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International

La reine Elizabeth II au repos pour encore au moins deux semaines

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Deux semaines de repos de plus pour la reine âgée de 95 ans. (© KEYSTONE/AP/Frank Augstein)

L'attente se prolonge pour les Britanniques: après avoir annulé son déplacement à la conférence internationale sur le climat à Glasgow, la reine Elizabeth, 95 ans, va devoir se reposer pendant encore au moins deux semaines, sans aucun déplacement officiel.

La souveraine qui a passé une nuit à l'hôpital il y a neuf jours, pourra néanmoins continuer à mener des "taches légères", y compris des audiences en visioconférence, a précisé vendredi soir le palais de Buckingham, en annonçant que les médecins lui avaient conseillé de se reposer pendant encore au moins deux semaines.

La reine "regrette" de devoir renoncer à participer au festival du souvenir le 13 novembre, qui rend hommage aux soldats britanniques et du Commowealth, a ajouté le Palais. Mais elle "garde la ferme intention" d'être présente à l'événement qui marque le dimanche du souvenir le lendemain autour du cénotaphe à Londres, précise le communiqué royal.

La reine a été mise au repos le 20 octobre au lendemain d'une réception au château de Windsor où elle était apparue devisant avec son premier ministre Boris Johnson et l'homme d'affaires américain Bill Gates. Sa dernière apparition aux yeux du public remonte à jeudi, où elle a remis lors d'une audience par visioconférence la médaille d'or de la poésie.

Au lieu de se rendre à la COP26, la reine, "déçue de ne pas pouvoir assister à la réception", s'exprimera devant les délégués par message vidéo enregistré, avait souligné Buckingham.

Rythme effréné

C'est son fils Charles, héritier de la couronne, qui délivrera le discours d'ouverture de la COP26. Le prince de 72 ans, moins aimé des Britanniques, la représente déjà à l'étranger depuis qu'elle ne s'y rend plus. La reine pourra aussi compter sur son petit-fils le prince William, troisième dans l'ordre de succession et bien plus populaire que son père.

Interrogée cette semaine par l'AFP, la spécialiste de la monarchie Penny Junor a estimé qu'il s'agissait d'un "tournant".

"Elle a travaillé au rythme de quelqu'un de 20 ans plus jeune, et je pense que le public doit ajuster ses attentes et reconnaître qu'elle a 95 ans", a-t-elle déclaré, pronostiquant des apparitions en personne plus rares de la part de la reine.

Monarque depuis près de 70 ans, la reine, qui doit célébrer l'année prochaine son jubilé de platine, affichait encore récemment une très bonne forme en public.

Après ses traditionnelles vacances d'été à Balmoral, en Ecosse, elle a participé quasi quotidiennement à des engagements officiels, renouant avec son rythme pré-pandémie: 295 engagements en 2019. Sans compter le travail moins visible d'examens des documents gouvernementaux et ses entretiens quasi hebdomadaires avec le premier ministre.

Elizabeth II a été vue récemment en train de marcher avec une canne, une première depuis 2004. Selon The Sun, la monarque a aussi arrêté ces derniers jours de promener ses corgis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Une quatrième finale majeure pour Zverev

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Alexander Zverev disputera une 4e finale majeure dimanche à Paris (© KEYSTONE/AP/Christophe Ena)

Toujours en quête d'un titre du Grand Chelem, Alexander Zverev est le premier finaliste de l'édition 2026 de Roland-Garros.

Le no 3 mondial a battu Jakub Mensik (ATP 27) après 3h01 de jeu vendredi en demi-finale. Il affrontera un Italien dimanche en finale, Flavio Cobolli (ATP 14) ou Matteo Arnaldi (ATP 114).

L'Allemand de 29 ans s'est imposé 7-5 6-2 3-6 6-3 face à Jakub Mensik pour se hisser une quatrième fois en finale d'un tournoi majeur. Il a échoué à trois reprises à ce stade de la compétition, à New York en 2020 face à Dominic Thiem, à Paris déjà en 2024 face à Carlos Alcaraz et à Melbourne en 2025 face à Jannik Sinner.

