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Covid: premiers cas du nouveau variant chez les footballeurs

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Le match entre Belenenses et Benfica, samedi à Lisbonne, a dû être arrêté à la 48e minute faute de combattants à Belenenses. (© KEYSTONE/EPA/ANTONIO COTRIM)

Les treize cas de Covid identifiés à Belenenses, qui pour cette raison n'avait pas pu aligner assez de joueurs samedi face au Benfica, sont les premiers au Portugal à être "liés" au variant Omicron.

"Les tests préliminaires effectués par l'Insa suggèrent fortement que tous les treize cas associés aux joueurs du Belenenses SAD sont liés au variant préoccupant Omicron", a indiqué cette agence publique dans un communiqué, en précisant que l'un d'entre eux avait récemment voyagé en Afrique du Sud.

Le nouveau variant, dont l'existence a été révélée par l'Afrique du Sud, présente "un risque très élevé" au niveau mondial, a mis en garde l'OMS lundi alors qu'il continue sa progression dans le monde, suscitant toujours plus d'inquiétude.

La tenue du match de 12e journée du championnat portugais entre les deux clubs de Lisbonne a provoqué une vive polémique, la rencontre n'ayant été interrompue qu'en début de deuxième période quand l'équipe du Belenenses SAD s'est vue réduite à six joueurs alors que le Benfica menait 7-0.

Neuf joueurs

Frappée par plus d'une vingtaine de cas de Covid parmi son effectif et son encadrement, l'équipe professionnelle formée après une scission du club historique du quartier lisboète de Belém n'a pu débuter la rencontre qu'avec neuf joueurs, en faisant appel à des jeunes joueurs de son équipe de réserve et en repositionnant un gardien de but de 20 ans comme attaquant.

Après la pause, seuls sept joueurs de Belenenses ont eu le courage de revenir sur la pelouse et, après la blessure de l'un d'entre eux, l'arbitre a fini par siffler la fin anticipée du match conformément au règlement lorsqu'une équipe est réduite à six joueurs.

A l'issue du match, le président du Belenenses SAD, Rui Pedro Soares, a assuré avoir demandé à la Ligue portugaise de reporter la rencontre qui, selon lui, a répondu que la rencontre pouvait débuter avec au moins huit joueurs et que le club s'exposait à des sanctions s'il déclarait forfait.

"Page noire"

Un responsable de la Ligue cité dans les médias locaux a confirmé avoir eu un contact téléphonique avec le président de Belenenses mais, d'après lui, l'instance n'a pas reçu de "demande formelle" en vue d'un report du match.

"C'est une page noire dans le football portugais, mais le Benfica n'est en rien responsable", a de son côté réagi le président du Benfica, Rui Costa.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Rubio dément vouloir remplacer l'Iran par l'Italie au Mondial

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Marco Rubio a écarté la possibilité de repêcher l'Italie au Mondial. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER / POOL)

Les Etats-Unis ne cherchent pas à exclure l'Iran de la Coupe du monde cet été, a déclaré jeudi le secrétaire d'Etat Marco Rubio. La veille, un responsable américain avait évoqué la possibilité de repêcher l'Italie, non qualifiée pour le tournoi.

"Le problème avec l'Iran, ce ne serait pas ses athlètes. Ce serait certaines des autres personnes qu'ils veulent faire venir avec eux", a déclaré aux journalistes le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio.

Si les joueurs iraniens "décident de ne pas venir de leur propre initiative, c'est parce qu'ils ont décidé de ne pas venir, a-t-il poursuivi. Ce qu'ils ne peuvent pas faire, c'est faire entrer chez nous tout un tas de terroristes des Gardiens de la révolution islamique (réd: l'armée idéologique de l'Iran) en prétendant que ce sont des journalistes et des préparateurs physiques."

"Je ne sais pas d'où ça vient, ce sont des spéculations selon lesquelles l'Iran pourrait décider de ne pas venir, et que l'Italie prendrait sa place", a ajouté le secrétaire d'Etat.

"Ne pas pénaliser les joueurs"

"Nous ne voulons pas pénaliser les joueurs", a aussi souligné M. Trump. Mi-mars, le président américain avait toutefois estimé que la sélection iranienne ne serait pas en "sécurité" si elle venait aux Etats-Unis.

L'Iran doit disputer ses trois matches du groupe G à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) puis à Seattle contre l'Égypte (27 juin). Son camp de base est censé être situé à Tucson, en Arizona.

