Vaud
Le Canton renouvelle son soutien à l'innovation technologique
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/06/la-fit-est-un-outil-crucial-pour-le-developpement-des-start-ups-vaudoises-selon-le-conseiller-detat-philippe-leuba-archives-1000x600.jpg&description=Le Canton renouvelle son soutien à l'innovation technologique', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Canton de Vaud va continuer de financer la Fondation pour l'innovation technologique (FIT), qui soutient les jeunes entreprises vaudoises et romandes. Il versera 16 millions de francs jusqu'en 2030, soit deux millions par an.
Le Canton de Vaud poursuit son soutien à l’innovation. Membre fondateur de la Fondation pour l’innovation Technologique, la FIT, le canton renouvelle sa contribution à hauteur de 16 millions de francs jusqu’en 2030. La FIT pourra ainsi pérenniser son action de soutien aux jeunes entreprises vaudoises, notamment via des prêts. Depuis 2012, la FIT a déployé 44 millions de francs, a contribué à créer un peu moins de 200 start-ups tout en créant 1295 emplois dans le canton. Des résultats qui dépassent les prévisions.
Et surtout, ces start-ups restent sur le territoire cantonal et ne partent pas à l’étranger, ce qui réjouit Philippe Leuba, qui vivait son dernier jour comme ministre de l’économie
Du côté de la Fondation, on se réjouit évidemment de la reconduction de ce soutien fiancier. Il est complété par 4 millions provenant de la BCV, sur la même période de huit ans. Au final, ce sont donc 20 millions qui iront soutenir le tissu d'innovations vaudoises.
La start-up SUN Bioscience a notamment pu profiter du soutien financier de la Fondation pour lancer ses activités et ensuite pouvoir chercher d’autres sources de financement. Sa co-directrice, Nathalie Brandenberg :
La co-directrice de SUN bioscience sait que ce soutien a été un accélérateur pour son entreprise. Elle se félicite de ces soutiens locaux.
Globalement, depuis ses débuts en 1994, la fondation a déployé près de 58 millions de francs d'aides financières et soutenu la création de 4550 emplois, dont 2930 en Suisse. Certaines des starts-ups qu'elle a aidées ont fait du chemin, en témoigne l'entrée en bourse de Sophia Genetics, Astrocast ou encore Onward.
D'autres projets sont en cours pour accroître et diversifier ses aides. La Fondation projette notamment de créer avec des entreprises privées de nouveaux programmes spécifiques à certains secteurs d'activité, à l'image de ce qui a été fait pour la nutrition et l'accueil.
Robin Jaunin avec Keystone-ATS
Lausanne
Vaud renforce sa prise en charge des mineurs non accompagnés
Le canton de Vaud améliore la prise en charge des demandeurs d'asile mineurs non accompagnés (MNA). Le jeune est plus que jamais placé au coeur du projet. Le dispositif sera consolidé durant toute l'année et évoluera selon les besoins.
"Les mineurs non accompagnés sont des enfants comme les autres. Ils doivent bénéficier de la même protection", ont rappelé jeudi d'une même voix les conseillers d'Etat Isabelle Moret et Vassilis Venizelos. La cheffe du DEIEP, responsable de l'asile, et celui du DJES, chargé de la jeunesse, présentaient le renforcement de la prise en charge des MNA après l'afflux survenu en 2023-24.
Entre 2021 (56) et 2023 (294), leur nombre a été multiplié par six et il a grimpé en 2024 à 452. A l'époque, leur prise en charge dans l'urgence avait suscité des critiques. Le canton y avait répondu en commandant une analyse externe qui a débouché sur les nouvelles mesures socio-éducatives actuellement en cours d'implémentation.
Accompagnement spécifique
Le nombre de MNA est actuellement retombé à quelque 260, ce qui reste un "chiffre élevé", a relevé Isabelle Moret. La conseillère d'Etat rappelle que ces jeunes de moins de 18 ans, arrivés en Suisse sans parent, ont connu un début de vie difficile et sont particulièrement vulnérables. Ils ont besoin d'un "hébergement, d'une évaluation et d'un accompagnement spécifique", a-t-elle dit.
Pour y faire face, les différents partenaires impliqués ont renforcé leur coordination et développé une vision commune de prise en charge, basée sur la pratique de terrain. Le jeune occupe un rôle central et bénéficie d'un projet de vie individualisé.
Projets de vie
Il s'agit notamment de tenir compte des "aspirations profondes" des principaux intéressés. "Nous nous sommes rendu compte que de nombreux MNA ont des idées assez arrêtées sur ce qu'ils veulent faire dans la vie", explique Steven Fricaud, responsable du domaine auprès de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM).
Désormais, les intervenants prennent mieux en compte la diversité des origines. Les jeunes filles - peu nombreuses - sont regroupées dans des structures dédiées. Il s'agit de soutenir l'autonomie des jeunes, leur capacité à avoir un projet de vie. Le rôle des curateurs - les référents des mineurs - est aussi renforcé.
