International
Jil Teichmann à son plus haut
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Jil Teichmann pointe au 24e rang du dernier classement WTA, publié lundi, après son quart de finale au tournoi de Rome. La Biennoise obtient à 24 ans le meilleur rang de sa carrière.
Par rapport à la semaine précédente, elle progresse de cinq places. Meilleure Suissesse, Belinda Bencic garde sa 14e place. La Polonaise Iga Swiatek, gagnante à Rome de son cinquième tournoi d'affilée, conforte sa position de no 1 mondial. La Tunisienne Ons Jabeur, son adversaire en finale au Foro Italico, se hisse au 6e rang, le plus haut de sa carrière.
A l'ATP, Rafael Nadal, éliminé en 8es de finale à Rome où il était tenant du titre, se voit chiper sa place de no 4 mondial par Stefanos Tsitsipas, finaliste sur la terre battue du Foro Italico.
Novak Djokovic, qui pouvait perdre sa place de no 1 en cas de contre-performance dans le Masters 1000 italien, l'a conservée après sa démonstration en finale contre Tsitsipas.
Côté suisse, Henri Laaksonen gagne deux rangs (95e), et Marc-Andrea Hüsler, un (120e). Stan Wawrinka (257e) grimpe de plus de 100 places après avoir franchi deux tours dans la Ville éternelle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Cobolli rejoint Zverev en finale après le forfait d'Arnaldi
Flavio Cobolli s'est qualifié sans jouer pour la finale de Roland-Garros, où il affrontera Alexander Zverev dimanche.
L'Italien profite du forfait de son compatriote Matteo Arnaldi (ATP 114), lequel est victime d'un virus selon les organisateurs.
Cobolli (ATP 14) disputera ainsi, à 24 ans et un mois, sa première finale dans un tournoi du Grand Chelem et la sixième seulement sur le circuit principal. L'Italien est assuré de grimper à la 10e place mondiale lundi. En cas de sacre, il se hisserait même au 5e rang de la hiérarchie.
Alexander Zverev (ATP 3), qui jouera lui sa quatrième finale majeure et sa 42e sur l'ATP Tour, partira avec les faveurs du pronostic dimanche dès 15h. Le champion olympique de Tokyo 2021 mène 3-1 dans son face-à-face avec Flavio Cobolli, qu'il a battu facilement (6-1 6-4) lors de leur plus récent duel ce printemps à Madrid.
Mais les doutes restent permis concernant le mental de l'Allemand, qui a perdu ses trois premières finales de Grand Chelem (US Open 2020, Roland-Garros 2024 et Open d'Australie 2025). Saura-t-il gérer la pression, alors qu'il fait figure de favori pour le titre depuis les éliminations prématurées de Jannik Sinner et de Novak Djokovic ?
Alexander Zverev a bien tenu le choc jusqu'ici. Mais il a tout de même lâché un set en demi-finale face au Tchèque Jakub Mensik (ATP 27), lequel n'a pourtant pas abordé leur affrontement dans les meilleures dispositions sur le plan physique. Flavio Cobolli sera quant à lui en pleine possession de ses moyens dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un juge invalide des restrictions de Trump à l'immigration légale
Un juge fédéral américain a invalidé vendredi une série de restrictions à l'immigration légale imposées par l'administration Trump à la suite d'un attentat mortel à Washington en novembre, perpétré par un ressortissant afghan.
Les services de citoyenneté et d'immigration (USCIS) ont édicté une série de restrictions visant les ressortissants de 39 pays à la suite de l'attentat qui a coûté la vie à une militaire de la Garde nationale, rappelle le juge, concluant que ces restrictions sont "illégales".
"Depuis, les individus de ces pays se sont vus catégoriquement empêchés d'obtenir des décisions finales portant, entre autres, sur leurs demandes d'asile, de permis de travail, de carte verte, ou de naturalisation", souligne-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une quatrième finale majeure pour Zverev
Toujours en quête d'un titre du Grand Chelem, Alexander Zverev est le premier finaliste de l'édition 2026 de Roland-Garros.
Le no 3 mondial a battu Jakub Mensik (ATP 27) après 3h01 de jeu vendredi en demi-finale. Il affrontera un Italien dimanche en finale, Flavio Cobolli (ATP 14) ou Matteo Arnaldi (ATP 114).
L'Allemand de 29 ans s'est imposé 7-5 6-2 3-6 6-3 face à Jakub Mensik pour se hisser une quatrième fois en finale d'un tournoi majeur. Il a échoué à trois reprises à ce stade de la compétition, à New York en 2020 face à Dominic Thiem, à Paris déjà en 2024 face à Carlos Alcaraz et à Melbourne en 2025 face à Jannik Sinner.
Propulsé favori du tournoi après les éliminations prématurées du no 1 mondial Jannik Sinner et de Novak Djokovic (ATP 4), Alexander Zverev s'est donc offert une nouvelle opportunité de se débarrasser de l'étiquette de "loser" qui lui colle à la peau. Il a maîtrisé son sujet vendredi, même s'il aurait pu conclure en trois manches.
