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Il y a 70 ans, Elizabeth se couche princesse et se réveille reine

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La reine a donné une réception au Palais de Sandringhan samedi à la veille de son jubilé de platine, le premier d'un monarque britannique. Une de ses rares sorties depuis son hospitalisation. (© KEYSTONE/AP/Joe Giddens)

Elizabeth II a donné une réception samedi dans sa résidence de Sandringham, avant de fêter dimanche ses 70 ans de règne dans l'intimité, une des rares apparitions de la reine depuis sa brève hospitalisation en octobre.

"Sa majesté la reine a donné une réception pour des membres de la communauté locale et des groupes de volontaires à Sandringham House à la veille du jour de son accession au trône, le 70e anniversaire de règne de Sa majesté", a indiqué la Palais de Buckingham dans un communiqué.

"Le 6 février, la reine deviendra le premier monarque britannique à célébrer un jubilé de platine", a-t-il ajouté.

Sur les photos, souriante dans une robe bleu clair ornée d'un collier de perles et une canne à la main, la reine a coupé un gâteau préparé pour l'occasion par un résident local, portant l'emblème du jubilé de platine.

L'état de santé de la souveraine inquiète depuis qu'elle a été mise au repos par ses médecins en octobre et a passé une nuit à l'hôpital pour des examens "préliminaires" dont la nature n'a jamais été précisée. Elle a depuis considérablement réduit ses activités.

Dimanche, elle célèbre sans fanfare le cap historique des 70 ans de règne, inégalés pour un monarque britannique, à Sandringham où elle se trouve traditionnellement pour ce jour anniversaire.

Aucune cérémonie officielle n'est prévue en ce 6 février qui, outre son accession au trône à 25 ans en 1952, est aussi la date du décès de son père le roi George VI, auquel elle était très attachée. Des festivités populaires sont toutefois prévues lors d'un long week-end férié de quatre jours début juin.

Au Kenya

Il y a 70 ans, Elizabeth se trouvait au Kenya lorsque sa vie a basculé. La nouvelle est tombée au matin du 6 février 1952. Le roi George VI avait succombé pendant la nuit à un cancer du poumon à Sandringham House.

L'information mettra une journée de plus pour traverser l'épaisse forêt des Aberdares, à 7000 kilomètres de là, et atteindre sa fille de 25 ans, héritière au trône.

La princesse Elizabeth était en visite au Kenya, alors colonie britannique, dans le cadre d'une tournée dans le Commonwealth, à la place de son père malade.

Avec son mari, le prince Philip, elle s'était accordée une nuit loin de ses obligations officielles pour séjourner à Treetops, un pavillon d'observation de la faune unique en son genre, perché au sommet d'un figuier géant.

40 éléphants

Cet épisode a été évoqué par une formule attribuée à Jim Corbett, le naturaliste et chasseur qui accompagnait le couple royal à Treetops, dans le livre d'or de l'établissement: "Pour la première fois dans l'histoire du monde, une jeune fille monta un jour dans un arbre en tant que princesse et, après avoir vécu ce qu'elle a décrit comme son expérience la plus excitante, elle est descendue de l'arbre le lendemain en étant reine".

En réalité, Elizabeth n'a appris la nouvelle qu'après son départ de Treetops, mais l'Histoire a retenu que c'est dans ce lieu qu'une princesse est devenue reine.

Ouvert en 1932, Treetops était un lieu unique, juché dans le feuillage d'un figuier surplombant un point d'eau, qui offrait aux riches visiteurs une vue imprenable sur la faune.

Elizabeth et Philip ont fait un décompte manuscrit des animaux observés sur une feuille de papier encadrée à l'intérieur de Treetops: troupeaux d'éléphants -"environ 40" en une seule observation-, babouins, cobes à croissant, "des rhinos toute la nuit", peut-on notamment lire dans cet inventaire daté du 5-6 février 1952.

