Suisse
Ruag doit être plus vigilante sur ses données sensibles
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La vente d'unités de Ruag International pourrait poser un problème en matière de cybersécurité, constate la commission de gestion du National. La Confédération et son entreprise de défense doivent se montrer vigilantes sur la question des données sensibles.
C'est notamment la vente de Ruag MRO (aéronautique) qui est ciblée dans le rapport de la commission de gestion publié mardi. Aucune donnée sensible ne doit subsister dans les systèmes informatiques après une vente.
En ce qui concerne la cession de Ruag Ammotec (munitions), actuellement en discussion, la situation serait moins préoccupante. Cette entreprise a dissocié ses activités informatiques depuis 2014 déjà, précise le rapport.
Du côté de Ruag MRO, on assure que la migration des données pertinentes a été achevée. De même que le nettoyage des données sensibles au sein de Ruag International, terminé à fin 2021.
Doutes
Le Contrôle des finances, qui s'est penché sur la question dans un audit, n'est pas aussi assuré. Il doute que Ruag International ait une vue d'ensemble complète sur cette problématique.
Au final, on ne peut exclure que de telles données se retrouvent dans des archives ou des sauvegardes et parviennent à des tiers en cas de vente d'unités de l'entreprise, estime la commission de gestion. Des mesures supplémentaires sont selon elle nécessaires.
A confirmer
Un examen ciblé des données avant chaque vente de parties de l'entreprise pourrait être envisagé. La commission va aborder ce point avec les départements concernés des finances et de la défense.
Elle va aussi demander au Conseil fédéral de prendre les mesures nécessaires pour que Ruag International ne dispose plus de données militaires ou sensibles après l'effacement prévu. Elle souhaite également une confirmation de la suppression des données des systèmes de Ruag International.
La commission déplore encore le manque de transparence du gouvernement et des départements concernés dans ce dossier. Et de les inviter à communiquer plus rapidement avec les commissions de surveillance en cas de difficultés rencontrées lors de la dissociation de Ruag. Le Conseil fédéral doit désormais prendre position d'ici au 25 mars.
Réaction rapide
La plupart de ces questions sont ressorties suite à une cyberattaque présumée ayant touché Ruag en mai 2021. Des révélations en ce sens avaient été faites lors d'une émission de la SRF.
Les services fédéraux ont globalement agi de manière adéquate, constate la commission. L'entreprise Ruag International a réagi rapidement et mandaté des spécialistes externes pour faire la lumière sur les critiques émises en matière de cybersécurité. Aucune preuve tangible d'une attaque n'a au final été constatée.
Tests imposés?
Mais ces analyses ont permis de déceler de graves lacunes en matière de cybersécurité au sein de l'entreprise. La commission de gestion ne "comprend pas pourquoi ces lacunes n'ont pas été décelées plus tôt et pourquoi Ruag n'a pas fait tester son système informatique par des experts plus tôt".
Des manquements dans la formation ont notamment été constatés, ainsi que des retards dans la mise à jour de logiciels et de systèmes. Ruag International s'est alors séparée de son responsable de la sécurité des systèmes d'information et a procédé à une réorganisation interne.
Ce genre de test de sécurité devraient être menés périodiquement, poursuit la commission. Le Conseil fédéral doit envisager d'imposer de tels tests à Ruag.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 10, 13, 20, 23 et 24 et les étoiles 6 et 11.
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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Propriété: le référendum contre la modification de la LDTR a abouti
Les Genevois voteront sur une modification de loi pour favoriser l'accès des locataires à la propriété de leur logement. Le référendum lancé par la gauche et l'ASLOCA a abouti, a appris vendredi Keystone-ATS.
Au total, 1333 signatures ont été déposées dans l'après-midi à la Chancellerie, explique le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), juriste à l'ASLOCA. Il en faut 500 pour qu'un scrutin soit organisé.
La majorité de droite au Grand Conseil avait fait approuver en décembre dernier cette modification de la loi sur les démolitions, transformations et rénovations de maisons d’habitation (LDTR). Actuellement, un locataire peut déjà acheter son logement, mais à des conditions très restrictives. Parmi celles-ci figure l'aval de 60% des locataires de l'immeuble.
Selon le texte voté il y a deux mois, le dispositif est facilité mais l'acheteur doit occuper l'appartement depuis au moins trois ans et s'engager à y rester cinq ans. Le prix est de vente est limité avec un plafond qui correspond au prix moyen des PPE en zone de développement.
Lors de trois précédentes votations ces dernières décennies, les Genevois avaient toujours soutenu la gauche. Un autre texte avait été rejeté par le Grand Conseil en 2023.
