Vaud
La ville de Morges passe le cap des 17'000 habitants
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La ville de Morges a passé le cap des 17'000 habitants à la mi-janvier. L'année 2021 a d'ailleurs été marquée par une hausse démographique significative. Entre le 1er janvier et le 31 décembre, la commune a gagné 834 personnes, soit une hausse de plus de 5% de sa population, a indiqué jeudi la Municipalité.
La population de Morges croît en raison des nouveaux quartiers d'habitations. "Il s'agit d'un signe réjouissant de l'attrait et du dynamisme de la Ville", écrit celle-ci dans un communiqué. Ce sont essentiellement les nouveaux quartiers de Morges Gare-Sud et de l'Eglantine qui ont contribué à cette expansion démographique.
La barre des 16'000 Morgiens avait été franchie en octobre 2016 et celle des 15'000 en novembre 2012, rappellent les autorités. La livraison d'appartements dans le nouveau quartier Eglantine, cette année, va permettre d'accueillir dans la commune quelque 500 nouvelles personnes. Selon les projections de l'Office de la population, la courbe devrait par la suite se stabiliser.
Les statistiques montrent que 37,1% de la population morgienne était d'origine étrangère en 2021. La ville recense pas moins de 121 nationalités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le projet Toxic s'interroge sur les pollutions environnementales
Les pollutions se rendent visibles: trois expositions et des balades sont organisées en plein coeur de Lausanne. Elles mettent en lumière l'omniprésence des polluants dans notre quotidien et invitent à s'interroger sur la manière dont les substances dangereuses sont réglementées.
C'est ce que propose le projet "Toxic. Les pollutions en questions". A l'exposition qui se tient depuis novembre dernier au Musée historique de Lausanne (MHL), s'ajoutent deux nouvelles expositions en plein air, gratuites, des balades sur des sites pollués (Toxic Tours) et une installation sonore immersive sur les dioxines du Vallon (Toxicorama): à voir et vivre du 4 mai au 5 juillet 2026.
"Cette démarche inédite croise science, mémoire urbaine et création artistique autour des pollutions environnementales, à savoir les dioxines, les PFAS, les microplastiques et les pesticides", indiquent les organisateurs dans un communiqué.
Histoire méconnue
Le MHL a, lui, enrichi son parcours permanent avec deux multimédias créés dans le cadre du projet "Toxic". Le public peut y découvrir l'histoire méconnue du Vallon et de la vallée du Flon, radicalement transformés dans les années 1950 par l'installation de la première usine d'incinération de Lausanne, responsable d'une importante pollution aux dioxines.
Les deux expositions temporaires en plein air prolongent cette réflexion. Dans la cour du gymnase de la Cité, l'exposition "Un bouquet de polluants" interroge les enjeux écologiques et sociaux liés à la production mondiale de fleurs coupées.
Dans le quartier du Vallon, l'exposition "L'incinérateur du Vallon" retrace, elle, l'histoire d'un quartier marqué par la pollution industrielle et questionne nos rapports aux injustices environnementales d'hier et d'aujourd’hui.
Les quatre balades, en partenariat avec L'éprouvette - UNIL, permettront d'explorer des sites touchés par des pollutions environnementales, là où la beauté des paysages tend à les rendre invisibles. Au fil des sorties, le public dialogue avec des scientifiques, des associations locales et des spécialistes de terrain autour de différents types de pollutions.
Orchestre de hauts-parleurs
Enfin, "Toxicorama" est une installation sonore conçue par l'artiste Louis Schild avec des scientifiques de l'UNIL et un collectif d'habitants, qui racontent leur enquête sur les traces des dioxines relâchées pendant des décennies par l'ancienne usine d'incinération du Vallon.
Le public est invité à s'immerger dans un acousmonium (orchestre de haut-parleurs) où témoignages et enregistrements de terrain donnent à entendre l'impact de ces polluants persistants sur les sols, le quotidien et la mémoire du quartier. L'installation sera d'abord présentée à La Grange de Dorigny, avant d'investir la friche du Vallon, du 3 au 5 juillet dans le cadre du festival de la Cité.
Le projet "Toxic" est un projet de médiation scientifique financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique. Il vise à faire dialoguer population et scientifiques autour des enjeux liés aux pollutions environnementales. Il est porté par des chercheurs travaillant sur les pollutions environnementales et venant de différentes disciplines, à la fois des sciences sociales et des sciences de la nature.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Deux semaines de spectacles estudiantins sur le campus de Dorigny
Le festival artistique universitaire Fécule va animer le campus de Dorigny durant les deux prochaines semaines. Dès lundi, plus de 350 étudiantes et étudiants, collaborateurs ou associations présenteront leur travail artistique sur le site universitaire lausannois. Trente-six événements sont programmés en treize jours.
