Suisse
Berne doit pouvoir prendre des sanctions de manière autonome
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Le Conseil fédéral doit pouvoir prendre ou prolonger des sanctions internationales de manière autonome. Le National a approuvé jeudi, par 136 voix contre 53, une révision de la loi sur les embargos.
Les sanctions du Conseil fédéral, ou plutôt leur absence, ont fait couler beaucoup d'encre. Depuis le début de la guerre en Ukraine, les Etats occidentaux ont rapidement pris des mesures sévères à l'encontre de la Russie. La Suisse a suivi plus lentement, sans systématiquement s'aligner. Berne a alors été vertement critiquée.
Seule une reprise autorisée
Le problème réside, selon le gouvernement, dans la loi sur les embargos en vigueur depuis 2003. Actuellement, la Suisse ne peut que reprendre des mesures décrétées par l'Organisation des Nations Unies (ONU), l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ou encore ses principaux partenaires économiques.
S'il veut aller au-delà, le Conseil fédéral doit s'appuyer sur la Constitution. Une procédure qu'il a empruntée après l'annexion de la Crimée par Moscou. En 2015, il a interdit l'importation des armes à feu, de leurs composants, des munitions et des matières explosives par la Russie et l'Ukraine. Des mesures prolongées en 2019.
De telles ordonnances, limitées à quatre ans, ne peuvent toutefois être prolongées qu'une seule fois. Elles deviennent caduques si un projet établissant une base légale n'est pas présenté six mois après l’entrée en vigueur de leur prorogation.
Etats, personnes et entités
Le Conseil fédéral s'est donc mis à l'ouvrage. Le projet sur la table date d'avant l'invasion de l'Ukraine en février 2022. Il visait principalement à maintenir les premières interdictions décrétées. Le gouvernement en a profité pour régler le problème des sanctions plus généralement dans la loi sur les embargos.
Avec la réforme, il peut prendre lui-même des mesures de coercition, lorsque la sauvegarde des intérêts du pays l'exige. Contre des Etats, mais aussi des personnes et des entreprises. Suivant les sénateurs, les députés ont largement accepté de lui donner cette marge de manoeuvre supplémentaire, à condition toutefois que les entreprises suisses ne soient pas désavantagées.
Une exigence contestée par la gauche et les Vert'libéraux. "La précision est superfétatoire, car les intérêts du pays doivent déjà être garantis", a pointé Claudia Friedl (PS/SG). "La formulation pourrait en outre renforcer le préjugé que la Suisse cherche à profiter de la non-mise en oeuvre ou la mise en oeuvre moins stricte des sanctions. Cela nuirait à l'image de la Suisse", a également plaidé le ministre de l'économie Guy Parmelin. Sans succès.
Graves violations des droits humains
Le National a même été plus loin que les sénateurs. Les personnes ou les entités, impliquées dans des violations du droit international humanitaire ou des droits humains ou dans toute autre forme d'atrocités, pourront également être sanctionnées. La décision est tombée par 107 voix contre 82, au grand dam de l'UDC et du PLR.
"Une telle mesure constituerait un changement radical de la politique suisse en matière de sanctions", a aussi tenté d'opposer Guy Parmelin. "Les sanctions unilatérales n'ont qu'une portée limitée. Elles sont plus efficaces si elles sont largement partagées." Son soutien n'a pas fait pencher la balance.
Le Conseil fédéral devra toujours décider des sanctions, a rappelé Elisabeth Schneider-Schneiter (C/BL). "Nous sommes convaincus qu'il utilisera cet instrument de manière responsable."
Neutralité en question
Craignant pour la neutralité helvétique, le parti national-conservateur avait plus tôt tenté en vain de rejeter en bloc la révision, puis d'en systématiquement réduire sa portée. "Les sanctions sont des armes de guerre", a critiqué Yves Nidegger (UDC/GE). "Elles font de la Suisse une partie au conflit", a complété Roger Köppel (UDC/ZH).
