Économie
Céréales: Lavrov veut rassurer les pays arabes
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/07/le-ministre-russe-des-affaires-etrangeres-serguei-lavrov-cherche-a-rassurer-lafrique-1000x600.jpg&description=Céréales: Lavrov veut rassurer les pays arabes', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov s'est voulu dimanche rassurant face à ses partenaires arabes au Caire après l'accord sur des "couloirs sécurisés" pour exporter les céréales d'Ukraine et de Russie. Il s'agit d'éloigner le spectre de la faim en Afrique.
"Nous avons confirmé l'engagement des exportateurs russes de produits céréaliers à respecter toutes leurs obligations", a déclaré Sergueï Lavrov lors d'une conférence de presse avec son homologue égyptien Sameh Choukri.
"Le président (russe) Vladimir Poutine a également souligné cela lors d'une récente discussion téléphonique avec le président égyptien (Abdel Fattah) al-Sissi", a poursuivi M. Lavrov qui sera la semaine prochaine en Ouganda, en Ethiopie et au Congo.
L'accord signé vendredi à Istanbul entre Moscou et Kiev, sous l'égide de l'ONU, prévoit des "couloirs sécurisés" pour la circulation en mer Noire des navires marchands.
Il doit permettre d'exporter 20 à 25 millions de tonnes de céréales bloquées en Ukraine et de faciliter les exportations agricoles russes, réduisant ainsi le risque d'une crise alimentaire dans le monde où, selon l'ONU, 345 millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire aiguë.
Garantie
La Russie a obtenu la garantie que les sanctions occidentales ne s'appliqueront ni directement ni indirectement à ses exportations de produits agricoles et d'engrais.
"Le secrétaire général (de l'ONU) a pris la responsabilité de lever ces restrictions illicites prises par les Etats-Unis et l'Union européenne contre les chaines logistiques et financières" russes, a réaffirmé M. Lavrov au Caire.
"La soi-disant crise alimentaire, qui est toujours attribuée sans honte à la Russie, est une histoire fausse", a-t-il martelé plus tard dimanche devant les représentants des 22 Etats de la Ligue arabe, qui siège au Caire. "Comme si la crise alimentaire avait commencé le jour où nous avons lancé notre opération militaire spéciale en Ukraine".
Pour lui, "la crise a été aggravée par les sanctions occidentales illégales contre la Russie".
Dépendantes des céréales ou des armes russes, la plupart des capitales arabes n'ont jusqu'ici pas pris position sur le conflit en Ukraine, soucieuses de ménager Moscou sans toutefois se mettre à dos les Etats-Unis, qui ont pris fait et cause pour Kiev.
Devant la Ligue arabe, M. Lavrov a salué des "positions équilibrées, justes et responsables", et évoqué un sommet "au plus vite" avec les chefs de diplomatie arabes ainsi qu'un autre avec les pays africains mi-2023.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Trump impose certains médicaments, revoit les taux sur les métaux
Le président américain Donald Trump a signé jeudi des décrets imposant d'une part de nouveaux droits de douane sur un certain nombre de médicaments importés. Il a aussi réadapté ceux existant sur les métaux, un an tout juste après l'annonce de ses droits de douane.
La surtaxe sur les produits pharmaceutiques vise à accélérer la réimplantation d'usines aux Etats-Unis et pourrait atteindre jusqu'à 100%, mais 15% pour les pays ou territoires, comme l'Union européenne, le Japon ou la Corée du Sud, qui disposent d'un accord commercial avec Washington.
Dans le même temps, la remise à plat des droits de douane imposés aux métaux vise à répliquer aux pratiques des entreprises cherchant à "manipuler artificiellement" les prix de leur production afin de les revendre moins cher aux Etats-Unis, selon la Maison Blanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Une personne perd la vie dans un accident de travail à Viège (VS)
Un ressortissant italien âgé de 50 ans a perdu la vie dans un accident de travail jeudi à Viège (VS). Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'incident.
Un ouvrier se trouvait sur une aire de stockage d'une entreprise peu avant 8h00 et s'occupait de charger du matériel d'isolation sur un camion à l'aide d'une grue. "Pour des raisons encore inconnues, il s’est retrouvé coincé entre la cargaison et la grue", indique la police cantonale valaisanne dans son communiqué.