Jakub Mensik, qui jouait à 20 ans sa première demi-finale de Grand Chelem, a connu un bon début de match. Le Tchèque s'est même procuré les trois premières balles de break enregistrées dans cette partie, à 4-3 dans le set initial. Mais Alexander Zverev a écarté le danger, avant de prendre le match en main.
Le champion olympique de Tokyo 2021 a signé le premier break à 5-5, avant de conclure tranquillement le premier set sur son engagement. Et il a enfoncé le clou en s'emparant une deuxième fois du service adverse à 1-1 dans la deuxième manche, survolant même les débats dans ce deuxième set.
Emoussé par les immenses efforts physiques et mentaux fournis dans ses cinq premiers matches, Jakub Mensik a trouvé un second souffle dans la troisième manche, après avoir fait appel au kiné. Mais l'embellie n'a pas duré. Et Alexander Zverev a su serrer sa garde dans le quatrième set pour signer le break d'entrée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Au "Davos russe", Poutine minimise les difficultés économiques
Le président russe Vladimir Poutine a minimisé les difficultés économiques rencontrées par son pays sanctionné par les Occidentaux lors d'un discours très attendu à Saint-Pétersbourg, préférant souligner sa "souveraineté" et ses partenariats avec les pays du Sud.
M. Poutine s'exprimait vendredi lors du Forum économique qui rassemble chaque année dans sa ville natale des responsables et hommes d'affaires russes et étrangers. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens, même si quelques figures occidentales étaient aussi présentes.
"Nous entendons les critiques. De toutes parts, on nous dit que tout va mal chez nous (...). Oui, la dynamique économique est actuellement modérée", a déclaré M. Poutine, alors que les craintes sur une stagnation de l'économie russe se font grandissantes.
"Dans un contexte tendu et difficile, la Russie continue de renforcer sa souveraineté (...) en élargissant son cercle de partenaires", a-t-il ajouté, en soulignant la part croissante des pays des BRICS dans l'économie mondiale.
Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, une inflation élevée, des coûts d'emprunt prohibitifs et des pénuries de main-d'oeuvre, qui placent son économie dans une situation délicate.
Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles - la première baisse trimestrielle en trois ans.
Et l'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année.
Pression ukrainienne
Pour autant, la Russie est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse considérable depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.
"Dès l'année prochaine, il faudra revenir à des rythmes de croissance soutenus de l'économie nationale. Cela ne sera possible qu'à une seule condition : en augmentant les investissements", a encore indiqué M. Poutine, qui a par ailleurs mis en avant un "ralentissement considérable de l'inflation".
Le président russe a pour habitude de minimiser les risques économiques pour son pays, préférant vanter sa résilience face aux multiples sanctions occidentales décrétées depuis le début de la guerre en Ukraine et à la perte du marché européen.
L'Ukraine continue pour sa part de multiplier les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus.
Mercredi, à l'ouverture du Forum de Saint-Pétersbourg, autrefois surnommé le "Davos russe" en référence au Forum économique mondial, des drones ukrainiens avaient frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les invités arrivant à l'événement avaient été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan.
A la veille de son discours, point d'orgue de la rencontre annuelle, Vladimir Poutine a été interpellé dans une lettre ouverte par son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky qui a réitéré sa proposition de cessez-le-feu "complet" et lui a proposé une nouvelle fois une rencontre en tête-à-tête.
"Vos ressources diminuent considérablement. Vous n'aurez pas assez d'argent ni de capital politique pour continuer à acheter la loyauté des Russes comme vous l'avez fait ces 26 dernières années", a assuré le président ukrainien dans cette lettre.
"Se serrer la ceinture"
Les Russes sont, eux, de plus en plus nombreux à souffrir de la hausse du coût de la vie.
Des petites et moyennes entreprises interrogées par l'AFP ont affirmé qu'elles risquaient de fermer.
"Les gens ont moins d'enfants, se serrent la ceinture, et les coûts augmentent", explique Svetlana, propriétaire d'une marque de vêtements à Khabarovsk, une ville de l'Extrême-Orient russe.
Les coupures d'internet - imposées officiellement pour contrer les frappes de drones ukrainiens - font que son terminal de paiement par carte est souvent hors service.
Vera, 42 ans, propriétaire d'un salon de beauté dans la région de Moscou, a vu le prix de ses fournitures "doubler" cette année. Mais après avoir survécu à une "quasi-faillite" en 2022, elle est convaincue que "ces difficultés ne sont que des désagréments".
"L'économie russe entre dans une phase de stagnation, marquée par des taux d'intérêt élevés et une forte pression inflationniste", relève pour sa part Alexandre Koliandre, économiste russe basé à Londres.
Pour autant, la Russie ne risque selon lui pas un retour à la crise chaotique des années 1990. "Il s'agit simplement d'une lente dégradation de tous les secteurs", explique-t-il à l'AFP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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