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Nouveaux cas du variant Omicron confirmés en Europe

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L'Allemagne a confirmé samedi ses deux premiers cas de variant Omicron chez des voyageurs arrivés d'Afrique du Sud à l'aéroport de Munich (archives). (© KEYSTONE/AP/MATTHIAS SCHRADER)

Des cas de variant Omicron identifiés en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Italie après un premier en Belgique, une soixantaine de passagers en provenance d'Afrique du Sud sous surveillance à Amsterdam: les annonces se sont enchaînées samedi en Europe.

Premier à réagir, le Premier ministre britannique Boris Johnson a d'ores et déjà annoncé durcir les mesures d'entrée dans son pays pour les arrivants de toutes provenances - test PCR et isolement obligatoires jusqu'au résultat - mais aussi rétablir le masque obligatoire dans les commerces, où il ne l'était plus.

Plus tôt dans la journée, le ministère britannique de la Santé avait annoncé avoir identifié "deux cas de Covid-19 comprenant des mutations compatibles avec B.1.1.529", précisant que ces "deux cas britanniques du variant Omicron" étaient liés et avaient été identifiés après "un voyage en Afrique australe", où Omicron a été la première fois identifié cette semaine.

Cas confirmés en Allemagne et en Italie

Les annonces se sont enchaînées: deux cas confirmés en Allemagne chez des voyageurs arrivés d'Afrique du Sud à l'aéroport de Munich (sud), un autre suspecté chez un voyageur arrivé à l'aéroport de Francfort (centre de l'Allemagne), un premier cas détecté en Italie chez un homme de la région de Naples (sud) revenu du Mozambique...

Vendredi, après un premier cas détecté en Belgique chez une jeune femme arrivée d'Egypte via la Turquie, l'agence de santé de l'Union européenne avait renforcé l'inquiétude en soulignant que ce nouveau variant B.1.1.529 représentait un risque "élevé à très élevé" pour l'Europe.

Un cas de ce variant jugé "préoccupant" par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a également été signalé à Hong Kong, un en Israël sur une personne revenue du Malawi et un autre au Botswana.

Aux Pays-Bas, ce sont 61 passagers de deux vols arrivés vendredi à Amsterdam en provenance de Johannesburg qui ont été testés positifs au Covid-19 et placés en quarantaine, selon l'autorité sanitaire néerlandaise, qui recherche la présence éventuelle d'Omicron. Elle a estimé samedi soir que le variant se trouvait "probablement" parmi ces 61 passagers, mais qu'il faudrait de nouvelles analyses pour confirmer cela.

Selon le groupe d'experts de l'OMS, les données préliminaires sur ce variant suggèrent qu'il présente "un risque accru de réinfection" par rapport aux autres variants, dont le Delta, actuellement dominant et déjà très contagieux.

L'Afrique du Sud "punie"

Sur tous les continents, des pays se ferment à l'Afrique australe. Les restrictions de voyage, outre l'Afrique du Sud, concernent le Botswana, le Zimbabwe, la Namibie, le Lesotho, l'Eswatini, le Mozambique et dans certains cas le Malawi.

L'Afrique du Sud est "punie" pour avoir détecté le variant Omnicron, a dénoncé samedi son gouvernement, estimant que l'"excellence scientifique doit être applaudie et non punie".

Alors que le reste du monde ferme ses portes, des passagers à l'aéroport de Johannesburg tentaient de rentrer en Europe avant qu'il ne soit trop tard. "Nous sommes fatigués de tout ça", pestait Ruth Brown, une Britannique de 25 ans.

Jeudi, le président américain Joe Biden a souligné que l'émergence de ce nouveau variant montrait que "cette pandémie ne prendra pas fin sans vaccinations au niveau mondial", appelant à donner davantage de vaccins aux pays pauvres.

Depuis fin 2019, le Covid-19 a fait au moins 5,18 millions de morts dans le monde, selon un décompte de l'AFP.

Vols interdits

Les Etats-Unis ont interdit l'entrée aux voyageurs venant d'Afrique australe, hormis les ressortissants américains et les résidents permanents. Le Canada, le Brésil et plusieurs pays arabes dont l'Arabie saoudite ont également adopté des interdictions. Le Japon va durcir ses restrictions d'entrée, avec 10 jours d'isolement pour les personnes en provenance de cette zone.

