International
Cessez-le-feu à Marioupol, mais bombardements tous azimuts
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/05/la-russie-a-annonce-mercredi-soir-un-cessez-le-feu-sur-lacierie-azovstal-a-marioupol-et-un-couloir-humanitaire-pendant-trois-jours-archives-1000x600.jpg&description=Cessez-le-feu à Marioupol, mais bombardements tous azimuts', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Russie a annoncé un cessez-le-feu de trois jours dans l'aciérie Azovstal de Marioupol, tout en multipliant les bombardements jusqu'à des régions proches de la Pologne et de la Hongrie, tandis que l'UE tentait de mettre en place un embargo sur le pétrole russe.
"Les forces armées russes vont ouvrir un couloir humanitaire de 08h00 à 18h00 heure de Moscou (de 07h00 à 17h00 en Suisse) les 5, 6 et 7 mai à partir du site de l'usine métallurgique Azovstal pour évacuer des civils", a déclaré mercredi soir le ministère de la Défense.
"Sur cette période, les forces armées russes et les unités de la République populaire du Donetsk (unilatéralement proclamée par les séparatistes prorusses, ndlr) vont cesser le feu et les hostilités unilatéralement", a poursuivi le ministère dans un communiqué.
Les civils qui ont trouvé refuge dans l'usine seront autorisés à gagner la Russie ou les territoires sous le contrôle de Kiev, a-t-il assuré.
"Puissant assaut"démenti
Plus tôt dans la journée, le maire de Marioupol, Vadim Boïtchenko, avait affirmé que d'intenses combats étaient en cours bien que Moscou eût assuré ne pas donner l'assaut à cet immense complexe où sont retranchés dans des galeries souterraines datant de la Deuxième Guerre mondiale à la fois des combattants ukrainiens et des civils sans nourriture ni médicaments.
"Avec le soutien de l'aviation, l'ennemi a à nouveau tenté de prendre le contrôle de l'enceinte de l'usine. Sans succès", a quant à lui fait savoir dans la soirée l'état-major des forces ukrainiennes.
Un commandant ukrainien du régiment Azov qui défend l'aciérie avait annoncé mardi que les Russes avaient déclenché "un puissant assaut" sur ce site, mais le Kremlin a démenti cette information mercredi.
Appel à l'ONU
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a de son côté appelé dans un entretien téléphonique le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres à aider à "sauver" les blessés se trouvant dans ces installations en ruines.
L'ONU a déjà participé dimanche à l'organisation de l'évacuation d'une centaine de civils piégés à Azovstal, la dernière poche de résistance à Marioupol, une cité stratégique du sud-est presque entièrement contrôlée par les forces russes.
"Il y a eu un moment où nous avions perdu espoir, nous pensions que tout le monde nous avait oubliés", a témoigné l'une des évacuées, Anna Zaïtseva, avec dans les bras son bébé de six mois, Sviatoslav.
Proposition d'embargo de l'UE
La Commission européenne a dans le même temps proposé un embargo progressif de l'UE sur le pétrole importé de Russie.
Si les Etats membres de l'Union européenne donnent - à l'unanimité - leur feu vert, "nous renoncerons progressivement aux livraisons russes de pétrole brut dans les six mois et à celles de produits raffinés d'ici à la fin de l'année", a dit à Strasbourg la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.
D'après des responsables européens, le projet de la Commission prévoit une exemption pour la Hongrie et la Slovaquie, deux pays enclavés et totalement dépendants des livraisons par l'oléoduc "Droujba", qui pourront continuer leurs achats à la Russie en 2023.
Les Hongrois ont cependant aussitôt rejeté la proposition "dans sa forme actuelle", jugeant qu'une telle mesure "détruirait complètement" leur sécurité énergétique.
Une décision fustigée par le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba, selon lequel les Etats de l'UE qui refusent cet embargo se rendent "complices" des "crimes" russes en Ukraine.
Bombardements tous azimuts
Sur le terrain des opérations militaires, les forces russes ont continué mercredi leur offensive dans l'est, tout en frappant de nombreuses cibles dans l'ouest, de Lviv à la région montagneuse jusque-là préservée de Transcarpatie, non loin de la frontière hongroise.
"Afin de détruire les infrastructures de transport de l'Ukraine, l'ennemi a tiré des missiles sur des installations dans les régions de Dnipropetrovsk, Kirovograd, Lviv, Vinnytsia, Kiev, de la Transcarpatie, d'Odessa et de Donetsk", a déclaré l'état-major de l'armée ukrainienne dans la matinée.
Dans la partie orientale, les Russes cherchent à "s'assurer le contrôle total des régions de Donetsk et de Lougansk et à maintenir un couloir terrestre vers la Crimée occupée", a-t-il ajouté.