Propulsé favori du tournoi après les éliminations prématurées du no 1 mondial Jannik Sinner et de Novak Djokovic (ATP 4), Alexander Zverev s'est donc offert une nouvelle opportunité de se débarrasser de l'étiquette de "loser" qui lui colle à la peau. Il a maîtrisé son sujet vendredi, même s'il aurait pu conclure en trois manches.

Jakub Mensik, qui jouait à 20 ans sa première demi-finale de Grand Chelem, a connu un bon début de match. Le Tchèque s'est même procuré les trois premières balles de break enregistrées dans cette partie, à 4-3 dans le set initial. Mais Alexander Zverev a écarté le danger, avant de prendre le match en main.

Le champion olympique de Tokyo 2021 a signé le premier break à 5-5, avant de conclure tranquillement le premier set sur son engagement. Et il a enfoncé le clou en s'emparant une deuxième fois du service adverse à 1-1 dans la deuxième manche, survolant même les débats dans ce deuxième set.

Emoussé par les immenses efforts physiques et mentaux fournis dans ses cinq premiers matches, Jakub Mensik a trouvé un second souffle dans la troisième manche, après avoir fait appel au kiné. Mais l'embellie n'a pas duré. Et Alexander Zverev a su serrer sa garde dans le quatrième set pour signer le break d'entrée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Au "Davos russe", Poutine minimise les difficultés économiques

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Le président russe Vladimir Poutine a minimisé les difficultés économiques rencontrées par son pays sanctionné par les Occidentaux, préférant souligner sa "souveraineté". (© KEYSTONE/AP/Kirill Kazachkov)

Le président russe Vladimir Poutine a minimisé les difficultés économiques rencontrées par son pays sanctionné par les Occidentaux lors d'un discours très attendu à Saint-Pétersbourg, préférant souligner sa "souveraineté" et ses partenariats avec les pays du Sud.

M. Poutine s'exprimait vendredi lors du Forum économique qui rassemble chaque année dans sa ville natale des responsables et hommes d'affaires russes et étrangers. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens, même si quelques figures occidentales étaient aussi présentes.

"Nous entendons les critiques. De toutes parts, on nous dit que tout va mal chez nous (...). Oui, la dynamique économique est actuellement modérée", a déclaré M. Poutine, alors que les craintes sur une stagnation de l'économie russe se font grandissantes.

"Dans un contexte tendu et difficile, la Russie continue de renforcer sa souveraineté (...) en élargissant son cercle de partenaires", a-t-il ajouté, en soulignant la part croissante des pays des BRICS dans l'économie mondiale.

Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, une inflation élevée, des coûts d'emprunt prohibitifs et des pénuries de main-d'oeuvre, qui placent son économie dans une situation délicate.

Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles - la première baisse trimestrielle en trois ans.

Et l'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année.

Pression ukrainienne

Pour autant, la Russie est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse considérable depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.

"Dès l'année prochaine, il faudra revenir à des rythmes de croissance soutenus de l'économie nationale. Cela ne sera possible qu'à une seule condition : en augmentant les investissements", a encore indiqué M. Poutine, qui a par ailleurs mis en avant un "ralentissement considérable de l'inflation".

Le président russe a pour habitude de minimiser les risques économiques pour son pays, préférant vanter sa résilience face aux multiples sanctions occidentales décrétées depuis le début de la guerre en Ukraine et à la perte du marché européen.

L'Ukraine continue pour sa part de multiplier les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus.

Mercredi, à l'ouverture du Forum de Saint-Pétersbourg, autrefois surnommé le "Davos russe" en référence au Forum économique mondial, des drones ukrainiens avaient frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les invités arrivant à l'événement avaient été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan.

A la veille de son discours, point d'orgue de la rencontre annuelle, Vladimir Poutine a été interpellé dans une lettre ouverte par son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky qui a réitéré sa proposition de cessez-le-feu "complet" et lui a proposé une nouvelle fois une rencontre en tête-à-tête.

"Vos ressources diminuent considérablement. Vous n'aurez pas assez d'argent ni de capital politique pour continuer à acheter la loyauté des Russes comme vous l'avez fait ces 26 dernières années", a assuré le président ukrainien dans cette lettre.

