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Suisse

L'UE rappelle les règles sur les dispositifs médicaux suisses

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La commission européenne a rappelé l'Allemagne à l'ordre sur la question des dispositifs médicaux suisses (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'importation par l'Allemagne de dispositifs médicaux certifiés en Suisse n'est pas conforme aux règles, estime la commission européenne. Bruxelles contredit ainsi une annonce faite mardi par l'association suisse de technologie médicale Swiss Medtech.

Swiss Medtech affirmait que l'Allemagne accepterait durant une période transitoire l'importation de produits médicaux certifiés en Suisse malgré la non actualisation de l'accord sur les obstacles techniques au commerce (ARM). La commission européenne a donc demandé des clarifications auprès des autorités allemandes.

Il en ressort qu'il s'agit seulement d'un projet de lettre d'un groupe de travail des Länder. "Selon nos informations, il n'y a pas de lettre contraignante", a indiqué le porte-parole de la commission européenne. Le projet porte concrètement sur l'interprétation des règles actuelles.

Nouveau réglement européen

Cette interprétation ne correspond cependant pas à la position de la commission européenne qui est claire. Comme l'accord sur les ARM n'a pas été actualisé, seules les technologies médicales suisses qui sont certifiées dans un pays de l'UE sont autorisées depuis le 26 mai, a souligné le porte-parole.

La commission reste en contact avec les autorités allemandes afin de garantir une interprétation commune des règles de l'UE dans cette affaire. Interpellée par l'agence Keystone-ATS, Swiss Medtech a indiqué vendredi qu'elle s'était fondée "sur un constat commun des plus hautes autorités sanitaires en Allemagne" en charge de ce dossier. L'association n'a pas fait plus de commentaires.

Dans leur analyse sur la situation des producteurs suisses de technologies médicales, les autorités allemandes se sont basées sur le nouveau règlement européen relatif aux dispositifs médicaux entré vigueur depuis mai 2021.

Date de validité jusqu'en 2024

Dans leur lettre adressée à l'association allemande des technologies médicales (BVMed) ainsi qu'à d'autres associations et organisations, il est dit que les certifications effectuées avant le 25 mai 2017 perdent leur validité au plus tard le 24 mai 2022, selon le règlement de l'UE.

En revanche, les certifications obtenues après le 25 mai 2017 restent valables jusqu'à la fin de la période indiquée, au plus tard jusqu'au 27 mai 2024, indique la lettre que Keystone-ATS s'est procurée. Les certificats délivrés en Suisse seraient donc valables selon ce nouveau réglement européen.

Le problème avec la Suisse est quant à lui lié à la non actualisation de l'accord sur les obstacles techniques au commerce (ARM) par l'UE en raison du blocage sur les questions institutionnelles. L'ARM aurait dû refléter entre autres la nouvelle réglementation européenne sur les certificats. Depuis mai 2021, les dispositifs médicaux certifiés en Suisse ne sont donc plus reconnus dans l'UE.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Climat

Le nouvel hôtel situé au-dessus de Blatten a été primé

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L’hôtel Momentum a été désigné hôtel de l'année 2026, dans la catégorie "nouveau départ" (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le prestigieux classement des "101 meilleurs hôtels de Suisse" a été dévoilé dimanche. Parmi les lauréats de cette troisième édition, figure le nouvel établissement construit au-dessus du village de Blatten, à la suite de l'éboulement du 28 mai 2025.

L’hôtel Momentum a été désigné hôtel de l'année 2026 dans la catégorie "nouveau départ", précisent les organisateurs de la soirée, dans un communiqué de presse.

L’établissement trois étoiles se situe à proximité de la station supérieure du téléphérique de Lauchernalp, à 1970 mètres d’altitude. Il comprend 19 chambres pour un total de 64 lits. Inauguré le 19 décembre, il avait accueilli ses premiers clients le jour de Noël.

Hôtels romands primés

La catastrophe de Blatten avait réduit, en quelques secondes, la capacité hôtelière du Lötschental de 80%. Les propriétaires de deux des trois établissements impactés avaient alors choisi de rebondir et de construire un nouvel établissement, en à peine sept mois.

"The Dodler Grand" à Zurich a une nouvelle fois été distingué comme "Luxury business Hôtel de l'année". Dans la catégorie, hôtel loisirs de luxe (Luxury Leisure), le titre a été décerné au «Beau-Rivage Palace" à Lausanne. Le "Farimont Le Montreux Palace" a remporté le classement "101 Luxury Business Hotel."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La Caisse genevoise de l'alimentation voit plus grand

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La Ferme de Budé est l'une des 22 structures qui acceptent les Radis, la monnaie numérique mise en place par la Caisse genevoise de l'alimentation (calim) (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Créée il y a six mois, la Caisse genevoise de l'alimentation (Calim) compte 344 membres et quasiment autant de personnes en liste d'attente. Un engouement qui pousse la Calim à se développer, mais il faudra trouver des financements pour pérenniser cette initiative solidaire inédite en Suisse.

Le système de la Calim repose sur une gouvernance participative avec un comité citoyen. Les membres déterminent leur cotisation mensuelle en fonction de leurs moyens. Aucun justificatif n'est demandé. La cotisation minimale est de 20 francs. Il n'y a pas de seuil maximal.

Les membres reçoivent mensuellement l'équivalent de 150 francs en Radis, le crédit numérique développé par la Calim. Ils peuvent ensuite dépenser leurs Radis dans les structures sélectionnées par la Calim. Il s'agit d'épiceries, de fermes, de magasins, de stands de marché et d'abonnements contractuels.