Toujours plus jeunes
Historiquement, les MNA débarquaient en Suisse plus ou moins vers l'âge de 15 ans ou 15 ans et demi. "Ces dernières semaines, on constate un phénomène inquiétant, avec l'arrivée de MNA de plus en plus jeunes", a ajouté Steven Fricaud.
Les processus mis en place sont appelés à offrir un socle durable à l'accueil des MNA. Mais ils sont aussi appelés à évoluer, selon les besoins. Un sondage auprès des professionnels sera réalisé cet été.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: déploiement d'un service de Vélobox
Lausanne lance un service de Vélobox qui, moyennant un abonnement, offre des abris fermés et sécurisés. Jusqu'à huit vélos peuvent y stationner. Un premier lot de 200 places a été mis en service et, d'ici la fin de l'année, 1048 places seront disponibles.
Lausanne est la première ville de Suisse à proposer un service de Vélobox à large échelle, affirme jeudi la Municipalité. Les places de stationnement sont nominatives et le box est accessible 24/24h grâce à son téléphone. Toutes les personnes vivant à proximité d'un Vélobox peuvent s'abonner.
"Le projet-pilote a démontré l'engouement de la population pour une solution de stationnement pratique et sécurisée. Ce nouveau service répond à ce besoin croissant de la population", indique Florence Germond, conseillère municipale en charge de la mobilité, citée dans le communiqué. Elle ajoute que "trop de personnes renoncent ou sont freinées dans leur envie de pratiquer le vélo faute de solution de stationnement sécurisé près de chez eux".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Bouclier fiscal: commission d'enquête parlementaire écartée
Le Grand Conseil vaudois n'enquêtera pas sur le bouclier fiscal. Pour deux voix, les députés ont dit "non" à l'institution d'une Commission d'enquête parlementaire (CEP) pour faire toute la lumière sur un système dont la pratique a été non-conforme à la loi entre 2009 et 2021.
Après deux heures et demie de débat au total, y compris la semaine passée, les parlementaires ont refusé mardi l'entrée en matière sur la création d'une CEP. Alors qu'il fallait 76 voix pour décrocher la majorité absolue, 74 députés ont soutenu la CEP, contre 37 refus et 32 abstentions. Le vote compact de la gauche et des Vert'libéraux n'a, de justesse, pas réussi à faire pencher la balance.
C'est le député Hadrien Buclin (Ensemble à gauche - POP) qui avait déposé en mai dernier une requête de CEP pour enquêter sur le système de bouclier fiscal, un mécanisme qui vise à plafonner les impôts des plus riches. Quelques semaines plus tard, en août, l'expert indépendant François Paychère avait rendu un rapport pointant des irrégularités, mais sans pouvoir en dire plus sur les pertes fiscales, ni sur les véritables responsabilités.
Ces pertes fiscales pourraient potentiellement atteindre des dizaines de millions de francs, voire 500 millions de francs, comme l'ont parfois évoqué certains députés.
Gravité des faits admise
Si la gravité des faits n'a pas été remise en question par les différents camps politiques, la droite a maintenu mardi ses arguments pour refuser une CEP. Selon elle, les faits ont déjà été établis par des rapports d'experts et la CEP n'apportera rien de nouveau. Pour ces députés, une CEP serait donc une perte de temps et représenterait un coût énorme.
Pour la droite, il faut faire confiance à la justice pénale et à l'enquête ouverte par le procureur général Eric Kaltenrieder, lequel s'est autosaisi du dossier à la suite du rapport Paychère. Son enquête visera à élucider les circonstances ayant mené à cette application illégale, mais aussi à la modification de décisions de taxation à la suite de réclamations de certains contribuables.
"Acte de transparence majeur"
La gauche a, elle, continué de plaider pour "un acte de transparence majeur". A ses yeux, il faut restaurer la confiance entre la population et les institutions. Il faut déterminer comment et pourquoi un tel dysfonctionnement a pu avoir lieu, et faire ensuite en sorte que cela ne se reproduise plus, a martelé la gauche de l'hémicycle. Pour elle, la CEP devait être un complément au travail du Ministère public, afin d'établir la responsabilité politique et chiffrer le préjudice. La gauche regrette des questions sans réponse quant à ces dysfonctionnements.
Durant les débats, deux idées ont surgi: une motion d'ordre vert'libérale pour reporter la décision de la création d'une CEP après la fin de l'enquête du Ministère public, finalement abandonnée, et une résolution libérale-radicale pour créer une nouvelle Délégation des commissions de surveillance du Grand Conseil, sur le modèle de la première sur l'affaire Dittli.
Celle-ci devrait établir un rapport spécifique sur l'examen du rapport Paychère, selon le chef de groupe Nicolas Suter. Pour l'heure, cette résolution n'est soutenue par aucun groupe.
