Culture
Deux ans après son lancement, Disney+ voit sa croissance ralentir
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/11/la-plateforme-de-streaming-disney-compte-desormais-118-millions-dabonnes-archives-1000x600.jpg&description=Deux ans après son lancement, Disney+ voit sa croissance ralentir', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Disney+ compte désormais 118 millions d'abonnés dans le monde mais la plateforme aux pléthoriques catalogues voit sa conquête des foyers ralentir. La production de nouveaux programmes a souffert de la pandémie.
Le service a accumulé 2 millions d'abonnés supplémentaires en trois mois, mais les investisseurs espéraient au moins 125 millions d'utilisateurs payants à ce stade.
Bob Chapek, le patron du groupe californien, les avait pourtant prévenus, fin juillet, que la croissance allait ralentir. "Je veux rappeler que nous restons déterminés à atteindre nos buts sur le long terme", a-t-il tenté de rassurer, mercredi, lors de la conférence téléphonique aux analystes après la publication des résultats trimestriels.
"Nous sommes confiants sur le fait que nous sommes sur la bonne trajectoire pour parvenir aux objectifs annoncés l'année dernière, à savoir entre 230 et 260 millions d'abonnés payants à Disney+ dans le monde d'ici la fin de l'année fiscale 2024", a-t-il indiqué.
Lancement aidé par la pandémie
Disney+ a été lancée en fanfare le 12 novembre 2019 aux Etats-Unis, au Canada et aux Pays-Bas. La plateforme a conquis 10 millions d'abonnés en 24 heures, et a grandi à un rythme effréné depuis, distançant de nombreux concurrents.
Ses catalogues historiques (Marvel, Pixar, Star Wars, etc) et de nouvelles franchises lui ont permis de talonner Netflix, le pionnier du secteur, qui a dépassé les 213 millions d'abonnés.
La pandémie a aussi aidé Disney+ à décoller, mais elle a retardé la production de nouveaux films et séries, essentiels pour relancer l'intérêt des consommateurs.
Cinémas contre investisseurs
Le groupe américain, longtemps dépendant des chaînes de télévision et cinémas pour diffuser ses contenus, a aussi des choix stratégiques difficiles à faire entre sortir ses nouveaux films d'abord en salle, puis sur internet, ou sur les deux en même temps.
Après "Mulan" en 2020, "Black Widow et "Jungle Cruise" ont ainsi été diffusés cet été directement sur Disney+, au grand dam des salles obscures et de stars comme Scarlett Johansson, qui déplorent un manque à gagner pour elles.
Disney a fait des concessions. "Eternals" des studios Marvel a été réservé aux cinémas pendant 45 jours consécutifs au moins, tout comme le "West Side Story" de Steven Spielberg, qui sortira le 10 décembre aux Etats-Unis.
Mais ces décisions ne sont pas du goût des analystes. "Quand il y a de nouveaux films, les gens veulent les voir immédiatement sur la plateforme", commente par exemple Rob Enderle. "Si on les force à retourner dans les salles, Disney+ devient inutile".
Les investisseurs ont aussi noté que le revenu mensuel moyen par abonné à Disney+ avait diminué de 9% en un an, à 4,12 dollars. Dans son communiqué de résultats, le groupe a attribué cette baisse aux abonnements moins chers sur certains marchés, comme l'Inde ou l'Indonésie. Il note aussi que Disney+ fait face à des hausses de coûts, en termes de production des contenus, de marketing et de technologie.
Activité des parcs réduite
Le groupe californien a réalisé 18,5 milliards de dollars de chiffre d'affaires pendant le quatrième trimestre de son exercice décalé, et dégagé 160 millions de bénéfice net. Ces résultats sont sans comparaison avec ceux d'il y a un an, quand Disney enregistrait une perte nette de plus de 700 millions à cause de la pandémie.
Mais le titre de l'empire du divertissement perdait plus de 4% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse. Le marché attendait de meilleures performances, d'autant que tous les parcs d'attractions ont pu rouvrir cet été, à la faveur des campagnes de vaccination.
L'activité des parcs et produits dérivés a ainsi doublé son chiffre d'affaires, à 5,5 milliards de dollars, "mais nous sommes toujours très affectés par les capacités d'accueil réduites", à cause des restrictions sanitaires, selon Disney.
Les plateformes du groupe (Disney+, ESPN+ et Hulu) comptent 179 millions d'abonnements et ont généré un chiffre d'affaires de 4,6 milliards de dollars (+38%).
Disney a récemment lancé une offre commerciale à 2 dollars pour un mois d'abonnement à Disney+, puis 8 dollars par mois, pour relancer la croissance de son nombre d'abonnés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Trump estime à 200 millions la rénovation du Kennedy Center
Le président américain Donald Trump, décidé à marquer Washington de son empreinte au travers de grands travaux, a estimé lundi à environ 200 millions de dollars la rénovation de l'emblématique salle de spectacles de la capitale américaine, le Kennedy Center.
Lors d'un échange avec la presse à la Maison-Blanche, il a assuré que le chantier était déjà "totalement financé", mais ne s'est pas étendu sur l'origine des fonds.
Donald Trump avait annoncé la veille son intention de fermer pour deux ans le Kennedy Center, qu'il a rebaptisé pour accoler son nom à celui du président assassiné John F. Kennedy et qui est depuis lors boudé par certains artistes.
"Je ne le démolirai pas", a-t-il déclaré lundi, avant de laisser entrevoir toutefois des travaux de grande ampleur. "J'utiliserai l'acier. Donc, nous utiliserons la structure. Nous utiliserons une partie du marbre et une partie du marbre va être enlevée, mais, quand cela rouvrira, ce sera flambant neuf et vraiment beau", a-t-il dit.
