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Suisse

Airolo commémore les 20 ans du drame

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Une foule nombreuse s'est recueillie devant la plaque portant les noms des onze victimes de l'incendie. (© KEYSTONE/TI-PRESS/Alessandro Crinari)

Le 20e anniversaire de l'incendie qui a coûté la vie à onze personnes le 24 octobre 2001 dans le tunnel autoroutier du Gothard a été commémoré dimanche à Airolo. La cérémonie a été marquée par des moments d'intense émotion.

Par une journée plus radieuse encore que celle du 24 octobre 2001, la commémoration du 20e anniversaire du drame a rassemblé dimanche une foule nombreuse devant la plaque qui porte les noms des onze victimes de l'incendie, à la sortie d'Airolo. La manifestation était organisée par une équipe menée par l'ancien maire d'Airolo Mauro Chinotti.

Veuve et fils d'une victime présents

En présence notamment de la veuve et des deux fils du camionneur italien Rosario Cagiano venus expressément d'Italie pour la cérémonie, Mauro Chinotti a rappelé cette terrible journée lorsqu'à 09h30 environ un camion conduit par un chauffeur ivre envahissait la chaussée opposée et entrait en collision frontale avec un poids-lourd italien qui circulait normalement en sens inverse.

Mauro Chinotti, lui-même technicien au centre de manutention du tunnel et alors maire d'Airolo, a rappelé la rapidité et l'efficacité des secours. Il a souligné l'intervention de l'un de ses collègues, présent dimanche, auteur de la célèbre photo du camion en flammes. Photo symbole qui a fait le tour du monde, a-t-il précisé.

Isolement partiel du Tessin

L'actuel maire d'Airolo, Oscar Wolfisberger, s'est lui penché sur les répercussions sociales et économiques que la fermeture durant deux mois du tunnel avait eues pour sa commune ainsi que sur le Tessin, partiellement isolés.

En 20 ans, des progrès ont été accomplis en matière de sécurité routière, s'est réjoui le conseiller d'Etat Norman Gobbi, directeur du département tessinois des institutions, lequel s'est également félicité du début des travaux du second tube. Il a conclu par ces mots: " Il est de notre devoir moral de rappeler ce drame qui n'aurait pas eu lieu si le camionneur n'avait pas été ivre".

C'est sous la forme d'un Tweet d'Ignazio Cassis que les autorités fédérales se sont exprimées dimanche: "Je n'oublierai jamais ces terribles images d'il y a vingt ans, lorsque le feu et les flammes ont envahi le tunnel du Gothard. En ce triste anniversaire, mes pensées vont vers ceux qui ont été touchés par cette tragédie", a déclaré le Tessinois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Les gains de Swiss Loto ont échappé aux joueurs samedi. (© KEYSTONE/DPA/BERND WEISSBROD)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 1, 6, 8, 14, 22 et 34. Le numéro chance était le 1, le rePLAY le 1 et le Joker le 887240.

Lors du prochain tirage mercredi, 2,2 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne

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De nombreux drapeaux, y compris un du Hezbollah libanais. accompagnaient les manifestants à Lausanne. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

"Lausanne antisioniste". Environ 850 personnes ont manifesté samedi après-midi dans la capitale vaudoise contre la politique israélienne et celle des Etats-Unis. Comme souvent dans ces défilés désormais, la Suisse n'a pas été épargnée.

Bardés de nombreux drapeaux palestiniens, les protestataires s'en sont surtout pris à l'Etat hébreu. "Israël, casse-toi, la Palestine n'est pas à toi", ont-ils scandé à plusieurs reprises.

Et de dénoncer aussi les bombardements israéliens qui se sont poursuivis ces derniers jours au Liban, malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Dans la foule, une bannière du Hezbollah, ciblé par l'Etat hébreu, accompagnait quelques drapeaux iraniens.

Sur une pancarte, les portraits du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du président américain Donald Trump étaient associés au terme d'"assassins". Juste en-dessous, un reproche au Conseil fédéral, accusé d'être complice.