Fermé pour cause de Covid

Deux ans après cette visite, Treetops a brûlé dans ce qui fut présenté comme un incendie criminel des rebelles anti-coloniaux Mau Mau.

Un nouvel établissement, beaucoup plus grand, a été construit sur pilotis de l'autre côté du point d'eau, où il se trouve encore aujourd'hui.

Qu'importe, la visite royale - et la légende qui l'accompagne - ont fait rentrer Treetops dans l'Histoire.

Treetops a fermé ses portes au début de la pandémie de coronavirus.

Deux ans plus tard, la reine se prépare à célébrer son jubilé de platine. L'établissement n'a, lui, toujours pas rouvert, comme un vestige lointain d'une époque révolue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Russie dit s'est emparée d'une douzaine de villages l'Ukraine

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Des habitants dégagent des débris sur le site d’un bombardement russe dans une zone résidentielle de Sloviansk dans la région de Donetsk à la mi-février 2026. (© KEYSTONE/EPA/TOMMASO FUMAGALLI)

Le chef d'état-major russe Valéri Guérassimov a rendu visite aux troupes de Moscou en Ukraine et a affirmé que les forces du Kremlin avaient pris une douzaine de villages de l'est du pays en février, a indiqué dimanche le ministère de la Défense.

La visite de Valéri Guérassimov intervient quelques jours avant des pourparlers entre Moscou, Kiev et Washington à Genève pour mettre fin à près de quatre ans de guerre, et à l'approche du quatrième anniversaire de l'offensive de grande ampleur de Moscou contre l'Ukraine.

"En deux semaines en février, malgré des conditions hivernales sévères, les forces combinées et les unités militaires du groupement interarmées ont libéré 12 localités", a déclaré Guérassimov.

L'AFP n'a pas pu vérifier ces affirmations de manière indépendante.

Le rythme de l'avancée de Moscou s'est accéléré à l'automne, mais la Russie n'a pas atteint son objectif de s'emparer de la région de Donetsk en quatre ans de guerre.

La Russie revendique la région de Donetsk

La Russie exige que Kiev se retire de la région de Donetsk pour conclure tout accord visant à mettre fin au conflit - des conditions inacceptables pour l'Ukraine.

Guérassimov a indiqué que les troupes de Moscou progressaient en direction de Sloviansk - un pôle industriel brièvement tombé aux mains des séparatistes pro-russes en 2014 et qui fait l'objet d'attaques fréquentes de la part de la Russie.

Les forces de Moscou se trouvent à une quinzaine de kilomètres de la ville. Moscou revendique les régions de Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson.

Mais elle a également avancé dans d'autres régions ukrainiennes. Guérassimov a déclaré que la Russie "étendait une zone de sécurité" dans les zones frontalières des régions de Soumy et de Kharkiv, au nord-est, où elle contrôle des poches de territoire.

Le chef de l'armée a aussi indiqué qu'il discuterait avec des officiers des "actions à venir dans la direction de Dnipropetrovsk".

Les forces russes ont pénétré dans cette région l'été dernier lors de leur poussée vers l'ouest - mais le Kremlin n'a jamais revendiqué officiellement cette région.

Le dirigeant russe Vladimir Poutine a répété que Moscou entendait s'emparer de l'ensemble de la région de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine, par la force si la diplomatie échouait.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Wendy Holdener renonce au géant

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Wendy Holdener renonce au géant (© KEYSTONE/AP/Marco Trovati)

L'équipe de Suisse ne comptera que trois athlètes au départ du géant olympique des dames dimanche à Cortina. Wendy Holdener a décidé à la dernière minute de ne pas participer, a annoncé Swiss-Ski.

La Schwytzoise se concentre d'ores et déjà sur le slalom de mercredi. Elle consacrera le temps gagné grâce à son forfait à des entraînements supplémentaires dans sa discipline de prédilection.

