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Suisse

Le CDF repère des lacunes dans la sécurité des données de Ruag

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Ruag Holding AG est basé à Emmen, dans le canton de Lucerne. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le Contrôle fédéral des finances (CDF) constate des lacunes de sécurité lors du transfert des données du groupe d'armement Ruag vers le Département de la défense (DDPS). Dans son rapport d'audit, il demande des "ajustements".

L'audit de la sécurité informatique a montré que le transfert des systèmes et des données a été "largement réussi", malgré des projets de suivi qui ne sont pas terminés, écrit le CDF, l'organe supérieur de surveillance financière de la Confédération, dans son rapport publié lundi.

La gouvernance informatique et l'organisation en matière de sécurité informatique sont "adéquates", mais d'importants travaux d'ajustement restent nécessaires. La coopération avec la BAC (Base d'aide au commandement de l'armée) fonctionne, mais n'est pas encore bien établie, indique le CDF.

Lors de l'intégration des systèmes dans leur nouvel environnement, aucun contrôle de conformité en matière de sécurité n'a été effectué à large échelle, ce qui a entraîné un "risque important", en particulier pour les applications reliées à Internet, écrit le CDF. Il demande que l'armée (BAC) effectue systématiquement des contrôles de conformité de la sécurité.

Le CDF demande une solution plus rapide

La mise en place d'un système de gestion de la sécurité de l'information avec les activités d'audit contribuent à une sécurité de l'information sur le long terme, indique le rapport du CDF. La gestion des risques et la gestion de la continuité des activités sont en cours de réalisation. Mais cette dernière ne devrait être opérationnelle qu'en 2023. Le CDF invite Ruag AG à trouver une solution plus rapide.

En mars 2018, le Conseil fédéral a décidé de fusionner les unités d'affaires de l'ancienne entreprise Ruag, presque exclusivement actives pour l'armée suisse, dans une nouvelle société du groupe Ruag MRO Holding AG (MRO CH), soit dans sa filiale Ruag AG. Ces parties devaient être dissociées du reste du groupe Ruag (Ruag International), qui mène des activités civiles et militaires internationales.

Scission

La scission a également touché les technologies de l'information et de la communication (TIC) de Ruag. Il a été décidé d'en confier la responsabilité au Département fédéral de la défense (DDPS). L'ensemble de l'infrastructure et des systèmes TIC a été réorganisé et les données reprises dans le périmètre de sécurité de la Base d'aide au commandement de l'armée (BAC). Les exigences de sécurité de la Confédération doivent donc être respectées.

Selon une estimation de septembre 2020, le projet de dissociation devrait coûter entre 81 et 86 millions de francs suisses. Sur les 57 millions de francs dépensés jusqu'à fin septembre, 34 millions de francs sont attribuables à la scission des TIC. Le projet concerne environ 2500 employés de MRO CH sur plus de 20 sites en Suisse.

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Suisse

Un nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Un joueur a coché les six bons numéros au tirage de mercredi et empoche un million de francs. (photo symbolique) (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Le Swiss Loto a fait un nouveau millionnaire mercredi. Un joueur a coché les six bons numéros et empoche un million de francs. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 1, 2, 5, 8, 13 et 24. Le numéro chance était le 1, le rePLAY le 4 et le Joker le 892011.

Lors du prochain tirage samedi, 25,4 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les négociations échouent sur la mise en conformité d'Uber

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Les négociations entre Uber et leurs chauffeurs ont échoué à Genève. Les seconds ont refusé mardi soir lors d'une assemblée la proposition de convention destinée à régler le passé. Les syndicats demandent toujours à l'Etat de faire respecter la loi (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les négociations entre Uber et leurs chauffeurs ont échoué à Genève. Les seconds ont refusé mardi soir lors d'une assemblée la proposition de convention destinée à régler le passé. Les syndicats demandent toujours à l'Etat de faire respecter la loi.

"Je prends acte que de cette décision. J'ai convoqué Uber pour savoir comment elle entend se mettre en conformité sur les arriérés", a déclaré mercredi devant les médias la conseillère d'Etat Fabienne Fischer, en charge du Département de l'économie et de l'emploi (DEE). Fin mai, le TF décrétait que les chauffeurs de la plateforme sont des salariés et pas des indépendants.