Salle de bal à la Maison-Blanche
L'ancien promoteur immobilier a assuré que le grand bâtiment blanc au bord du fleuve Potomac, haut lieu de la vie culturelle de Washington, était "en très mauvais état" et même "dangereux". Il a jugé qu'il était impossible de le rénover tout en accueillant du public.
Le président américain a déjà démoli une aile de la Maison-Blanche pour ériger une monumentale salle de bal, un projet qui a soulevé de nombreuses critiques.
Le républicain projette aussi de faire construire une grande arche dans la capitale américaine, inspirée de l'arc de triomphe de Paris.
A plus petite échelle, Donald Trump a aussi couvert l'intérieur de la Maison-Blanche de dorures et de marbre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Chapelle Sixtine: le "Jugement dernier" de Michel-Ange restauré
Des travaux exceptionnels ont débuté dans la chapelle Sixtine pour restaurer le "Jugement dernier", célèbre chef-d'oeuvre de Michel-Ange, trente ans après sa dernière restauration, ont annoncé lundi les Musées du Vatican.
Des échafaudages sont en cours d'installation devant cette oeuvre de 180 m2 peinte entre 1536 et 1541 par le génie de la Renaissance, qui représente le jugement final de l'humanité par Dieu. Les travaux doivent durer trois mois.
Des experts nettoient régulièrement les fresques de la chapelle la nuit, mais le "Jugement dernier" nécessite un travail plus approfondi, a précisé le Vatican.
Le projet vise notamment à retirer un "voile blanchâtre généralisé", a expliqué dans un communiqué le restaurateur en chef, Paolo Violini. Ce voile est "dû au dépôt de microparticules de substances étrangères transportées par les courants d'air, qui, au fil du temps, ont atténué les contrastes de clair-obscur et uniformisé les couleurs originales" de l'oeuvre, a-t-il ajouté.
La restauration permettra de "retrouver la qualité chromatique et lumineuse voulue par Michel-Ange, restaurant ainsi pleinement la complexité formelle et expressive de l'oeuvre".
La chapelle Sixtine restera ouverte au public pendant la durée de la restauration.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
S'offrir un peu de lecture, avant d'entamer son repas au restaurant
La Société des écrivains valaisans (SEV) propose de déguster des mots en attendant son repas. Avec la complicité des restaurateurs du canton, vingt textes inédits, signés par des auteurs de la SEV, se glisseront durant tout le mois de février sous 70’000 assiettes.
De Saint-Gingolph à Vissoie, une cinquantaine de lieux de restauration accueillent, depuis lundi, "des textes imprimés sur des sets de table. Poésie, prose brève, fragments ou récits courts accompagnent le temps de l’attente et invitent à une lecture libre, intime ou partagée, entre deux plats", résume la SEV dans un communiqué de presse diffusé lundi. Cette action est née d’un appel à textes, lancé en 2024, auprès des membres de la société valaisanne.
L’association rassemble une grande diversité de plumes : celles qui se cherchent, celles qui écrivent par intermittence, comme celles qui publient dans un cadre professionnel. Toutes participent ici à une même démarche : mettre la littérature là où on ne l’attend pas, au coeur du quotidien.
Un moment de surprise et d'échange
La MEEL (Maison des écrivaines, des écrivains et des littératures) est également associée au projet. Active en Suisse romande, elle s’engage pour le rayonnement de la littérature et la formation continue des auteurs, contribuant à élargir la portée de cette initiative.
En invitant les mots à table, "la SEV souhaite offrir un moment de pause, de surprise et d’échange, susciter la curiosité, provoquer une discussion ou simplement accompagner le plaisir d’un repas. Parce que la littérature peut aussi se lire entre deux bouchées", conclut le comité de la société.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le MEG veut réduire de 85% ses émissions de CO2 d'ici 2030
Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut diminuer de 85% ses émissions de gaz à effet de serre liées à l'énergie d'ici 2030. Le public et les partenaires seront aussi davantage associés à la réflexion sur les expositions à venir, a affirmé lundi l'établissement.
La nouvelle politique du MEG pour 2030 rassemble quatre axes. Ceux-ci doivent oeuvrer à l'amélioration de la situation des sociétés humaines et non humaines dont les liens seront davantage mis en avant.
Sur le front environnemental, le musée souhaite des expositions éco-compatibles. Il promet aussi un recours au numérique plus responsable et écologique.
Le musée veut également renforcer son lien avec son territoire. Les droits des communautés qui sont au centre des expositions montrées doivent être considérés et celles-ci doivent pouvoir participer, ajoute-t-il.
Autre renforcement de la collaboration, le musée souhaite un climat de travail positif. Des formats de dialogue doivent être lancés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
Une personne hospitalisée à Zurich est décédée samedi
-
SportIl y a 2 jours
Abplanalb: "Malorie Blanc a réalisé une superbe course"
-
VaudIl y a 22 heures
Automobiliste tué après une embardée sur la route du Pillon
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Le conseiller fédéral Martin Pfister à Crans-Montana (VS) dimanche
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Le patron de Nvidia nie toute friction avec OpenAI
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
La droite valaisanne se mobilise contre le Fonds climat
-
SuisseIl y a 1 jour
La saison des pollens va bientôt démarrer en Suisse
-
InternationalIl y a 3 jours
Wawrinka - Medjedovic au 1er tour à Montpellier


