International
Mortalité plus élevée dans les villes pro-Bolsonaro (étude)
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/04/les-prises-de-position-du-president-bresilien-jair-bolsonaro-qui-a-notamment-nie-la-gravite-du-covid-19-ont-vraisemblablement-eu-pour-resultat-des-taux-dinfection-et-de-mortalite-plus-eleves-chez-1000x600.jpg&description=Mortalité plus élevée dans les villes pro-Bolsonaro (étude)', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le taux de mortalité lié au Covid-19 est "largement" plus élevé que la moyenne dans des communes qui ont voté majoritairement pour le président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro lors de la dernière présidentielle, ont révélé jeudi les auteurs d'une étude.
Les chercheurs ont comparé les résultats de l'élection de 2018 avec les taux de mortalité dans des communes de l'Etat de Minas Gerais (sud-est), et ont constaté que le coronavirus a fait plus de ravages dans celles où le président Bolsonaro a obtenu le plus de suffrages.
L'étude, qui a analysé des données du 21 janvier au 10 novembre 2021, a révélé que le taux d'infection était 30% plus élevé dans les communes où Jair Bolsonaro a été choisi par la majorité des électeurs au second tour du scrutin, à 7600 pour 100'000 habitants.
Le constat de l'étude, menée par la Société d'infectiologie de Minas Gerais et l'Association d'épidémiologie et de contrôle d'infections du même Etat brésilien, est encore plus édifiant pour le taux de mortalité, 60% plus haut que dans les communes qui n'avaient pas voté majoritairement pour M. Bolsonaro, à 212 pour 100'000.
Gravité minimisée
"Bolsonaro a nié la gravité du Covid-19, a fait la promotion de traitements dont l'efficacité n'a jamais été prouvée, s'est opposé à la distanciation sociale, au port du masque, au confinement et aux autres mesures de protection", a rappelé Carlos Starling, co-auteur de l'étude.
Selon lui, les prises de position du chef de l'Etat "ont vraisemblablement eu pour résultat des taux d'infection et de mortalité plus élevés chez ses partisans", a-t-il ajouté dans un communiqué.
Le Covid-19 a fait plus de 660'000 morts au Brésil, deuxième pays le plus endeuillé par la pandémie en chiffres absolus après les Etats-Unis. La moyenne hebdomadaire de décès a cependant fortement baissé ces dernières semaines, grâce notamment au fait que 75% de la population possède à présent un schéma vaccinal complet, en dépit des nombreux commentaires antivaccins du président Bolsonaro.
Conclusions similaires
L'étude, qui sera publiée d'ici la fin du mois, sera présentée par Carlos Starling et l'expert en bio-informatique Braulio Couto au Congrès européen de microbiologie et de maladies infectieuses, qui aura lieu du 23 au 26 avril à Lisbonne, au Portugal.
Elle fait écho à une autre étude publiée en mars dans la revue The Lancet, avec des conclusions similaires.
Jair Bolsonaro, qui va tenter de se faire réélire en octobre, a été fortement critiqué pour avoir minimisé le Covid-19, qu'il a qualifié de "grippette".
Une commission d'enquête du Sénat a recommandé en octobre son inculpation, notamment pour "crime contre l'humanité", pour avoir "exposé délibérément les Brésiliens à une contamination de masse".
Le gouvernement n'a pas répondu aux demandes de commentaires de l'AFP sur les résultats de l'étude.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump dit que la guerre en Iran est "quasiment" finie
Donald Trump a mêlé lundi les déclarations contradictoires sur la guerre en Iran, en laissant entendre qu'elle allait "bientôt" finir, ce qui a instantanément fait chuter les cours du pétrole, mais aussi en disant que l'offensive allait continuer.
"Cela va se terminer bientôt", a affirmé le président américain lors d'une conférence de presse dans son golf de Doral (Floride, sud-est).
"Je ne laisserai pas un régime terroriste tenir le monde en otage et tenter de stopper l'offre mondiale de pétrole. Et si l'Iran fait quelque chose en ce sens, ils seront frappés beaucoup, beaucoup plus fort", a toutefois aussi déclaré le dirigeant républicain, dont c'était le premier exercice du genre depuis le début du conflit.