La Thaïlande a annoncé samedi une interdiction d'entrée à partir de décembre. La Corée du Sud appliquera des restrictions de visas et une quarantaine à partir de dimanche pour les passagers de huit pays dont l'Afrique du Sud.

En Europe, l'UE a recommandé de suspendre tous les voyages en provenance d'Afrique du Sud et de six autres pays de la région. Plusieurs pays dont le Royaume-Uni, la France, l'Italie ou la Suisse ont interdit les vols en provenance de ces pays. Cela s'appliquera à partir de dimanche en Russie et mardi en Espagne.

Flambée en Europe

L'arrivée du variant Omicron intervient alors que l'Europe affronte déjà une flambée des cas de Covid-19 et renforce ses restrictions sanitaires. Les Pays-Bas ont ainsi annoncé vendredi la fermeture de 16h00 à 04h00 GMT des bars, restaurants et magasins non essentiels.

Les craintes liées au nouveau variant ont fait chuter les cours du pétrole, avec leur pire journée vendredi en 17 mois, et les indices boursiers.

L'efficacité des vaccins contre Omicron est à l'étude. Un nouveau vaccin pourrait être développé "très rapidement", pense le scientifique britannique qui a dirigé les recherches sur le vaccin d'Oxford/AstraZeneca, le professeur Andrew Pollard, directeur de l'Oxford Vaccine Group. Il a estimé "extrêmement improbable" que ce variant se propage fortement au sein de la population vaccinée.

AstraZeneca, comme les fabricants de vaccins Pfizer/BioNTech, Moderna et Novavax se sont déclarés confiants dans leur capacité à combattre la souche Omicron.

"Il faudra "plusieurs semaines" pour comprendre le niveau de transmissibilité et de virulence du nouveau variant, a toutefois souligné vendredi l'OMS.

Près de 54% de la population mondiale a reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19, mais seulement 5,6% dans les pays à faible revenu, selon le site Our World in Data. En Afrique du Sud, pays le plus touché du continent, seuls 23,8% des habitants sont complètement vaccinés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Deuxième rappel pour les personnes fortement immunosupprimées

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L'OFSP conseille un deuxième rappel aux personnes fortement immunosupprimées (illustration). (© KEYSTONE/DPA/SVEN HOPPE)

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) recommandent un deuxième rappel de vaccin anti-Covid aux personnes fortement immunosupprimées. Aucun rappel n'est nécessaire pour l'instant pour le grand public.

Les patients fortement immunosupprimés continuent à courir un risque important de développer une forme grave de la maladie s'ils contractent le Covid-19. Ils ne parviennent pas à constituer une bonne protection immunitaire malgré plusieurs vaccinations, indique lundi l'OFSP dans un communiqué.

Une deuxième vaccination de rappel avec un vaccin à ARN messager est donc conseillée à ce groupe de personnes. Mais à condition que leur médecin traitant la juge prometteuse, précise l'OFSP.

Pas le grand public

L'OFSP rappelle qu'il n'est pas nécessaire que le grand public reçoive une vaccination de rappel supplémentaire dans la situation actuelle. Selon les données disponibles, les personnes entièrement vaccinées ou vaccinées et guéries sont encore bien protégées contre les formes graves du Covid-19.

"D'ici les vacances d’été, la population sera informée des recommandations de vaccination pour l'automne et l'hiver 2022/23", poursuit l'OFSP. Pour l'automne, plusieurs scénarios sont possibles.

L'OFSP ne s'avance pas à ce stade. Il se peut qu’une vaccination de rappel supplémentaire soit recommandée aux personnes vulnérables, à savoir les personnes de plus de 65 ans et celles souffrant de certaines maladies chroniques, mais il est aussi possible qu’elle soit prévue pour toute la population.

Voyages à l'étranger

Pour les personnes qui ont besoin d'une vaccination de rappel pour un voyage, la Confédération évalue les possibilités pour qu'elles puissent y avoir accès à temps. Comme par le passé, des certificats sont émis à la suite d'une vaccination (immunisation de base, rappels), lorsqu'un test PCR atteste une guérison du Covid-19 ou sur présentation du résultat négatif d’un test.

La Confédération continue de surveiller la situation. Le système de déclaration obligatoire des infections (nombre de cas, tests, taux de positivité) reste en place et est complété par des données provenant du système de déclaration Sentinella.

