International
Le brasier repart en Gironde, "apocalypse de chaleur" lundi
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Le feu regagnait en intensité dimanche soir en Gironde dans une France écrasée de chaleur. Une "apocalypse de chaleur" y est attendue lundi sur la façade ouest, avec 15 départements en "vigilance rouge" canicule.
Le pic de cette 45e vague de chaleur recensée en France depuis 1947 est attendu lundi, avec des "ribambelles de records", notamment en Bretagne et dans les Landes, a indiqué Météo France lors d'un point presse.
En Gironde, les feux regagnaient du terrain dans la soirée: au total, 13'000 hectares de végétation ont brûlé depuis mardi et 2100 personnes ont été évacuées dans la commune de Cabanac-et-Villagrains, dans le secteur de Landiras, a indiqué la préfecture. Selon les pompiers, ces nouvelles évacuations préventives portent à 16'200 le nombre de vacanciers qui ont dû plier bagage en urgence depuis mardi.
A la Teste-de-Buch, "la situation se dégrade. Le feu est arrivé à la mer et se dirige vers le sud", selon un tweet la préfecture, qui appelle à être "extrêmement prudent". Sur les réseaux sociaux, des internautes ont publié des photos et vidéos, prises depuis la mer, de cet immense brasier "haut de 30 mètres" dévorant la plage de la Lagune, au sud de la dune du Pilat.
Trois avions supplémentaires
"De gros moyens sont en train d'être déployés sur le secteur. Le feu ne devrait toutefois pas atteindre le département des Landes car le vent devrait tourner vers l'ouest et le nord", signale à l'AFP le lieutenant-colonel Arnaud Mendousse.
Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur annonce des renforts, avec "dès ce soir, trois avions supplémentaires" pour appuyer les six bombardiers déjà engagés, ainsi que "200 sapeurs-pompiers supplémentaires (...) avec 11 camions lourds".
Dans l'après-midi, un syndicat de pilotes de l'aviation civile avait demandé plus d'avions et de personnel disponibles: "A l'heure où je vous parle, on n'a pas les avions qu'on devrait avoir", avait affirmé à l'AFP Christophe Govillot, porte-parole du Syndicat national du personnel navigant de l'aéronautique civile.
Records battus?
L'enfer n'est pas terminé sur la façade ouest, qui sera frappée lundi à la mi-journée par le pic caniculaire. L'alerte "rouge" émise dimanche, qui recommande aux habitants des zones concernées d'observer une "vigilance absolue" face à des "phénomènes dangereux d'intensité exceptionnelle", concerne les départements suivants: Charente, Charente-Maritime, Côtes-d'Armor, Dordogne, Finistère, Gers, Gironde, Ille-et-Vilaine, Landes, Loire-Atlantique, Lot-et-Garonne, Maine-et-Loire, Morbihan, Deux-Sèvres et Vendée.
Cinquante-et-un départements sont par ailleurs en vigilance orange (ce qui signifie "soyez très vigilants") et le reste de la France - à l'exception de la Corse-du-Sud - est en jaune ("soyez attentifs"). La journée de lundi pourrait être l'une des plus chaudes jamais enregistrées en France. "Dans certaines zones du Sud-Ouest, ce sera une apocalypse de chaleur", a déclaré à l'AFP François Gourand, prévisionniste à Météo France.
"Il y a énormément de records attendus demain: en Bretagne, avec peut-être jusqu'à 40°C à Brest", ce qui serait un record absolu, mais aussi dans les Landes, où "la forêt landaise sera au-dessus des 42°C et peut-être jusqu'à 44°C", a déclaré le prévisionniste Olivier Proust lors du point presse.
"Nuit vraiment torride"
La nuit de lundi à mardi sera brûlante dans tous les départements en rouge: "On va avoir une nuit vraiment torride", avec des minimales ne descendant pas en-dessous de 25/26°C au plus frais de la nuit, a-t-il ajouté. Dès mardi 06h00, la vigilance rouge devrait être levée, alors que la chaleur refluera depuis l'Atlantique vers l'Est. Mais de fortes chaleurs devraient perdurer dans le sud-est.
Sous l'effet de la chaleur, des pics de pollution sont à attendre, notamment de la Bretagne à la Provence-Alpes-Côte d'Azur, selon Prev'air, plateforme nationale de prévision de la qualité de l'air. Partout, la chaleur aggrave les risques d'incendie: en Loire-Atlantique, un "violent feu de végétation" a débuté dimanche à Montrelais.
"Le feu a brûlé 35 hectares de pinède entre l'autoroute A11 et la Loire" et "devrait être circonscrit dans la soirée", selon la préfecture. Par précaution, "quelques habitants vivant dans des hameaux proches de la zone incendiée ont été évacués".
