Économie
OMC: les Etats-Unis veulent moins de juges et plus de dialogues
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Les Etats-Unis veulent une réforme large du système d'arbitrage à l'OMC, dont ils bloquent le fonctionnement, et davantage de dialogue. Jeudi à Genève, leur représentante au commerce Katherine Tai en a fait une condition pour un terme à la crise institutionnelle.
Depuis décembre dernier, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) n'a plus de tribunal d'appel fonctionnel, l'une des fonctions centrales de l'institution, en raison d'un blocage depuis des années du renouvellement des juges par les Etats-Unis. Parmi plusieurs reproches, Washington n'a cessé de dénoncer des délais trop longs pour les arbitrages.
L'arrivée de Joe Biden à la présidence n'a pas changé cette approche pendant des mois, les Etats-Unis se déclarant régulièrement incapables de lancer la désignation de nouveaux juges. Face à cette crise institutionnelle, plusieurs membres, dont la Suisse, avaient lancé il y a quelques mois un mécanisme provisoire entre eux.
Jeudi, Mme Tai a dénoncé un règlement des disputes "bureaucratique". Les arbitrages "n'ont jamais été pensés pour remplacer les négociations" et sont devenus, plutôt que des solutions acceptées par les deux parties, "synonymes de procès". "Ils peuvent être assez coûteux" et durent des années, insiste la représentante américaine au commerce.
Interrogé sur le déblocage du tribunal d'appel, Mme Tai a estimé qu'il ne fallait pas rétablir ce mécanisme "comme il l'était". Il faut plutôt donner davantage de marge de manoeuvre aux membres pour les pousser à régler entre eux leurs problèmes. "La question n'est pas de se punir mais d'établir les conditions pour que les deux Etats se réunissent pour trouver un arrangement", dit Mme Tai.
Coronavirus et surpêche
Un système "qui fonctionne" serait positif pour négocier de nouveaux accords, selon elle. "Nous avons déjà commencé à discuter avec certains membres", affirme la représentante américaine au commerce pour sa première visite à Genève depuis son entrée en fonctions en mars.
Et Mme Tai d'affirmer, contrairement à l'ancien président Donald Trump, l'attachement de M. Biden à l'OMC. Mais elle a appelé à nouveau à une réforme de l'organisation pour l'adapter aux défis des populations. "Il faut que cela change" et que "nous commencions à nous écouter" pour les travailleurs, l'environnement et le développement durable, a ajouté la représentante américaine au commerce.
Selon Mme Tai, il faut que la prochaine ministérielle qui s'ouvre fin novembre "aboutisse à des résultats". Elle a répété le soutien américain à une suspension provisoire des brevets pour les technologies contre le coronavirus, à laquelle la Suisse est opposée. "Nous devons montrer que durant une pandémie, les discussions ne sont pas comme d'habitude à Genève".
Washington est également prêt à faire des propositions pour satisfaire les demandes des pays en développement de flexibilité sur les éliminations de subventions illégales à la pêche. Cette question, sur laquelle les négociations durent depuis 20 ans, pourrait faire l'objet d'un accord à la ministérielle. Mais des acteurs, dont l'UE et la Chine, s'opposent. Mme Tai était arrivée mercredi à Genève. Elle a rencontré notamment plusieurs responsables à l'OMC.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Revenus et bénéfice en hausse pour la Banque cantonale de St-Gall
La Banque cantonale de St-Gall (SGKB) a poursuivi sa croissance l'an passé. Etoffant ses revenus en dépit des baisses du taux directeur de la Banque nationale suisse, l'établissement a vu son bénéfice net progresser de 5,5% à à 227 millions de francs.
Considérées dans leur ensemble, les recettes se sont inscrites à 7,7% à 604,7 millions de francs, indique mercredi la Banque cantonale St-Gall. En parallèle, les charges ont gagné 6,5%, reflet de l'accroissement de l'effectif de 36 collaborateurs supplémentaires à un total de 1470 salariés, ainsi que le renouvellement et le développement de la sécurité informatique. Les coûts liés au personnel ont crû de 7%, les frais d'exploitation s'étoffant eux de 5,6%.
Le résultat d'exploitation est ainsi ressorti à 266,2 millions de francs, 4,8% de plus qu'en 2024. A la faveur de la solide performance, les actionnaires se voient proposer le versement d'un dividende porté à 20 francs, un montant en hausse de 1 franc par rapport à celui versé au titre de l'exercice précédent. Premier actionnaire de la banque, le canton de St-Gall percevra 61,1 millions.
Dans le détail des produits, les opérations d'intérêts ont dégagé un résultat net de 385,4 millions de francs, 7,9% de plus que douze mois auparavant. Les prêts à la clientèle ont crû de 2,9% à 34,7 milliards de francs, la croissance des affaires hypothécaires se révélant un peu plus modérée à 3,5%.
Les opérations de commissions et les prestations de services ont affiché un résultat net de 188,3 millions de francs, en hausse de 7%, alors que celui des affaires de négoce a bondi de 11,2% à 50,3 millions, à la faveur d'une activité soutenue de la clientèle dans un contexte de volatilités des marchés financiers.