"Nous avons fait une petite excursion parce qu'il nous semblait qu'il fallait se débarrasser de certaines personnes. Et je pense que vous verrez que ce sera une excursion de courte durée", a-t-il par ailleurs déclaré dans un discours à des parlementaires républicains réunis à Doral.
"Je pense que la guerre est finie, quasiment", a encore dit Donald Trump dans un entretien téléphonique avec une journaliste de la chaîne CBS.
Il a assuré à CBS que le conflit était "très en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué par le passé.
Le président américain, qui multiplie les déclarations contradictoires sur les objectifs ou le calendrier de l'offensive israélo-américaine, a toutefois aussi déclaré devant les parlementaires que les Etats-Unis ne "s'arrêteraient pas avant que l'ennemi ne soit totalement et définitivement vaincu".
"Victoire ultime"
"Nous avons déjà gagné sur beaucoup de plans, mais nous n'avons pas encore gagné suffisamment. Nous avançons plus déterminés que jamais jusqu'à la victoire ultime", a-t-il encore déclaré.
"Nous avons frappé plus de 5000 cibles jusqu'aujourd'hui, certaines très importantes, et nous avons laissé de côté les cibles les plus importantes au cas où nous en ayons besoin plus tard", a-t-il aussi dit dans sa conférence de presse.
Les élus conservateurs craignent que le conflit en Iran, s'il fait monter durablement le prix de l'essence et pèse sur l'économie, ne se traduise par une dure sanction aux élections législatives de novembre.
Dans son échange avec la journaliste de CBS, Donald Trump a par ailleurs dit qu'il "réfléchissait à prendre le contrôle" du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial et le pétrole, où le trafic est quasiment à l'arrêt en raison du conflit.
Donald Trump a maintenu le doute sur les objectifs réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.
Il a parlé de neutraliser le programme nucléaire iranien et les capacités de missiles balistiques de la République islamique, mais a aussi évoqué des ambitions plus vastes de renversement du pouvoir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump et Poutine ont parlé des guerres en Iran et en Ukraine
Le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump ont évoqué lundi lors d'une conversation téléphonique "franche et constructive" la guerre en Iran et celle en Ukraine, a annoncé le Kremlin.
"L'accent a été mis sur la situation autour du conflit avec l'Iran et sur les négociations bilatérales en cours avec la participation de représentants des Etats-Unis sur le règlement de la question ukrainienne", a indiqué Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, cité par les agences de presse russes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
UE: la droite soutient les "hubs de retour" pour migrants
Grâce à une alliance de la droite et de l'extrême droite, le Parlement européen a donné lundi un premier feu vert à un texte durcissant la politique migratoire du continent. Il a validé le concept de "hubs de retour" pour migrants.
Ces mesures sont réclamées avec force par une majorité des pays membres de l'Union européenne, mais très critiquées par la gauche et les ONG.
Environ 20% des décisions d'expulsion de migrants sont aujourd'hui suivies d'effets au sein de l'Union, une statistique régulièrement brandie par les partisans d'une ligne migratoire plus ferme.
En mars 2025, la Commission européenne avait présenté un texte visant à augmenter le nombre d'expulsions, que des eurodéputés ont validé lors d'un premier vote lundi.
Celui-ci permettrait:
- Aux Etats membres d'ouvrir des centres pour migrants dans des pays en dehors de l'UE, avec l'idée d'y envoyer des personnes dont la demande d'asile aurait été rejetée et faisant face à une obligation de quitter le territoire: les fameux "hubs de retours".
- Des règles et sanctions plus strictes pour les déboutés d'asile refusant de quitter le territoire de l'UE, comme des confiscations de documents d'identité, des détentions et des interdictions d'entrée prolongées sur le territoire.
- Une reconnaissance mutuelle des décisions prises par tel ou tel Etat membre, l'idée étant par exemple qu'une décision prise en France puisse s'appliquer en Espagne et vice versa.
Effet dissuasif?
Ces mesures sont décriées par les associations de protection des migrants et par la gauche au Parlement, qui s'inquiètent de potentielles violations des droits humains.
