International
Accords d'Evian: Macron veut continuer à "apaiser" les mémoires
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"Il y aura immanquablement des moments d'énervement, mais nous y arriverons": Emmanuel Macron s'est montré optimiste sur la "réconciliation des mémoires" sur la guerre d'Algérie, en commémorant samedi le 60e anniversaire des Accords d'Evian.
Le chef de l'Etat, candidat à un nouveau mandat, a affirmé qu'il entendait continuer à "tendre la main" aux autorités algériennes, même si les initiatives prises depuis le début du quinquennat n'ont pas permis d'améliorer durablement les relations entre Alger et Paris.
"J'assume cette main tendue" à l'Algérie, a-t-il déclaré devant 200 invités réunis pour une sobre cérémonie à l'Elysée, à laquelle n'assistait aucun officiel algérien même si l'ambassadeur à Paris avait été invité.
"Beaucoup me diront: vous faites tout cela, mais vous n'êtes pas sérieux parce que l'Algérie ne bouge pas (...) Tous mes prédécesseurs ont été confrontés à la même chose", a-t-il dit. Mais "je pense que le jour viendra où l'Algérie fera ce chemin".
Dans son discours, qui ne comportait pas d'annonce nouvelle, Emmanuel Macron a rappelé tous les gestes mémoriels engagés depuis le début du quinquennat, dont une partie sur la base d'un rapport très médiatisé remis par l'historien Benjamin Stora, spécialiste de la colonisation et de la guerre d'Algérie.
Depuis 2018, il a ainsi reconnu la responsabilité de l'armée française dans la mort du mathématicien communiste Maurice Audin et celle de l'avocat nationaliste Ali Boumendjel durant la bataille d'Alger en 1957. Il a aussi reçu séparément à l'Elysée des harkis et des "Pieds noirs".
En outre, une stèle à la mémoire d'Abd el-Kader, héros national algérien du refus de la présence coloniale française, a été érigée en France à Amboise (Indre-et-Loire) et les crânes de résistants algériens du XIXe siècle restitués à l'Algérie.
"profondes fractures"
Mais Alger, qui réclame des excuses officielles de la France pour la colonisation, n'a pas donné suite à ce travail de mémoire, et a même vivement réagi lorsqu'Emmanuel Macron a reproché en octobre au système "politico-militaire" algérien d'entretenir une "rente mémorielle" autour de la guerre d'indépendance.
Vendredi, le président Abdelmadjid Tebboune a déclaré que le dossier mémoriel devait "inévitablement être traité d'une manière responsable et équitable dans un climat de franchise et de confiance". Mais les "hideux crimes de la colonisation ne seront pas oubliés et ne sauraient être frappés de prescription", a-t-il prévenu dans un message à l'occasion de cet anniversaire, célébré en Algérie comme une "fête de la Victoire".
Pour commémorer les Accords d'Evian, l'Elysée avait convié une centaine de lycéens et de collégiens autour de témoins de toutes les mémoires liées à la guerre d'Algérie: appelés, combattants indépendantistes, harkis et rapatriés.
La parole a été donnée à quatre d'entre eux qui participent au programme "Histoire et mémoires de la guerre d'Algérie" et interviennent ensemble dans des établissements scolaires. "Cette guerre a généré de profondes fractures. Il est temps que nous fassions de ces mémoires blessées une force pour construire ensemble", a plaidé Marie-Rose Antoine, fille de pieds noirs.
Campagne
Ce 60e anniversaire s'est aussi invité dans la campagne présidentielle. Depuis le Loiret, Marine Le Pen (RN) a réaffirmé que "la colonisation avait contribué au développement de l'Algérie", comme l'admettent "beaucoup d'Algériens" selon elle. "Sous le mandat d'Emmanuel Macron, l'histoire n'est pas équilibrée. Tant qu'il reste comme seule politique de passer sa vie à s'excuser sans rien demander en contrepartie à un gouvernement algérien qui ne cesse d'insulter la France (...) on n'arrivera pas à cet équilibre", a-t-elle jugé.
Autre candidat à l'extrême droite, Eric Zemmour a revendiqué dans une tribune au Figaro une relation avec l'Algérie "dans le respect mais sans repentance".
La candidate LR Valérie Pécresse s'est pour sa part engagée vendredi à trouver "une autre date" de commémoration que le 19 mars car "80% des victimes civiles sont tombées après les accords d'Evian".
"Le président de la République, avec ses gestes mémoriels, ne fait qu'attiser notre souffrance" car "le 19 mars est une blessure pour les Français d'Algérie", a réagi auprès de l'AFP Nicole Ferrandis, présidente de l'Association des victimes du 26 mars, en référence à la fusillade de la Rue d'Isly à Alger le 26 mars 1962.
Cette date du 19 mars "ne fut ni le début de la paix ni la fin de la guerre" mais elle "fut un jalon" qui "ne peut être renié", a reconnu Emmanuel Macron.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Massacre au Soudan du Sud: 169 tués dans le nord
Au moins 169 personnes ont été tuées par des attaquants armés dimanche dans le nord du Soudan du Sud, où les violences ont fortement empiré ces dernières semaines, ont indiqué lundi deux responsables locaux à l'AFP.