Le chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis, régulièrement tancé dans les manifestations, était à nouveau ciblé par les centaines de personnes rassemblées. "La Suisse ne peut rester indifférente", a lancé une Iranienne à ses camarades.

Exigence à la Suisse

Accusant Berne de soutenir politiquement et économiquement à la fois Israël et les Etats-Unis, elle a demandé de renoncer à acquérir du matériel militaire de ces deux pays. La Suisse doit condamner "la guerre d'agression" contre l'Iran, a-t-elle insisté.

Sous les huées contre Washington et Israël, elle a estimé que les dégâts allaient prendre "des mois et des années" à être absorbés. Et de dénoncer également les Iraniens expatriés qui sont favorables à une intervention étrangère dans leur pays.

Berne avait dit être "alarmée" par les frappes contre l'Iran, notamment contre les civils et les infrastructures civiles. Mais la Suisse a également considéré que ce pays avait "dépassé" son droit à la légitime défense en s'en prenant aux pays du Golfe.

Autre revendication des manifestants, les sanctions contre Téhéran doivent être levées. "Detrump-toi, l'Iran n'est pas à toi", renchérissait une pancarte à l'égard du président américain. "Iran, Palestine, Liban, même combat", ajoutait un manifestant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne

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Le Musée de l'absurde est construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique (photo), au parc de Milan, à Lausanne (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Musée de l'absurde vient à nouveau s'installer au Naturéum-Jardin botanique de Lausanne, le temps d'une exposition permanente-temporaire. Intitulée "Rétrospective", elle prend la forme d'une rétrospective constituée d'oeuvres de plusieurs expositions réalisées durant les dix années d'existence du musée insolite. A découvrir jusqu'au 28 septembre prochain.

Parmi les oeuvres exposées, des travaux de Plonk&Replonk, Mix&Remix et d'autres artistes. Certaines oeuvres sont accrochées à l'envers et peuvent être regardées à l'endroit à l'aide d'un rétroscope, explique dans un communiqué la fondatrice et directrice artistique du Musée de l'absurde Sandra Romy.

Le 1er septembre 2025, le musée a soufflé ses dix bougies et afin de célébrer cette décennie durant l'année 2026, la programmation artistique du musée est davantage éclectique et variée, ajoute-t-elle. Des événements et des ateliers ponctuels de création tout public auront lieu en marge de l'exposition. Le musée sera ouvert les jeudis et samedis de 14h14 à 18h18, ou sur demande.

Créé par l'artiste lausannoise Sandra Romy, le Musée de l'absurde a ouvert à Bienne en 2015. Suite à des péripéties qui l'ont mené en 2017 à Vevey puis en 2019 à Lausanne, il a acquis une forme mobile et itinérante en 2023.

Il est désormais construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique, au parc de Milan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le maire de la Ville de Genève à la rencontre des habitants

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Le maire de la Ville de Genève, Alfonso Gomez, rencontrera les habitants le lundi 20 avril à 18h15 pour un échange au sujet du rôle des institutions (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Alfonso Gomez, maire de la Ville de Genève, donne rendez-vous aux habitants lundi 20 avril à 18h15 pour un échange autour de la démocratie. Cette première rencontre citoyenne, qui aura lieu à l'Espace Ville de Genève à la Terrassière, sera suivie d'un apéritif pour des discussions plus informelles.

Cette rencontre sera l'occasion de parler des institutions, relève la Ville de Genève dans un communiqué. Alfonso Gomez expliquera notamment ce que le maire peut réellement décider, ce qui relève du collectif et ce qui dépend d'autres niveaux institutionnels. La participation est gratuite et se fait sur inscription.

Alfonso Gomez, qui termine son année de mairie à la fin mai, a placé les droits fondamentaux au coeur de son mandat, en affirmant la participation citoyenne comme l'une de leurs expressions. Selon le maire, la crédibilité démocratique se joue dans la capacité à ouvrir des espaces de dialogue, dans l'écoute active de la population et dans la possibilité d'interpeller directement les autorités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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