Une frappe russe a ainsi fait deux morts et onze blessés, tous des civils, dans le village de Chandrygolove, a déploré le gouverneur de la région de Donetsk Pavlo Kyrylenko. D'autres ont fait un mort et un blessé, un enfant, aux alentours de Kharkiv.
Dans la grande ville industrielle de Dnipro, des journalistes de l'AFP ont entendu une très forte explosion précédée de bruits de vols d'avions. "Un bombardement en plein centre de Dnipro. Restez dans les abris", a conseillé son maire Boris Filatov. "Une autre frappe sur les infrastructures ferroviaires à Dnipro. Pas de victimes", a précisé le PDG des chemins de fer ukrainiens Olexandre Kamychine.
Dans le sud, des explosions ont eu lieu à Mykolaïv, dont la population a également été appelée à demeurer dans les abris, ont annoncé les autorités locales.
Aux frontières nord de l'Ukraine, le Bélarus, un allié de Moscou, a de son côté entamé mercredi des manoeuvres militaires "surprise", censées tester les capacités de réaction de son armée, a déclaré son ministère de la Défense.
Nouvelle salve de sanctions
Pour son sixième paquet de sanctions contre la Russie présenté mercredi, l'Union européenne a en outre proposé d'exclure trois banques russes supplémentaires - dont Sberbank, le plus gros établissement russe - du système financier international Swift.
Le Royaume-Uni a lui aussi annoncé mercredi une nouvelle salve de mesures punitives, dont l'interdiction de fournir à la Russie des services tels que la comptabilité et le conseil, mais aussi des gels d'avoirs et des interdictions d'entrée sur son territoire.
Le président américain Joe Biden a quant à lui déclaré mercredi qu'il discuterait cette semaine avec les autres pays du G7 de possibles sanctions "supplémentaires" contre la Russie.
La Commission européenne préconise par ailleurs de sanctionner le chef de l'Eglise orthodoxe russe, le patriarche Kirill, qui a multiplié les sermons soutenant l'intervention militaire en Ukraine.
Soutien à la Moldavie
De Chisinau, la capitale moldave, le président du Conseil européen Charles Michel a annoncé que les Européens prévoyaient "cette année de considérablement accroître (leur) soutien à la Moldavie en livrant des équipements militaires supplémentaires à ses forces armées".
Et ce quelques jours après des attaques dans le territoire séparatiste moldave prorusse de Transdniestrie et après des propos fin avril d'un général russe, Roustam Minnekaïev, selon lequel la prise du sud de l'Ukraine permettrait aux Russes d'avoir un accès direct à cette région.
Sur le front diplomatique, Moscou a décidé de boycotter une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU avec le Comité politique et de sécurité (COPS) de l'UE mercredi, illustrant une nouvelle dégradation de ses relations avec ses partenaires aux Nations unies.
La Russie a interdit le même jour l'accès à son territoire à plus de 60 responsables japonais, dont le Premier ministre Fumio Kishida, en représailles aux sanctions prises par le Japon.
Quant à l'ex-président brésilien Lula, il a jugé que Volodymyr Zelensky était "autant responsable" du conflit que son homologue russe Vladimir Poutine, dans un entretien avec le magazine américain Time.
"Je vois le président ukrainien être applaudi debout par tous les Parlements (du monde). Mais ce type est aussi responsable que Poutine. Une guerre n'a jamais un seul coupable", a lâché le favori de la présidentielle d'octobre au Brésil
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Législatives à Malte: le Parti travailliste remporte un 4e mandat
Le parti du Premier ministre maltais Robert Abela est arrivé en tête des législatives, selon des résultats préliminaires. Il offre un quatrième mandat historique au gouvernement travailliste, qui avait convoqué ce scrutin en raison des incertitudes géopolitiques.
Des feux d'artifice ont été tirés sur l'île méditerranéenne et des partisans travaillistes en liesse, vêtus de rouge, la couleur du parti, scandaient "quatre fois !" après que les responsables du centre de dépouillement de Naxxar ont annoncé que les résultats préliminaires donnaient la victoire au parti au pouvoir.
"Je vote travailliste depuis que je suis toute petite, je suis ravie qu'ils aient marqué l'histoire", a déclaré à l'AFP Margaret Camilleri, 73 ans, tandis que des supporters du parti de gauche passaient en camion, des haut-parleurs diffusant à plein volume la chanson "We are the Champions".
Guerre au Moyen-Orient
Robert Abela, 48 ans, avait convoqué ces élections avec un an d'avance, affirmant que le gouvernement avait besoin d'un nouveau mandat pour protéger cette île fortement dépendante des importations face à la crise au Moyen-Orient.
Bien que l'économie maltaise ait progressé de 4,0% l'an dernier, certains craignent que le conflit n'ait un impact sur le tourisme en raison de la flambée des coûts du carburant aérien, et n'alimente l'inflation. Le Premier ministre travailliste a axé sa campagne sur le bilan économique de son parti depuis 2013, promettant la stabilité dans une période d'incertitude.
