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Culture

La Fête de la danse dans 30 villes, dont 10 en Suisse romande

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Le Ballet Junior de Genève profite de la Fête de la danse pour aller présenter son travail dans d'autres villes suisses. (© Fête de la danse 2022)

Le titre de la chanson de Stromae "Alors on danse !" n'aura jamais été aussi pertinent en Suisse que du 11 au 15 mai prochain. La Fête de la danse offre des dizaines de rendez-vous en tous genres dans une trentaine de villes en Suisse, dont 10 en Suisse romande.

Le rendez-vous annuel de la danse permet de découvrir la création contemporaine. Les lauréats des Prix suisses des arts de la scène et d'autres compagnies de danse (Out & About) s'offrent pour l'occasion une tournée nationale, indique le festival dans un communiqué.

Ils dansent dans l'espace public et dans des théâtres, comme le chorégraphe genevois Edouard Hue avec le duo "Shiver" (Aarau, Winterthour, Fribourg). Tempo di Borea danse en hauteur sur des façades d'immeubles (Bâle, Fribourg) tandis que la chorégraphe genevoise Marie-Caroline Hominal s'arrête à Lucerne avec un semi-remorque et y présente "Cirque Astéroïde".

Le collectif bernois F danse avec "Domino Race" une ronde colorée à travers les centres-villes de Saint-Gall et de Winterthour. Enfin, deux poids lourds de la scène de la danse font halte en Suisse alémanique : Cindy van Acker est invitée à Bâle avec "Shadowpieces" et l'ensemble du Ballet Junior de Genève présente de courtes pièces au KKThun.

Foisonnement

Parmi le foisonnement des activités proposées, on peut encore signaler le travail du chorégraphe genevois Gilles Jobin. Ni un streaming, ni une vidéo, mais un voyage dansé virtuel partout où l'on veut. Ce spécialiste de l'XR, a adapté son projet "Dance Trail" pour la Fête de la Danse.

Créée en 2020 pour le Sundance Film Festival, l'application Dance Trail invite les gens de toute la planète à entreprendre une danse augmentée, dans la rue, dans les champs ou chez soi. A voir sur son smartphone.

A Rolle, Hocus Pocus de Philippe Saire embarque le jeune public dans un voyage fantastique. Ce spectacle de danse ne cesse de tourner après un passage au Festival d'Avignon en 2018.

Co-produit par la compagnie de danse Philippe Saire et le Petit Théâtre de Lausanne où il a été joué pour la première fois en novembre 2017, il recourt même à un double casting pour assurer sa tournée en Europe, Amérique du Nord, du Sud et en Asie avec près d'un demi-millier de représentations au compteur.

Femme-anémone de mer

A Genève, le Musée d'Art et d'Histoire convie le public à une visite dansée de la salle des statues grecques, suivie d'une initiation aux danses helléniques. Tandis qu’à Lausanne la CIE Nuna – YoungSoon Cho Jaquet convoque une figure hybride et fluorescente – grenouille psychédélique, femme-anémone de mer ou champignon magique – pour un parcours dansé acrobatique et coloré qui ravira les petits comme les grands.

A Fribourg, la création Mosaïques imaginée par le Collectif Corps Exquis et la compagnie Mastazz Dance & Co réunit 15 danseurs et danseuses pour explorer le thème du lien. Et à Neuchâtel, ce sont des duos de tango qui investiront les rues du centre-ville pour un moment suspendu de poésie dansée.

En Suisse romande, des spectacles sont aussi prévus à Bulle, Gland, Morges, Moutier et Yverdon-les-Bains.

S'initier à la danse

En plus d'assister aux spectacles, les visiteurs peuvent encore s'initier à différentes danses allant l'afro-soul move à la zumba en passant par le blues, la country, la bollywood dance, le flamenco, le hip-hop, l'irish dance, la salsa, le reggaeton et l'urban dance.

Les compagnies de danse amateurs sont aussi de la partie. A Berne, certaines d'entre elles se rendront même dans des maisons de retraite.

Le cinéma n'est pas oublié pour cette 17e édition. La Fondation SAPA, Archives suisses des arts de la scène, propose un programme de court-métrages nationaux et internationaux sur le thème de la danse. En Suisse romande, les films seront diffusés à Lausanne, au Centre d’art scénique contemporain, l'Arsenic.