Face à la chaleur écrasante, une seule arme: s'hydrater et limiter ses déplacements aux heures les plus chaudes, rappelle Météo-France. Et il va falloir s'y habituer. La multiplication de ces phénomènes est une conséquence directe du réchauffement climatique selon les scientifiques, les émissions de gaz à effet de serre augmentant à la fois leur intensité, leur durée et leur fréquence.
Cette vague de chaleur touche l'ensemble de l'Europe occidentale, provoquant également des feux de forêt en Espagne ou au Portugal. Au Royaume-Uni, l'agence météorologique a émis la toute première alerte "rouge pour chaleur extrême" de l'histoire du pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Indonésie: un mort aux Célèbes du Nord après un puissant séisme
Une personne au moins est morte dans l'effondrement d'un immeuble en Indonésie, à la suite d'un puissant séisme qui s'est produit jeudi matin en mer des Moluques. Le tremblement de terre a déclenché une alerte au tsunami, qui a ensuite été levée.
La secousse de magnitude 7,4 s'est produite à 06h48 (00h48 en Suisse) au large de la petite île de Ternate, à une profondeur de 35 km, a indiqué l'institut d'études géologiques américain (USGS).
Près d'une cinquantaine de répliques ont été enregistrées dont la plus importante de magnitude 5,5, a indiqué Teuku Faisal Fathani, directeur de l'agence indonésienne de météorologie, climatologie et géophysique (BMKG).
"Une personne est décédée et une autre a été blessée à la jambe" dans l'effondrement d'un bâtiment à Manado, dans la province de Sulawesi du Nord, a déclaré par téléphone à l'AFP George Leo Mercy Randang, responsable local des services de recherche et de secours. La victime a été "ensevelie sous les décombres" du bâtiment, a-t-il précisé.
Budi Nurgianto, 42 ans, habitant de Ternate, était à l'intérieur de sa maison lorsque la secousse s'est produite. "Quand je suis sorti, il y avait beaucoup de monde dehors. Ils étaient paniqués. La secousse a été ressentie pendant un bon moment, plus d'une minute", a-t-il ajouté.
Vagues de 75 cm
Le centre d'alerte pour les tsunamis dans le Pacifique (PTWC), basé à Hawaï aux Etats-Unis, a levé l'alerte au tsunami qu'il avait auparavant émise pour l'Indonésie, estimant que le risque était "désormais écarté".
Des vagues jusqu'à 75 cm ont néanmoins été enregistrées dans les deux heures suivant le séisme dans neuf endroits, notamment dans les provinces des Moluques du Nord et des Célèbes du Nord. Les plus hautes vagues, atteignant 75 cm, ont frappé Minahasa du Nord, un district des Célèbes du Nord, selon l'agence BMKG.
Le PTWC a également mis en garde contre des vagues inférieures à 30 cm qui pourraient atteindre Guam, le Japon, la Malaisie, les Palaos, les Philippines et Taïwan.
L'agence météorologique japonaise a déclaré s'attendre à de "légères variations du niveau de la mer le long de la côte Pacifique, du nord d'Hokkaido au sud d'Okinawa, mais n'a émis aucun avertissement.
L'Indonésie est souvent secouée par des tremblements de terre en raison de sa position sur la "ceinture de feu" de l'océan Pacifique, un arc d'activité sismique intense où les plaques tectoniques entrent en collision et qui s'étend du Japon à travers l'Asie du Sud-Est et à travers le bassin du Pacifique.
Un séisme de magnitude 6,2 qui a secoué l'île des Célèbes en janvier 2021 a fait plus de 100 morts et laissé des milliers de personnes sans abri.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les quatre astronautes de la mission Artémis II en route vers Lune
Les quatre astronautes de la mission Artémis II de la NASA se sont envolés mercredi pour un aller-retour de dix jours autour de la Lune. Cette mission-test doit ouvrir la voie à un retour sur le sol lunaire en 2028.
"Après une brève interruption de 54 ans, la NASA reprend sa mission d'envoyer des astronautes vers la Lune", a déclaré Jared Isaacman, le patron de l'agence spatiale américaine, lors d'une conférence de presse après le lancement réussi.
La fusée Space Launch System (SLS) a décollé à l'heure, à 18h35 (00h35 jeudi en Suisse), du centre spatial Kennedy, à Cap Canaveral, en Floride. Quelques minutes plus tard, le commandant américain de la mission, Reid Wiseman, s'exclamait déjà: "Nous voyons un beau lever de Lune".
"Nous partons pour l'humanité tout entière", avait déclaré dix minutes avant le décollage son coéquipier canadien Jeremy Hansen. A bord ont également pris place les Américains Victor Glover et Christina Koch. Ils se sont envolés du même pas de lancement légendaire d'où étaient partis les astronautes d'Apollo, pour ce premier retour vers la Lune depuis la fin des vols Apollo en 1972.