Mme Fischer attend à présent une proposition d'Uber et vérifiera si elle est conforme au droit. Selon elle, la proposition de convention "semblait" l'être. A la faveur d'une suspension de son interdiction d'exercer, l'entreprise a jusqu'au 15 octobre pour se mettre en règle. La magistrate ne préjuge pas de ce qui va se passer. "Je n'exclus aucune possibilité", a-t-elle déclaré.

Interrogée sur sa responsabilité dans cet échec, la conseillère d'Etat a mis en avant son rôle de médiatrice, avec la mise à disposition des compétences techniques de son département. "Ce n'était pas ma responsabilité de trouver un accord à la place des parties", a-t-elle souligné. Les négociations étant confidentielles, elle a refusé de donner des éléments chiffrés.

"Pas à la hauteur"

Ces chiffres ont été fournis peu après par Unia et par le Syndicat interprofessionnel des travailleurs (SIT). Uber proposait de payer 15,4 millions de francs d'arriérés sur les cotisations sociales pour la période allant de janvier 2017 à juin 2022, a expliqué devant les médias Jean-Luc Ferrière, cosecrétaire général du SIT. Impossible à vérifier, selon lui, ce montant comprenait la part qui incombe aux employés.

Un complément d'indemnisation de 4,6 millions était aussi prévu pour cette période de cinq ans et demi. Alors qu'Uber considère que seules les courses et les approches sont du temps de travail, les syndicats exigent la prise en compte du temps d'attente. "Cette proposition n'était pas à la hauteur. S'y ajoute le fait que les frais représentent la moitié de leur revenu", a précisé M. Ferrière.

"Ce forfait pour les frais a été calculé sur une base de 10,5 centimes par kilomètre, contre 70 centimes exigés par les chauffeurs", a indiqué Caroline Renold, avocate à Unia. Avec la prise en compte du temps d'attente à 28 francs l'heure, les syndicats arrivent à 46 millions. "Ces 4,6 millions ne sont pas conformes au droit. Les chauffeurs étaient prêts à entrer en matière sur un minimum de 12 millions", a-t-elle expliqué.

"Proposition indigne"

Un montant additionnel de 400'000 francs devait couvrir les cas de rigueur, maladie, accident. Mardi soir, la convention a été rejetée à une très large majorité par la cinquantaine de chauffeurs présents sur les 150 affiliés aux deux syndicats. "Elle a été considérée comme indigne voire humiliante", a fait savoir le syndicaliste.

Les syndicats dénoncent l'attitude d'Uber, qui a fait perdre beaucoup de temps dans ces négociations en ne fournissant ses données que lorsque la plateforme risquait d'être suspendue. "On attend qu'elle transmette les données individuelles à chaque chauffeur, conformément au droit, a indiqué Anne Fritz, secrétaire syndicale à Unia.

Engagement d'Uber

"On compte sur le Conseil d'Etat et le département de faire respecter le droit et de lutter contre le dumping salarial", a répété Caroline Renold. Si un accord devait être passé entre Uber et l'Etat, les chauffeurs ne pourraient que faire valoir leurs prétentions devant le Tribunal des Prud'hommes, le droit suisse ne permettant pas d'actions collectives.

De son côté, Uber Suisse regrette qu'aucun accord n'a été trouvé "compte tenu de l'importante complexité de la situation", a fait savoir dans un communiqué son directeur Jean-Pascal Aribot. La société déclare vouloir continuer "à s'engager de manière constructive avec l'Etat de Genève afin de fournir aux chauffeurs, et ce dès que possible, la plus grande clarté sur leur activité passée."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Poésie: le Vaudois Gustave Roud remis à l'honneur

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Cette édition critique "Gustave Roud, Oeuvres complètes" a nécessité quatre ans de travail. Elle a été menée par une équipe de six chercheurs, codirigés par Daniel Maggetti, directeur du Centre des littératures en Suisse romande (CLSR) à UNIL, et Claire Jaquier, professeure de littérature à l'UniNE. (©Keystone/LAURENT GILLIERON)

Un poète vaudois va être remis en lumière: Gustave Roud. Les oeuvres complètes de celui qui est considéré comme un successeur de Charles Ferdinand Ramuz, font l'objet d'une publication qui sort ce jeudi.

