Vaud
Succès pour le projet mené sur la rivière du Boiron de Morges
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Le projet lancé il y a 18 ans dans le bassin versant du Boiron, à l'ouest de Morges (VD), dans le but de lutter contre la pollution des eaux par les produits phytosanitaires, est un succès. Il a, d'une part, largement contribué à l'amélioration de la qualité des eaux de la rivière et, d'autre part, confirmé l'efficacité de mesures agricoles ciblées, a indiqué vendredi le canton.
Initié en 2005 par la Direction générale de l'environnement (DGE) du canton de Vaud, le projet-pilote a été cofinancé par la Confédération et l'Etat de Vaud. Il a réuni un large éventail d'acteurs, parmi lesquels une trentaine d'exploitants agricoles, treize communes du bassin versant du cours d'eau ainsi que deux offices fédéraux, rappelle le gouvernement dans un communiqué.
Le projet a bénéficié d'un financement de quatre millions de francs assuré par le Canton, la Confédération et les communes.
A l'époque, les eaux du Boiron présentaient des résultats qui ne satisfaisaient pas les critères de qualité espérés, ajoute-t-il. La rivière morgienne faisait partie des cours d'eau vaudois où de nombreux produits phytosanitaires étaient détectés: la qualité biologique de l'eau s'en ressentait, passant de bonne à l'amont à très mauvaise à l'embouchure dans le lac.
Trois mesures principales
Du côté agricole, trois mesures distinctes ont permis de réduire le transfert d'herbicides dans le Boiron, expliquent les services de Béatrice Métraux. Premièrement, l'installation d'une station collective de lavage a contribué à une "diminution drastique" des pertes dues au nettoyage des pulvérisateurs.
"Grâce à un traitement en circuit fermé, cette installation novatrice dans le canton a permis à une trentaine d'exploitants agricoles d'effectuer près de 10'000 lavages", précisent-ils.
Deuxièmement, diverses mesures de substitution, suppression ou réduction des herbicides, combinées à des désherbages mécaniques sur un total de 600 parcelles (1000 hectares) ont permis de réduire les pertes directement dans les champs. Et troisièmement, des formations continues ont été proposées aux agriculteurs par les conseillers de la Direction générale de l'agriculture et de la viticulture (DGAV) et de Prométerre tout au long du projet.
Environ 600 échantillons analysés
En charge du suivi de la qualité des eaux, la DGE a analysé quelque 600 échantillons durant toute la durée du projet pour dépister la présence de plus d'une centaine de substances. "D'un point de vue biologique, les analyses ont graduellement constaté une amélioration de la situation avec le retour de plusieurs espèces d'insectes aquatiques sensibles en aval du cours d'eau", conclut-elle.
"Le projet Boiron aura contribué à faire rayonner ce cours d'eau au-delà des frontières de son bassin versant avec des mesures reprises ailleurs en Suisse. Remplissant ses objectifs initiaux, le projet a aussi démontré l'efficacité d'une approche qui prend en considération à la fois les contraintes liées à la production agricole et la protection de la qualité des eaux", note encore le Canton.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud veut abattre trois louveteaux de la meute Jougne-Suchet
Le Canton de Vaud veut abattre trois jeunes loups de la meute de Jougne-Suchet. L'autorisation de tir, validée le 12 janvier par l'Office fédéral de l'environnement, court jusqu'à la fin du mois.
Cette meute transfrontalière, qui circule entre le Jura vaudois et la France, est responsable de "multiples attaques d'animaux de rente" entre 2024 et 2026, peut-on lire sur l'autorisation de régulation du Canton, relayée samedi par 24 heures.
La meute présente "un risque de prédations futures sur des animaux de rente, ce qui justifie une régulation partielle", poursuit le document.
A noter que si des tirs devaient être réalisés côté français, ils seraient comptabilisés dans ce quota de trois louveteaux.
La meute de Jougne-Suchet est l'une des quatre à naviguer dans le Jura vaudois. Elle est composée de minimum deux adultes et cinq louveteaux nés l'an dernier.
La régulation dite "proactive" court du 1er septembre au 31 janvier. Outre la régulation partielle de celle de Jougne-Suchet, le Canton de Vaud souhaite éliminer complètement celle du Mont-Tendre. Neuf loups ont été abattus dans cette région depuis septembre, mais le mâle reproducteur M351 reste introuvable.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Journée du papet dans onze villes vaudoises samedi
Poireau, pomme de terre et saucisse aux choux: GastroVaud va servir samedi prochain à midi du papet vaudois sur les places de dix villes du canton. La dégustation est offerte aux passants gourmands à l'occasion de l'Indépendance vaudoise, fêtée le 24 janvier. A Lausanne, elle se déroulera le vendredi 23 janvier.
L'action est organisée en collaboration avec l'Association Charcuterie vaudoise IGP et la Fédération vaudoise des producteurs de légumes. La première met à disposition 2000 boucles de saucisses aux choux, la seconde 950 kilos de poireau.
