Suisse Romande
Le POP Valais veut lancer une initiative pour un salaire minimum
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/10/le-pop-valais-wallis-empoigne-le-sujet-du-salaire-minimum-sous-limpulsion-de-notre-base-a-fait-savoir-mercredi-en-conference-de-presse-frederic-nouchy-president-du-parti-au-centre-1000x600.jpg&description=Le POP Valais veut lancer une initiative pour un salaire minimum', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le POP Valais-Wallis veut relancer l'idée du salaire minimum généralisé dans le canton. A la recherche de partenaires, le parti espère pouvoir déposer un texte d'initiative au début 2022 puis se lancer dans la récolte de signatures.
"Aujourd'hui, nous empoignons ce dossier sous l'impulsion de notre base", indique mercredi en conférence de presse Frédéric Nouchy, président du POP Valais-Wallis, qui compte 30 membres actifs et environ 80 sympathisants. Conscient de son poids électoral limité, le parti appelle d'autres forces politiques à le rejoindre sur ce sujet. "Le texte final de l'initiative sera construit en collaboration avec ces futurs partenaires", ajoute-t-il. Les préavis de partis principalement à gauche et des syndicats "sont plutôt favorables".
Dans le dossier présenté mercredi à Sion, aucun montant n'est encore arrêté. Le parti souhaiterait toutefois fixer le salaire minimum à 22 francs de l'heure (3696 francs par mois pour 42 heures par semaine), avec une exception pour le secteur de l'agriculture dans lequel la rémunération pourrait être de 18 francs de l'heure, explique le POP.
En remettant, le salaire minimun sur le devant de la scène politique valaisanne, le parti veut aller "vers davantage de justice sociale et une meilleure répartition des richesses". En Valais, selon l'office de la statistique, environ 1400 personnes intégrées professionnellement sont reconnues et soutenues par les services sociaux valaisans, détaille Adrien D'Errico, membre du comité directeur du parti et élu au conseil général de Monthey.
"C'est révoltant de voir des gens qui travaillent ne pas réussir à boucler leur fin de mois. D'autant plus en Suisse", ajoute-t-il. Et de souligner que ce sont les impôts des contribuables, à travers l'aide sociale, qui au final doivent se substituer aux patrons qui rémunèrent mal.
Pas une première
Ce n'est pas la première fois que le Valais se penche sur ce dossier. En mai 2014, les citoyennes et citoyens avaient rejeté à 82% l'initiative fédérale pour un salaire minimum à 4000 francs et à plus de 80% le texte cantonal qui fixait le montant à 3500 francs.
Dans le reste du pays, cinq cantons ont déjà introduit le salaire minimum généralisé entre 2017 et 2021. Il s'agit de Neuchâtel (montant fixé à 20 francs de l'heure), du Jura (20 francs), du Tessin (entre 18,75 et 19,25 francs) de Genève (23 francs) et de Bâle-Ville (21 francs), premier canton alémanique à l'instaurer.
Au niveau national, l'initiative populaire de l'Union syndicale suisse (USS) pour un salaire minimum a été rejetée en mai 2014 par 76,3% des votants. Le refus le plus modéré était alors venu de Bâle-Ville (62,3%).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Quatorze danseuses et danseurs primés au Prix de Lausanne
La 54e édition du Prix de Lausanne s'est achevée samedi, primant 14 jeunes danseuses et danseurs. Septante-neuf participants, soit 41 filles et 38 garçons, de 18 pays se sont côtoyés à Beaulieu Lausanne durant la semaine. Vingt-et-un ont accédé à la finale.
Parmi ces 21 finalistes provenant de huit pays, 14 lauréats ont reçu une bourse leur permettant d'intégrer l'une des écoles ou compagnies partenaires du concours, ont indiqué les organisateurs samedi soir dans un communiqué. Ils sont originaires de Corée du Sud (6), de Chine (3), des Etats-Unis (2), du Japon (1), de Belgique (1) et de Roumanie (1).
Pour l'édition 2026 du concours international de danse créé en 1973, les jeunes de 15 à 18 ans avaient été sélectionnés par un jury de neuf professionnels ayant visionné les vidéos de 444 danseurs (339 filles et 105 garçons) de 43 nationalités différentes, selon les organisateurs. Au total, 71 candidats avaient été retenus à la suite de cette épreuve vidéo tandis que huit autres avaient déjà été présélectionnés.
De lundi à jeudi dernier, les jeunes talents étaient encadrés par des professeurs de danse et des chorégraphes renommés. Ils ont bénéficié de cours collectifs et de coachings individuels pour leurs variations classique et contemporaine qu'ils ont ensuite présentées vendredi lors des sélections pour la finale.
Hommage à l'étoile Sylvie Guillem
Grâce à leur bourse, les trois lauréats âgés de 15 à 16 ans pourront étudier une année dans l'une des écoles partenaires de leur choix. Les onze autres âgés de 17 à 18 ans auront, eux, l'opportunité d'effectuer un stage d'une année auprès de la compagnie partenaire qu'ils auront choisie.