"Pas de dignité humaine, pas de liberté, pas d'égalité, pas d'état de droit pour les personnes envoyées dans des centres de retour", a alerté l'eurodéputée socialiste Murielle Laurent. "Juste un avenir incertain dans un pays inconnu".
Plusieurs pays, dont la France et l'Espagne, se montrent sceptiques quant à l'efficacité de ces centres de retour, expérimentés par le passé sans réel succès.
D'autres Etats membres, comme l'Allemagne, l'Autriche et les pays scandinaves, rétorquent que leur objectif est avant tout dissuasif: ils espèrent décourager des migrants de tenter de s'installer en Europe en raison des sanctions potentielles auxquelles ils pourraient s'exposer.
Ces mesures ont fait l'objet de rudes batailles au Parlement européen.
Alliance de droite
Un eurodéputé centriste, censé trouver un compromis entre plusieurs groupes de la majorité pro-européenne, a finalement été doublé sur sa droite: une alliance allant de la droite à l'extrême droite s'est accordée à la dernière minute sur un texte alternatif plus strict, qui a été validé en commission lundi soir, avant un vote en plénière, possiblement dès jeudi.
C'est "une avancée déterminante pour l'union européenne en matière de politique migratoire", a salué l'eurodéputé François-Xavier Bellamy, à l'origine de ce compromis alternatif.
Ces mesures "permettront de lutter contre l'immigration irrégulière, c'est-à-dire de rendre aux citoyens de nos pays la confiance dans la capacité de nos Etats à décider de leur politique migratoire", a-t-il souligné à l'issue du vote.
Les unions des droites se sont multipliées au cours des derniers mois, tant pour s'opposer à certaines mesures environnementales que pour pousser de forte mesures anti-immigration au Parlement.
En 2025, le nombre d'entrées irrégulières sur le territoire de l'UE a chuté de plus de 25%, selon Frontex, l'agence européenne de garde-frontières. Elles ont dégringolé sur la route des Balkans et se concentrent en Méditerranée, notamment au départ de la Libye.
Mais le centre de gravité politique de l'Union a glissé à droite, poussant ses dirigeants à serrer la vis sur l'immigration.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tirreno-Adriatico: Ganna survole le chrono inaugural, Christen 14e
Filippo Ganna a remporté lundi pour la 4e fois le chrono inaugural de Tirreno-Adriatico. Meilleur Suisse, Jan Christen (UAE) a terminé à la 14e place avec 39" de retard sur le vainqueur italien.
Le coureur de la formation Ineos Grenadiers a bouclé la première étape disputée à Lido di Camaiore (11,5km) en 12'08'', soit une vitesse moyenne de 56,8 km/h, pour devancer le Néerlandais Thymen Arensman de 22 secondes et l'Allemand Maximilian Walscheid de 26 secondes. Le double champion du monde du contre-la-montre sur route (2020, 2021) et champion olympique 2021 de poursuite par équipes avait déjà remporté ce chrono inaugural en 2022, 2023 et 2025.
Le Mexicain Isaac Del Toro (UAE), favori de cette édition 2026 et 3e samedi des Strade Bianche, a terminé à la 10e place et accuse 36 secondes de retard sur Ganna. Le Slovène Primoz Roglic (Red Bull Bora Hansgrohe) qui lance sa saison cette semaine sur les routes italiennes, a signé le 7e temps de la première étape, à 31 secondes de Ganna.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ConcoursIl y a 18 heures
Devinez 5 artistes de la programmation du Paléo Festival 2026 et gagnez vos billets !
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Emirates suspend l'ensemble de ses vols au départ et vers Dubaï
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Suisses refusent à 61,9% une redevance radio-TV à 200 francs
-
LausanneIl y a 1 jour
Conseil d'Etat VD: Jean-François Thuillard en tête au 1er tour
-
SuisseIl y a 3 jours
Plan d'économies: la gauche risque d'être divisée sur un référendum
-
LausanneIl y a 1 jour
Lausanne: ballottage général - les cinq candidats sortants en tête
-
VaudIl y a 1 jour
Vevey: grosse claque pour le syndic Yvan Luccarini
-
VaudIl y a 1 jour
Duel serré entre gauche et droite à Yverdon