"La neutralité signifie que toutes les parties au conflit, et non pas la seule Ukraine, considèrent la Suisse neutre. Or la Russie a inscrit la Suisse sur la liste de pays hostiles", a continué le Zurichois. Et de s'inquiéter d'une escalade: après les sanctions, des munitions et des armes pourraient être livrées. Puis des experts se rendre sur place pour former les soldats ukrainiens.
"La révision proposée respecte la neutralité de la Suisse et renforce sa cohérence politique en matière de sanctions", leur a opposé Laurent Wehrli (PLR/VD) pour la commission. "Le Conseil fédéral n'édicterait jamais des sanctions qui iraient à l’encontre de la neutralité de la Suisse", a complété Guy Parmelin.
Plusieurs orateurs de gauche comme de droite ont également souligné l'importance de pouvoir prendre des sanctions autonomes pour la souveraineté du pays. "Elles permettent d'augmenter notre capacité d'agir", a précisé Elisabeth Schneider-Schneiter.
L'UDC a échoué sur toute la ligne. Le projet repasse au Conseil des Etats.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Un parapentiste tchèque trouve la mort au-dessus d'Arosa
Un parapentiste de 32 ans s'est écrasé mercredi à la mi-journée au-dessus d'Arosa, dans le canton des Grisons. Originaire de République tchèque, l'homme avait été transporté à l'hôpital avec des blessures mettant sa vie en danger. Il est décédé vendredi.
Selon les premières conclusions de la police cantonale des Grisons, le parapentiste a décollé au sommet du Weisshorn et s'est dirigé vers Carmenna. Pour des raisons encore indéterminées, il est entré en collision avec un rebord rocheux avant de glisser sur la neige sur une centaine de mètres le long d'une pente raide. Une équipe de la Rega a secouru l'homme et l'a transporté à l'hôpital.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Fin de saison pour Sandro Schmid
Coup dur pour Fribourg-Gottéron avant d'attaquer les quarts de finale des play-off. Les Dragons vont devoir se passer de leur attaquant Sandro Schmid dont la saison est terminée.
Celui qui a longtemps porté le maillot de top scorer et qui a terminé l'exercice avec 38 points en 52 matches (10 buts) a malheureusement vu sa saison prendre fin lors de la dernière rencontre de la saison régulière lundi dernier contre Berne. Sur une charge à la bande, le patin du joueur de Morat s'est planté dans la glace et sa jambe a visiblement été touchée. Les caméras avaient suivi le centre fribourgeois qui a rejoint le vestiaire en boitant bas, mais sans l'aide de personne.
Dans le communiqué, le club parle juste de blessure au bas du corps.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les "bilatérales III" passent en main du Parlement
Le Parlement peut entamer les discussions sur le paquet "stabilisation et développement des relations Suisse-UE". Le Conseil fédéral lui a transmis vendredi son projet.
Ce paquet est "dans l'intérêt de la Suisse", souligne le gouvernement. Il assura la continuité des liens économiques, scientifiques et sociaux avec l'UE. Une assise juridique stable et durable est fondamentale. Sans développement des accords existants, la voie bilatérale perdrait progressivement de sa substance.
Le paquet est équilibré. Il permet de sauvegarder les intérêts de la Suisse, notamment en matière de libre circulation de personnes, des transports terrestres, de l'électricité et de la sécurité des aliments. Trente-six lois fédérales doivent être modifiées.
Le paquet Suisse-UE sera soumis au référendum facultatif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les "bilatérales III" passent en main du Parlement
Le Parlement peut entamer les discussions sur le paquet "stabilisation et développement des relations Suisse-UE". Le Conseil fédéral lui a transmis vendredi son projet.
Ce paquet est "dans l'intérêt de la Suisse", souligne le gouvernement. Il assura la continuité des liens économiques, scientifiques et sociaux avec l'UE. Une assise juridique stable et durable est fondamentale. Sans développement des accords existants, la voie bilatérale perdrait progressivement de sa substance.
Le paquet est équilibré. Il permet de sauvegarder les intérêts de la Suisse, notamment en matière de libre circulation de personnes, des transports terrestres, de l'électricité et de la sécurité des aliments. Trente-six lois fédérales doivent être modifiées.
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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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