"Se serrer la ceinture"

Les Russes sont, eux, de plus en plus nombreux à souffrir de la hausse du coût de la vie.

Des petites et moyennes entreprises interrogées par l'AFP ont affirmé qu'elles risquaient de fermer.

"Les gens ont moins d'enfants, se serrent la ceinture, et les coûts augmentent", explique Svetlana, propriétaire d'une marque de vêtements à Khabarovsk, une ville de l'Extrême-Orient russe.

Les coupures d'internet - imposées officiellement pour contrer les frappes de drones ukrainiens - font que son terminal de paiement par carte est souvent hors service.

Vera, 42 ans, propriétaire d'un salon de beauté dans la région de Moscou, a vu le prix de ses fournitures "doubler" cette année. Mais après avoir survécu à une "quasi-faillite" en 2022, elle est convaincue que "ces difficultés ne sont que des désagréments".

"L'économie russe entre dans une phase de stagnation, marquée par des taux d'intérêt élevés et une forte pression inflationniste", relève pour sa part Alexandre Koliandre, économiste russe basé à Londres.

Pour autant, la Russie ne risque selon lui pas un retour à la crise chaotique des années 1990. "Il s'agit simplement d'une lente dégradation de tous les secteurs", explique-t-il à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Ebola: plan de 518 millions de l'OMS et l'Agence de santé africaine

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus estime que les efforts actuels sont encore en train de "rattraper" l'épidémie d'Ebola (archives). (© KEYSTONE/EPA/SALVATORE DI NOLFI)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) ont dévolé un plan de 518 millions de dollars pour faire face à Ebola. Ce dispositif doit permettre d'aider les pays africains face à l'épidémie.

Selon les derniers chiffres relayés vendredi à la presse par l'Africa CDC, une agence de l'Union africaine (UA), 381 cas et 62 décès ont été confirmés en République démocratique du Congo (RDC). En Ouganda, 16 infections ont été identifiées pour un décès. Le nombre de cas suspects s'établit à 116.

"Nous sommes encore en train de rattraper l'épidémie", a affirmé à la presse le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus. Mais il estime que celle-ci pourra être contrôlée.

Le plan porte sur le pilotage des situations d'urgence, la surveillance, les analyses en laboratoire, la prévention et le contrôle des infections, les soins cliniques et les efforts des communautés, a-t-il expliqué. Il est prévu sur six mois et s'ajoute aux dispositifs nationaux des deux pays affectés.

"La seule solution pour battre cette épidémie est une collaboration étroite", estime M. Tedros. "Nous devons arrêter cette épidémie là où elle est, soutenir les pays qui réondent actuellement et garantir que les pays voisins sont prêts", selon lui. Les autorités des deux Etats affectés doivent diriger les efforts et les communautés donneront la tonalité.

Le plan cherche aussi à protéger les populations vulnérables, renforcer la collaboration internationale et soutenir la réponse rapide des pays à de nouveaux cas. Les systèmes de santé doivent être renforcés, notamment dans dix pays, en l'absence pour le moment de vaccins ou de médicaments contre cette souche d'Ebola. Le soutien pour répondre aux autres épidémies doit être maintenu. Et un mécanisme de suivi du financement est aussi établi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Andy Robertson quitte Liverpool pour Tottenham

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Après avoir fait ses adieux à Liverpool, Andy Robertson rejoint Tottenham. (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

Andy Robertson passe de Liverpool à Tottenham. Les Spurs ont annoncé vendredi qu'il rejoindrait le club le 1er juillet à l'expiration de son contrat avec Liverpool.

Le latéral de 32 ans vient de refermer neuf années chez les Reds, avec qui il a remporté deux titres en championnat d'Angleterre et une Ligue des champions, entre autres.

Tottenham, qui n'a pas précisé la durée du contrat de Robertson, le recrute sans verser un seul centime puisque son contrat avec Liverpool arrive à échéance au 30 juin.

"Andy est quelqu'un que j'admire depuis plusieurs années et il apportera à notre équipe des qualités techniques exceptionnelles, de l'expérience, du leadership et un état d'esprit exemplaire", a déclaré son futur entraîneur, l'Italien Roberto De Zerbi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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