Alors que la guerre au Moyen-Orient fait planer le doute sur la participation iranienne à 50 jours du coup d'envoi, Paolo Zampolli a affirmé au Financial Times avoir suggéré l'improbable scénario à M. Trump et à Gianni Infantino, patron de la FIFA, qui a récemment assuré que l'Iran prendrait part au tournoi organisé conjointement aux États-Unis, Canada et Mexique du 11 juin au 19 juillet.

"Je suis Italien de naissance et ce serait un rêve de voir la Squadra Azzurra dans un tournoi organisé aux États-Unis. Avec quatre titres, elle a le pedigree pour justifier son inclusion", a déclaré ce conseiller du président.

En 2022, après le précédent échec des Azzurri au même stade, il avait déjà suggéré - sans succès - à la FIFA de disqualifier l'Iran en raison de la violence de sa répression policière, pour repêcher l'Italie au Mondial au Qatar.

L'Italie n'en veut pas

Des responsables italiens ont toutefois écarté cette option.

"Premièrement, ce n'est pas possible. Deuxièmement, ce ne serait pas approprié, on se qualifie sur le terrain", a affirmé le ministre italien des Sports, Andrea Abodi, cité par les agences italiennes Ansa et AGI.

Le président du Comité national olympique italien (Coni), Luciano Buonfiglio, a assuré qu'il se sentirait "offensé" si l'Italie était repêchée de cette façon. "Il faut mériter sa place en Coupe du monde", a-t-il expliqué, selon les agences italiennes.

La Squadra Azzurra ne participera pas au Mondial pour la troisième fois consécutive après avoir été éliminée par la Bosnie-Herzégovine (1-1 ap, 4-1 tab) fin mars.

Infantino est confiant

Interrogée par l'AFP, l'instance mondiale du foot a renvoyé vers les récentes déclarations de Gianni Infantino, dont la connivence explicite avec Donald Trump a suscité des critiques.

"L'Iran sera à la Coupe du monde" et disputera comme prévu ses matches du premier tour aux Etats-Unis, a-t-il affirmé à l'AFP fin mars.

"L'Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer", a-t-il encore déclaré mi-avril lors d'une conférence économique à Washington, en espérant que le Moyen-Orient retrouverait bientôt une "situation pacifique".

Au début du conflit déclenché par les États-Unis et Israël le 28 février, l'Iran avait évoqué un "boycott" de la compétition, avant de demander à la FIFA de déplacer ses matches au Mexique. L'instance mondiale a écarté cette option.

Le règlement de la FIFA confère à l'organisation le pouvoir de décider seule des mesures à prendre si une équipe devait se retirer du tournoi.

"Le football appartient aux peuples, pas aux politiciens. La tentative d'exclure l'Iran de la Coupe du monde ne fait que révéler la +faillite morale+ des Etats-Unis, qui craignent même la présence de onze jeunes Iraniens sur le terrain", a écrit jeudi sur X l'ambassade iranienne à Rome.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Yamal forfait pour la fin de la saison, à voir pour le Mondial

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Lamine Yamal a quitté le terrain mercredi soir après s'être fait mal en tirant un penalty. (© KEYSTONE/AP/Joan Monfort)

Lamine Yamal souffre d'une blessure musculaire à la cuisse gauche qui le privera de la fin de saison, a annoncé jeudi le club catalan. Il devrait toutefois être "disponible" pour le Mondial 2026.

L'ailier de 18 ans, qui s'est blessé mercredi en marquant un pénalty contre le Celta Vigo (1-0), est touché au "biceps fémoral" de la cuisse gauche, une blessure qui nécessite plusieurs semaines d'arrêt.

Il "manquera le reste de la saison", indique son club, précisant que la star de la sélection espagnole devrait cependant être "disponible" pour disputer cet été sa première Coupe du monde (11 juin-19 juillet) aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique.

"Traitement conservateur"

Le jeune gaucher, l'une des stars les plus attendues du Mondial nord-américain, va suivre "un traitement conservateur" (sans opération) pour être remis à temps pour le premier match de l'Espagne dans le tournoi, programmé le 15 juin face au Cap-Vert.

Le FC Barcelone, éliminé de la Ligue des champions, va donc devoir faire sans son meilleur joueur pour préserver ses 9 points d'avance sur le Real Madrid et conserver son titre de champion d'Espagne.

