Culture
La Collégiale de Neuchâtel restaurée - 18 ans de travaux
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Après 18 ans de restauration qui a coûté 26 millions de francs, la Collégiale de Neuchâtel a retrouvé sa splendeur qui sera dévoilée le jour de Pâques, lors d'un culte diffusé en Eurovision. Pour fêter l'événement, un festival de musique se tiendra du 17 au 24 avril.
"Ces travaux font partie de ces interventions marquantes qui se produisent tous les 100 ou 150 ans. La Collégiale ayant beaucoup évolué depuis sa construction au 12e siècle, nous n'avons pas restauré l'église médiévale mais la dernière transformation menée par l'architecte Léo Châtelain" entre 1867 et 1875, a déclaré vendredi Danilo Mondada, du consortium d'architectes AMSTN.
"La Collégiale représente le temps long. Huit cents ans d'histoire ont été résumés en 14 années de travaux" - si l'on ne compte pas les travaux préparatoires -, a déclaré la conseillère communale Violaine Blétry-de Montmollin, en charge du patrimoine bâti.
La rénovation de l'édifice avait commencé par les façades en pierre d'Hauterive. La restauration intérieure de ce bâtiment religieux, vient de s'achever. Les murs ont été éclaircis, la voûte bleue étoilée a été consolidée, les boiseries ont retrouvé leur éclat. Au sol, les carreaux de 1870 ont été réutilisés, tout en installant un chauffage au sol et de nouveaux raccordements audio-visuels.
Sépultures découvertes
La rénovation de ce joyau patrimonial, reconnu d'importance nationale par la Confédération, a coûté 26 millions de francs. Le Conseil général de Neuchâtel a été sollicité à quatre reprises pour des crédits. Cette restauration a bénéficié de soutiens cantonaux et fédéraux. Elle a permis de reconnecter l'église au cloître et de créer une belle salle de réception, aménagée en vue de réceptions, mariages ou concerts.
"Ce chantier a nécessité des compétences très diversifiées", a expliqué Jacques Bujard, chef de l'Office cantonal du patrimoine et de l'archéologie. Les études archéologiques, menées durant la restauration, ont permis de préciser les étapes de la construction de la Collégiale et de mettre au jour des sépultures antérieures à son édification.
Les ossements d'une trentaine de corps ont été découverts. Ses sépultures devaient entourer un premier lieu de culte bâti sur la colline un peu avant l'an mille.
La construction de la Collégiale a débuté vers 1190 et s'est achevée vers 1270-1280. A cheval sur deux influences stylistiques, une partie de l'édifice est de style roman et l'autre gothique. Dans le cadre du chantier, quatre cloches monumentales, dont une datant de 1503, ont été restaurées.
Orgue de grande valeur patrimoniale
Pour fêter la fin des travaux, un festival de musique se tiendra du 17 au 24 avril. Durant la manifestation, l'orgue Walcker résonnera à nouveau après 26 ans de silence, lors d'un concert qui réunira Simon Peguiron, organiste titulaire de la Collégiale et son prédécesseur Guy Bovet, qui a supervisé la restauration de cet instrument.
La Collégiale possède deux orgues d'une richesse extraordinaire. "On n'avait pas d'autre solution que de les garder les deux lors de la rénovation. On les a inversés de place pour gagner de l'espace", a expliqué Simon Peguiron. "La valeur patrimoniale de l'orgue Walcker, datant de 1870, est énorme", a-t-il ajouté.
L'orgue Walcker, qui permet une richesse de détails extraordinaire et qui permettra d'entendre dans leur sonorité vraie les oeuvres romantiques allemandes, est une rareté. "Suffisamment d'éléments d'origine ont été conservés, ce qui a permis une restauration parfaite et authentique", a expliqué Guy Bovet.
L'inauguration officielle de la Collégiale aura lieu le 1er mai avec un culte, des allocutions officielles et un apéritif. Grâce à la retransmission en Eurovision du culte de Pâques, l'église restaurée sera vue par des millions des téléspectateurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Alain Monney, pilier de Carabine FM et des Pique-Meurons, est mort
L’humoriste genevois Alain Monney est décédé jeudi à l’âge de 74 ans à Genève, après avoir lutté durant deux ans contre une tumeur au cerveau. Figure marquante de la RTS TV et radio, il a notamment connu un large succès avec "Carabine FM" et "Les Pique-Meurons".
Musicien, scénariste et homme de radio et de télévision, Alain Monney débute dans les années 1970 avec le groupe folk "Aristide Padygros", avant de s’imposer dès les années 1980 sur les ondes de la Radio Télévision Suisse Romande. Son humour décalé a marqué durablement Couleur 3, notamment dans l’émission "Carabine FM", avec Lolita et Gérard Mermet. Ce dernier a confirmé vendredi à Keystone-ATS le décès de l'artiste, annoncé par plusieurs médias.
Alain Monney reste aussi indissociable de la sitcom "Les Pique-Meurons", qu’il a coécrite et produite pour la RTS. Diffusée au début des années 2000, la série réunissait jusqu’à 250’000 téléspectateurs, selon la RTS, et a connu un retour sur scène il y a trois ans.