Camille Rast, Vanessa Kasper et Sue Piller représenteront la Suisse dans le géant dominical, dont la première manche est prévue à 10h.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

"Le système ne fonctionne pas", déplore Adam Silver

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Le système de loterie ne fonctionne pas, déplore Adam Silver (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

Le système de loterie et de draft en NBA, qui récompense les moins bonnes équipes avec les meilleurs jeunes joueurs, "ne fonctionne pas", a déploré le commissionnaire Adam Silver samedi.

Silver a ciblé le "tanking" pratiqué par certaines équipes, qui perdent volontairement des matches.

Pratique courante en NBA, certaines équipes hors de portée des phases finales tentent d'atteindre le plus mauvais classement possible en fin de saison afin d'obtenir les meilleures chances lors de la prochaine draft, où un tirage au sort favorise les mal-classés. La NBA a infligé jeudi pour cette raison une lourde amende d'un demi-million de dollars au Utah Jazz, et de 100'000 dollars aux Indiana Pacers, un signal envoyé par Adam Silver.

"La pratique a empiré ces dernières années et c'est ce qui a mené à ces amendes", a expliqué le patron de la NBA lors d'une conférence de presse à Los Angeles, en marge du All-Star Game prévu dimanche. "On va surveiller de près ces comportements et on voulait prévenir les équipes."

Silver a toutefois reconnu que le système en place "ne fonctionnait pas" et incitait même à recourir à ces pratiques antisportives. "Notre comité de compétition réexamine depuis le début d'année tout notre système de tirage au sort (...) Au bout du compte on a besoin d'un système pour répartir les joueurs de façon juste."

Interrogé sur la possibilité de priver les franchises coupables de "tanking" de leurs choix de draft, Silver a répondu que "toutes les solutions pour mettre fin à ce comportement" étaient étudiées.

Tout changement du règlement doit être approuvé par le conseil d'administration de la NBA, constitué des propriétaires d'équipes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Ebranlée par les blessures, la Suisse ne doit pas se laisser aller

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La Suisse de Patrick Fischer doit réagir dimanche face aux Tchèques (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'équipe de Suisse masculine dispute son 3e match du tour préliminaire dimanche à Milan (12h10) face à la Tchéquie. Avec, pourquoi pas, la place de meilleur 2e dans le viseur.

La défaite 5-1 devant le Canada a rappelé que le très haut niveau ne pardonne pas. Mais au-delà de ce revers, ce sont surtout les trois blessures subies dans le camp helvétique qui peuvent se révéler problématiques pour la suite.

Car Patrick Fischer sait qu'il va devoir composer sans Kevin Fiala, touché à la jambe gauche vendredi soir et qui a vu son tournoi olympique prendre fin de manière abrupte. Andrea Glauser, commotionné à la suite d'une mise en échec de Connor McDavid, et Denis Malgin, touché à une épaule, vont être évalués au jour le jour.

Mais ces points d'interrogation auront forcément un impact sur les lignes helvétiques. Le défenseur de Genève, Tim Berni, et l'attaquant davosien Simon Knak pourraient faire leur entrée dans le tournoi face aux Tchèques.

Ecrasés par les Canadiens 5-0 d'emblée, les joueurs de Radim Rulik se sont fait un peu peur face aux Français vendredi pour finalement l'emporter 6-3. Les Tchèques savent donc qu'une victoire contre la Suisse pourrait leur permettre de bénéficier d'un meilleur classement en vue des huitièmes de finale ou de terminer meilleur 2e. Mais pour cela, ils devront battre assez nettement les Suisses.

Pour la sélection rouge à croix blanche, il s'agira de maintenir une place dans le top 8. Au pire. Cela signifierait un huitième de finale mardi face à l'une des quatre moins bonnes équipes qui seront très vraisemblablement l'Italie, la France, la Lettonie et le Danemark. Mais il faudra attendre les rencontres de dimanche pour avoir une idée claire et définitive du classement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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