Capsule Oriont en orbite
Leur capsule Orion s'est détachée, comme prévu, huit minutes après le décollage du premier étage qui l'a propulsée dans l'espace, puis elle s'est placée en orbite terrestre. Elle fera plusieurs fois le tour de la Terre à quelque 27'000 km/h, en augmentant progressivement son altitude, afin de vérifier que les systèmes fonctionnent.
La prochaine grande étape aura lieu vendredi vers 00h30 (en Suisse), lorsque les astronautes allumeront les moteurs pour prendre la direction de la Lune, dont ils feront le tour lundi, sans se poser, comme Apollo 8 en 1968.
Dans la soirée, le président américain Donald Trump a commencé son allocution sur l'Iran en félicitant les "courageux astronautes" pour leur lancement réussi.
Quelques imprévus techniques ont occupé le centre de contrôle de la NASA à Houston dans les premières heures du vol: la communication avec les astronautes a brièvement été perdue et les toilettes ne fonctionnent pas encore.
Manoeuvre en orbite réussie
Mais une manoeuvre en orbite, lors de laquelle Victor Glover a pris les commandes d'Orion pour simuler un amarrage avec un autre appareil, s'est déroulée parfaitement. "C'était bien de voler avec vous, Houston. Beau véhicule", a-t-il lancé au centre de contrôle.
Le programme Artémis a coûté des dizaines de milliards de dollars et pris des années de retard. "La NASA a vraiment besoin que cela marche", dit à l'AFP Casey Dreier, de The Planetary Society, rappelant que le moral au sein de l'agence est en berne, à cause de problèmes budgétaires et de départs en masse, notamment des chercheurs qui travaillent sur le climat.
A l'origine, le programme Artémis a été conçu pour symboliser un nouvel esprit de collaboration internationale et d'inclusion. Son équipage est ainsi le premier à inclure une femme, un homme noir et un non américain; les pionniers de l'époque d'Apollo (1968 à 1972) étaient tous des hommes américains blancs.
Les Européens participent: ils ont fabriqué le module qui propulse Orion et devaient envoyer leurs astronautes dans de futures missions, y compris sur la Lune.
Nombreuses incertitudes
Mais la NASA a récemment modifié en profondeur la suite du programme Artémis, annulant le projet de station en orbite lunaire, et n'a pas clairement dit si les Européens garderaient leur billet pour la Lune.
Présent au centre Kennedy, le directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA), Josef Aschbacher, a confirmé à l'AFP qu'il allait devoir s'"asseoir avec l'administrateur, Jared Isaacman, et la NASA, pour négocier" les places.
Le retour des astronautes d'Artémis II est prévu le 10 avril au large de la Californie, dans l'océan Pacifique. Ils devraient battre le record de l'équipage s'étant le plus éloigné de la Terre, lundi prochain.
Leur mission vise à confirmer que la fusée SLS, haute de 98 mètres et non réutilisable, pourra acheminer des astronautes sur la surface lunaire d'ici à 2028, avant la fin du mandat présidentiel de Donald Trump.
Mais la date de 2028 fait douter les experts car les astronautes auront besoin d'un alunisseur, qui est toujours en cours de développement par les entreprises des milliardaires Elon Musk (SpaceX) et Jeff Bezos (Blue Origin).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Meurtre d'un patron d'assurance américain: procès en septembre
Un premier procès pour meurtre visant Luigi Mangione, suspecté d'avoir tué le patron du plus gros groupe américain d'assurance santé en 2024, a été fixé au 8 septembre par un juge en charge de l'affaire. Ce premier procès relève de l'Etat de New York.
Il était initialement prévu le 8 juin et a été repoussé à la demande des avocats de la défense. Il se tiendra avant un autre, prévu devant un tribunal fédéral dont la date, susceptible de changement, est fixée pour le moment au mois d'octobre.
Dans les deux cas, Luigi Mangione, 27 ans, qui a plaidé non coupable, risque la prison à vie. Aux Etats-Unis, un prévenu peut être jugé à la fois au niveau de l'Etat et au niveau fédéral pour le même crime, bien que les chefs d'accusation tendent à différer comme c'est le cas ici.
Le meurtre, en décembre 2024, de Brian Thompson, cadre dirigeant d'UnitedHealthcare, filmé par des caméras de surveillance, avait choqué les Etats-Unis et mis en lumière la profonde colère d'une partie du public envers le système d'assurances santé du pays.
Délais très courts
Liugi Mangione avait été arrêté cinq jours après le meurtre dans un restaurant McDonald's en Pennsylvanie, à 370 kilomètres de la scène de crime, à la suite du signalement d'un employé.
