c'est l'ambition de l'exposition 2024", poursuit le communiqué de presse.

Nouveaux apports

Parallèlement, les salles permanentes du musée ont été réorganisées avec deux apports. Un mur est voué à des dessins originaux que l'institution a récemment fait restaurer: ils représentent des épisodes de la vie de saint François d'Assise.

Le second volet est consacré à une autre obsession d'Eugène Burnand, à savoir ses tentatives pour représenter le visage du Christ. Un panneau montre ainsi ses tâtonnements "pour saisir l'essence d'une physionomie divine".

A noter finalement que le Musée Burnand a conclu un accord avec Plateforme 10 à Lausanne. Un billet d'entrée au Musée Burnand offre une entrée gratuite, valable le même jour, pour le Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), le mudac et Photo Elysée. L'occasion d'admirer deux toiles emblématiques d'Eugène Burnand exposées au MCBA, "Le Taureau dans les Alpes" et "La Prière sacerdotale".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Les gens du voyage ont quitté le terrain d'Y-Parc à Yverdon

Publié

le

Les gens du voyage s'étaient installés le 8 mars dernier sur un terrain à Yverdon-les-Bains (archives). (© Keystone/LAURENT MERLET)

Menacés par une procédure d’expulsion par la Municipalité d'Yverdon-les-bains (VD), les gens du voyage ont finalement quitté jeudi le terrain d'Y-Parc qu'ils occupaient depuis début mars. Cette communauté n'avait pas respecté le délai de départ fixé à vendredi dernier et une soixantaine de caravanes stationnaient encore sur les lieux.

"Au vu de la procédure judiciaire d'expulsion engagée par la Ville, les représentants des gens du voyage qui s'étaient installés depuis le 8 mars dernier sur un terrain à la rue de l'Innovation, en bordure du parc scientifique et technologique d'Y-Parc, ont pris la décision de quitter les lieux. La majeure partie des résidents sont ainsi partis en petits groupes dans différentes directions", a indiqué jeudi la Municipalité.

Interrogé par Keystone-ATS, le délégué cantonal pour les gens du voyage, Laurent Curchod, a indiqué que près de 30 caravanes étaient actuellement arrêtées sur un terrain communal à Morrens, mais que cela n'était en aucun cas une solution ni même provisoire. "Nous sommes en train de négocier avec eux. Le but est qu'ils partent rapidement et que l'on trouve un terrain autorisé", a-t-il dit.

Une procédure d'expulsion est d'ailleurs déjà en cours, selon M. Curchod. Les autres caravanes ayant quitté Yverdon étaient, elles, notamment sur une route non loin de Morrens, à sa connaissance.

Y-Parc: accès sécurisé

Dans le cadre de leur départ, la commune a exigé des occupants que le terrain soit rendu dans son état initial aux propriétaires. "D'après les constats qui ont pu être effectués sur le terrain, cette requête semble avoir été respectée par les gens du voyage", écrivent les autorités yverdonnoises.

"A la suite de cette expérience et aux difficultés similaires rencontrées ces dernières années, la Ville a pris des dispositions afin de sécuriser l'accès au site à la rue de l'Innovation à l'aide de blocs de béton, placés sur les chemins d’accès au terrain. Par cette démarche, elle souhaite éviter que de nouveaux campements s'y installent", poursuit le communiqué de la Ville.

Convention pas respectée

Pour rappel, la Ville et Police Nord Vaudois avaient tout mis en ½uvre afin de faire face au passage des gens du voyage à Yverdon, annoncé depuis des mois, dans les meilleures conditions possibles. Des négociations en collaboration avec la police cantonale et le délégué cantonal pour les gens du voyage avaient été entamées. Elles avaient débouché sur une proposition de convention, comprenant une autorisation d'installation pour 40 caravanes pour quatre semaines.

Cette convention n'avait finalement pas été respectée par les gens du voyage. Un jour après leur installation, le nombre de caravanes recensées avoisinait les 80 véhicules, soit bien au-delà du nombre prévu par le projet d'autorisation. Après le départ d'une quinzaine d'entre elles, 63 caravanes étaient toujours présentes.