Son principal rival était le candidat du Parti nationaliste (conservateur), Alex Borg, un avocat de 30 ans et ex-lauréat du concours de beauté "Mr World Malta", qui a exhorté les Maltais à voter pour le changement.
Corruption
Robert Abela dirige Malte depuis 2020, lorsque son prédécesseur a démissionné à la suite d'une crise politique provoquée par l'assassinat en 2017 de la journaliste Daphne Caruana Galizia, qui avait mis au jour la corruption au plus haut niveau de l'État.
Selon un rapport du Conseil de l'Europe de 2025, Malte reste très en retard dans la lutte contre la corruption - un sujet qui n'a pourtant pas dominé la campagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Liban: Israël dit avoir capturé la forteresse médiévale de Beaufort
Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé dimanche que l'armée s'était emparée de la forteresse médiévale de Beaufort, dans le sud du Liban, où elle a étendu ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien.
"Sous la direction du Premier ministre (Benjamin) Netanyahu et sous ma direction", l'armée "a étendu ses opérations au Liban, a traversé le fleuve Litani et a pris la crête du Beaufort - l'un des points stratégiques les plus importants pour défendre les localités de Galilée (dans le nord d'Israël, NDLR) et préserver la sécurité de nos soldats", a indiqué le ministre sur sa chaîne Telegram.
Les forces israéliennes avaient utilisé Beaufort comme base pendant leur occupation du sud du Liban, qui a duré deux décennies et s'est terminée en 2000. Le site surplombe de vaste pans du sud du Liban.
"Quarante-quatre ans après la bataille héroïque de Beaufort et en ce jour de commémoration des soldats tombés lors de la Première Guerre du Liban (1982)", des soldats "sont revenus au sommet de Beaufort et y ont de nouveau hissé le drapeau d'Israël", a ajouté M. Katz.
Des images de l'AFP montrent dimanche matin le drapeau israélien flotter au-dessus de la forteresse, alors que des tirs d'artillerie retentissent et que de la fumée s'élève des alentours.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une finale San Antonio - New York
San Antonio défiera New York en finale de la NBA. Les Spurs ont signé l'exploit en s'imposant 111-103 sur le parquet d'Oklahoma City dans un acte VII irrespirable.
Victor Wembanyama, qui découvre les play-offs à 22 ans pour sa troisième saison NBA, voit sa carrière s'accélérer à pas de géant. Le Français, désigné MVP de la série, aura l'occasion à partir du 3 juin à San Antonio de décrocher un premier titre, de quoi atteindre rapidement les sommets du jeu promis à ce phénomène de 2,24 m.
Pour cela, "Wemby" et ses jeunes Spurs, sans complexe, ont réussi un authentique exploit avec un succès à Oklahoma City, dans le fief du favori et tenant du titre, malgré la partie phénoménale du double MVP Shai Gilgeous-Alexander (35 points, 9 passes). Avec 22 points et 7 rebonds, Wembanyama, en larmes au coup de sifflet final, a été déterminant dans une rencontre fondatrice pour sa légende naissante.
Les Spurs vont disputer une première finale depuis 2014, année de leur dernier titre, face aux Knicks et leurs supporters frénétiques, pas vus à ce niveau depuis 1999 et une défaite déjà contre San Antonio, la première bague de l'ère Gregg Popovich (5 titres).
Comme souvent lors de la série, les Spurs ont frappé les premiers, avec un tir à mi-distance de Wembanyama puis une interception, de quoi mener 18-8 puis 27-13. Malgré un poster dunk spectaculaire par-dessus Chet Holmgren (4 points) et un tir lointain, Wembanyama a ralenti et trouvé moins de positions, quand Gilgeous-Alexander a clairement accéléré dans le deuxième quart-temps (13 points sur 35), le Thunder reprenant un temps la tête avant d'atteindre la pause avec trois points de retard (56-53).
Les Spurs ont gardé la main mais le Thunder est resté dans le coup presque jusqu'au bout, surtout après la 5e faute de "Wemby" qui le plaçait au bord de l'expulsion à 7 min 50 de la fin. Un contre héroïque de Luke Kornet face à Isaiah Hartenstein (7 points), puis deux rebonds offensifs d'Harper et de Castle ont sécurisé le succès des visiteurs.
Les Spurs ont quatre jours pour rebondir avant la finale, où ils auront l'avantage du terrain pour cette série au meilleur des sept matches, face aux Knicks, qui restent sur 11 succès de suite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Trump dit que l'Iran s'est engagé à ne pas avoir l'arme nucléaire
Le président américain Donald Trump a affirmé que l'Iran s'était engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire, un des points de friction dans les négociations entre Washington et Téhéran pour mettre fin à leur guerre. Il a également durci ses conditions d'accord.
