International
L'Europe, nouveau "point chaud" du commerce mondial des armes
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L'Europe a affiché la plus forte croissance du commerce des armes lors des cinq dernières années, selon un rapport de référence publié lundi. La tendance va fortement s'accélérer avec les annonces de réarmement après l'invasion russe de l'Ukraine.
Lors de la période 2017-2021, le commerce mondial d'armement a reculé de 4,6% par rapport aux cinq années précédentes, mais a bondi de 19% sur le continent européen, selon cette étude de l'institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI). "L'Europe est le nouveau point chaud", souligne Siemon Wezeman, coauteur de ce rapport annuel.
"Nous allons énormément augmenter nos dépenses militaires. Nous avons besoin de beaucoup de nouvelles armes et une bonne partie viendra des importations", principalement intraeuropéennes et américaines, observe le chercheur. Plusieurs pays européens dont l'Allemagne ont déjà annoncé des plans massifs d'investissement militaire.
La part de l'Europe dans le commerce mondial est ainsi passée de 10 à 13% lors des cinq dernières années et cette part va encore augmenter de façon "substantielle", selon lui. S'il est difficile à chiffrer du fait de l'opacité de nombreux contrats et des dons d'armes, le commerce mondial d'armement avoisine les 100 milliards de dollars annuels, selon les experts.
Inde et Arabie saoudite
Selon le SIPRI, l'Asie-Océanie est restée la principale zone d'importation lors des cinq dernières années, avec 43% des transferts d'armes mondiaux et six des dix plus grands importateurs (Inde, Australie, Chine, Corée du Sud, Pakistan et Japon).
Au Moyen-Orient, deuxième marché avec 32% des importations mondiales, la progression a été de 3%, tirée notamment par les investissements du Qatar face aux tensions avec ses voisins du golfe Persique. L'Amérique et l'Afrique ont, elles, vu leurs parts décliner fortement, tombant à environ 6% respectivement.
Par pays, l'Inde et l'Arabie saoudite se partagent la première place mondiale des importations, avec 11% chacune, devant l'Egypte (5,7%), l'Australie et la Chine (4,8%).
Dans le top 5 mondial des exportateurs d'armement, les Etats-Unis - de loin leader mondial - et la France, numéro 3, ont vu leur part nettement progresser en cinq ans, passant respectivement de 32 à 39% et d'environ 6% à 11%. La Chine, quatrième exportatrice mondiale (4,6%) et l'Allemagne, numéro cinq (4,5%) ont gardé leur rang, mais ont vu leur part s'éroder légèrement. La Russie occupe toujours le deuxième.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Iran promet des attaques dévastatrices après les menaces de Trump
L'armée iranienne a promis jeudi des attaques "dévastatrices" contre les Etats-Unis et Israël, qui a essuyé des tirs de missiles. Cette déclaration suit celle du président américain Donald Trump, qui a menacé l'Iran de bombardements massifs dans les semaines à venir.
Après plus d'un mois de conflit marqué par des frappes quotidiennes au Proche et Moyen-Orient et des milliers de morts dans la région, l'armée israélienne a indiqué contrer de nouveaux tirs de missiles venus d'Iran jeudi matin, en pleine fête de la Pâque juive.
Le commandant opérationnel de l'armée iranienne a assuré, dans un communiqué diffusé par la télévision d'Etat, que cette guerre se poursuivrait jusqu'à l'"humiliation" des ennemis de l'Iran, menaçant d'opérations "encore plus dévastatrices".
Il réagissait au discours de Donald Trump qui a promis mercredi soir de frapper durement l'Iran pendant encore "deux à trois" semaines, dans sa première allocution depuis le début du conflit, déclenché par une offensive israélo-américaine sur l'Iran le 28 février.
Cette première allocution à la nation du président américain a douché les espoirs des marchés boursiers et pétroliers sur la fin rapide d'une guerre qui déstabilise l'économie mondiale.
Assurant avoir obtenu des victoires "décisives" et être "proche de remplir" ses objectifs en Iran, il a néanmoins annoncé que les frappes, nécessaires selon lui pour empêcher l'Iran d'avoir l'arme nucléaire, ne cesseraient pas de sitôt.