Durant la durée de l'utilisation de l'espace mis à disposition, des incivilités et problématiques de gestion des déchets ont été constatées. Elles ont été dénoncées et réglées aux abords du camp. Les frais directs en lien avec la mise à disposition du terrain et ses infrastructures (eau, électricité, déchets, toilettes) seront pris en charge par les redevances encaissées directement auprès de la communauté et par un soutien exceptionnel du canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Isabelle Moret à Washington pour une mission économique

Publié

le

La conseillère d'Etat vaudoise en charge de l'économie, Isabelle Moret, va se rendre aux Etats-Unis la semaine prochaine pour une mission économique (archives). (© Keystone/GIAN EHRENZELLER)

La conseillère d'Etat vaudoise Isabelle Moret se rendra du 15 au 19 avril dans la capitale américaine Washington. Elle a été invitée à accompagner le conseiller fédéral Guy Parmelin en tant que cheffe du Département de l'économie, de l'innovation, de l'emploi et du patrimoine (DEIEP) et membre du comité de la Conférence des chefs des départements cantonaux de l'économie publique.

Le programme de la visite prévoit des rencontres avec des représentants d'entreprises suisses actives aux Etats-Unis et des visites d'entreprises oeuvrant dans les sciences, dont l'intelligence artificielle et les technologies aérospatiales, a indiqué le Canton dans un communiqué. La participation à cette mission permettra à Mme Moret d'échanger avec des représentants de la chambre de commerce américaine ainsi que des membres du Congrès, est-il précisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Cent ans de surréalisme au MCBA à Lausanne

Publié

le

La nouvelle exposition du MCBA, consacrée au surréalisme, s'ouvre sur une section dédiée aux échecs. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La saison surréaliste se poursuit au pôle muséal de Plateforme 10 à Lausanne. Après Photo Elysée et le mudac, c'est au tour du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) de célébrer les 100 ans de l'un des courants majeurs du 20e siècle.

A voir jusqu'au 25 août, cette exposition thématique - la première consacrée au surréalisme à Lausanne depuis 1987 - présente une soixantaine d'artistes actifs dans tous les domaines, de la peinture à la poésie en passant par la photographie, le collage, la sculpture ou la vidéo.

La première partie est consacrée aux figures historiques du mouvement, à commencer par Marcel Duchamp, figure récurrente de l'exposition. D'autres "stars" du mouvement sont présentes tout au long du parcours: André Breton évidemment, auteur du premier manifeste du surréalisme en 1924, mais aussi René Magritte, Max Ernst, Victor Brauner, Paul Eluard, Man Ray (également en vedette à Photo Elysée) et même Salvador Dali.

Cette partie historique est abordée "sous l'angle du jeu qui tient une place centrale au sein du surréalisme", explique Juri Steiner, directeur du MCBA et commissaire de l'exposition. Le jeu y est abordé sous "ses aspects créatifs et récréatifs, mais aussi poétiques et subversifs en opposition au travail", relève-t-il.

Echecs et jeux de cartes

L'exposition ouvre ainsi sur une section consacrée aux échecs, dont les surréalistes, Marcel Duchamp en tête, étaient friands. Un jeu qui correspond à "la révolution ludique et cérébrale" voulue par ces artistes, souligne Juri Steiner. "Jeu de Marseille" - une variante surréaliste du jeu de cartes -, dés et autres "cadavres exquis" figurent également parmi les jeux qui ont inspiré les artistes de ce mouvement, et servent de fil rouge à l'exposition du MCBA. Celle-ci s'intitule d'ailleurs "Surréalisme. Le Grand Jeu", du nom aussi d'une revue des années 1920.

Les thèmes chers aux surréalistes sont présents tout au long du parcours avec des sections intitulées "Un monde en métamorphose", "Esotérisme", "Les mystères de l'occulte", "Au-delà de la figuration", "Les voix du silence" ou encore "Ambivalence du désir".

La scénographie est volontairement "très classique", note Juri Steiner. Après le "spectaculaire" de la précédente exposition consacrée à l'art immersif, "l'idée était de ne pas en faire trop, de laisser parler les oeuvres", explique-t-il.

Relève surréaliste

La seconde partie de l'exposition, un étage au-dessus, donne la parole à huit jeunes artistes contemporains. Sans verser dans le néo-surréalisme, ils continuent d'interroger "la frontière entre le visible et l'invisible", de chercher "de nouvelles formes et de nouveaux mots pour décrire un monde en crise", indique Pierre-Henri Foulon, l'autre commissaire de l'exposition.

Des "résonances" surgissent aussi entre les deux étages de l'exposition. Par exemple autour de la figure d'Elise Müller - également connue sous le nom d'Hélène Smith -, une médium et artiste genevoise qui a inspiré de nombreuses figures du surréalisme au siècle dernier. Au MCBA, la vie et les visions d'Elise Müller figurent au coeur du travail de deux artistes romands, la Lausannoise Maëlle Gross et le Genevois Tristan Bartolini.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Lion

Sensibilité et nervosité en alternance vous exposent à d’importantes chutes d'énergie. Prenez le temps de de vous occuper de votre petite personne !

Les Sujets à la Une

X