Le monitorage des eaux usées a été beaucoup renforcé, indique encore l'OFSP. Il permet de suivre activement la propagation du virus parmi plus de 70% de la population et de détecter rapidement de nouvelles flambées d'envergure. La surveillance génomique met l'accent sur l’identification de variants susceptibles de provoquer une évolution grave de la maladie et de nombreuses hospitalisations.

Parallèlement, la Confédération observe l’immunité au sein de la population. Elle obtient ainsi des indications sur le nombre de personnes qui ont déjà contracté le virus ou qui sont complètement vaccinées et ont développé des anticorps.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'OMS homologue un vaccin chinois contre le coronavirus

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Le vaccin chinois Convidecia va pouvoir être injecté selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève (archives). (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a validé sur sa liste d'urgence le vaccin chinois Convidecia. Celui-ci devient le 11e à être homologué depuis le début de la pandémie de coronavirus, a-t-elle affirmé jeudi à Genève.

Comme d'habitude, une évaluation de la qualité, de la sécurité et de l'efficacité du vaccin a été menée. Les experts mandatés par l'organisation ont considéré que Convidecia honorait les règles de l'OMS.

L'efficacité atteint au total plus de 60% contre les maladies symptomatiques et plus de 90% contre des cas graves. Ce vaccin s'appuie sur un adenovirus humain modifié. Le Groupe d'experts sur l'immunisation recommande une seule injection pour tous les adultes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La pandémie a accéléré pour la première fois en près de deux mois

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Le nombre de nouveaux cas de coronavirus a progressé la semaine dernière dans la plupart des régions (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

La pandémie liée au coronavirus a accéléré la semaine dernière dans le monde pour la première fois en près de deux mois. Le nombre de nouveaux cas a progressé de 4% sur une semaine, alors que le nombre de nouveaux décès a baissé de 18%. L'Europe est elle en recul.

Selon les données publiées mercredi soir par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève, près de 3,7 millions de nouvelles infections ont été observées dans les différents pays. L'extension est surtout portée par la Méditerranée orientale où leur nombre a avancé de 63%.

Et parmi les autres régions, toutes font face également à une relance de la pandémie, sauf l'Europe et une partie de l'Asie. L'augmentation est moins élevée dans le Pacifique occidental et en Afrique.

Le nombre de nouveaux décès a, lui, atteint près de 9900 la semaine dernière. Une amélioration a été identifiée dans tous les territoires, sauf en Afrique où le nombre progresse presque de moitié. Le recul est d'environ un quart en Europe et dans une partie de l'Asie, moins important dans les autres régions.

Le variant Omicron et l'un de ses sous-variants rassemblent toujours presque tous les séquençages sur un mois. Au total, près de 6,3 millions de personnes ont succombé au coronavirus depuis le début de la pandémie. Plus de 518 millions ont été infectées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une commission veut réduire plus vite la dette liée au Covid-19

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Des dépenses extraordinaires ont été approuvées pour atténuer les conséquences liées au Covid, comme la fermeture des restaurants. Pour la commission, la dette doit être réduite plus rapidement (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La dette liée au coronavirus devrait être réduite plus rapidement. Les bénéfices du passé doivent contribuer à réduire de moitié l'endettement extraordinaire, estime la commission des finances du Conseil national.

Des dépenses extraordinaires importantes ont été approuvées afin d'atténuer les conséquences liées au Covid-19. Elles ont conduit à un endettement supplémentaire de la Confédération. De 20,3 milliards en 2020, la dette devrait s'élever entre 25 et 30 milliards fin 2022.

Selon le droit en vigueur, ces dépenses extraordinaires doivent être remboursées en six ans. Cela équivaudrait à sortir quatre milliards de francs chaque année du budget ordinaire. "Impossible sans des coupes sévères dans le budget", a expliqué Roland Fischer (PVL/LU), président de la commission des finances du National, mardi à Berne lors d'une conférence de presse.

Le Conseil fédéral n'a justement pas prévu de programme d'allègement budgétaire ni de hausse d'impôts. En révisant la loi, il se donnerait jusqu'en 2035 pour rembourser la dette, soit le découvert du compte d'amortissement des dépenses extraordinaires. A coup de 2,3 milliards de francs par an.

Dans le détail, le gouvernement compte sur la distribution additionnelle de la Banque nationale suisse (BNS). Il l'estime à 1,3 milliard par an. Par ailleurs, il entend utiliser les soldes des crédits budgétisés mais non entièrement utilisés. Ces excédents de financement sont évalués à 1 milliard de francs par an en moyenne.