Au niveau de l'Etat de New York, il est inculpé de meurtre et encourt la réclusion à perpétuité sans possibilité de liberté conditionnelle en cas de condamnation. Devant le tribunal fédéral, il est poursuivi pour deux chefs d'accusation de harcèlement, portant sur la traque de la victime. Il risque la même peine.
Ses avocats ont demandé des reports dans les deux procès, arguant que des délais aussi courts rendraient impossible une préparation adéquate de la défense.
Luigi Mangione est devenu, pour certains, le pourfendeur des assureurs de la santé, accusés de privilégier leurs profits au détriment des soins. Ses passages au tribunal sont systématiquement accompagnés de la présence de supporteurs, le plus souvent des jeunes femmes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump vante des "victoires décisives" et "écrasantes" contre l'Iran
Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi que les Etats-Unis étaient "proches de remplir" leurs objectifs dans la guerre contre Téhéran. Il a cependant prévenu que l'Iran sera frappé "extrêmement durement" pendant encore deux à trois semaines.
Lors de sa première allocution à la nation depuis les premières heures du conflit le 28 février, le président américain a vanté des victoires "décisives" et "écrasantes" obtenues par les Etats-Unis, réaffirmant que les frappes étaient nécessaires pour empêcher l'Iran d'avoir l'arme nucléaire.
Malgré tout, le locataire de la Maison-Blanche a martelé que la fin du conflit n'était pas encore venue. "Nous allons les frapper extrêmement durement au cours des deux à trois prochaines semaines. Nous allons les ramener à l'âge de pierre auquel ils appartiennent", a-t-il lancé.
Donald Trump a de nouveau menacé de s'en prendre aux infrastructures énergétiques iraniennes, affirmant qu'en l'absence d'accord, les Etats-Unis allaient "frapper chacune de leurs centrales électriques très durement et probablement simultanément".
Détroit d'Ormuz
Le président américain a également appelé les pays qui dépendent du détroit d'Ormuz à "s'occuper" de résoudre le blocage par l'Iran de cette voie maritime stratégique pour la distribution d'hydrocarbures à travers le monde.
Dans la matinée, il avait pourtant exclu toute trêve sans réouverture du détroit, dont le blocage déstabilise l'économie mondiale. Sans la levée du blocus, l'Iran sera bombardé "jusqu'à l'anéantissement", avait-il averti.
La quasi-fermeture de ce passage maritime a entraîné une envolée des cours du pétrole, nourrissant la peur d'une inflation durable. Les gardiens de la révolution, armée idéologique de l'Iran, ont réaffirmé mercredi que le détroit resterait fermé aux "ennemis" du pays.
Dans ce contexte, Londres a annoncé la tenue jeudi d'une réunion virtuelle impliquant une trentaine de pays prêts à garantir la sécurité dans le détroit une fois les hostilités terminées.
Prix du pétrole à la hausse
Avant son allocution, le président américain avait assuré sur son réseau social Truth Social que son homologue iranien, Massoud Pezeshkian, aurait réclamé "un cessez-le-feu".
Des affirmations "fausses", a balayé le porte-parole de la diplomatie iranienne, qui a aussi démenti l'existence de négociations directes avec les Etats-Unis. Il a qualifié les demandes de Washington de "maximalistes et irrationnelles".
Massoud Pezeshkian avait évoqué mardi une volonté "de mettre fin" à la guerre, mais il avait listé des exigences, comme des garanties de sécurité et des compensations financières.
Portées par un espoir d'une désescalade, les bourses européennes et Wall Street avaient terminé en hausse mercredi avant le discours de Donald Trump. Mais après l'allocution, le baril de pétrole Brent, référence mondiale, est reparti à la hausse, au-delà des 105 dollars.
Les répercussions économiques du conflit continuent de se faire sentir dans le monde. Dans un entretien à l'AFP, le directeur général de la Banque mondiale, Paschal Donohoe, s'est dit mercredi "très inquiet" des conséquences de la guerre, notamment "sur l'inflation, les emplois et la sécurité alimentaire".
Poursuite des frappes iraniennes
Mercredi et jeudi, les pays du golfe Persique ont été encore visés par des attaques iraniennes. Les Emirats arabes unis ont été frappés par des drones et de missiles peu avant l'allocution de M. Trump.
Israël a subi trois vagues de bombardements iraniens pendant la nuit, dont la dernière juste après les déclarations du président américain. La veille, la journée avait été marquée par d'autres tirs qui ont fait 14 blessés près de Tel-Aviv.
Dans son allocution, Donald Trump a promis qu'il n'abandonnerait pas ses alliés du golfe Persique, nommément "Israël, l'Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn".
Côté israélien, si le gouvernement a estimé que ses objectifs étaient atteints en partie en portant "un coup" aux programmes nucléaires et balistiques iraniens, le premier ministre Benyamin Netanyahou a insisté: la "campagne n'est pas terminée".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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