"169 corps ont été inhumés dans une fosse commune", a déclaré à l'AFP Elizabeth Achol, responsable sanitaire de la région administration de Ruweng. "Ce chiffre pourrait encore augmenter si d'autres corps sont découverts", a de son côté indiqué James Monyluak, responsable de l'information de la zone, faisant état d'un même nombre de morts.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Federica Brignone met prématurément fin à sa saison
Federica Brignone ne participera plus à aucune course cet hiver, a-t-elle annoncé lundi. L'Italienne se retire prématurément de cette Coupe du monde 2025/26 afin de se refaire une santé.
Même après les graves blessures subies au genou gauche il y a onze mois, Federica Brignone n'a jamais perdu de vue son grand objectif, les JO 2026 dans son pays. Elle aura tout fait pour gagner sa course contre la montre, et a même marqué les esprits en décrochant ses deux premiers titres olympiques, en super-G et en géant.
Mais "je pense avoir beaucoup sollicité mon corps ces derniers mois", explique Federica Brignone dans un article du magazine italien consacré aux sports d'hiver "Sciare Magazine". Elle n'aura participé cet hiver qu'à quatre épreuves de Coupe du monde, deux avant et deux après ses magnifiques performances olympiques.
"Dès le jour de ma blessure, je me suis entièrement consacrée à l'objectif de participer aux Jeux et d'atteindre deux buts: porter le drapeau italien et monter sur le podium. J'ai même réussi deux fois et je me suis retrouvée tout en haut du podium. J'ai essayé de poursuivre la saison, mais mon corps me fait désormais souffrir", souligne-t-elle.
"C'est pourquoi je profite de la fin de la saison pour faire une pause et poursuivre ma rééducation du mieux possible", poursuit l'Italienne de 35 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Accord bilatéral signé par Guy Parmelin et Ursula von der Leyen
Guy Parmelin et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont signé lundi à Bruxelles le paquet d'accords entre la Suisse et l'Union européenne (UE). Celui-ci doit consolider et renforcer les relations entre les deux parties.
"C'est un jour important pour l'Union européenne et pour la Suisse", a déclaré Ursula von der Leyen avant la signature des accords. Le traité est équilibré, pragmatique et bénéfique aux deux parties, a expliqué le président de la Confédération Guy Parmelin lors d'une conférence de presse commune.
Ce dernier a été reçu au siège principal de la Commission européenne. La cérémonie dédiée à la signature des accords a duré environ 30 minutes.
Les négociations entre Berne et Bruxelles ont duré de mars à décembre 2024. Le paquet d'accords peut être considéré comme une continuation des Bilatérales I et II. Le Conseil fédéral parle d'ailleurs de "Bilatérales III".
Echec en 2021
Il s'agit de la deuxième tentative de stabilisation des relations bilatérales. Des discussions avaient été menées entre 2014 et 2021 dans le but de conclure un accord-cadre institutionnel, mais elles avaient échoué.
En 2021, Guy Parmelin, déjà président de la Confédération, avait rencontré Ursula von der Leyen à Bruxelles. Ils avaient constaté d'importantes divergences. Le mois suivant, le Conseil fédéral avait interrompu les négociations, ce qui avait détérioré les relations entre la Suisse et l'Union européenne.
Le gouvernement suisse s'est alors remis au travail et de nouveaux pourparlers ont commencé en mars 2022. Ceux-ci ont abouti à un accord en octobre 2023, qui servi de base au paquet signé lundi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le procès de Tariq Ramadan pour viols s'est ouvert à Paris
Le procès de l'islamologue genevois Tariq Ramadan s'est ouvert lundi devant la cour criminelle départementale de Paris. Il est accusé de viols sur trois femmes commis en France de 2009 à 2016, qu'il conteste.
Le prédicateur de 63 ans, déjà condamné par la justice helvète pour un viol sur une autre femme, devait comparaître jusqu'au 27 mars devant une cour composée uniquement de juges professionnels. Il encourt jusqu'à vingt ans de réclusion criminelle.
Mais M. Ramadan, qui souffre d'une sclérose en plaques, ne s'est pas présenté à l'audience lundi matin, étant hospitalisé depuis samedi à Genève, selon Me Marie Burguburu, un de ses conseils, qui a lu un courrier du médecin traitant de son client. Elle a demandé à la présidente de la cour de renvoyer le procès à une date ultérieure "pour qu'il puisse être en état de comparaître".
Elle a expliqué que son client, pourtant sous contrôle judiciaire lui interdisant de quitter la France sans en informer la justice française, vivait à la frontière avec la Suisse et effectuait "depuis des mois" des visites à Genève au chevet de sa mère, âgée de 93 ans. Il a été hospitalisé au cours d'un de ces déplacements.
La présidente de la cour a observé que le contrôle judiciaire imposé à M. Ramadan lui imposait aussi de vivre à Saint-Denis, près de Paris, et non à la frontière franco-suisse.
La cour doit décider d'un éventuel renvoi après avoir entendu toutes les parties.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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