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Avec la pluie, précaire accalmie sur le front des incendies

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Près de 400 sapeurs-pompiers venus d'Allemagne, de Roumanie, de Pologne, d'Autriche, de Grèce et d'Italie sont venus épauler les soldats du feu français face au feu en Gironde. (© KEYSTONE/EPA/CAROLINE BLUMBERG)

La fin du troisième épisode caniculaire de l'été et l'arrivée de pluie apportaient un relatif répit dimanche aux pompiers face aux incendies. Mais la vigilance reste de mise, alors que le feu a repris dans l'Aveyron et qu'une vague orageuse traverse le pays.

Exténués par des journées à combattre le feu, les pompiers veulent y croire. "On respire. On peut continuer notre travail de noyage, souche par souche. Mais la prudence demeure, le feu n'est pas éteint, loin de là. Il ne faut pas relâcher la vigilance", résume à l'AFP dimanche le commandant Matthieu Jomain, porte-parole des pompiers depuis le PC d'Hostens (Gironde).

Avec un ciel nuageux, des précipitations et des températures basses autour de 25 degrés, la situation est plutôt favorable dans cette région où le feu a dévoré quelque 7400 hectares depuis mardi, et où les pompiers ont reçu le renfort de près de 400 collègues venus de pays voisins. L'incendie dénommé "Landiras-2" est considéré comme "tenu", sans pour autant être "fixé".

"Il est tombé entre 10 et 30 mm sur l'ensemble du secteur mais sur un terrain qui était extrêmement sec", ce qui "donne un répit mais ne signifie pas une fin de combat", a affirmé le lieutenant-colonel Arnaud Mendousse du service départemental d'incendie et de secours. Selon lui, "le risque redeviendra important" s'il ne pleut pas à nouveau dans 48 à 72 heures.

Reprise "virulente" en Aveyron

En revanche, entre la Lozère et l'Aveyron, autour du village aveyronnais de Mostuéjouls, le feu, qui semblait samedi "en voie d'être circonscrit et prochainement éteint", a connu une reprise "virulente". Et selon la préfecture aveyronnaise, quelque 500 hectares supplémentaires ont été "consumés" depuis samedi, portant à 1260 le total depuis lundi et provoquant l'évacuation préventive d'au moins 1000 personnes.

Une amélioration est toutefois attendue dimanche grâce à des conditions météorologiques qui semblaient "nettement plus favorables" aux plus de 600 pompiers toujours mobilisés, a ajouté la préfecture.

Dans le Jura, région qui a été cette année inhabituellement touchée par les incendies, une reprise de feu a été constatée dans le sud brûlant 50 hectares supplémentaires dans le secteur de Vescles et Cernon.

Dans la Drôme, l'atmosphère est plutôt à l'optimisme même si le feu de forêt et de végétation qui a ravagé 380 hectares n'était "toujours pas fixé" dimanche. Mais son "évolution n'est pas défavorable car la pluie va bien nous aider", a indiqué à l'AFP le Colonel Philippe Casstignol, chef du Codis renforcé.

Des pompiers "au bord de la rupture"

En Bretagne, l'incendie qui a parcouru 630 hectares dans la forêt de Brocéliande, a été déclaré "fixé" dimanche après une grosse reprise au cours de la nuit, mais restait sous l'observation de 180 pompiers, selon le préfet du Morbihan. En Maine-et-Loire, l'incendie qui a détruit 160 hectares dans le secteur de Trélazé est "fixé et maîtrisé" grâce notamment à la pluie, a indiqué la sous-préfète d'Angers.

Cette amélioration sur le front des incendies s'accompagne de la fin de l'épisode caniculaire, le troisième depuis cet été. Plus aucun département n'est désormais en vigilance orange canicule, mais huit départements (Ain, Rhône, Loire, Haute-Loire, Ardèche, Drôme, Isère, Gard, Bouches-du-Rhône, Hérault) sont passés en vigilance orange orages, selon le dernier bulletin de Météo-France.

Ces orages, dont l'effet sur les incendies est incertain en raison des impacts de foudre et des bascules de vent, pourraient aussi accroître les risques de crue dans les prochaines heures.

Actuellement en vacances au fort de Brégançon (Var), le président de la République Emmanuel Macron a annoncé dimanche qu'il allait réunir l'ensemble des acteurs des départements concernés, une fois les feux éteints, afin de réfléchir au "modèle de prévention et de lutte contre les incendies" en France. Une initiative qui intervient alors que les pompiers, très sollicités depuis le début de l'été, se disent "au bord de la rupture".

Dans une tribune publiée sur le site du Journal du Dimanche les organisations de pompiers réclament plus de moyens financiers. Face à un "changement climatique (qui) va s'inscrire dans la durée et nous frapper tous de plus en plus fort", "les moyens doivent s'accroître, c'est une certitude", écrivent-ils.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'Iran promet des attaques dévastatrices après les menaces de Trump

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Donald Trump a promis mercredi soir de frapper l'Iran pendant encore "deux à trois semaines", l'Iran menace d'opérations "encore plus dévastatrices" (archive). (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

L'armée iranienne a promis jeudi des attaques "dévastatrices" contre les Etats-Unis et Israël, qui a essuyé des tirs de missiles. Cette déclaration suit celle du président américain Donald Trump, qui a menacé l'Iran de bombardements massifs dans les semaines à venir.