Du 4 au 16 mai, le campus lausannois se transforme en terrain d'expérimentation artistique, avec une "création étudiante foisonnante, audacieuse et résolument contemporaine", indiquent les organisateurs dans un communiqué. Cette 19e édition met en lumière des productions de théâtre, de danse, de musique, d'improvisation, mais aussi des expositions et du cinéma.
Au menu, entre autres: des classiques revisités (Shakespeare, Yasmina Reza et Jean Cocteau) et une comédie musicale inspirée de Jack l'Eventreur. Une initiation au tango ou encore un atelier d'écriture sont aussi proposés. Plus de 3000 spectateurs sont attendus, selon les responsables.
Les représentations se tiennent à la Grange de Dorigny, mais aussi au Nucleo (au Vortex) ainsi qu'en extérieur sur le campus de l'UNIL et de l'EPFL. Chaque événement coûte cinq francs et un "pass festival" est disponible pour quinze francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Cinq communes vaudoises manquent encore de municipaux
Alors que 39 communes vaudoises affichaient moins de candidats à la municipalité que de fauteuils à remplir lors des élections du 8 mars, seuls cinq exécutifs cherchent encore la perle rare. Une élection complémentaire aura lieu le 14 juin dans quatre d'entre elles.
Les communes de Dizy, Fey, Givrins et Oulens-sous-Echallens ont chacune enregistré une démission parmi les conseillers municipaux élus en mars dernier, indiquent des données fournies par la Direction générale des affaires institutionnelles et des communes (DGAIC). La commune de Villars-Epeney a pour sa part vu deux municipaux fraîchement élus rendre leur tablier.
"Si des élections complémentaires devront avoir lieu dans ces communes, toutes les municipalités concernées seront en état de fonctionner au 1er juillet prochain, si les choses en restent là", a déclaré le chef de la DGAIC, Jean-Luc Schwaar, à Keystone-ATS.
Givrins et Oulens-sur-Echallens ne faisaient pas partie des communes en déficit de prétendants. Il en ressort donc que, malgré le manque d'intéressés à un poste de municipal, 36 communes sur 39 se sont retrouvées avec un exécutif au complet au terme du processus électoral. Même la commune de Syens, qui avec Villars-Epeney ne comptait aucun candidat déclaré, tenait l'entier de sa municipalité au premier tour déjà.
De quoi réjouir les instances en charge du processus électoral. "A ce jour, on peut donc indiquer que toutes les communes disposent d'autorités élues disposant du quorum pour fonctionner, et qu'aucune intervention du Conseil d'Etat ne sera nécessaire à ce stade", a poursuivi Jean-Luc Schwaar. "De notre point de vue, les élections communales se sont donc bien déroulées", s'est-il félicité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
ECA: une solution IA pour révolutionner les appels d'urgence
L'Etablissement cantonal vaudois d'assurance (ECA) a développé une nouvelle solution d'intelligence artificielle pour améliorer la gestion des appels d'urgence. Cet outil, appelé OptiFire, est capable par exemple d'identifier instantanément les situations critiques, transcrire les échanges, traduire des appels en langue étrangère ou encore proposer des actions adaptées.
Avec ce dispositif, le Centre de traitement des alarmes (CTA-118) de l'ECA se place "parmi les pionniers européens de la gestion des appels d'urgence", affirme l'établissement vaudois.
OptiFire vise à gagner en rapidité et efficacité, "en assistant les opérateurs en temps réel grâce à des technologies avancées telles que la reconnaissance automatique de la parole (ASR) et l'IA générative", précise l'ECA dans un communiqué diffusé cette semaine.
Ce système doit aussi permettre d'améliorer les conditions de travail des opérateurs, "en réduisant la charge cognitive et le stress liés à la prise d'appels critiques". Avec OptiFire, développé et géré en interne, aucune information n'est transmise à l'extérieur.
Evolutions à venir
"Nous avons voulu créer une solution intégrée, capable de soutenir concrètement les opérateurs dans des situations où chaque seconde compte", explique Fabio Moscatelli, responsable du service des technologies critiques, cité dans le communiqué.
Selon lui, OptiFire permet "non seulement d'accélérer la prise de décision, mais aussi d'en améliorer la fiabilité grâce à une meilleure exploitation des données disponibles en temps réel".
Pour Christophe Huet, responsable du CTA-118, "l'interface est plus intuitive, plus rapide, et surtout mieux adaptée aux contraintes du métier". Il évoque "un gain de temps immédiat", ainsi que "la mise en évidence automatique des informations clés".
OptiFire a été mis en service début 2026 et des évolutions sont déjà envisagées. L'ECA parle notamment d'optimiser la gestion d’événements qui impliquent de nombreux appels simultanés, comme les catastrophes naturelles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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