Suisse
Sans Frontex, l'accord Schengen risque de tomber
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/03/le-conseil-federal-craint-quun-non-le-15-mai-a-frontex-lagence-de-surveillance-des-frontieres-externes-de-lue-ne-signifie-la-fin-des-accords-schengen-pour-la-suisse-archives-1000x600.jpg&description=Sans Frontex, l'accord Schengen risque de tomber', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
En cas de "non" à Frontex le 15 mai, la participation suisse à l'espace Schengen/Dublin serait en grave danger. Le gouvernement est entré mercredi dans la campagne de votation en avertissant sur les conséquences négatives en matière de migration ou de criminalité.
La Suisse participe à Frontex, organisation qui contrôle les frontières extérieures de l'UE, depuis 2011. Fin 2019, l'UE a augmenté son financement et le personnel à disposition.
La Suisse devra faire sa part, en augmentant sa contribution de 24 millions de francs en 2021 à 61 millions en 2027. Elle mettrait à disposition jusqu'à 40 postes à plein temps en 2027, contre un peu plus de 6 actuellement.
Un référendum, qui dénonce la part de responsabilité de Frontex dans la misère qui règne aux frontières extérieures de l'Europe, a été lancé. Il est sur le point d'être validé par la Chancellerie fédérale.
Sécurité et asile
Si le peuple accepte le référendum, la coopération de la Suisse avec les États Schengen et Dublin prendra fin automatiquement. A moins que la Commission européenne et tous les États de l'UE ne décident à l'unanimité, dans un délai de 90 jours, de poursuivre la coopération avec la Suisse.
La fin de cette coopération aurait de graves conséquences pour la sécurité de la Suisse. Elle bénéficie de Frontex dans sa lutte contre les criminels, les terroristes et le marché noir, a dit le ministre des finances Ueli Maurer. La police et la douane n'auraient plus accès au système de recherche SIS, devenu un outil indispensable, ni aux autres systèmes d'information de Schengen et Dublin.
Dans le domaine migratoire, la Suisse devrait réexaminer les demandes d'asile qui ont déjà été rejetées par un pays européen. Il semble assez clair que cela provoquerait un appel d'air auprès des migrants, estime la ministre de la justice Karin Keller-Sutter.
Frontex soutient également davantage les États Schengen dans le domaine du retour, par exemple pour l'identification, l'obtention de documents ou la coordination et le financement de vols collectifs de personnes qui doivent partir. La Suisse en profite.
Relations tendues
Mme Keller-Sutter a aussi dépeint un inévitable retour des contrôles aux frontières et des restrictions pour se déplacer. "Schengen, c'est la liberté de voyager. Il faudrait faire la queue aux frontières, comme il y a 20 ans." Le trafic frontalier serait impacté.
Le tourisme devrait s'attendre à des pertes, car les voyageurs en provenance d'Asie devraient à nouveau demander un visa pour se rendre en Suisse. Tout cela entrainerait des coûts élevés pour l'ensemble de l'économie suisse.
Le Conseil fédéral craint encore que les relations déjà tendues entre la Suisse et l'UE ne le deviennent encore plus. La recherche de solutions sur les différents points en suspens ne s'en verrait pas facilitée. "S'il y a une coopération avec l'Europe qui marche, c'est bien celle-là. Il ne faut pas la détruire", a encore plaidé Mme Keller-Sutter.
Images dérangeantes
Frontex a fait la "une" des médias à plusieurs reprises pour des supposées violations des droits humains lors d'opérations contre des migrants le long de la route des Balkans, notamment. L'organisation a conscience de ces problèmes, qui sont inacceptables, selon Ueli Maurer.
Le renforcement de l'organisation prévoit d'ailleurs quarante observateurs pour superviser les activités sur le terrain afin de pouvoir prendre des mesures immédiates en cas d'éventuelles violations. La Suisse porte ce thème au conseil d'administration de Frontex, a répété Ueli Maurer.
Très souvent, les images dérangeantes publiées dans les médias ne concernent pas des agents de Frontex. Mais des membres d'autres organisations de certains pays, ont encore assuré les deux conseillers fédéraux. Si la Suisse sort de Frontex, l'organisation continuera d'exister. Autant y participer pour l'améliorer, selon le Conseil fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Stäfa (ZH): une scootériste trouve la mort dans un accident
Une scootériste a trouvé la mort lundi à Stäfa (ZH) dans un accident sans tiers. La femme a succombé à ses blessures graves sur le lieu de l'accident, a indiqué lundi soir la police cantonale de Zurich.