Initiée en 2017, à l'occasion des 125 ans de GastroVaud, la démarche permet de valoriser les traditions culinaires et les produits du canton de Vaud. En 2025, plus de 3000 personnes y avaient participé. Cette année, les organisateurs attendent au moins 4000 personnes.
La distribution se fera sous des tentes, dès 12h00 jusqu'à épuisement. "Attention, premiers arrivés, premiers servis", prévient GastroVaud dans son communiqué.
Les restaurateurs seront présents à Lausanne (Palud), Echallens (salle du château), Yverdon-les-Bains (place Pestalozzi), Morges (Hôtel-de-Ville), Nyon (place Bel-Air), Vevey (devant le centre Manor), Moudon (salle de la Douane), Aigle (place du Marché), Oron-la-Ville (marché). Château-d'Oex (Grand-Rue) s'y associe également, mais dès 18h00.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Lausanne-Sport face à des Tchèques
Lausanne connaît son prochain adversaire en Coupe d’Europe. Les Vaudois affronteront les Tchèques de Sigma Olomouc en seizièmes de finale de la Conference League.
Lors du tirage au sort effectué vendredi à Nyon, l'actuel 7e de Super League a hérité d’un tirage plutôt corsé. Outre le vainqueur de la Coupe de Tchéquie, le champion bosnien Zrinjski Mostar était aussi une option possible.
Sigma Olomouc n’affichait toutefois pas une grande forme avant la trêve hivernale. Les Tchèques ont perdu leurs cinq derniers matches officiels. En championnat, le club végète à la 8e place, en milieu de tableau. En phase de ligue de Conference League, Olomouc est passé à la raclette avec la 24e et dernière place qualificative, avec deux victoires, un nul et trois défaites. Les Tchèques ont été uniquement sauvés par une meilleure différence de buts.
De son côté, le LS a manqué de peu le top 8 et la qualification directe pour les huitièmes, en terminant à la 9e place. En seizièmes, l'équipe de Peter Zeidler bénéficiera de l’avantage du terrain avec le match retour le 26 février. L’aller en Tchéquie aura lieu une semaine plus tôt.
En cas de qualification, les Lausannois tomberaient sur beaucoup plus gros en huitièmes. Parmi les possibles adversaires figurent Mayence, dirigé par Urs Fischer, ou le tenant de la Coupe de Chypre AEK Larnaca.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Ancienne décharge à Yverdon: présence de métaux lourds et de PFAS
Des métaux lourds et des substances PFAS, ces produits chimiques dits éternels, sont présents dans une ancienne décharge d'Yverdon-les-Bains. C'est ce qu'ont confirmé des investigations sur ce site surveillé depuis longtemps. La Ville assure que la pollution est circonscrite et les usages actuels n'engendrent pas de danger immédiat pour la santé.
L'ancienne décharge est située au lieu-dit de la Grande Prairie, dans le prolongement de la rue des Moulins. Elle fait l'objet d'une surveillance et d'investigations selon l'Ordonnance sur l'assainissement des sites pollués (OSites) depuis de nombreuses années, indique vendredi la Municipalité yverdonnoise.
Ces investigations sont menées en étroite collaboration avec le Canton de Vaud, autorité d’exécution du droit fédéral de la protection de l'environnement, et sont exécutées par la Ville d'Yverdon-les-Bains en sa qualité de propriétaire des terrains concernés, précise le communiqué.
"Ces enquêtes ont confirmé la présence de métaux lourds et de substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), notamment dans les sols. Une décision sera prise prochainement quant à l'assainissement du site. Les mesures de surveillance selon l'OSites restent en place", explique la Ville.
Résultats rassurants
Pour mieux comprendre l'impact potentiel de ces pollutions sur la santé humaine et animale, des analyses complémentaires ont été réalisées de concert avec les services cantonaux compétents. Sur cette base, des audits sur site, des analyses complémentaires de sol, des analyses de fourrage et d’animaux réformés ont été effectués, relève la Municipalité.
"Les résultats de ces investigations sont rassurants", affirme-t-elle. "La pollution est circonscrite et les usages actuels n'engendrent pas de danger immédiat pour la santé. Concernant les chevaux, aucun impact sur leur santé n'a été observé. Les jardins familiaux (colonies de petits animaux et potagers) et les aires d'entrainement pour chiens, tous deux présents sur le site de la parcelle n° 3043, sont hors du périmètre sensible", assure la Ville.
Interdiction et précaution
"En stricte application du principe de précaution, et afin d'éviter tout risque potentiel pour la santé humaine, les autorités ont néanmoins décidé de supprimer toute voie d'accès à la chaîne alimentaire, en interdisant l'utilisation des fourrages destinés aux bovins ainsi que l'accès des animaux de rente à certains parcs d'ébattement", est-il annoncé.
"De plus, afin de réduire le risque potentiel lié à une ingestion involontaire de terre, la Direction générale vaudoise de la santé (DGS) préconise que les usagers du manège appliquent des mesures d'hygiène de base comme le lavage fréquent des mains.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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