La gauche et l'ASLOCA dénoncent une sorte de "congé-vente". Soit un congé donné aux locataires afin de vendre l'appartement pour le gain spéculatif des propriétaires. Les bailleurs s'enquerront des "bons locataires", estime l'ASLOCA. Ils choisiront des personnes, voire leurs proches ou amis, qui ont les moyens d'acheter le logement au terme, par exemple, d'une location de trois ans non renouvelables.
Selon l'association, les baux plus anciens avec loyers abordables seront les plus affectés. "Cette loi ne donne aucun droit au locataire d'acheter son logement. C'est toujours le propriétaire qui décidera s'il souhaite vendre et à qui", estime-t-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une partie plaignante demande la récusation des procureurs
Une partie plaignante demande la récusation de l'ensemble des procureurs en charge du dossier du drame de Crans-Montana. La requête a été déposée par un avocat d'une des parties, a indiqué vendredi à Keystone-ATS un autre avocat, confirmant une information de la RTS.
"Cette demande de récusation ne pouvait pas ne pas advenir. La multiplication des interrogations et des improbations en est la source. Pour les victimes, nous ne pouvons qu'espérer des décisions rapides des instances judiciaires successives qui vont la traiter", écrit Me Sébastien Fanti, représentant différentes familles, dans un communiqué adressé à l'agence de presse. Il précise que la demande de récusation émane d'un autre "avocat d'une des parties".
Le Ministère public valaisan avait annoncé le 6 janvier dernier qu'il avait mis sur pied un dispositif exceptionnel pour enquêter sur l'incendie du bar "Le Constellation" la nuit du Nouvel An et qui a fait 41 morts et 115 blessés. Il s'agit d'un pool de procureurs composé de quatre femmes, dirigé par la procureure générale adjointe Catherine Seppey. Deux autres procureures de l'Office central complètent ce quatuor.
Selon la RTS, dans les grandes lignes, ladite partie plaignante reproche aux procureures de graves manquements et de graves erreurs dans la conduite de la procédure. Aux yeux du plaignant, ces manquements feraient douter de la volonté des magistrates de mener comme il se doit l'instruction pénale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le tir de l'oiseau harle bièvre, protégé en Suisse, est controversé
Les harles bièvres, protégés en Suisse, devraient pouvoir être tirés si la protection des poissons est en jeu. La Station ornithologique de Sempach estime que la demande de la Fédération suisse de pêche n'est pas justifiée. Un projet de loi est en cours au Parlement.
Aujourd'hui, le harle bièvre est protégé par la loi. Une régulation comme elle existe pour le loup ou le bouquetin n'est pas possible.
Le conseiller aux Etats tessinois Fabio Regazzi (Centre), à l'origine du projet, demande d'autoriser la régulation de ces oiseaux aquatiques protégés en Suisse. Il justifie sa demande par le nombre croissant de harles bièvres et leur appétit pour les poissons. La commission de l'environnement du Conseil des Etats a établi un projet en ce sens.
La Fédération suisse de pêche soutient le projet. Trois quarts des poissons sont inscrits sur la liste rouge, a indiqué à Keystone-ATS David Bitter, directeur de la fédération. "Il s'agit de la protection des espèces."
Comme les cormorans – qui peuvent être chassés –, les harles bièvres se nourrissent là où les proies sont faciles à attraper, souligne M. Bittner. Au niveau local, ils pourraient ainsi menacer des espèces vulnérables telles que l'ombre commun, la truite lacustre et le hotu.
En effet, pendant la période de frai, de nombreux poissons se rassemblent au même endroit et deviennent ainsi des proies faciles. M. Bittner déplore le déséquilibre en matière de protection: "Contrairement aux réserves ornithologiques, la Suisse ne dispose d'aucune réserve piscicole." Il s'agit là d'une lacune importante dans la législation.
Aucune preuve de dommage
Ce ne sont pas les harles bièvres qui constituent la principale menace pour les poissons, mais les problèmes environnementaux causés par l'homme, selon le porte-parole de la station ornithologique de Sempach Livio Rey. Il n'existe aucune preuve que ces oiseaux causent des dommages aux poissons.
Il n'est pas nécessaire de chasser ou de réguler les harles bièvres, car cette mesure n'aiderait pas les poissons menacés. Selon ses chiffres, la population de harles bièvres a environ triplé depuis 1972. En 2024, on comptait environ 6650 spécimens en Suisse. Mais son expansion est en recul. Cela indique que l'ensemble des zones disponibles seront épuisées, indique M. Rey.
Cet oiseau aquatique, principalement répandu en Amérique du Nord, en Scandinavie et en Sibérie, niche également sur les plans d'eau suisses.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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