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Suisse

Un loup tué sur l'autoroute dans l'Oberland bernois

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Il faudra plusieurs semaines pour connaître les résultats de l'échantillon d'ADN et identifier l'animal (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/MARTIN SCHUTT)

Un loup a été tué le week-end dernier à la suite d'une collision avec un véhicule. L'accident a eu lieu sur l'autoroute A8 qui traverse l'Oberland bernois.

La collision date de la nuit de samedi à dimanche. La dépouille a été récupérée par les gardes-faune et la police cantonale qui l’ont amenée à l’Institut pour la santé des poissons et de la faune sauvage. Des investigations sont en cours pour déterminer de quel animal il s’agit, a indiqué lundi le Département cantonal de l'environnement.

Il faudra plusieurs semaines pour connaître les résultats de l’échantillon d’ADN prélevé. Aucune autre information ne sera fournie à ce sujet.

Chaque année des loups sont tués sur les routes de Suisse. Le 10 mars dernier, un tel animal a été écrasé sur l'autoroute A6 près d'Allmendingen BE. Un autre a notamment aussi été victime de la route l'an dernier dans le Val d'Anniviers et cinq dans les Grisons entre 2019 et 2020.

Ces derniers temps dans le canton de Berne, le loup a fait parler de lui via plusieurs attaques d'animaux de rente. Selon le service d'observation et d'information sur le loup de l'Union des paysans bernois, un loup a tué un mouton à Pohlern, dans l'agglomération de Thoune le 7 juin, et trois jours plus tôt un mouton a été attaqué près de Rüschegg-Heubach, un peu plus à l'ouest. Le 2 juin, un loup a tué deux chèvres, toujours dans la commune de Rüschegg.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Romande Energie devient actionnaire majoritaire de ThermorésÔ

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Romande Energie a annoncé que le siège de ThermorésÔ sera relocalisé de Nyon à Gland cette année (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Romande Energie a augmenté sa participation ThermorésÔ. A l'issue de la transaction, finalisée le jour-même, l'énergéticien devient ainsi l'actionnaire majoritaire de la société exploitant le réseau de chauffage à distance de la commune vaudoise de Gland.

Dans le cadre de cette opération, dont les contours financiers ne sont pas dévoilés, la SEIC (Société électrique intercommunale de La Côte) a réduit sa participation à 10%, tandis que la SEFA (Société électrique des forces de l'Aubonne) s'est retirée de l'actionnariat, annonce Romande Energie jeudi dans un communiqué.

Le fournisseur d'énergie, basé à Morges, devient ainsi actionnaire majoritaire avec 51% du capital. Selon son dernier rapport annuel, il détenait 50% des parts jusqu'ici.

La Ville de Gland détient désormais 39%, confirmant son engagement suite à l'acceptation du préavis municipal par une large majorité du Conseil communal le 5 février dernier.

Cette décision est une mesure phare du plan climat communal, visant notamment la neutralité carbone d'ici 2050. Le dernier bilan carbone du territoire glandois a en effet révélé que 16% des émissions de gaz à effet de serre provenaient du secteur des bâtiments, majoritairement liées à la combustion de mazout et de gaz pour la chaleur.

Le siège de ThermorésÔ sera relocalisé de Nyon à Gland cette année, renforçant "l'ancrage territorial du projet", peut-on lire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Revolut sanctionné en Italie pour "pratiques déloyales"

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Revolut et sa filiale d'investissement ont "omis de fournir aux clients" dès leurs premières publicités "des informations claires et exhaustives sur l'existence de coûts supplémentaires", a précisé l'Autorité garante de la concurrence et du marché en Italie (archives). (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/MONIKA SKOLIMOWSKA)

La banque en ligne britannique Revolut a écopé en Italie d'une amende de 11,5 millions d'euros (10,6 millions de francs) pour des "pratiques commerciales déloyales", a annoncé jeudi l'autorité de la concurrence.

La banque qui grignote des parts de marché en Europe a notamment mal informé ses clients sur les conditions de leurs contrats et les risques liés à leurs investissements. Elle a annoncé qu'elle ferait appel de cette décision.

Revolut et sa filiale d'investissement ont "omis de fournir aux clients" dès leurs premières publicités "des informations claires et exhaustives sur l'existence de coûts supplémentaires et sur les limitations caractérisant les investissements sans commission", a précisé l'Autorité garante de la concurrence et du marché (AGCM) dans un communiqué.

