Suisse
Sondage: Oui clair aux soins infirmiers et à la loi Covid
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/10/pour-90-des-sondes-linitiative-pour-les-soins-infirmiers-doit-permettre-dameliorer-les-conditions-de-travail-pour-eviter-que-les-soignants-ne-quittent-la-profession-1000x600.jpg&description=Sondage: Oui clair aux soins infirmiers et à la loi Covid', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Près de quatre Suisses sur cinq sont favorables à l'initiative sur les soins infirmiers soumise au vote le 28 novembre, selon le premier sondage de la SSR. Ils disent aussi un oui clair à la loi Covid (61%), mais ils sont très divisés sur l'initiative sur la justice.
Si l'initiative "pour des soins infirmiers forts" avait été mise au vote dès le 9 octobre, elle aurait été acceptée par 78% des votants, indique le sondage gfs.bern réalisé pour la SSR et publié vendredi. Seuls 15% s'y seraient opposés, 7% étant encore indécis.
Les sondés ne peuvent toutefois expliquer leur intention de vote par des arguments que "de manière restreinte". La campagne pourrait donc influencer certains indécis ou certaines personnes ayant une opinion moins affermie, précise gfs.bern. Le potentiel de changement d'opinion est malgré tout limité, car 48% des électeurs se disent déjà prêts à voter pour l'initiative.
Soutien de tous les partis
Actuellement, le texte est soutenu par trois quarts des électeurs dans les trois régions linguistiques. Il bénéficie aussi du soutien de tous les partis. La part du "oui" va de 92% chez les Verts à 68% chez les sympathisants de l'UDC et 58% chez ceux du PLR - deux partis pourtant opposés à l'initiative. Les hommes sont un peu plus enclins à rejeter le texte que les femmes (19% contre 13%).
Parmi les arguments évoqués pour soutenir le texte, 90% des sondés souhaitent améliorer les conditions de travail pour éviter que les soignants ne quittent la profession. Ils sont 89% à penser que la crise des soins infirmiers est déjà une réalité et 84% que la pandémie de coronavirus a mis à mal le personnel soignant.
Polarisation autour de la loi Covid
La modification de la loi Covid (certificat, cas de rigueur, assurance chômage, accueil extra-familial pour enfants, acteurs culturels, manifestations) bénéficie, elle, d'une avance de 25 points. Elle obtient 61% des intentions de vote, contre 36% pour le "non" et 3% d'indécis.
Le sondage montre une forte polarisation en fonction des partis politiques. De la gauche au PLR, les électeurs fermement décidés à voter "oui" sont déjà plus de 50%. Les indépendants soutiennent aussi le texte. A l'inverse, c'est non chez les sympathisants UDC (59%), ainsi que chez les personnes non vaccinées et celles ne faisant pas confiance au Conseil fédéral.
Le sondage relève aussi des différences entre les âges et les couches sociales. Le "oui" est plus réservé chez les moins de 40 ans (57%) que chez les actifs plus âgés (60%) et plus de 65 ans (66%). Il augmente avec le niveau d'éducation et le revenu du foyer. L'approbation couvre l'ensemble du territoire, même si elle est moins marquée dans les régions rurales.
Si l'on regarde les arguments, près des deux tiers des électeurs considèrent le certificat covid comme la bonne voie pour revenir progressivement à la normalité. Et 63% craignent un dommage grave si les aides directes aux entreprises, aux travailleurs indépendants et aux salariés étaient rejetées.
Une majorité rejette les arguments du camp du "non" selon lesquels l'obligation du certificat va conduire à une société à deux vitesses et conduirait à une surveillance massive.
Juges fédéraux: incertitude
Troisième objet au menu des votations du 28 novembre, l'initiative populaire "Désignation des juges fédéraux par tirage au sort (initiative sur la justice)" divise: actuellement, 43% voteraient en faveur et 42% contre. La part des indécis (15%) est élevée.
Le texte ne trouve de majorité claire qu'au PLR (non à 55%), chez les Verts (oui à 55%) et chez les personnes aux revenus les plus bas (oui à 53%). Dans les autres partis, des majorités relatives se dessinent: en faveur de l'initiative au PS, contre à l'UDC et au Centre. Chez les Vert'libéraux, c'est l'égalité parfaite (44%).
La proportion de "oui" diminue également à raison qu'augmente le revenu et le niveau d'éducation.
Le sondage a été réalisé entre le 4 et le 18 octobre auprès de 14’568 électeurs, dont 10'594 en Suisse alémanique, 3507 en Suisse romande et 467 du Tessin. La marge d'erreur est de 2,8 points.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
OpenAI conclut un partenariat avec quatre géants du conseil
OpenAI a conclu un partenariat avec quatre grandes sociétés de conseil pour accélérer la mise en place chez leurs clients d'agents d'intelligence artificielle (IA), assistants capables d'effectuer seuls des tâches normalement assurées par un humain.
Cette collaboration, baptisée Frontier Alliances, inclut le Boston Consulting Group (BCG), McKinsey, Accenture et le français Capgemini, selon un communiqué publié lundi.
A la mode au sein de l'écosystème IA depuis plus d'un an, les agents y ont pris une nouvelle importance depuis fin 2025 avec l'arrivée de nouveaux modèles d'intelligence artificielle plus performants.
Ils peuvent, par exemple, écrire des lignes de code, chercher des documents et les synthétiser ou préparer une présentation.
Mais selon une enquête publiée en novembre par McKinsey, moins de 2% des sociétés sondées indiquent avoir complètement déployé un agent IA.
La majorité évoque la nécessité de s'assurer de la fiabilité de ces instruments et de limiter les risques qu'ils présentent en matière de cybersécurité.