Réduire délai et dette

La commission des finances propose désormais un processus technique qui doit permettre de réduire à la fois la dette et le délai de remboursement. "L'idée est de ne pas trop traîner la dette dans le temps", selon Roland Fischer. Il y a trop d'argent en jeu et trop d'inconnues.

La Confédération a beaucoup épargné ces dix ou vingt dernières années. Il est donc justifié, aux yeux de la commission, de profiter de ces excédents en temps de crise, a poursuivi Gerhard Andrey, au nom de la commission (Verts/FR).

Concrètement, le compte de compensation du budget ordinaire de la Confédération affichait à fin 2021 un excédent de 23,5 milliards de francs. Environ la moitié serait prélevée pour l'affecter au remboursement de la dette Covid-19. Il resterait donc encore 12,5 milliards à rembourser.

Par conséquent, la commission des finances estime pouvoir ramener à 2031 le délai fixé pour rembourser la dette. Elle a pris sa décision de justesse, par 13 voix contre 11.

Indolore

La population suisse ne devrait pas remarquer ce processus avant tout technique, ont assuré les deux sénateurs. Et la Confédération garde encore quelque 12 milliards de francs dans ce compte de compensation du budget ordinaire pour de futures crises, qu'elles soient liées aux réfugiés ou au changement climatique, a précisé Gerhard Andrey.

Une minorité de gauche et verte-libérale aurait voulu aller plus loin et utiliser l'entier des 23,5 milliards de francs du compte de compensation pour résorber quasiment toute la dette. Mais la majorité n'a pas voulu franchir ce pas. Une autre minorité aurait voulu en rester au simple projet du Conseil fédéral.

La commission des finances a en outre refusé, par 18 voix contre 7, de comptabiliser l'ensemble des bénéfices distribués par la BNS comme des recettes extraordinaires. Cette proposition aurait permis de disposer de davantage de moyens pour réduire l'endettement, et donc aller encore plus vite. Mais il aurait fallu réduire les futurs budgets ordinaires de 667 millions de francs.

Au vote sur l'ensemble, la commission a approuvé le projet par 19 voix contre 0 et 6 abstentions. Le Conseil fédéral veut voir cette modification entrer en vigueur en 2023. Le National se penchera dessus dès la session d'été.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Trafic de faux certificats Covid au centre de Granges-Paccot (FR)

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Certains faux certificats présentaient un "test négatif" (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Plus de 160 faux certificats Covid ont été émis par des collaborateurs et collaboratrices du centre de dépistage de Granges-Paccot (FR). Identifiés, les auteurs présumés seront dénoncés à l'autorité compétente.

Le 13 décembre dernier, l'hôpital fribourgeois informait que plusieurs fraudes avaient été découvertes au centre de dépistage de Granges-Paccot, rappelle mercredi la police cantonale fribourgeoise dans un communiqué. L'établissement a déposé une dénonciation pénale auprès du Ministère public et une instruction pénale a été ouverte.

Dans une première phase, les investigations ont permis d'identifier plusieurs auteurs présumés, à savoir six femmes et deux hommes âgés entre 21 et 27 ans. Entre juin et décembre 2021, ces collaborateurs du centre de dépistage ont reconnu avoir émis, sans contrepartie, une cinquantaine de faux certificats présentant un "test négatif", pour eux-mêmes ou pour leurs proches, valables pour une durée de 48 ou 72 heures. Agissant de manière indépendante, leur but était de pouvoir se rendre dans des établissements publics et de loisirs.

Certificat contre rémunération

Trois autres collaboratrices du centre, âgées de 21 et 22 ans, sont par ailleurs soupçonnées d'avoir, entre septembre et début décembre 2021, généré et distribué 115 faux certificats de guérison ou de vaccination, d'une durée de six à douze mois. Ces documents ont été proposés gratuitement à des proches et contre rémunération pour d'autres bénéficiaires. Ceux-ci ont déboursé entre 100 et 300 francs par certificat.

Ces personnes auraient également émis un nombre indéterminé de faux certificats affichant un "test négatif". Ces faits ont été partiellement reconnus par les intéressées.

Les personnes impliquées ont été dénoncées au Ministère public pour faux dans les titres, faux dans les certificats et corruption. A ce stade de l'instruction, elles bénéficient toutefois de la présomption d'innocence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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