Après plus d'un mois de conflit marqué par des frappes quotidiennes au Proche et Moyen-Orient et des milliers de morts dans la région, l'armée israélienne a indiqué contrer de nouveaux tirs de missiles venus d'Iran jeudi matin, en pleine fête de la Pâque juive.

Le commandant opérationnel de l'armée iranienne a assuré, dans un communiqué diffusé par la télévision d'Etat, que cette guerre se poursuivrait jusqu'à l'"humiliation" des ennemis de l'Iran, menaçant d'opérations "encore plus dévastatrices".

Il réagissait au discours de Donald Trump qui a promis mercredi soir de frapper durement l'Iran pendant encore "deux à trois" semaines, dans sa première allocution depuis le début du conflit, déclenché par une offensive israélo-américaine sur l'Iran le 28 février.

Cette première allocution à la nation du président américain a douché les espoirs des marchés boursiers et pétroliers sur la fin rapide d'une guerre qui déstabilise l'économie mondiale.

Assurant avoir obtenu des victoires "décisives" et être "proche de remplir" ses objectifs en Iran, il a néanmoins annoncé que les frappes, nécessaires selon lui pour empêcher l'Iran d'avoir l'arme nucléaire, ne cesseraient pas de sitôt.

"Nous allons les frapper extrêmement durement au cours des deux à trois prochaines semaines. Nous allons les ramener à l'âge de pierre auquel ils appartiennent", a-t-il lancé.

Infrastructures énergétiques visées

A Téhéran, des frappes ont fortement endommagé l'Institut Pasteur, institution centenaire dans le centre de la capitale, a indiqué jeudi le ministère de la Santé.

Donald Trump a de nouveau menacé de s'en prendre aux infrastructures énergétiques iraniennes, affirmant qu'en l'absence d'accord, les Etats-Unis allaient "frapper chacune de leurs centrales électriques très durement et probablement simultanément".

Il a promis de ne pas abandonner ses alliés du Golfe, frappés par l'Iran. Des sirènes ont retenti jeudi à Bahreïn et les Emirats arabes unis ont indiqué être de nouveau visés par des missiles et des drones.

En Israël, où l'armée décompte quatre séries de tirs de missiles iraniens, quatre personnes ont été légèrement blessées. Le Hezbollah libanais pro-iranien a également revendiqué des attaques dans le nord d'Israël, sans victime ni dégâts selon les autorités israéliennes.

A Bagdad, l'ambassade des Etats-Unis a averti que des groupes armés irakiens pro-iraniens pourraient mener à leur tour des attaques contre la capitale irakienne au cours des prochains jours.

Réunion sur Ormuz

Des discussions sont prévues jeudi sur le sort du détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique pour le transport mondial d'hydrocarbures, dont le quasi-blocage par l'Iran fait grimper les prix du pétrole.

Royaume-Uni, France, Allemagne, Japon et une trentaine d'autres pays doivent se réunir à distance à l'appel de Londres pour trouver des moyens de restaurer et garantir la sécurité du transport maritime dans ce détroit après la guerre.

Donald Trump a durci le ton mercredi soir envers les pays dépendants de ce passage pour leur approvisionnement en pétrole, pour beaucoup alliés dans l'Otan. Il les accuse de ne pas assez soutenir les Etats-Unis dans ce conflit. Il les a invités à "s'occuper" eux-mêmes du détroit: "emparez-vous-en, protégez-le, servez-vous-en".

Les cours du pétrole, qui s'étaient repliés mercredi après de premières déclarations de M. Trump laissant espérer une possible issue rapide au conflit, sont repartis en nette hausse après son discours télévisé. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale du brut, a dépassé les 107 dollars.

Les places financières ont aussi inversé la tendance, virant au rouge, aussi bien en Europe, où Paris cédait 1,24%, et Francfort 1,55% dans les premiers échanges vers 07h10 GMT (9h10 heures suisses), qu'en Asie où l'indice Nikkei de Tokyo a clôturé en baisse de 2,4%.

Pas de cessez-le-feu dans son discours

M. Trump n'a pas mentionné de cessez-le-feu dans son discours de mercredi soir, après avoir pourtant assuré quelques heures auparavant que son homologue iranien, Massoud Pezeshkian, en réclamait un.

Des affirmations "fausses", a balayé la diplomatie iranienne, démentant l'existence de négociations directes avec Washington.

M. Pezeshkian avait évoqué mardi une volonté "de mettre fin" à la guerre, mais avait listé des exigences, comme des garanties de sécurité et des compensations financières.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait insisté mardi soir sur le fait que la campagne contre l'Iran n'était "pas terminée", bien qu'il estime lui aussi avoir rempli une partie de ses objectifs en portant "un coup" aux programmes nucléaires et balistiques iraniens.

