Vaud
Fin de la "ZAD d'Yverdon-les-Bains - Les activistes écologistes s'en vont d'eux-mêmes
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Les militants écologistes qui occupaient le quartier de Clendy-Dessous à Yverdon-les-Bains (VD) depuis le 16 octobre dernier ont quitté les lieux. Ils avaient jusqu'à lundi minuit pour le faire. Leur évacuation s'est faite de leur propre initiative et dans le calme.
"La Ville peut confirmer que Clendy-Dessous a été évacué par ses occupants", a déclaré mardi à Keystone-ATS le syndic de la ville Pierre Dessemontet. Il n'y a eu aucune intervention de la part de la police. "C'est un soulagement que l'ensemble de la situation se soit résolu autrement que par la force", affirme le syndic socialiste.
L'évacuation a eu lieu dans la soirée de lundi, selon un message des activistes du collectif Quartier libre posté en journée sur les réseaux sociaux. Cette décision a été prise collectivement. Ils écrivent avoir quitté les lieux "avec tristesse et rage, mais avec la conviction que notre stratégie est solide".
"Rester ferait peut-être une jolie image médiatique, mais impliquerait certainement de lourdes peines. Ce temps et cette énergie que nous aurions dépensé afin d'atténuer la répression, nous la passerons à construire la révolution. Nous ne capitulons pas, nous tentons autre chose, les prochaines attaques en seront d'autant plus forte", expliquent les militants.
Ville ouverte au débat
Selon une décision de justice, les activistes de Quartier libre avaient jusqu'à lundi minuit pour évacuer cette zone à l'entrée de la cité thermale. La police cantonale vaudoise avait plus tôt déjà indiqué "être au courant" que la zone semblait avoir été désertée. Elle expliquait vouloir procéder à des vérifications sur place pour s'en assurer.
L'occupation du quartier Clendy-Dessous avait débuté dans la foulée d'une manifestation autorisée à Yverdon-les-Bains. A l'instar d'une Zone à défendre (ZAD), le collectif Quartier libre s'était installé sur les lieux pour dénoncer un projet immobilier prévoyant la construction de neuf immeubles et d'un parking de 170 places. Les militants critiquaient la gentrification et la densification du quartier.
Sur cette parcelle de 1,2 hectare, ils avaient aménagé un jardin collectif et des espaces culturels. L'occupation n'était censée durer qu'un week-end. De son côté, la Municipalité yverdonnoise a toujours affirmé qu'elle s'opposait à cette occupation illégale. Par la voix de son syndic, elle s'est dit mardi désormais "ouverte à tout débat de fond sur le développement urbain".
La justice tranche
L'affaire a fini devant la justice, qui avait donc donné aux occupants un délai au 27 décembre minuit pour s'en aller. S'ils n'obtempéraient pas, les propriétaires des lieux auraient pu se tourner vers le tribunal. Celui-ci aurait pu alors ordonner une intervention de la police. Le collectif avait fait recours contre cette décision de justice et demandait l'instauration d'une trêve hivernale.
L'ordonnance rendue le 9 décembre dernier par le Tribunal du Nord vaudois faisait suite à une audience qui s'était déroulée le 16 novembre entre les deux parties. L'avocat des propriétaires avait exigé une évacuation rapide, au motif que le droit de propriété était bafoué.
Refusant de décliner leur identité, les activistes n'avaient pas été entendus. Seul leur avocat s'était exprimé en plaidant pour une temporisation. Selon lui, il n'y avait aucune urgence à libérer les lieux, sachant que le lancement du projet immobilier n'était pas attendu avant plusieurs semaines.
Lundi soir, plus d'une centaine de personnes ont participé à un rassemblement non autorisé à Yverdon-les-Bains en solidarité avec le collectif. La manifestation a été émaillée de discours, de chants et de danses, sans heurt.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nouvelle édition des caves ouvertes vaudoises ce week-end
Les caves ouvertes vaudoises reviennent le samedi 23 et le dimanche 24 mai, durant le week-end de Pentecôte. A cette occasion, quelque 260 caves ouvrent leurs portes aux quatre coins du canton.
OÙ: de Lavaux au Chablais, en passant par La Côte, Bonvillars et le Vully ou encore les Côtes de l'Orbe, les six régions viticoles participent à l'événement. Une liste et une carte des lieux participants sont disponibles en ligne (www.mescavesouvertes.ch).
QUOI: l'objectif principal est de rencontrer les vigneronnes et vignerons, découvrir leur travail et bien sûr déguster leurs vins: Vaud est le royaume du chasselas, mais en tout 79 cépages sont à goûter. Chaque étape est aussi l'occasion d'explorer un terroir, comme les vignobles en terrasses de Lavaux, les vues sur le Léman ou le lac de Neuchâtel et la visite de bon nombre de villages.
COMMENT: les billets sont disponibles en ligne. Il suffit de les échanger le jour J sur place contre un bracelet et un verre de dégustation. Prix: 40 francs pour le week-end, transports publics compris dans tout le canton (si achat en ligne). Chaque billet offre une réduction de 20 francs sur l'achat de six bouteilles en caves.