Le jury était composé de neuf membres, issus du gratin international de la danse. Il était présidé cette année par Kevin O'Hare, directeur du Royal Ballet de Londres. Il avait déjà été à la tête du jury du prix de Lausanne en 2017.
En marge de la finale de samedi, la danseuse étoile Sylvie Guillem, 60 ans, a reçu une distinction pour l'ensemble de sa carrière. Considérée comme l'une des plus grandes ballerines et figure essentielle dans l'évolution de la danse moderne, elle est étoile du ballet de l'Opéra de Paris et du Royall Ballet de Londres. C'est Rudolf Noureev qui l'a nommée étoile en 1984 à l'âge de 19 ans. Elle a mis un terme à sa carrière en 2015.
Le Prix de Lausanne 2026 devait prendre fin dimanche après-midi, avec le spectacle "Etoiles montantes" qui réunit les finalistes de cette 54e édition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La Faculté de médecine de l'UNIGE fête ses 150 ans en conférences
La Faculté de médecine de l'Université de Genève (UNIGE) célèbre ses 150 ans avec une série de sept conférences avec la Société médicale de Genève (SMG). La première est prévue mercredi prochain avec le philosophe et écrivain français André Comte-Sponville, notamment spécialiste des questions d'éthique des soins.
Il abordera les limites de la médecine dans la société. D'autres discussions s'étaleront ensuite jusqu'à fin 2026. Ces conférences porteront notamment sur le travail, la désinformation médicale ou encore l'intelligence artificielle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Lausanne, Pyxis interroge l'avenir des neiges éternelles
"Et si la neige ne revenait pas?" Pyxis, le lieu culturel et d'exploration numérique lausannois, s'interroge sur la mutation des territoires alpins sous l'effet du réchauffement climatique. Six artistes suisses sont exposés jusqu'au 28 mars prochain.
Les visiteurs pourront notamment découvrir une installation esthétique et acoustique symbolisant la fonte des glaciers, mais questionnant aussi l'empreinte écologique du numérique. Un autre poste propose de générer des cartes postales en se basant sur des moteurs de recherche, tandis qu'un duo d'artistes donne à entendre "une symphonie de glaciers" en train de fondre, grâce à des enregistrements récoltés sur le terrain, selon les responsables.
Les oeuvres "interactives, photographiques et immersives" traduisent le bouleversement du paysage alpin sous l'effet du réchauffement climatique, explique leur communiqué. Elles questionnent la relation de l'humain à la montagne, alors que ce territoire, "longtemps perçu comme immuable", dévoile toujours plus sa fragilité.
Plusieurs ateliers sont également proposés en lien avec l'exposition, comme une séance de méditation "sous les glaciers", plongée dans une oeuvre sonore. Une conférence suivie d'un débat sur l'avenir de ces fleuves figés est aussi agendée au 24 mars, en présence d'un photographe et d'une professeure d'histoire de l'art.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Sion accueille à nouveau Lucerne en Super League
Quatre jours après son élimination en Coupe de Suisse, le FC Sion accueille Lucerne samedi en Super League (18h00). Les deux équipes s'étaient déjà affrontées il y a deux semaines à Tourbillon (1-1).
Les Valaisans tenteront à la fois d'oublier leur inexplicable défaite contre Grasshopper (4-3 après prolongations) et de faire mieux qu'un match nul face à des Lucernois qui ont eux aussi été éliminés en quart de finale de la Coupe mercredi, par le surprenant Stade Lausanne-Ouchy.
Les joueurs de Suisse centrale n'ont pas encore gagné en championnat depuis le début de l'année 2026 et restent sur un autre match nul arraché à domicile contre Saint-Gall (2-2). Les Sédunois aussi ont obtenu un point in extremis le week-end dernier, sur le terrain du Servette FC (3-3).
Un succès permettrait à Sion de conforter sa place dans le top 10, tandis que Lucerne doit gagner pour prendre ses distances avec GC, actuel barragiste. Les Sauterelles seront d'ailleurs en lice en soirée face à Young Boys (20h30), peu après le match entre la lanterne rouge Winterthour et Lugano (18h00).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Yverdon: homme sans vie retrouvé dans la Thièle
-
VaudIl y a 2 jours
Étude pour prévenir la légionellose dans les bâtiments publics
-
VaudIl y a 3 jours
Conditions de détention toujours sous le feu des critiques
-
LausanneIl y a 2 jours
Les oppositions pleuvent sur le futur quartier Rasude
-
LausanneIl y a 3 jours
Le projet de réforme scolaire MAT-EO entre dans le vif du sujet
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Un hôtel fermé pour non conformité aux mesures contre les incendies
-
InternationalIl y a 3 jours
Droits humains: l'agence onusienne demande 400 millions de dollars
-
SuisseIl y a 1 jour
Le recul des voyages vers les Etats-Unis s'inscrit dans la durée