"Nous allons les frapper extrêmement durement au cours des deux à trois prochaines semaines. Nous allons les ramener à l'âge de pierre auquel ils appartiennent", a-t-il lancé.
Infrastructures énergétiques visées
A Téhéran, des frappes ont fortement endommagé l'Institut Pasteur, institution centenaire dans le centre de la capitale, a indiqué jeudi le ministère de la Santé.
Donald Trump a de nouveau menacé de s'en prendre aux infrastructures énergétiques iraniennes, affirmant qu'en l'absence d'accord, les Etats-Unis allaient "frapper chacune de leurs centrales électriques très durement et probablement simultanément".
Il a promis de ne pas abandonner ses alliés du Golfe, frappés par l'Iran. Des sirènes ont retenti jeudi à Bahreïn et les Emirats arabes unis ont indiqué être de nouveau visés par des missiles et des drones.
En Israël, où l'armée décompte quatre séries de tirs de missiles iraniens, quatre personnes ont été légèrement blessées. Le Hezbollah libanais pro-iranien a également revendiqué des attaques dans le nord d'Israël, sans victime ni dégâts selon les autorités israéliennes.
A Bagdad, l'ambassade des Etats-Unis a averti que des groupes armés irakiens pro-iraniens pourraient mener à leur tour des attaques contre la capitale irakienne au cours des prochains jours.
Réunion sur Ormuz
Des discussions sont prévues jeudi sur le sort du détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique pour le transport mondial d'hydrocarbures, dont le quasi-blocage par l'Iran fait grimper les prix du pétrole.
Royaume-Uni, France, Allemagne, Japon et une trentaine d'autres pays doivent se réunir à distance à l'appel de Londres pour trouver des moyens de restaurer et garantir la sécurité du transport maritime dans ce détroit après la guerre.
Donald Trump a durci le ton mercredi soir envers les pays dépendants de ce passage pour leur approvisionnement en pétrole, pour beaucoup alliés dans l'Otan. Il les accuse de ne pas assez soutenir les Etats-Unis dans ce conflit. Il les a invités à "s'occuper" eux-mêmes du détroit: "emparez-vous-en, protégez-le, servez-vous-en".
Les cours du pétrole, qui s'étaient repliés mercredi après de premières déclarations de M. Trump laissant espérer une possible issue rapide au conflit, sont repartis en nette hausse après son discours télévisé. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale du brut, a dépassé les 107 dollars.
Les places financières ont aussi inversé la tendance, virant au rouge, aussi bien en Europe, où Paris cédait 1,24%, et Francfort 1,55% dans les premiers échanges vers 07h10 GMT (9h10 heures suisses), qu'en Asie où l'indice Nikkei de Tokyo a clôturé en baisse de 2,4%.
Pas de cessez-le-feu dans son discours
M. Trump n'a pas mentionné de cessez-le-feu dans son discours de mercredi soir, après avoir pourtant assuré quelques heures auparavant que son homologue iranien, Massoud Pezeshkian, en réclamait un.
Des affirmations "fausses", a balayé la diplomatie iranienne, démentant l'existence de négociations directes avec Washington.
M. Pezeshkian avait évoqué mardi une volonté "de mettre fin" à la guerre, mais avait listé des exigences, comme des garanties de sécurité et des compensations financières.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait insisté mardi soir sur le fait que la campagne contre l'Iran n'était "pas terminée", bien qu'il estime lui aussi avoir rempli une partie de ses objectifs en portant "un coup" aux programmes nucléaires et balistiques iraniens.
Israël a également averti prévoir d'occuper une partie du sud du Liban une fois la guerre terminée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Air France-KLM veut prendre une part dans TAP Air Portugal
Le groupe Air France-KLM a annoncé jeudi qu'il avait soumis une offre non contraignante pour prendre une part minoritaire dans la compagnie TAP Air Portugal, en cours de privatisation par le gouvernement portugais.
"L'offre non contraignante a été soumise à Parpública", l'agence portugaise de gestion des participations de l'Etat, a indiqué l'entreprise franco-néerlandaise dans un communiqué. Cette offre "confirme l'intérêt constant, fort et durable du groupe pour TAP", a-t-elle ajouté.