Israël a également averti prévoir d'occuper une partie du sud du Liban une fois la guerre terminée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Air France-KLM veut prendre une part dans TAP Air Portugal

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Outre Air France-KLM, les groupes Lufthansa et IAG (British Airways, Iberia, Aer Lingus...) ont aussi exprimé leur intérêt pour TAP (archives). (© KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT)

Le groupe Air France-KLM a annoncé jeudi qu'il avait soumis une offre non contraignante pour prendre une part minoritaire dans la compagnie TAP Air Portugal, en cours de privatisation par le gouvernement portugais.

"L'offre non contraignante a été soumise à Parpública", l'agence portugaise de gestion des participations de l'Etat, a indiqué l'entreprise franco-néerlandaise dans un communiqué. Cette offre "confirme l'intérêt constant, fort et durable du groupe pour TAP", a-t-elle ajouté.

Le gouvernement portugais souhaite conclure en 2026 la privatisation de jusqu'à 49,9% du capital de TAP, qui avait été renationalisée dans l'urgence en 2020 pour faire face aux conséquences de l'épidémie de Covid-19.

Outre Air France-KLM, les groupes Lufthansa et IAG (British Airways, Iberia, Aer Lingus...) ont aussi exprimé leur intérêt pour TAP. Ils ont jusqu'à ce jeudi pour déposer une offre.

Air France-KLM a souligné dans son communiqué que "grâce à sa position géographique idéale, Lisbonne deviendrait le hub unique du groupe en Europe du Sud, offrant une connectivité étendue notamment vers les Amériques - y compris le Brésil, un marché clé pour TAP et Air France-KLM - ainsi que vers l'Afrique".

Le directeur général d'Air France-KLM, Benjamin Smith, a exprimé de longue date l'intérêt de son groupe pour TAP, première compagnie européenne pour les liaisons vers le Brésil avec quelque 22% du marché, contre 12% au groupe franco-néerlandais.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Woods ne sera pas capitaine en 2027

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Tiger Woods ne sera pas capitaine des Etats-Unis lors de la Ryder Cup 2027 (© KEYSTONE/AP/Reinhold Matay)

Tiger Woods a renoncé à être capitaine de l'équipe américaine de la Ryder Cup 2027, a indiqué mercredi la PGA of America.

L'ex-no 1 mondial s'est mis en retrait après avoir été arrêté pour un accident de la route en Floride.

Déjà sérieusement blessé à la jambe dans un accident en 2021, Tiger Woods, qui a plaidé non coupable de "conduite sous influence", avait annoncé mardi se mettre en retrait pour quelque temps "afin de suivre un traitement".

"Nous saluons la décision de Tiger de donner la priorité à sa santé sur le long terme et respectons profondément le courage nécessaire pour prendre une telle décision personnelle", a commenté la principale organisation du golf professionnel dans un communiqué.

Organisée tous les deux ans, la Ryder Cup oppose une sélection de golfeurs européens à une sélection de golfeurs des Etats-Unis. L'édition 2027 se déroulera en Irlande, alors que l'Europe a remporté les deux dernières.

Tiger Woods (50 ans) avait confirmé en février que la PGA of America l'avait approché pour lui proposer d'être capitaine de l'équipe américaine lors de la Ryder Cup de l'an prochain, qui se déroulera à Adare Manor en Irlande. L'homme aux 15 victoires en Majeur, qui n'a plus disputé de compétition depuis juillet 2024, avait alors indiqué qu'il n'avait pas encore pris sa décision.

Traitement à l'étranger

La voiture de Tiger Woods s'est retrouvée sur le flanc vendredi, après avoir heurté un camion qu'il essayait de doubler sur une route à deux voies. Sans blessure grave, le golfeur a été arrêté pour avoir refusé de se soumettre à un test urinaire après avoir subi un test d'alcoolémie négatif.

"Je prends du recul pour un moment afin de suivre un traitement et me concentrer sur ma santé. C'est nécessaire pour que je puisse prioriser mon bien-être et travailler à un rétablissement durable", a écrit Tiger Woods dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Un juge de Floride a répondu favorablement à la demande du golfeur d'être autorisé à quitter les Etats-Unis pour suivre un traitement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Suisse se relance et écrase la Corée du Sud

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Le CC Glaris de Marco Hösli brille au Mondial d'Ogden (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

L'équipe de Suisse a parfaitement réagi à sa courte défaite (8-7) subie mercredi matin face au Canada dans le championnat du monde messieurs d'Ogden en Ohio.

Le CC Glaris a écrasé la Corée du Sud 9-2 mercredi soir pour cueillir son huitième succès en dix matches.

Le skip Marco Hösli et ses coéquipiers Justin Hausheer, Simon Gloor et Philipp Hösli ont survolé les débats face aux Sud-Coréens. Le coup de cinq réussi dans le cinquième end - alors que leurs adversaires avaient l'avantage de la dernière pierre ! - leur a permis de mener 9-1.

La formation helvétique, qui a vu les Sud-Coréens abandonner après six manches, est d'ores et déjà assurée de disputer les play-off (top 6). Elle vise désormais l'une des deux premières places, ce qui lui permettrait d'atteindre directement les demi-finales. Son prochain sera l'Ecosse, jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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