L'Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS) et le corps des sapeurs-pompiers de Viège et régions ont été immédiatement dépêchés sur les lieux. Une fois sur place, "les secours n'ont pu que constater le décès de l'homme".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Effet à retardement de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier
Genève (awp) - Les répercussions indirectes de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier suisse pourraient s'accentuer en cas de prolongations. Entre coûts de chauffage et taux hypothécaires, ménages et investisseurs font face à de nouvelles incertitudes.
(par Ibtissam BENCHIKH, AWP)
"Mieux vaut être un foyer avec une pompe à chaleur, plutôt que dépendant du gaz", explique Patrice Choffat, directeur général de la société immobilière Bestag, à l'agence AWP. "La moitié des Suisses qui se chauffent au gaz ou au mazout doivent s'attendre à absorber les hausses de prix, car ils ne vont pas reculer, même avec l'ouverture du détroit d'Ormuz."
Quelque 30% des foyers suisses se chauffent au gaz et 20% au mazout. Pour les premiers, les contrats à terme néerlandais sur le gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté depuis le début de la guerre, et pour les seconds, le Brent n'a cessé de flamber.
Si le conflit dure, l'effet sur les factures des particuliers sera visible d'ici 6 à 12 mois. "Les contrats à moyen et long terme lissent les fluctuations. Mais, cela est différent pour les entreprises dont les contrats prévoient des ajustements très réguliers", souligne le directeur des investissements de la banque privée Piguet Galland, Daniel Varela.
Un avis partagé par le directeur commercial de la fintech genevoise Resolve, Morgan Pauwels, qui prévient d'une "hausse des coûts énergétiques et de l'augmentation des prix à la consommation, si les prix de l'énergie devaient rester durablement élevés".
"Cela pose par ailleurs des questions plus structurelles, avec le basculement vers d'autres sources, la capacité du système électrique suisse à absorber une électrification massive et la dépendance énergétique vis-à-vis du charbon allemand ou du nucléaire français", ajoute M. Choffat.
De leur côté, les investisseurs ont été déstabilisés par le contrôle du détroit d'Ormuz par l'Iran, freinant l'acheminement des hydrocarbures. "Il s'agit de 15 à 20% du pétrole et 20% du gaz consommés à l'échelle planétaire qui passent par là", chiffre M. Varela. "C'est un phénomène naturel de voir les prix augmenter ici lorsqu'un conflit éclate, mais cette forte hausse s'explique surtout par l'incertitude autour de la durée."
3 millions de barils par jour
Dans un scénario court, la crainte de pénurie d'hydrocarbures est gérée grâce aux stocks constitués par les pays occidentaux. La production totale mondiale se monte à 100 millions de barils par jour. "Fin février, nous avions 3 millions de barils d'offre excédentaire par jour", rappelle M. Varela. "Dans les scénarios qui se répandent au sein des banques, la durée du conflit sera de quelques semaines. En admettant qu'il s'arrête comme prévu, nous pourrions retourner à la situation d'avant-guerre avec presque trop d'offre."
Dans ces périodes d'incertitude, M. Pauwels observe généralement un renforcement du dollar qui contribue à tirer vers le haut les rendements obligataires internationaux. "Or, en Suisse, les taux hypothécaires sont liés à l'évolution de ces marchés obligataires. Lorsque les rendements remontent, le coût de financement des banques aussi, ce qui se reflète dans les taux proposés aux ménages et aux entreprises."
Pour M. Varela, "il y aura peu d'impact sur les taux hypothécaires pour l'heure. En revanche, si le conflit dure, on peut imaginer une tendance de remontée des taux longs. Les investisseurs ont en mémoire 2022 avec la guerre en Ukraine qui dure finalement depuis quatre ans".
Mieux vaut être propriétaire et construire
Au contexte mondial incertain s'ajoute la conjoncture immobilière suisse faisant évoluer les comportements. Un vendeur sur 15 pense qu'il est préférable d'être propriétaire de son logement, selon les données fournies par Bestag.