L'établissement de Suisse orientale a enregistré des entrées nettes de capitaux à hauteur de 4,2 milliards de francs. Les avoirs de la clientèle ont progressé de 11,3% à 71,8 milliards de francs, soutenus non seulement par les nouveaux fonds, mais aussi par la bonne performance des produits de placement.
Evoquant l'exercice 2026, la banque se montre prudente. Pour autant que les taux d'intérêt demeurent à leur niveau actuel, l'établissement anticipe un bénéfice net proche de celui de 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Une nouvelle formation de spécialiste en IA voit le jour en Suisse
La Confédération prend en compte les nouvelles technologies dans le développement de la formation professionnelle. Elle a validé la nouvelle profession de spécialiste en intelligence artificielle pour répondre à l'importance croissante de l'IA dans les entreprises.
La formation d'AI business specialist avec brevet fédéral est une formation professionnelle supérieure de degré tertiaire. Les personnes possédant ce titre sont responsables de l'exploitation systématique des potentiels liés à l'IA, a indiqué mardi le Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI) dans un communiqué.
Et d'expliquer que ces personnes sont chargées d'examiner les possibilités d'application et d'accompagner les projets liés à l'IA tout au long de leur cycle de vie. Il s'agit d'optimiser les processus opérationnels, de développer en continu des produits et services ainsi que d'améliorer les conditions de travail, tout en garantissant un usage de l'IA qui soit "responsable, efficace et conforme aux exigences économiques, sociales et éthiques".
42 formations révisées
Par ailleurs, le SEFRI a révisé 42 autres formations à partir de la rentrée 2026, comme celles d'installateur-électricien, d'agriculteur, de maître-bottier orthopédiste ou encore de spécialiste en gestion d'entreprise technique. Parmi elles, 22 sont au niveau de la formation professionnelle initiale et 20 au niveau de la formation professionnelle supérieure.
Les développements économiques, technologiques, écologiques et didactiques, ainsi que les besoins en personnel qualifié qui en découlent, conduisent à l'abrogation, à la création ou à la révision de professions, développe le SEFRI. Un réexamen a lieu tous les cinq ans au moins.
La Confédération édicte les ordonnances correspondantes et approuve les plans d'études. De leur côté, les cantons, les organisations du monde du travail et les écoles supérieures sont responsables de l'exécution et de la mise en oeuvre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les mosaïques romaines d'Orbe seront mieux valorisées
Suivant le Conseil d'Etat vaudois, le Grand Conseil souhaite mettre davantage en valeur le passé romain d'Orbe et son site archéologique de Boscéaz. Pour ce faire, il a très largement accepté la demande d'un crédit d'étude d'un million de francs, par 100 voix positives, un seul non et une abstention.
Ces études préliminaires visent notamment à évaluer l'état des infrastructures existantes, en vue de leur rénovation, tout en explorant la création d'un pavillon d'accueil moderne. Il est aussi prévu de voir comment améliorer l'accès au site avec des itinéraires de mobilité douce. Un autre axe concernera l'aménagement paysager et la valorisation didactique du site.
La villa de Boscéaz, construite autour de 170 avant notre ère, constitue le plus grand domaine rural connu en Suisse à l'époque romaine, selon la Fondation Pro Urba, exploitante du site. Ce dernier est particulièrement réputé pour ses neuf mosaïques, découvertes aux 19e et 20e siècles et considérées comme les plus importantes recensées au nord des Alpes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Lausanne: oui au crédit d'étude pour rénover le gymnase de la Cité
Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi de moderniser le gymnase de la Cité à Lausanne, le plus ancien du canton. Les députés ont voté en faveur d'un crédit d'étude de 6,4 millions de francs afin d'initier les travaux de restauration de l'établissement scolaire.
Le montant a passé la rampe au plénum par 100 voix pour, trois voix contre et 30 abstentions. Les discussions ont surtout tourné autour du montant élevé du crédit d'étude, ainsi que du futur coût total de construction et rénovation de ce gymnase historique et ses cinq bâtiments.
La conseillère d'Etat en charge du dossier, Isabelle Moret, a reconnu que cette grosse rénovation coûtera certainement le prix d'un nouveau gymnase. Mais c'est techniquement le meilleur moyen, le plus rapide aussi, "un choix réaliste donc", sachant que la planification et la création d'un nouveau gymnase peut prendre jusqu'à quinze ans.
La ministre a aussi justifié le montant important du crédit d'étude pour "étudier les choses correctement et complètement", éviter des mauvaises surprises et des travaux à rallonge, citant le long feuilleton de la prison pour femmes de la Tuilière à Lonay.
Relocalisation nécessaire
Des analyses préliminaires avaient révélé des dégradations significatives du gymnase lausannois, nécessitant une intervention globale, selon le canton. Les travaux doivent permettre de rénover le bâtiment, tout en préservant sa valeur patrimoniale. Il s'agit aussi de l'adapter aux normes actuelles de sécurité et aux besoins pédagogiques.
Selon les prévisions actuelles, le début du chantier est prévu pour 2028 et la mise en service en 2032. Le site restera inoccupé pendant toute la durée des travaux, ce qui entraînera une relocalisation pendant quatre années entières des élèves vers le futur gymnase d'Echallens, dont les travaux ont démarré.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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