Économie
Accord de libre-échange ambitieux souhaité avec la Grande-Bretagne
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/04/outre-le-premier-ministre-johnson-le-president-ignazio-cassis-ici-avec-son-epouse-paola-cassis-a-ete-recu-par-la-reine-britannique-elisabeth-ii-1000x600.jpg&description=Accord de libre-échange ambitieux souhaité avec la Grande-Bretagne', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Suisse et la Grande-Bretagne ont signé une déclaration commune sur le développement de leur partenariat bilatéral à l'occasion de la visite jeudi à Londres du président de la Confédération Ignazio Cassis. Le Tessinois a rencontré le Premier ministre Boris Johnson.
Les autorités britanniques souhaitent un accord de libre-échange ambitieux qui stimule les deux économies et "montre au monde ce qu'il est possible de faire entre deux démocraties qui partagent les mêmes idées".
Un accord amélioré avec la Suisse est "une chance énorme de libéraliser le commerce", selon Anne-Marie Trevelyan, ministre du commerce international. Le président de la Confédération a pour sa part écrit sur Twitter que les deux parties se sont mises d'accord sur un plan d'action qui "renforcera encore notre coopération".
La Suisse est le 10e partenaire commercial mondial du Royaume-Uni. A l'inverse, la Grande-Bretagne figure au 8e rang des partenaires commerciaux de la Suisse (hors métaux précieux).
Feuille de route
Concernant la déclaration conjointe signée jeudi matin, "il s'agit d'une forme de feuille de route pour approfondir nos relations bilatérales et qui a été approuvée par le Conseil fédéral dans son ensemble mi-avril", a déclaré le Président de la Confédération Cassis.
Il y a quatre points sur lesquels Boris Johnson et Ignazio Cassis se sont accordés pour "nouer des relations plus serrées": les échanges commerciaux, qui feront l'objet d'un accord de libre-échange étendu dont la négociation va démarrer début 2023, les services financiers qui donneront lieu à un accord dont la conclusion est attendue pour la fin de l'année, la mobilité des personnes et la recherche.
"Même si notre histoire est différente, nous sommes confrontés aux mêmes défis que le Royaume-Uni lorsqu'il s'agit de stabiliser notre relation face à l'UE", a dit le président de la Confédération. Nous avons un intérêt clair à faire front commun et à trouver le moyen de nous renforcer réciproquement face à l'UE."
Services financiers
"Nous hébergeons tous deux des places financières importantes et il est donc impératif que nous trouvions un accord pour échanger nos services financiers sans entraves", a-t-il poursuivi. La collaboration pourrait aller au-delà de ce qui avait cours à l'époque où le Royaume-Uni faisait partie de l'UE. "Nous ne sommes plus coincés dans le corset de l'UE et cela nous donne davantage de marge de manoeuvre pour négocier", a ajouté le chef de la diplomatie helvétique.
Jusqu'à la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne en 2021, les relations entre la Suisse et Londres étaient essentiellement basées sur les accords bilatéraux signés avec l'UE. La Suisse a ensuite négocié sept accords avec le gouvernement britannique, dont celui sur le transport aérien, l'accord commercial et l'accord de coopération policière.
Conférence de Lugano
Concernant la guerre en Ukraine, le Premier ministre britannique Boris Johnson a remercié Ignazio Cassis sur Twitter pour le soutien de la Suisse aux sanctions contre la Russie. Les deux hommes ont également discuté de la manière dont le Royaume-Uni et la Suisse peuvent maintenir la pression financière sur la Russie.
Au micro de la radio télévision suisse italienne (RSI), Ignazio Cassis a précisé que la Grande-Bretagne s'est engagée à participer à la Conférence sur les réformes en Ukraine à Lugano (TI). Soit le Premier ministre Boris Johnson sera présent, soit il enverra une délégation de haut niveau.
La Suisse accueillera à Lugano le 4 et le 5 juillet la cinquième conférence sur les réformes de l'Ukraine. La réunion est organisée conjointement avec Kiev. La dénomination de la conférence change en raison de la guerre qui oppose le pays à la Russie. Elle devient une conférence sur la reconstruction de l'Ukraine, a ajouté le chef de la diplomatie suisse, après sa rencontre à Downing Street avec le Premier ministre britannique.
Reçu par la souveraine
Le président de la Confédération a également rencontré la ministre des Affaires étrangères Elizabeth Truss. Enfin, il a été reçu par la reine Elisabeth II. M.Cassis s'est dit "très honoré", a-t-il tweeté. "Cette marque d'amitié entre nos pays symbolise les liens étroits et anciens entre la Suisse et le Royaume-Uni".