Pour les sondés comme pour l'Office fédéral du logement (OFL), l'immobilier reste une protection contre l'inflation, ce qui pourrait renforcer cet attrait à l'achat. De plus, dans son dernier relevé annuel, l'OFL constate que "les candidats à la location sont confrontés à la pire pénurie depuis 2014".
Concernant la démographie, la consommation par personne ou l'activité de construction, qui expliquent la pénurie d'offres, il n'y a aucune répercussion de la guerre, "à moins que la Banque nationale suisse (BNS) finisse par augmenter ses taux", estime M. Choffat.
Du côté de la construction, les effets semblent limités. L'inflation pourrait se ressentir sur l'énergie, l'acier ou l'aluminium, selon les professionnels. Mais rien de comparable à certains chocs passés. Par ailleurs, lorsque les taux sont hauts, les demandes de permis baissent.
Malgré ces incertitudes, 98% des investisseurs estiment que la Suisse demeurera un marché attractif pour les investissements dans les mois à venir, relève le dernier baromètre des tendances du cabinet EY. Pour 2026, l'immobilier résidentiel reste leur premier choix.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Revolut sanctionné en Italie pour "pratiques déloyales"
La banque en ligne britannique Revolut a écopé en Italie d'une amende de 11,5 millions d'euros (10,6 millions de francs) pour des "pratiques commerciales déloyales", a annoncé jeudi l'autorité de la concurrence.
La banque qui grignote des parts de marché en Europe a notamment mal informé ses clients sur les conditions de leurs contrats et les risques liés à leurs investissements. Elle a annoncé qu'elle ferait appel de cette décision.
Revolut et sa filiale d'investissement ont "omis de fournir aux clients" dès leurs premières publicités "des informations claires et exhaustives sur l'existence de coûts supplémentaires et sur les limitations caractérisant les investissements sans commission", a précisé l'Autorité garante de la concurrence et du marché (AGCM) dans un communiqué.
Après un signalement de la part d'une association de consommateurs, l'AGCM a constaté que le site de Revolut promettait en 2024 "des millions d'actions à portée de main, à partir d'un euro".
Celles-ci incluaient cependant "des actions fractionnées présentant des différences notables par rapport aux actions entières, notamment en termes de risques", selon l'autorité.
Et si la banque promettait des achats "sans commissions", ceux-ci étaient limités concernant les actions en dollars américains à une valeur de 1000 euros pour les clients dotés d'un compte Revolut basique, ce qui est le cas de la majorité d'entre eux.
Comptes bloqués
L'autorité italienne reproche également à la banque d'avoir "omis (ou fourni de manière peu claire) des informations pertinentes" sur les modalités de suspension et blocage des comptes.
Des clients italiens ont notamment vu leur compte bloqué pendant plusieurs jours après un déménagement ou un virement important, sans en être directement informés, selon l'autorité.
La filiale italienne de Revolut a indiqué à l'AFP être "absolument en désaccord avec les conclusions" de l'AGCM et qu'elle ferait appel. "Nous restons confiants quant au fait que nos communications sont claires et transparentes" et "opérons dans le respect des strictes normes bancaires italiennes", a souligné une porte-parole.
La croissance fulgurante de Revolut lui a valu des critiques ces dernières années sur sa capacité à se conformer aux réglementations financières, notamment en matière de lutte contre la fraude ou le blanchiment d'argent.
La banque britannique a annoncé fin mars un bénéfice net en hausse de 65% en 2025, à 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d'euros), porté par la croissance continue de sa clientèle, et dit espérer obtenir une licence bancaire aux Etats-Unis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
VaudIl y a 2 jours
Harcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier
-
VaudIl y a 2 jours
Les députés vaudois veulent une interdiction des puffs
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Les loyers pèsent "lourdement" sur les ménages, selon l'Asloca
-
LausanneIl y a 2 jours
Alexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois
-
LausanneIl y a 2 jours
Transports publics vaudois: Mobilis augmente aussi ses prix
-
VaudIl y a 3 jours
Vaud: un suspect arrêté après 80 vols dans des voitures du canton
-
LausanneIl y a 3 jours
Conseil d'Etat vaudois: Roger Nordmann sera assermenté le 26 mai
-
SuisseIl y a 3 jours
Record de dons de cellules souches du sang en 2025