Derrière la Calim, il y a une volonté d'aller vers un système alimentaire démocratique, durable et résilient favorisant l'agriculture locale et les circuits courts. "On rêve d'une démocratie alimentaire qui ne laisse personne au bord du chemin", a relevé mardi devant la presse, une participante, membre du Comité citoyen.

Objectif atteint

"On voulait sortir du cercle des convaincus", a souligné Léa Winter, l'une des coordinatrices de la Calim. Et la recette semble avoir bien fonctionné. L'objectif 2025 de 200 membres a été atteint dès le lancement. Les versements en Radis sont couverts à 68% par les cotisations des membres. L'objectif des 50% est ainsi largement dépassé.

Dans le détail, 24% des membres cotisent davantage qu'ils reçoivent et 20% cotisent le montant exact, soit 150 francs. Quinze pour cent versent le minimum (20 francs). La cotisation mensuelle moyenne atteint 102 francs. Depuis le lancement de la Calim, 250'000 Radis ont été versés. Le reste du financement est assuré par des fonds publics (150'000 francs de la part de Meyrin et de la Ville de Genève) et privés (150'000 francs).

A noter que le canton a versé une subvention de 5000 francs. La Calim souhaiterait un soutien plus important de sa part. Mais il faut attendre la nouvelle loi sur l'alimentation durable et solidaire, un texte en cours d'élaboration qui concrétise le droit à l'alimentation voté en 2023. Entre-temps, la Calim mise sur des soutiens financiers de la part d'autres communes. Des discussions sont en cours.

Ailleurs en Suisse

Actuellement, 22 structures acceptent les paiements en Radis. Une vingtaine de structures sont en cours de conventionnement. Au total, 156'000 Radis ont été reconvertis en francs auprès de la Calim par les structures. L'épicerie coopérative Le Nid effectue ainsi 10% de son chiffre d'affaires par le biais de la Calim.

La phase d'expérimentation se terminera à la fin de l'année. Afin de s'inscrire dans la durée, la Calim va se constituer en association à partir du 2 mai. Elle pourra ainsi envisager sereinement la deuxième phase (2027-2030). L'objectif est d'augmenter le nombre de membres en proposant un maillage de commerces sur l'ensemble du territoire cantonal.

La Calim fait aussi des émules ailleurs en Suisse. Un système similaire devrait être proposé à Lausanne d'ici le mois de juin. Zurich devrait suivre dans la foulée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Factures de l'Hôpital du Valais: le Canton calme le jeu

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Trois copies de factures envoyées par l'Hôpital du Valais ont ravivé certaines tensions entre la Suisse et l'Italie dans le cadre du dossier de l'incendie du bar "Le Constellation" (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'hôpital du Valais a envoyé la semaine dernière à trois familles italiennes une copie de la facture concernant l'hospitalisation de trois blessés à la suite du drame de Crans-Montana. Ces montants ont été un choc pour les intéressés. Le Canton, lui, calme le jeu.

Ces factures, concernant trois blessés, se montent entre 17'000 et 66'800 francs pour des prestations fournies le 1er janvier dernier.

"Les soins dispensés à l’hôpital du Valais ne sont pas à la charge des familles", a rappelé le Service valaisan de la santé, mardi à Keystone-ATS, faisant écho à une précédente information de l'agence de presse italienne ANSA. "Les familles ont été informées par courrier, fin février-début mars, de la procédure à suivre en cas de réception de factures médicales non payables par les familles."

Afin d'encore une fois expliquer la situation, le président du gouvernement valaisan, Mathias Reynard, s'est entretenu par téléphone, lundi soir, avec l'ambassadeur italien en Suisse, Gian Lorenzo Cornado. Les deux hommes ont prévu de se rencontrer vendredi en Valais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Addictions: quelles pistes pour renforcer la prise en charge

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Le Grand Conseil vaudois souhaiterait savoir comment renforcer la prise en charge des personnes en situation d'addiction (image d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Plusieurs députés du Grand Conseil vaudois s'inquiètent de problèmes liés à la prise en charge des personnes en situation d'addiction. Une interpellation, signée par des élus de tous bords politiques, a été renvoyée mardi au Conseil d'Etat afin qu'il identifie des pistes pour améliorer le dispositif actuel.

Le texte, développé en plénum par Elodie Lopez (Ensemble à gauche - POP), se base sur "plusieurs retours de terrain", lesquels alertent sur diverses "problématiques" dans la prise en charge en addictologie. Des temps d'attente "considérables" pour avoir un rendez-vous et un suivi "trop peu régulier" sont notamment évoqués.

"Si ces éléments devaient se confirmer, ils poseraient de sérieux problèmes en matière de politique de lutte contre les stupéfiants axée sur les quatre piliers", a affirmé la députée.

La situation est d'autant plus problématique qu'elle touche "un moment déterminant", à savoir celui où la personne souhaite sortir de sa dépendance et qu'il y a "une fenêtre d'opportunité" à ne pas rater, relève encore l'interpellation.

Le texte demande au Conseil d'Etat de se renseigner sur les délais en cours pour qu'une personne dépendante puisse être prise en charge. Le gouvernement est aussi prié d'évaluer "des marges d'amélioration", notamment pour le suivi des personnes en traitement et la fréquence des consultations.

Globalement, les 27 cosignataires demandent "quelles adaptations ou renforcements du dispositif actuel" sont envisageables pour garantir "une prise en charge plus rapide et un suivi plus soutenu".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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