Après un signalement de la part d'une association de consommateurs, l'AGCM a constaté que le site de Revolut promettait en 2024 "des millions d'actions à portée de main, à partir d'un euro".

Celles-ci incluaient cependant "des actions fractionnées présentant des différences notables par rapport aux actions entières, notamment en termes de risques", selon l'autorité.

Et si la banque promettait des achats "sans commissions", ceux-ci étaient limités concernant les actions en dollars américains à une valeur de 1000 euros pour les clients dotés d'un compte Revolut basique, ce qui est le cas de la majorité d'entre eux.

Comptes bloqués

L'autorité italienne reproche également à la banque d'avoir "omis (ou fourni de manière peu claire) des informations pertinentes" sur les modalités de suspension et blocage des comptes.

Des clients italiens ont notamment vu leur compte bloqué pendant plusieurs jours après un déménagement ou un virement important, sans en être directement informés, selon l'autorité.

La filiale italienne de Revolut a indiqué à l'AFP être "absolument en désaccord avec les conclusions" de l'AGCM et qu'elle ferait appel. "Nous restons confiants quant au fait que nos communications sont claires et transparentes" et "opérons dans le respect des strictes normes bancaires italiennes", a souligné une porte-parole.

La croissance fulgurante de Revolut lui a valu des critiques ces dernières années sur sa capacité à se conformer aux réglementations financières, notamment en matière de lutte contre la fraude ou le blanchiment d'argent.

La banque britannique a annoncé fin mars un bénéfice net en hausse de 65% en 2025, à 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d'euros), porté par la croissance continue de sa clientèle, et dit espérer obtenir une licence bancaire aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Lausanne

Arrondissements: Aigle gagne un siège et Lavaux-Oron en perd un

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Au Grand Conseil vaudois, il y a 150 députés pour treize arrondissements et sous-arrondissements. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

La répartition des sièges de députés vaudois par arrondissements subira une légère modification pour la prochaine législature 2027-2032. Pour l'élection au Grand Conseil du 28 février 2027, l'arrondissement d'Aigle gagne un siège, tandis que l'arrondissement de Lavaux-Oron en perd un. Il n'y a pas d'autres changements pour les autres régions.

Le Conseil d'Etat a adopté un arrêté fixant le nombre de mandats de député attribués aux arrondissements et sous-arrondissements sur la base de la population vaudoise arrêtée au 31 décembre 2025, a-t-il indiqué jeudi lors de ses décisions hebdomadaires. Pour rappel, il y a 150 députés au Parlement cantonal pour treize arrondissements et sous-arrondissements.

La répartition se fera ainsi: 9 membres pour Aigle (au lieu de 8), 8 pour la Broye-Vully, 8 pour le Gros-de-Vaud, 2 pour le Jura-Nord vaudois/La Vallée, 15 pour le Jura-Nord vaudois/Yverdon, 26 pour Lausanne/Lausanne-Ville, 5 pour Lausanne/Romanel, 11 pour Lavaux-Oron (au lieu de 12), 16 pour Morges, 19 pour Nyon, 15 pour l'Ouest lausannois, 2 pour Riviera-Pays-d'Enhaut/Pays-d'Enhaut et 14 pour Riviera-Pays-d'Enhaut/Vevey.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Fausses signatures: la Confédération a bien agi, mais trop tard

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La commission de gestion du Conseil des Etats émet des critiques à l'encontre de la Chancellerie fédérale dans la gestion de l'affaire des signatures falsifiées (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Chancellerie fédérale aurait dû mieux informer et agir plus vite dans l'affaire des signatures falsifiées lors de collectes pour des initiatives populaires et des référendums, estime une commission parlementaire. Elle salue toutefois les mesures prises par la suite.

Alors que de premiers soupçons et signalements existent depuis 2019, la Chancellerie fédérale n'a commencé à informer activement le public et le Parlement qu'en septembre 2024, après une forte couverture médiatique à ce sujet, relève la commission de gestion du Conseil des Etats dans un rapport publié jeudi. Or elle aurait dû reconnaître plus tôt qu'il s'agissait d'un sujet politiquement très sensible. Elle doit donc affiner sa gestion des risques.

La commission se félicite par contre des mesures prises. D'abord modestes, celles-ci ont ensuite progressivement été renforcées. Plusieurs plaintes pénales ont depuis été déposées. La Chancellerie fédérale a aussi lancé la semaine passée un code de conduite.

Le Conseil fédéral a jusqu'à fin juin pour prendre position sur le rapport.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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