Parallèlement, Alain Monney s’est produit sur les scènes romandes, a écrit des livres pour enfants et développé une ½uvre artistique mêlant marche, écriture et cartographie, à travers le "stepwriting", avec son "Alphabet toponymique français à l’usage des stepwriters", lit-on sur le site de la RTS.
Il était remonté sur scène en 2021 pour une série de concerts-lectures. Il avait trois enfants, deux filles et un garçon.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La directrice générale et artistique du GIFF va se retirer fin juin
La directrice générale et artistique du Geneva International Film Festival (GIFF), Anaïs Emery, va quitter fin juin ses fonctions. Vendredi, le Conseil de fondation a regretté cette décision et salué la phase de consolidation et de développement sous son pilotage.
Dans les prochains mois, Mme Emery va garantir la poursuite des activités. Le Conseil de fondation va de son côté lui chercher un successeur ou une successeure.
Pendant cinq ans, la directrice a renforcé le positionnement du festival dans le domaine des séries et du numérique, tout en offrant de nouveaux formats et partenariats, affirme-t-il.
Selon lui, la portée en Suisse et à l'international du GIFF a augmenté. Le festival existe depuis plus d'une trentaine d'années à Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Fondation Beyeler: rencontres avec Cézanne, le père de la modernité
Des natures mortes aux célèbres "Baigneuses", en passant par les représentations iconiques de la montagne Sainte-Victoire: l’exposition Cézanne à la Fondation Beyeler montre pourquoi le peintre français est considéré comme la figure paternelle de l'art moderne.
Dès l’entrée dans la première salle du parcours d’exposition à la Fondation Beyeler, le visiteur est plongé au c½ur de l’univers artistique de Paul Cézanne (1839–1906). On y découvre deux versions de ses célèbres "Joueurs de cartes des années" 1890, ainsi que deux autoportraits et un tableau représentant le motif favori du peintre: la montagne Sainte-Victoire près de son lieu de naissance, Aix-en-Provence.
Ce massif revient à plusieurs reprises tout au long du parcours, à travers sept peintures à l’huile et deux aquarelles. Aucune de ces représentations ne ressemble véritablement à une autre. Cézanne a peint la montagne depuis différents points de vue et à différents moments de la journée.
Avec cette montagne et d’autres paysages de Provence, Cézanne accomplit un pas décisif, considéré comme un jalon majeur de l'art moderne. Il cesse de représenter des objets, des maisons ou des arbres pour peindre le monde tel qu’il le ressent.
L’art comme un monde parallèle à la nature
Il développe les formes à partir de couleurs et ne définit plus l’art comme un simple moyen de représentation, mais comme un monde parallèle à celui de la nature. À partir de 1900, les figures commencent à se dissoudre dans ses tableaux, un phénomène qui amena notamment Picasso à qualifier Cézanne de "père de nous tous".
Hormis la première salle, l’exposition - centrée sur les ½uvres tardives - est organisée de manière thématique. Cette approche rend particulièrement lisible l’évolution de la peinture de Cézanne.
Cela se vérifie dans les nombreuses natures mortes aux fruits présentées, comme dans les célèbres "Baigneuses", dont six tableaux sont réunis dans une même salle. On le constate également dans les portraits, où - comme dans celui du jardinier Vallier, visiblement souvent peint - les traits du visage s’estompent et disparaissent de plus en plus au fil des années de création.
Prêts issus de collections majeures
La Fondation Beyeler est parvenue à réunir pour cette exposition 58 peintures à l’huile et 21 aquarelles provenant d’importantes collections muséales et privées d’Europe et des États-Unis. Le public peut ainsi découvrir des exemples majeurs de la manière dont Cézanne a transformé la peinture.
L’exposition Cézanne sera ouverte au public dès dimanche et se tiendra jusqu’au 25 mai. La qualité de l’ensemble laisse présager que la Fondation Beyeler pourrait enchaîner, en termes de fréquentation, avec le succès de la grande exposition consacrée à l’artiste japonaise Yayoi Kusama, qui s’achève lundi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Collège Voltaire entre dans l'inventaire cantonal
Le Collège Voltaire à Genève fait son entrée dans l'inventaire cantonal des biens à protéger. Cette décision doit permettre de préserver ses qualités architecturales tout en reconnaissant le rôle important de cet établissement public, a affirmé vendredi le Canton.
Les architectes Georges Peloux et Maxime de Rham avaient pensé ce bâtiment, alors Ecole supérieure de jeunes filles. Celui-ci reflète la volonté de l'Etat de doter Genève d'infrastructures éducatives "durables" et "fonctionnelles", ajoute le Canton.
Le site avait dû être reconstruit en 1970 après un incendie. Il est alors agrandi mais ces parties ne sont pas protégées par l'entrée annoncée vendredi.
Le bâtiment associe deux corps massés au nord et un long corps rectangulaire au sud. Il rassemblait quatre niveaux, puis cinq dès 1970. Les huisseries en bois, la portée d'entrée et l'horloge n'ont pas changé.
Le style montre le "retour à l'ordre" dès 1910 après la fin de l'Art nouveau à Genève. Et le Canton a souhaité reconnaître l'importance du site.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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