Un écrivain, poète et photographe vaudois remis en lumière. Aujourd'hui est un jour d'importance pour le monde littéraire romand; c'est celui de la publication des oeuvres complètes de Gustave Roud (dire Rou). L'homme, qui a vécu entre 1897 et 1976, est considéré comme le successeur de Charles Ferdinand Ramuz, bien que moins connu. Explications de Daniel Maggetti, directeur du Centre des littératures en Suisse romande à l'Université de Lausanne et codirecteur des "Oeuvres complètes".

Daniel Maggetti

Bientôt dans les écoles?

Signe d’une reconnaissance moins étendue, l’oeuvre de Gustave Roud n’est que peu étudiée au sein des écoles vaudoises. On retrouve Daniel Maggeti.

Daniel Maggetti

Le coffret est publié aux éditions Zoé. Il comprend plus de 5'000 pages, rassemblant poèmes, traductions, notes de journal, articles et études critiques. L'aboutissement de quatre ans de travail pour six chercheurs.

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Suisse

Le prix du gaz se détend grâce aux stocks et aux livraisons

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Hormis la reprise des livraisons et le remplissage des infrastructures de stockage, une amélioration de la météo a également permis d'apaiser les craintes. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les tarifs du gaz naturel se détendaient mercredi, les marchés étant rassurés par les niveaux de remplissage des stocks en Europe, la reprise des livraisons de la Russie vers l'Italie, ainsi qu'une météo plus douce.

Peu avant 15h00, le contrat à terme du TTF néerlandais, référence du gaz naturel en Europe, montait de 0,55% à 162,50 euros le mégawattheure (MWh). Mais sur la semaine, il affichait un important repli de 21,6% et même de 32,3% en comparaison mensuelle. Sur un an, l'envolée atteint néanmoins toujours 50,2%.

A titre de comparaison, le TTF s'était envolé à plus de 227 euros début mars après l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Fin août, il était monté à un plus haut historique à environ 340 euros.

Le géant gazier russe Gazprom a annoncé la reprise de ses livraisons de gaz à l'Italie après les avoir suspendues samedi en raison d'un "problème" en Autriche. Le groupe avait totalement suspendu ses livraisons de gaz à l'Italien Eni en invoquant l'"impossibilité de transporter le gaz à travers l'Autriche" en raison d'une nouvelle réglementation entrée en vigueur le 1er octobre.

Remplies à 100% en France

En France, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) a pour sa part indiqué que les réserves françaises de gaz étaient pleines en prévision de l'hiver. Avec 130 TWh, ces stocks, qui ont atteint un "niveau supérieur à la moyenne des dernières années", représentent "environ 2/3 de la consommation hivernale des PME et des particuliers" en France, a souligné CRE.

En Allemagne, le taux de remplissage a atteint le 3 octobre 92,5%, au-dessus de la moyenne de 89,6% dans l'UE, ont souligné les analystes de Trading Economics. Selon ces derniers, hormis la reprise des livraisons et le remplissage des infrastructures de stockage, une amélioration de la météo a également permis d'apaiser les craintes. Les températures devraient rester clémentes sur le Vieux continent et au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Pas de répit pour la hausse des prix des biens immobiliers

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Les prix des appartements et maisons ont poursuivi leur progression, l'offre limitée compensant un ralentissement de la demande. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les prix des logements en propriété à usage propre ont continué d'augmenter en Suisse au troisième trimestre, et ce malgré un contexte marqué par la hausse des taux d'intérêt.

Les acheteurs de maisons individuelles ont dû débourser 1,4% de plus qu'au trimestre précédent, alors que la facture s'est alourdie de 1,9% en moyenne pour les propriétés par étages (PPE), selon le dernier indice des prix des transactions publié mercredi par Raiffeisen. En rythme annuel, l'augmentation a été respectivement de 5,6% et 7,6%.

"La demande de logements en propriété s'est un peu réduite en raison de l'anticipation de coûts de financement durablement plus élevés", explique Francis Schwartz, économiste chez Raiffeisen Suisse. Mais l'offre reste tellement limitée que la baisse de la demande ne suffit pas pour interrompre la dynamique des prix.

Dans le segment des villas, les hausses les plus marquées sur un an sont celles observées en Suisse orientale (+13,0%) et en Suisse centrale (+8,8%), alors que la Suisse méridionale (+0,9%) et la région de Berne (+1,5%) ont enregistré les hausses les plus modestes.

Pour les PPE, ce tableau est quasiment inversé, avec la plus forte augmentation dans la région de Berne (+12,3%) et la plus faible en Suisse centrale (+5,4%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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