Le déploiement de l'IA est un enjeu majeur pour les cabinets de conseil, dont l'utilité et la valeur ajoutée sont questionnées par de nombreuses entreprises, les assistants d'IA comme ChatGPT étant désormais régulièrement utilisés pour de la réflexion stratégique et des cas d'usage précis.
"Notre partenariat avec OpenAI (...) renforce notre position à l'avant-garde de la transformation des entreprises grâce à l'IA", a commenté Aiman Ezzat, directeur général de Capgemini, cité dans un communiqué distinct du groupe français.
"Nous envisageons (ce partenariat) comme une collaboration stratégique à long terme qui va structurer l'avenir de notre industrie", a-t-il ajouté.
Le marché des entreprises est devenu une priorité pour OpenAI, qui cherche à refaire son retard dans ce domaine sur son rival Anthropic, considéré comme le mieux positionné actuellement.
Ce secteur présente des marges et une visibilité plus élevées que le marché des particuliers, sur lequel la start-up californienne reste en tête avec ChatGPT.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Pictet va ouvrir un bureau en Afrique du Sud
Le groupe bancaire genevois Pictet va ouvrir un bureau de représentation en Afrique du Sud. Situé à Johannesburg, il s'agit de sa première implantation africaine.
"Pictet a récemment reçu l'autorisation d'ouvrir un bureau de représentation de la part de la Prudential Authority", l'autorité de régulation financière sud-africaine, a expliqué lundi une porte-parole à l'agence AWP, confirmant les informations du journal de Johannesburg BusinessDay.
La banque est également en discussion avec la FSCA (Financial Sector Conduct Authority) pour obtenir une licence en tant que fournisseur de services financiers.
Selon des médias locaux, cette annonce s'inscrit dans un mouvement global des banques privées vers les marchés émergents, avec un fort potentiel de croissance sur le continent africain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Football
Gianluca Prestianni suspendu mercredi contre le Real Madrid
Gianluca Prestianni a été "suspendu provisoirement" par l'UEFA pour le match retour mercredi à Madrid. L'Argentin du Benfica avait été accusé de racisme par les joueurs du Real Madrid.
En attendant les conclusions de l'enquête, l'organe de discipline et d'éthique (CEDB) de l'UEFA "a décidé aujourd'hui (lundi) de suspendre M. Gianluca Prestianni" pour "comportement discriminatoire", peut-on lire dans un communiqué délivré par l'instance.
La rencontre, remportée 1-0 par les Madrilènes, a été interrompue une dizaine de minutes après que l'attaquant brésilien Vinicius Junior s'est plaint d'avoir été traité de "singe" par l'Argentin. Des accusations que ce dernier a réfutées sur son compte Instagram.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Zoom sur les collections congolaises des musées vaudois
Un projet de recherche participatif s'intéresse aux collections congolaises du Musée cantonal d'archéologie et d'histoire (MCAH) et du Naturéum de Lausanne. Portant tant sur les collections ethnographiques que sur les spécimens de sciences naturelles, il a pour objectif de visibiliser le patrimoine congolais conservé dans les musées vaudois, d’intégrer les problématiques de politiques mémorielles et d’anticiper les éventuelles demandes de restitution.
Le travail sera réparti en deux axes. Les musées, épaulés par une équipe de chercheurs congolais, auront pour mission d'identifier et de documenter les collections provenant de l’actuelle République Démocratique du Congo (RDC) acquises à l’époque coloniale. Une équipe de l'UNIL se penchera quant à elle sur la biographie des Vaudoises et des Vaudois, -missionnaires, fonctionnaires coloniaux, commerçants ou encore entrepreneurs-, ayant acquis ces collections.
Ce "double regard" doit permettre de "contextualiser la constitution et la circulation des collections congolaises en Suisse, particulièrement dans le canton de Vaud, dans la première moitié du 20e siècle", indiquent les instigateurs du projet lundi dans un communiqué. La recherche doit également permettre de combler le manque d'information sur la provenance des collections géologiques, botaniques et zoologiques.
Eclairer le présent
Le projet répond à une demande du Conseil de la diaspora africaine de Suisse de connaître les collections africaines conservées au MCAH et de pouvoir participer à la vie de ces collections, précisent les instigateurs. Il a également pour objectif d'"éclairer la période actuelle, en interrogeant des enjeux contemporains comme les ressources minières ou la protection de la biodiversité dans l’Afrique d’aujourd’hui", soulignent-ils.
L'initiative, soutenue par Interface, le Fonds de soutien à la recherche partenariale de l'UNIL, impliquera également des personnes issues de la société civile, appartenant notamment à la diaspora congolaise en Suisse. Des classes de trois gymnases lausannois mettront aussi la main à la pâte.
Le projet a été lancé à la fin 2025 et doit durer deux ans. Ses résultats seront mis en valeur sur le site notrehistoire.ch. Une publication ainsi qu'une exposition sont prévues en 2028.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Un blessé dans un accident de la route vendredi à Seigneux
-
ClimatIl y a 21 heures
Un skieur décède dans une avalanche à Verbier (VS)
-
SuisseIl y a 2 jours
La légionellose progresse en Suisse
-
InternationalIl y a 2 jours
Trois bobs se retournent
-
CultureIl y a 1 jour
Lausanne: en mars, Les Printemps de Sévelin entrent dans la danse
-
SuisseIl y a 2 jours
Politique de sécurité: les militaires suisses dénoncent l'immobilisme
-
InternationalIl y a 1 jour
Alina Müller désignée porte-drapeau de la Suisse
-
CultureIl y a 2 jours
Mort de la légende américaine de la salsa Willie Colon