HISTOIRE: les caves ouvertes vaudoises existent depuis 2010, année où elles avaient attiré quelque 30'000 personnes dans plus de 300 caves. L'an dernier, l'Office des vins vaudois (OVV) a annoncé quelque 80'000 visites de caves, malgré une météo incertaine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Oron-Mézières: double exposition sur les plantes invasives
Le Château d'Oron (VD) et le Musée du Papier peint de Mézières (FR) collaborent à travers deux expositions de l'artiste Sève Favre. Ce projet en deux volets s'intéresse aux espèces végétales invasives.
A Château d'Oron, "Hubris botanique" est à voir jusqu'au 26 septembre. Cette exposition interroge "la fascination" historique des Européens pour les plantes exotiques, souvent au détriment des plantes autochtones. Elle est racontée à travers les récits de naturalistes et les archives conservées dans la bibliothèque du lieu.
Les conséquences contemporaines de cette histoire donnent lieu à la seconde exposition, "Némésis végétale", à voir du 27 juin au 17 janvier 2027 à Mézières. Les plantes autrefois convoitées pour leur beauté ou leur rareté, comme le bambou doré, le mûrier à papier ou le palmier chanvre, sont aujourd'hui qualifiées d'invasives.
"A travers ce double projet, Sève Favre propose une relecture critique et poétique du végétal: non plus comme simple décor ou ressource, mais comme mémoire vivante, à la fois témoin, acteur et révélateur des dynamiques de pouvoir passées et présentes", écrivent les responsables des musées dans leur communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
La SFL critique Grasshopper pour avoir joué avec ses M21 à Lausanne
La Swiss Football League (SFL) a dénoncé les agissements de Grasshopper, qui a aligné ses jeunes joueurs samedi à Lausanne (victoire 3-1). Les M21 zurichois devaient disputer un match de 1ère ligue.
Pour ce dernier match de Super League sans enjeu, le "Rekordmeister" avait fait le choix d'aligner de nombreux M21 à la Tuilière pour préserver ses cadres en vue du barrage de promotion-relégation. Le match aller du barrage est en effet prévu lundi à Aarau.
Cette décision n'a pas plus à la SFL, qui a sévèrement critiqué GC dans un communiqué publié samedi soir. "Le fait que l'équipe M21 du club ne dispute pas un match de 1ère ligue parce que plusieurs joueurs de la relève sont alignés à Lausanne n'est pas compatible avec l'esprit du fair-play ni avec les responsabilités d'un club professionnel", a écrit l'instance.
"Démarche antisportive"
Les M21 des Sauterelles devaient en effet affronter le FC Courtételle samedi à Zurich. Mais GC ne s'est pas présenté et la rencontre s'est soldée par une victoire par forfait des Jurassiens (3-0).
"La situation est particulièrement problématique lorsque cet agissement peut avoir des répercussions sur les décisions sportives d'un championnat. L'intégrité d'une compétition en cours s'en trouve ainsi affectée. La SFL considère cette démarche comme antisportive", peut-on lire dans le communiqué.
La SFL n'a prononcé aucune sanction envers le club zurichois, mais annonce qu'elle adaptera son règlement lors de l'assemblée générale extraordinaire prévue ce lundi. "À l'avenir, l'alignement intentionnel d'une équipe manifestement fortement affaiblie devra pouvoir être sanctionné disciplinairement", a-t-elle fait savoir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
La Fête de la nature invite à garder nos yeux grands ouverts
La Fête de la nature revient la semaine prochaine - du 20 au 25 mai - pour une 15e édition partout en Suisse romande. Autour du thème "Un oeil sur la nature", la manifestation propose plus de 300 activités gratuites.
"Après un thème sur l'écoute de la nature en 2025, nous avons décidé pour cette édition de mobiliser la vue pour mettre en valeur les beautés de la nature. Un oeil sur la nature: ce thème permet une grande diversité d'activités, puisque la nature peut se regarder sous différentes facettes", expliquent les organisateurs.
"Un oeil sur la nature, c'est à la fois une invitation à prendre le temps d'observer ce qui nous entoure et parfois de découvrir des détails invisibles au premier regard. Et c'est également veiller à sa protection, être attentif aux équilibres fragiles et questionner nos pratiques et nos impacts", soulignent-ils.
Plus de 200 partenaires
Parmi les expériences proposées: sorties à l'aube à l'écoute des oiseaux, apprendre à reconnaître les plantes comestibles, explorer la vie des rivières ou des tourbières, observer la nature loupe à la main, apprendre à dessiner la forêt, installer un tunnel à traces ou encore réaliser un mandala de fleurs médicinales et comestibles.
Plus de 200 partenaires oeuvrent avec l'Association de la Fête de la nature durant six jours: parcs naturels régionaux, associations d'envergure nationale ou locale, musées, jardins botaniques, communes, services cantonaux ou encore cercles de sciences naturelles. Des particuliers partagent également leurs connaissances.
Les inscriptions (gratuites) se font sur le site de la manifestation (www.fetedelanature.ch/programme). L'an dernier, ce sont plus de 12'000 personnes qui avaient participé à l'événement.
www.fetedelanature.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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