L'accident s'est produit vers 17 h 15 à Kehlhof, sur la Seestrasse. La femme, âgée de 63 ans, roulait en scooter en direction de Zurich lorsqu'elle a percuté, pour des raisons encore inconnues, un îlot central et a fait une violente chute.
Des passants et la police communale de la région de Meilen lui ont immédiatement prodigué les premiers secours. Malgré les soins d'urgence prodigués par le service de secours de l'hôpital de Männedorf et un médecin urgentiste de la Rega, la victime est décédée sur place.
La cause de l’accident reste encore incertaine et fait l’objet d’une enquête menée par la police cantonale de Zurich et le parquet de Winterthour/Unterland. Selon les premières investigations, la femme aurait chuté sans qu’il y ait de responsabilité d’un tiers.
La Seestrasse a dû être entièrement fermée à la circulation pendant plusieurs heures en raison de l’accident. Une déviation a été mise en place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams lundi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 12, 20, 22, 28, 29 et 40, ainsi que le numéro "dream" 2, a indiqué la Loterie romande.
Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
30 ans de la loi sur l'égalité: des avancées, mais encore des défis
La Confédération a célébré lundi les 30 ans de la loi sur l'égalité entre hommes et femmes. Si l'entrée en vigueur de cette loi a permis des avancées, des défis existent encore. Par exemple, les femmes gagnent encore en moyenne 18% de moins que les hommes.
La loi, entrée en vigueur le 1er juillet 1996, poursuit le but de l'égalité des femmes et des hommes dans la vie professionnelle et dans la société. Grâce à elle, des progrès ont été réalisés, relève le Département fédéral de justice et police (DFJP) dans un communiqué.
La loi prévoit des instruments permettant aux employées et aux employés de se défendre contre les discriminations fondées sur le sexe, par exemple en matière salariale, lors de promotions ou de licenciements, mais aussi en cas de harcèlement sexuel. Elle oblige aussi les employeurs occupant 100 personnes ou plus à procéder à une analyse de l'égalité des salaires.
La loi a toutefois ses limites et l'objectif d'éliminer les inégalités entre les sexes est encore loin d'être atteint, note le DFJP. En plus de moins gagner que les hommes, les femmes ont une prévoyance professionnelle nettement moins élevée. Par ailleurs, les employeurs ne s'acquittent souvent pas suffisamment de leur obligation de réaliser des analyses de l'égalité salariale.
Le Conseil fédéral est en train d'examiner les effets de la loi. Le ministre de la justice Beat Jans a organisé lundi une cérémonie pour marquer le trentième anniversaire de la loi, en présence de personnalités du monde politique, de la société civile et de l'administration.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les musées suisses restituent au Nigeria 18 biens culturels
Dix-huit biens culturels de l’ancien Royaume de Bénin restitués par trois musées suisses sont arrivés lundi au Nigeria. Présente à Lagos, la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider a aussi signé un accord pour "renforcer la protection du patrimoine".
Datés du 16e au 18e siècle, ces objets comptent parmi les "bronzes de Bénin". "Ces pièces en métal ou en ivoire représentent des figures ancestrales et royales et remplissent des fonctions à la fois cultuelles, politiques et cérémonielles", note l'Office fédéral de la culture dans un communiqué.
Parmi les biens rapatriés figurent aussi cinq pièces saisies en Suisse dans le cadre d’une procédure judiciaire.
Lundi, Elisabeth Baume-Schneider, en visite au Nigeria jusqu'au 1er juillet, a signé avec Hannatu Musa Musawa, ministre nigériane de la Culture, un accord sur l’importation, l’exportation et le rapatriement de biens culturels.
L'objectif est de prévenir le trafic, faciliter la restitution et améliorer le partage d’informations, d’expertise et de bonnes pratiques entre les deux pays.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
FootballIl y a 2 jours
Jude Bellingham libère les "Three Lions"
-
FootballIl y a 3 jours
Angleterre, Portugal, Ghana, Egypte et Paraguay qualifiés
-
FootballIl y a 3 jours
Messi débutera sur le banc contre la Jordanie
-
ClimatIl y a 2 jours
Zurich, Bâle et Neuchâtel battent des records absolus de chaleur
-
InternationalIl y a 2 jours
Records de température en Allemagne, Répulique tchèque et Danemark
-
InternationalIl y a 1 jour
Le Japonais Ogura (Aprilia-Trackhouse) remporte le GP des Pays-Bas
-
InternationalIl y a 14 heures
Séoul annonce un plan colossal d'investissements dans l'IA
-
SuisseIl y a 3 jours
Un refroidissement par la climatisation? Ce que dit la science