"Je l'ai trouvée en bonne santé, élégante et chaleureuse", a-t-il dit en conférence de presse. Elle m'a posé de nombreuses questions sur la Suisse et je l'ai félicitée pour son jubilé."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Zone euro: des marchés "ordonnés", mais exposés à une correction
Les marchés financiers de la zone euro évoluent encore dans un cadre "ordonné", mais restent exposés à une possible "correction brutale" si les scénarios actuellement très favorables venaient à être démentis, a averti mercredi la Banque centrale européenne (BCE).
L'évolution récente des conditions sur les marchés de la dette publique et privée est "restée ordonnée", avec des écarts "contenus" entre les taux d'emprunt (spreads), mais cette situation masque des fragilités dans un contexte géopolitique et budgétaire incertain, a averti le vice-président de la BCE, Luis de Guindos, lors de la présentation du rapport semestriel de l'institution sur la stabilité financière.
Les rendements obligataires progressent actuellement en zone euro, reflétant la hausse des primes exigées par les investisseurs et le retour des craintes inflationnistes, une évolution qui accentue la pression sur les finances, notamment publiques. Les investisseurs misent néanmoins sur la désescalade géopolitique, la maîtrise de l'inflation et l'absence de récession en zone euro. "Or, tout cela peut évoluer", a prévenu M. de Guindos.
Les valorisations d'actifs sont encore "élevées au regard des normes historiques", mais cela "laisse les marchés vulnérables à une correction brutale", a-t-il martelé. Effectuant sa dernière semaine à la BCE après huit ans de mandat, le banquier central espagnol a également souligné la résilience du système bancaire européen face aux chocs de la dernière décennie.
Pandémie, guerre en Ukraine, tensions énergétiques, crise des banques régionales américaines ou encore faillite de Credit Suisse: ces chocs n'ont pas causé d'"accident important en matière de stabilité financière dans la zone euro", a-t-il souligné. Mais des vulnérabilités persistent, mises en lumière dans le rapport.
La guerre au Moyen-Orient "pourrait accroître la volatilité des marchés et compliquer le service de la dette, dans un contexte de coûts de financement en hausse et de croissance plus faible", a expliqué M. de Guindos en préambule. Or, "la marge de manoeuvre budgétaire est limitée en Europe", a-t-il insisté devant la presse, alors que les Etats doivent déjà financer la transition énergétique, gonfler leurs dépenses de défense et tenter de limiter l'impact pour les ménages et les entreprises du choc énergétique en cours.
La BCE met également en garde contre les risques des fonds de crédit privé - qui accordent des prêts aux entreprises sans être des banques -, même si l'exposition des institutions européennes reste limitée. D'éventuelles pertes toucheraient probablement davantage les assureurs et les fonds de pension que les banques, selon l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
France: le moral des ménages s'est encore dégradé en mai
Le moral des ménages français s'est encore dégradé en mai, et l'indicateur qui le mesure atteint son plus bas niveau depuis mars 2023. La dégradation intervient dans un contexte de fortes tensions géopolitiques liées à la guerre au Moyen-Orient.
L'indicateur qui mesure la confiance des ménages a perdu 2 points en mai à 82, après s'être déjà fortement replié le mois précédent à 84, ce qui l'éloigne encore plus de sa moyenne de longue période (100 entre janvier 1987 et décembre 2025), a indiqué mercredi l'Institut national de la statistique (Insee). Comme en avril, l'opinion des ménages estimant qu'il est opportun, dans la situation économique actuelle, de faire des achats importants s'est nettement dégradée.
Sur ce point, le solde d'opinion, c'est-à-dire la différence entre la proportion de répondants ayant exprimé une opinion positive et la proportion de répondants ayant exprimé une opinion négative, perd cinq points. Les ménages craignent également une baisse de leur niveau de vie, selon l'Insee, qui note que le solde d'opinion en la matière se détériore fortement. Il perd sept points et atteint son plus bas niveau depuis juillet 2022.
L'institut statistique observe une stabilisation des opinions des ménages concernant leur capacité à épargner et le solde d'opinion associé est bien supérieur à sa moyenne de longue période (40 en mai, contre 19 en moyenne de janvier 1987 à décembre 2025). La proportion de ménages qui estiment que les prix vont accélérer au cours des douze prochains mois s'est repliée en mai avec un solde en recul de huit points.