Mesures déjà prises
A l'instar de la droite, le Conseil d'Etat et le Bureau du Grand Conseil étaient opposés à une telle CEP. Le Bureau et ses sept membres proposaient à la place d'attribuer plutôt un mandat spécial à la Cour des comptes.
De son côté, la présidente du gouvernement Christelle Luisier a rappelé "l'importance de faire la transparence totale", ce qui a été fait avec "le travail très complet" du rapport Paychère, une "analyse objective, approfondie et crédible", a-t-elle relevé. Elle a réaffirmé qu'un chiffrage des pertes fiscales n'était pas réalisable.
Christelle Luisier a aussi souligné que des mesures correctrices avaient été prises et que deux audits étaient menés sur les systèmes de contrôle internes et sur les routines de taxation à la Direction générale de la fiscalité (DGF), dont les conclusions devraient tomber d'ici fin mars. Des discussions sont également prévues sur la gouvernance de la DGF, dès que sa nouvelle directrice entrera en fonction en mars.
Une CEP est un outil utilisé lorsque "des événements de grande portée l'exigent", selon la loi vaudoise. Dans les faits, il est rarement employé. Quatre affaires ont jusqu'ici débouché sur une enquête parlementaire dans le canton de Vaud: l'Hôpital de Rennaz en 2021, la BCV en 2003, la surveillance des EMS en 2000 et les irrégularités comptables dans les finances du canton en 1995.
Vaud
Les Eglises chrétiennes perdent des fidèles dans le canton de Vaud
Entre 2014 et 2024, la proportion de protestants et de catholiques s'est respectivement réduite de 8 et 6 points de pourcentage au sein de la population vaudoise. La communauté musulmane progresse légèrement (+1,2), mais la hausse la plus marquée s'observe chez les personnes sans religion, avec un bond de 14 points de pourcentage d'identification en 10 ans.
"Les personnes qui déclarent ne pas faire partie d'une Eglise ou d'une communauté religieuse forment le groupe le plus important depuis 2016", précise mardi Statistique Vaud, reprenant des données de l'Office fédéral de la statistique. Quelque 40% de la population vaudoise (de plus de 15 ans) s'identifie désormais à ce groupe.
Le canton compte aussi un quart de catholiques, un cinquième de protestants et 6% de musulmans, pour les confessions les plus représentées.
Une société moins religieuse
Le communiqué explique que ce sont les Eglises protestante et catholique qui paient le recul de l'identification religieuse. La tendance dépasse le canton de Vaud et s'observe à l'échelle nationale. "Un niveau de formation élevé est fréquemment associé au fait de ne pas déclarer de religion", précise Statistique Vaud.
Le déclin du sentiment d'appartenance religieuse commence par une réduction des pratiques collectives. Ensuite, "les pratiques individuelles ainsi que l'importance accordée à la religion dans la vie quotidienne décroissent." Finalement, les fidèles abandonnent leur affiliation à leur communauté religieuse, explique le communiqué.
Ce phénomène révèle aussi des différences générationnelles: les jeunes déclarent moins de religiosité que leurs aînés. Plus de la moitié (52%) des Vaudois de moins de 40 ans sont sans religion, contre 42% sur l'ensemble de la population cantonale.
Les religions changent avec les migrations
Le canton de Vaud, protestant depuis le XVIe siècle, a vu son paysage religieux évoluer par l'effet des migrations. L'arrivée de travailleurs du Sud de l'Europe (Italie, Espagne, Portugal) pendant la période des Trente Glorieuses a renforcé la communauté catholique. A la fin des années 1990, les personnes arrivées des Balkans ont fait progresser la proportion de musulmans dans le canton. Leurs enfants aussi, nés en Suisse, sont désormais assez âgés pour être pris en compte dans les études statistiques.
Si la participation aux services religieux recule de manière générale, la pratique de la prière en privé reste stable pour toutes les confessions. Près d'un quart (24%) des personnes croyantes prient quotidiennement et un dixième (12%) chaque semaine. En revanche, plus d'un tiers ne prie jamais.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 3 jours
Migros Magazine distribué le mercredi, les actions lancées le jeudi
-
VaudIl y a 2 jours
Bouclier fiscal: commission d'enquête parlementaire écartée
-
InternationalIl y a 3 jours
L'Europe ne peut pas se défendre sans les Etats-Unis, selon l'OTAN
-
GenèveIl y a 3 jours
Le public pourra se confronter à la désertification dans le Léman
-
SuisseIl y a 2 jours
Intoxications: toujours plus d'appels au numéro d'urgence 145
-
GenèveIl y a 3 jours
Une femme retrouvée morte à Carouge, son compagnon suspecté
-
SportIl y a 21 heures
A Crans-Montana, une Coupe du monde de ski discrète
-
LausanneIl y a 2 jours
Nouvelle extension pour le Collège de Béthusy à Lausanne