Déjà gêné en début de saison par une pubalgie, Yamal, 2e du Ballon d'Or la saison dernière, a pris une nouvelle dimension cette saison avec le géant catalan, dont il est le meilleur buteur et meilleur passeur, avec 24 réalisations et 20 passes décisives toutes compétitions confondues.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Un émissaire de Trump veut remplacer l'Iran par l'Italie

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Mehdi Taremi et les Iraniens seront-ils présents au Mondial ? (© KEYSTONE/AP/Riza Ozel)

Un émissaire de Donald Trump a demandé à la FIFA de remplacer l'Iran par l'Italie lors de la prochaine Coupe du monde cet été. La guerre fait toujours planer le doute sur la participation iranienne.

Paolo Zampolli a confirmé au FT avoir suggéré l'improbable scénario au président américain et à Gianni Infantino, patron de la FIFA, qui a récemment assuré que l'Iran prendrait part au tournoi organisé conjointement aux Etats-Unis, Canada et Mexique du 11 juin au 19 juillet.

"Je suis Italien de naissance et ce serait un rêve de voir la Squadra Azzurra dans un tournoi organisé aux États-Unis. Avec quatre titres, elle a le pedigree pour justifier son inclusion", a déclaré le conseiller, après la troisième élimination consécutive de l'Italie en barrages de la compétition.

Pas la première fois

En 2022, après le précédent échec des Azzurri au même stade, Paolo Zampolli avait déjà suggéré à la FIFA de disqualifier l'Iran en raison de la violence de sa répression policière, pour repêcher l'Italie en vue du Mondial qatari - sans succès.

Interrogée par l'AFP, l'instance mondiale du foot a renvoyé vers les récentes déclarations de Gianni Infantino, sans plus de commentaires.

"L'Iran sera à la Coupe du monde" et disputera comme prévu ses matches du premier tour sur le sol des Etats-Unis, avait-il affirmé à l'AFP fin mars en marge d'un match amical de l'Iran près d'Antalya (Turquie).

"L'Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer", avait-il encore déclaré mi-avril lors d'une conférence économique organisée par la chaîne de télévision CNBC à Washington, tout en espérant une "situation pacifique" au Moyen-Orient l'été prochain.

Sur la côte ouest

La sélection iranienne doit disputer ses trois matches du groupe G à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) puis à Seattle contre l'Égypte (27 juin). Son camp de base est censé être situé à Tucson, en Arizona.

Au début du conflit au Moyen-Orient déclenché par les États-Unis et Israël le 28 février, l'Iran avait évoqué un "boycott" de la compétition, avant de demander à la FIFA de déplacer ses matches des Etats-Unis au Mexique.

Sur ce point, "les matches seront où ils doivent être, selon le tirage au sort", avait déclaré à l'AFP le patron du foot mondial, dont la connivence explicite avec Donald Trump a suscité quelques critiques.

Le règlement de la FIFA confère à l'organisation le pouvoir de décider seule des mesures à prendre si une équipe, en l'occurrence l'Iran, devait se retirer.

Cette "proposition" intervient aussi alors que la Première ministre italienne Giorgia Meloni, l'une des plus proches alliées de Trump sur le Vieux-Continent, a récemment pris ses distances avec Israël et les Etats-Unis, s'attirant les foudres du président Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'Inter Milan renverse Côme et file en finale de la Coupe d'Italie

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Hakan Calhanoglu marque le 2-2 de la tête. (© KEYSTONE/AP/Luca Bruno)

L'Inter Milan jouera la finale de la Coupe d'Italie le 13 mai contre l'Atalanta ou la Lazio. Les Nerazzurri ont obtenu leur ticket en renversant Côme mardi en demi-finale retour (3-2, 0-0 à l'aller).

Cette qualification porte indéniablement la marque d'Hakan Calhanoglu. Le maître à jouer turc de l'Inter a inscrit un joli doublé (69e/86e) - une frappe de l'extérieur de la surface et une tête de pur avant-centre - avant d'offrir le but du 3-2 au Croate Petar Sucic (89e).

Avec Manuel Akanji mais sans Yann Sommer (remplaçant), l'Inter bien réagi après 50 premières minutes complètement en faveur des joueurs de Cesc Fabregas. Côme a ainsi ouvert le score à la 32e par Martin Baturina avant le 2-0 signé Lucas Da Cunha au retour des vestiaires (48e).

Pratiquement assuré de remporter un 21e scudetto, l'Inter pourrait donc bien faire le doublé Coupe-Championnat. Il s'agira pour cela de battre en finale la Lazio Rome ou l'Atalanta Bergame, qui se disputent mercredi le deuxième billet (2-2 à l'aller).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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