La Fête de la Danse est co-organisée par Reso - Réseau Danse Suisse, et ses nombreux bénévoles, en collaboration avec des organes responsables dans chaque ville participant à la manifestation.

Tous les événements dans chaque région sont agendés sur le site www.fetedeladanse.ch ainsi que sur la page Facebook de la manifestation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Fondation Jan Michalski: l'art brut s'expose dans le texte

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La Fondation Jan Michalski à Montricher (VD) consacre une exposition aux écrits de l'art brut (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Fondation Jan Michalski à Montricher (VD) présente jusqu'au 30 août prochain une exposition sur les écrits d'art brut. Elle invite le public à parcourir la diversité des écrits d'auteur et autrices suisses d'art brut, poètes de l'ombre, dont Aloïse Corbaz (1886–1964), Joseph Heuer (1827–1914), Eugénie Nogarède (1882–1951), Pascal Vonlanthen (1957*) ou encore Adolf Wölfli (1864–1930).

"Parfois illisibles, inventées, à l'occasion entremêlées de dessins, ces graphies à l'expressivité tant formelle que poétique tracent un territoire de pouvoir et de liberté", explique la Fondation dans son dossier de presse. Les manuscrits et oeuvres exposés sont issus du fonds de la Collection de l'Art Brut à Lausanne. Plusieurs n'ont encore jamais été présentés au public, précise-t-elle.

La Fondation rappelle qu'à partir de 1945, Jean Dubuffet avait porté son attention sur des peintures, dessins, sculptures, broderies ou pages manuscrites, réalisés par des autodidactes en marge du champ culturel. Si l'artiste français regroupe alors l'ensemble de ses découvertes sous le vocable d'"art brut", les écrits en constituent d'emblée un corpus bien particulier.

"Inventivité et irrévérence"

Nés pour la plupart au sein d'institutions psychiatriques, ils ont été conservés dans les dossiers médicaux et envisagés non pas en tant qu'oeuvres, mais comme supports de diagnostic. "Ces productions hétérogènes et singulières, souvent conçues avec des matériaux de fortune, se distinguent par leur inventivité et leur irrévérence face aux normes en matière lexicale, syntaxique ou orthographique", note la Fondation Jan Michalski.

En 1979, Michel Thévoz, premier directeur de la Collection de l'Art Brut, leur consacre une exposition, qui est accompagnée de son ouvrage de référence "Ecrits bruts", les sortant définitivement de la clandestinité à laquelle elles étaient condamnées. Autrefois signes d'inadaptation ou de déviance sociale, ces travaux sont désormais considérés comme des créations à part entière.

C'est ce que le public peut désormais à nouveau découvrir, en visitant l'exposition "Ecrits d'art brut" à Montricher, depuis samedi et jusqu'au 30 août.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: les aînés proposent des balades estivales à thème

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D'une durée de 1h30 à 2h00 en moyenne, la dizaine de visites thématiques proposées à travers Lausanne sont gratuites et sans inscription. Elles s'étalent jusqu'au 6 septembre (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les guides d'accueil du Mouvement des aînés Vaud (MdA) invitent à découvrir Lausanne sous des facettes emblématiques ou méconnues à partir du 15 juin. D'une durée de 1h30 à 2h00 en moyenne, la dizaine de visites thématiques proposées sont gratuites et sans inscription. Elles s'étalent jusqu'au 6 septembre.

Sous le nom évocateur "Lausanne à l'heure d'été", ce programme est une invitation à porter un regard neuf sur Lausanne, à travers l'histoire, l'architecture, la nature, les arts ou encore les récits de vie, expliquent les organisateurs dans un communiqué. "Il ne s'agit pas seulement de visiter Lausanne, mais de la rencontrer", aiment-ils souligner.

"Les Huguenots à Lausanne" invite par exemple à suivre les pas de celles et ceux qui trouvèrent refuge dans la ville et contribuèrent à la transformer, tandis que "De Grancy à Milan" entraîne les promeneurs le long d'un axe urbain chargé de récits et de surprises. La visite "Laboratores, bellatores ou oratores" fait, elle, revivre les métiers d'autrefois, redonnant voix aux figures discrètes qui animaient les ruelles.

"Un thé chez les aristos"

D'autres parcours ouvrent des perspectives inattendues: avec "Des Croix-Rouges à la Maison Olympique", Lausanne se révèle internationale et en mouvement, tandis que certains itinéraires s'attardent sur un bâtiment, une place ou un détail souvent ignoré, mais porteur de mémoire.