Celui-ci se maintient cependant toujours largement au-dessus de sa moyenne de longue période, après deux fortes hausses consécutives en mars (+30 points) et en avril (+9). Les craintes des ménages vis-à-vis du chômage diminuent légèrement en mai, après une forte aussi en avril, mais le solde (54) demeure bien au-dessus de sa moyenne de longue période (33, en moyenne de janvier 1987 à décembre 2025).
Plus la valeur de l'indicateur est élevée, plus elle traduit une opinion favorable des ménages concernant la situation économique. L'enquête de l'Insee est réalisée mensuellement auprès de quelque 2.000 ménages interrogés par téléphone.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Moins de pessimisme sur les perspectives économiques
Bien que l'indice UBS CFA reste en territoire négatif, il s'est amélioré en mai, reflétant le regain d'optimisme des analystes financiers interrogés par la banque aux trois clés sur les perspectives économiques de la Suisse. L'inflation devrait continuer d'augmenter.
Le baromètre de confiance économique UBS-CFA est passé de -30,3 points en avril à -11,1 points en mai, relève le numéro un bancaire suisse dans son relevé mensuel publié mercredi.
Près de trois analystes sur quatre s'attendent désormais à ce que la situation économique en Suisse reste inchangée au cours des six prochains mois, tandis que moins d'un sur cinq anticipe une détérioration.
L'inflation devrait toutefois continuer d'augmenter dans notre pays dans les six prochains mois. Un peu plus de la moitié des analystes (52,8%) s'attend en effet à une hausse des prix à la consommation.
Le renchérissement devrait en revanche nettement s'accélérer dans la zone euro et aux Etats-Unis, respectivement pour 75% et 86% des participants au sondage de la banque aux trois clés.
Toujours selon l'enquête d'UBS, la Banque nationale suisse (BNS) devrait maintenir son taux directeur à 0% tout au long de l'année 2026, avec une probabilité estimée supérieure à 60%. L'enquête indique également un taux inchangé pour le premier trimestre 2027, bien que la probabilité de statu quo diminue légèrement sur cette période.
Les taux d'intérêt à court terme devraient rester inchangés aux États-Unis, mais les attentes ont évolué en mai pour la zone euro: la plupart des participants prévoit désormais une hausse prochaine des taux à court terme.
Malgré ces anticipations de hausse des taux à l'étranger, la majorité des analystes interrogés (52,8%) estime que le franc suisse devrait s'apprécier au cours des six prochains mois face à l'euro et au dollar américain.
Les données ont été collectées auprès de 36 analystes entre le 14 et le 20 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Swiss Life augmente le volume de primes dans le secteur de la LPP
Swiss Life a enregistré une hausse des primes dans la prévoyance professionnelle (LPP) en 2025. Les primes brutes comptabilisées ont progressé de 2% sur un an à 7,51 milliards de francs. Les primes d'épargne ont haussé, tandis que celles de risque ont reculé.
Conjugué à des revenus du capital légèrement en baisse, le compte d'exploitation du secteur LPP de Swiss Life, publié mercredi, fait état d'un revenu total de 8,64 milliards, soit une légère hausse de 0,2% par rapport à l'année précédente.
Au total, 702 millions de francs ont été affectés au fonds d'excédents. Ce montant sert de base au taux de rémunération global des avoirs. Les avoirs de vieillesse dans l'assurance complète ont ainsi été rémunérés à 2,65 %. Le résultat d'exploitation des activités LPP de Swiss Life a reculé de plus de 16% pour s'établir à 88 millions.
Le nombre de clients entreprises est resté stable à 49'200. Swiss Life aurait assuré la rentabilité des nouvelles affaires grâce à une "politique de souscription prudente". Le nombre de salariés activement assurés s'élevait quant à lui à près de 497'000, soit un chiffre légèrement supérieur à celui de l'année précédente.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
VaudIl y a 22 heures
Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations
-
CultureIl y a 2 jours
Philippines: quatre morts après l'effondrement d'un chantier
-
VaudIl y a 21 heures
Les députés rejettent l'installation de compteurs d'eau individuels
-
SuisseIl y a 2 jours
Les fortes chaleurs ne signifient pas encore vague de chaleur
-
CultureIl y a 2 jours
Pape: puissant appel pour "empêcher l'IA de dominer l'humain"
-
InternationalIl y a 2 jours
Roland-Garros: Bandecchi et Teichmann passent un tour
-
FootballIl y a 3 jours
Saint-Gall a accueilli ses héros de la Coupe de Suisse
-
InternationalIl y a 3 jours
Manifestation dans la rue à Madrid contre la crise du logement