Le gouvernement portugais souhaite conclure en 2026 la privatisation de jusqu'à 49,9% du capital de TAP, qui avait été renationalisée dans l'urgence en 2020 pour faire face aux conséquences de l'épidémie de Covid-19.
Outre Air France-KLM, les groupes Lufthansa et IAG (British Airways, Iberia, Aer Lingus...) ont aussi exprimé leur intérêt pour TAP. Ils ont jusqu'à ce jeudi pour déposer une offre.
Air France-KLM a souligné dans son communiqué que "grâce à sa position géographique idéale, Lisbonne deviendrait le hub unique du groupe en Europe du Sud, offrant une connectivité étendue notamment vers les Amériques - y compris le Brésil, un marché clé pour TAP et Air France-KLM - ainsi que vers l'Afrique".
Le directeur général d'Air France-KLM, Benjamin Smith, a exprimé de longue date l'intérêt de son groupe pour TAP, première compagnie européenne pour les liaisons vers le Brésil avec quelque 22% du marché, contre 12% au groupe franco-néerlandais.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Woods ne sera pas capitaine en 2027
Tiger Woods a renoncé à être capitaine de l'équipe américaine de la Ryder Cup 2027, a indiqué mercredi la PGA of America.
L'ex-no 1 mondial s'est mis en retrait après avoir été arrêté pour un accident de la route en Floride.
Déjà sérieusement blessé à la jambe dans un accident en 2021, Tiger Woods, qui a plaidé non coupable de "conduite sous influence", avait annoncé mardi se mettre en retrait pour quelque temps "afin de suivre un traitement".
"Nous saluons la décision de Tiger de donner la priorité à sa santé sur le long terme et respectons profondément le courage nécessaire pour prendre une telle décision personnelle", a commenté la principale organisation du golf professionnel dans un communiqué.
Organisée tous les deux ans, la Ryder Cup oppose une sélection de golfeurs européens à une sélection de golfeurs des Etats-Unis. L'édition 2027 se déroulera en Irlande, alors que l'Europe a remporté les deux dernières.
Tiger Woods (50 ans) avait confirmé en février que la PGA of America l'avait approché pour lui proposer d'être capitaine de l'équipe américaine lors de la Ryder Cup de l'an prochain, qui se déroulera à Adare Manor en Irlande. L'homme aux 15 victoires en Majeur, qui n'a plus disputé de compétition depuis juillet 2024, avait alors indiqué qu'il n'avait pas encore pris sa décision.
Traitement à l'étranger
La voiture de Tiger Woods s'est retrouvée sur le flanc vendredi, après avoir heurté un camion qu'il essayait de doubler sur une route à deux voies. Sans blessure grave, le golfeur a été arrêté pour avoir refusé de se soumettre à un test urinaire après avoir subi un test d'alcoolémie négatif.
"Je prends du recul pour un moment afin de suivre un traitement et me concentrer sur ma santé. C'est nécessaire pour que je puisse prioriser mon bien-être et travailler à un rétablissement durable", a écrit Tiger Woods dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.
Un juge de Floride a répondu favorablement à la demande du golfeur d'être autorisé à quitter les Etats-Unis pour suivre un traitement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La Suisse se relance et écrase la Corée du Sud
L'équipe de Suisse a parfaitement réagi à sa courte défaite (8-7) subie mercredi matin face au Canada dans le championnat du monde messieurs d'Ogden en Ohio.
Le CC Glaris a écrasé la Corée du Sud 9-2 mercredi soir pour cueillir son huitième succès en dix matches.
Le skip Marco Hösli et ses coéquipiers Justin Hausheer, Simon Gloor et Philipp Hösli ont survolé les débats face aux Sud-Coréens. Le coup de cinq réussi dans le cinquième end - alors que leurs adversaires avaient l'avantage de la dernière pierre ! - leur a permis de mener 9-1.
La formation helvétique, qui a vu les Sud-Coréens abandonner après six manches, est d'ores et déjà assurée de disputer les play-off (top 6). Elle vise désormais l'une des deux premières places, ce qui lui permettrait d'atteindre directement les demi-finales. Son prochain sera l'Ecosse, jeudi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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