Et parfois, la réalité se trouble doucement: un récit conté, une scène théâtralisée comme "Un thé chez les aristos" à la Maison du Désert, ou une légende murmurée au fil d'une balade viennent glisser un peu d'imaginaire dans les rues. L'histoire devient alors vivante, sensible, presque palpable.

Outre les visites estivales, les guides d'accueil du MdA proposent également des visites de la vieille ville, - payantes celles-ci -, les jours ouvrables du 1er mai au 30 septembre.

www.lausanne-a-pied.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Double exposition au Musée Rath pour interroger l'art au féminin

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Le Musée Rath à Genève accueille une exposition consacrée à la peintre galloise Sylvia Sleigh (1916-2010) (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Actuellement fermé pour des travaux de rénovation, le MAMCO de Genève présente deux expositions au Musée Rath afin d'interroger la place des femmes dans l'histoire de l'art. L'une est consacrée à la peintre galloise Sylvia Sleigh (1916-2010), l'autre propose de "Refaire collection" avec des oeuvres de femmes artistes. A découvrir jusqu'au 25 octobre 2026.

L'exposition monographique retrace le travail de Sylvia Sleigh qui a produit la majeure partie de son oeuvre à New York dès 1962. L'événement se concentre sur les années 1960 et 1970, marquées par son travail sur le portrait. Rassemblant plus de 35 peintures, l'exposition explore la manière dont l'artiste remettait en question les conventions de genre héritées de l'histoire de l'art occidental.

Une partie aborde la réinterprétation par Sylvia Sleigh de motifs classiques comme l'odalisque ou la muse, en inversant les genres. Son travail se situe ainsi à "l'intersection de l'histoire des représentations, du domestique et de l'intime". D'autres sections sont consacrées à l'autoportrait, à son engagement féministe, aux portraits de la scène artistique new-yorkaise et aux nus.

Discrimination

En parallèle, l'exposition "Refaire collection" offre un contexte historique au travail de Sylvia Sleigh. Elle part d'un constat: seulement 21% des artistes représentés dans la collection du MAMCO sont des femmes. Cette discrimination structurelle est l'héritage d'un canon historique et d'un marché de l'art favorisant les hommes.

L'exposition rassemble les oeuvres de 21 artistes femmes du 20e siècle issues de collections suisses. Elle vise à montrer "à quoi pourrait ressembler une collection idéale qui, dès sa fondation, aurait pris en compte le travail d'artistes femmes occidentales".

Des thématiques comme la réévaluation des motifs classiques, le regard sur le corps, la sororité et l'affirmation de soi sont abordées à travers les oeuvres d'artistes telles que Louise Bourgeois, Nicole Eisenman, Alice Neel ou encore les Guerrilla Girls. L'accrochage rassemble peintures, sculptures, vidéos, dessins et photographies.

Les institutions soulignent qu'il ne s'agit pas de redécouvrir des artistes oubliées. "Toutes les artistes présentées ici ont toujours existé - c'est l'attention des institutions qui a fait défaut", précise la documentation de l'exposition.

https://www.mahmah.ch/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Morges, l'eau précieuse et naturelle s'expose sans filtre

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Dans une nouvelle exposition, la Ville de Morges s'intéresse à son eau potable (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Morges met en évidence son eau potable. Elle propose une exposition pour mieux faire connaître la valeur de l'eau potable et son parcours plus que centenaire, de la nappe phréatique du Morand (au pied du Jura) jusqu'à Morges. "Sans filtre. Les secrets de l'eau précieuse et naturelle de Morges" est à découvrir jusqu'au 30 juin prochain.

Réalisée par la Direction infrastructures et environnement urbain de la Ville, son objectif est "de sensibiliser à notre manière d'utiliser l'eau de consommation", indique-t-elle dans un communiqué. Le public est invité à un petit parcours à l'aide de panneaux didactiques et de casques de réalité augmentée, à l'Espace 81 au centre-ville, de 09h00 à 18h00 du lundi au dimanche.

Cette exposition s'inscrit dans une campagne d'affichage et numérique que mènent les autorités morgiennes pour informer la population sur la valeur de son eau potable. Chaque année, plus de deux millions de mètres cubes d'eau sont distribués aux habitants de Morges. Cette eau provient principalement des eaux souterraines du Morand, réputées pour leur pureté naturelle, est-il expliqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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