Alors que les deux pays semblaient, ces derniers jours, se rapprocher d'un accord, le New York Times a rapporté samedi que le président américain avait durci sa proposition et envoyé une nouvelle version du texte à Téhéran.
Le média américain n'a pas été en mesure de détailler les changements apportés par le président. Mais selon le site Axios, M. Trump souhaite plus de fermeté dans la position de Washington sur plusieurs aspects qu'il considère personnellement comme importants, notamment le sort des matériaux nucléaires iraniens.
Dans un entretien avec sa belle-file Lara Trump, diffusée samedi sur la chaîne télévisée Fox News, le président américain a affirmé avoir reçu la garantie que Téhéran ne se doterait pas de l'arme atomique, que ce soit en la fabriquant ou en l'achetant. "La seule garantie que je dois avoir, c'est qu'il n'y aura pas d'armes nucléaires. Ils ont accepté cela et c'était très intéressant", a affirmé M. Trump.
Trump "pas pressé"
Les Iraniens "avaient d'abord dit: 'Nous ne développerons pas d'arme nucléaire'. J'ai dit: 'Bon, que se passerait-il si vous achetiez une arme nucléaire?'. Maintenant, ils disent: 'Nous ne développerons pas et n'achèterons d'aucune manière une arme", a-t-il poursuivi.
"Je ne suis pas pressé", a affirmé le milliardaire républicain. "Lentement, mais sûrement, je crois que nous obtenons ce que nous voulons. Et si nous n'obtenons pas ce que nous voulons, les choses finiront autrement", a-t-il ajouté.
Samedi, le ministre américain de la défense, Pete Hegseth, avait affirmé que les Etats-Unis étaient "plus que capables" de repartir en guerre contre l'Iran en cas d'échec des pourparlers.
La question nucléaire est l'un des principaux points de friction entre les Etats-Unis et l'Iran dans ces négociations pour mettre fin à la guerre, déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre la République islamique.
Ormuz
Les Etats-Unis et Israël accusent Téhéran de vouloir se doter de l'arme atomique, ce qu'il réfute. L'Iran insiste jusqu'à présent pour aborder le dossier nucléaire ultérieurement, après la signature du protocole d'accord actuellement en discussion.
La guerre a fait des milliers de morts et ébranle l'économie mondiale en faisant grimper les prix du pétrole.
L'autre grand point de litige est le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, quasiment verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre. Les Etats-Unis imposent pour leur part un blocus des ports iraniens.
Washington a affirmé son opposition au maintien d'un contrôle iranien sur ce passage maritime.
Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a affirmé samedi avoir mis à l'arrêt un cargo naviguant sous pavillon gambien et tentant de rejoindre un port iranien, à l'aide d'un missile tiré sur sa salle des machines.
Et selon des contacts de marins iraniens cités par l'agence de presse Tasnim, les Etats-Unis continuent d'empêcher les navires commerciaux iraniens de circuler.
Drone abattu
Les gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique, ont affirmé dimanche avoir abattu un drone américain MQ1 qui s'apprêtait, selon eux, à pénétrer dans les eaux territoriales iraniennes pour y mener des "opérations hostiles". L'armée américaine n'a pas réagi dans un premier temps.
Parmi ses demandes à Washington, Téhéran demande le déblocage de milliards de dollars d'avoirs iraniens gelés par les Etats-Unis. La télévision iranienne d'Etat a affirmé samedi, en invoquant une transcription non officielle du texte, que le protocole d'accord discuté prévoit le déblocage sous 60 jours de 12 milliards de dollars
L'Iran réclame aussi la fin des combats au Liban où s'affrontent depuis le 2 mars son allié, le Hezbollah, et Israël, malgré une trêve en vigueur depuis le 17 avril, mais non respectée.
Dimanche, l'armée israélienne a annoncé sur le réseau social X qu'elle était "en train d'étendre à d'autres zones" son opération terrestre contre le mouvement pro-iranien après avoir traversé le fleuve Litani, dans le sud du Liban.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ClimatIl y a 3 jours
Un an après la catastrophe, Blatten se rappelle et pense à l'avenir
-
LausanneIl y a 2 jours
Toujours moins de voitures parmi la population lausannoise
-
CultureIl y a 2 jours
Patrick Bruel annule ses concerts dans les festivals de l'été
-
LausanneIl y a 3 jours
Un commandant ad interim à la tête de la police lausannoise
-
Bons Plans LFMIl y a 2 jours
La flotte Belle Epoque de la CGN paradera à Nyon ce dimanche
-
LausanneIl y a 2 jours
Du sport gratuit pour tous en plein air
-
GenèveIl y a 3 jours
Le Grand Conseil genevois fait confiance au gouvernement
-
VaudIl y a 2 jours
Fête des voisins: comment se portent nos relations ?


