Économie
Rachat de Manchester United: "c'est une blague", corrige Elon Musk
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/08/apres-un-tweet-viral-elon-musk-a-dementi-vouloir-acheter-le-club-de-football-anglais-manchester-united-archives-1000x600.jpg&description=Rachat de Manchester United: "c'est une blague", corrige Elon Musk', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
"C'est une blague": le milliardaire Elon Musk, patron de Tesla et de SpaceX, a démenti dans la nuit de mardi à mercredi vouloir acheter le club anglais de Manchester United, quelques heures après un premier tweet viral dans lequel il évoquait une telle intention.
"Non, c'est une blague (...). Je n'ai prévu d'acheter aucun club de sport, a rectifié le richissime entrepreneur sud-africain, après que son tweet initial eut suscité en quelques heures près de 500'000 "j'aime" sur le réseau social. Dans ce premier tweet, Musk, habitué des déclarations imprévisibles et provocatrices sur Twitter, avait affirmé: "Et j'achète Manchester United, de rien".
Interrogés par l'AFP, ni Tesla, ni la direction du club anglais, contrôlé par la famille Glazer, n'avaient répondu dans l'immédiat à ce premier tweet.
"ManU", coté en Bourse à New York depuis une dizaine d'années, affiche une capitalisation boursière de 2,08 milliards de dollars. L'action qui avait clôturé stable mardi à 12,78 dollars (+0,08%) perdait 2,11% dans les échanges électroniques après la fermeture.
Bien qu'aucun actionnaire ne détienne une majorité du capital, Manchester United est contrôlé par les six enfants de l'homme d'affaires américain Malcolm Glazer, qui ont pris les commandes de l'entreprise en 2005.
Mauvais résultats
ManU est l'un des plus célèbres clubs au monde mais il traverse une sévère crise de résultats, et subit les foudres de ses nombreux fans sur les réseaux sociaux. Samedi dernier, les Reds Devils ont été humilié à Brentford (4-0), et figurent à une indigne dernière place du Championnat d'Angleterre après deux défaites en deux matches.
La direction du club avait déjà essuyé les protestations véhémentes des supporters en avril l'année dernière lorsqu'elle avait voulu participer à un projet de Super Ligue européenne dissidente, finalement abandonné.
Les Red Devils voulaient, avec 5 autres clubs anglais, 3 espagnols et 3 italiens, créer une compétition européenne rivale de la Ligue des Champions, initiative qui avait suscité de vives protestations politiques et sportives, mais aussi de vives réactions des supporters des clubs concernés.
Quant à Elon Musk, il a récemment vendu pour près de 7 milliards de dollars d'actions de son groupe automobile Tesla, alors qu'il est en pleine bataille judiciaire autour de son projet de rachat avorté du réseau social Twitter.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Le secteur de l'alpage déplore un manque de personnel expérimenté
Le secteur de l'alpage déplore une pénurie de main-d'½uvre. Elle concerne surtout les bergers et bergères expérimentés, d'après Zalp, le média des alpagistes.
Mi-mars, la Bauernzeitung a évoqué une "alerte dans les alpages" dans un article consacré à la situation de l'emploi dans les alpages. A première vue, la situation ne semble pas alarmante: en mars, une centaine d’offres d’emploi étaient publiées sur le portail d’emploi de Zalp, tandis que les demandes se maintenaient à peu près à un niveau équivalent.
Giorgio Hösli, collaborateur de Zalp et gardien de bétail, ne souhaite pas non plus parler d’une situation d’urgence, a-t-il dit à Keystone-ATS. Mais "depuis de nombreuses années, nous manquons surtout de personnel expérimenté et bien formé."
Afin de pourvoir tous les postes pour la saison d’estivage en mai, il faudrait un tiers de candidatures de plus que les offres. En effet, de nombreux demandeurs d’emploi ne sont disponibles qu’à temps partiel, abandonnent le travail parce qu'ils s'en étaient fait une fausse idée, ou ne correspondent pas au profil recherché, selon M. Hösli. Conformément à l’air du temps, la capacité à "serrer les dents" ne serait pas la compétence prioritaire de nombreuses personnes "qui veulent aller à l’alpage".
De nombreux collaborateurs étrangers
Les professionnels qualifiés ont d’autant plus d'importance. Selon M. Hösli, le taux de rotation élevé est un obstacle. C’est un savoir qui s'acquiert par l’expérience: il faut connaître les animaux, reconnaître rapidement les maladies, entretenir les pâturages et savoir fabriquer du "très bon fromage".
Cela ne s’apprend pas dans les livres ni dans les cours. Il est donc regrettable que seule une trop faible proportion de personnes reste plus de trois ans.
L’économie alpestre dépend ainsi de plus en plus de collaborateurs étrangers. "On estime qu’environ un tiers du personnel vient de l’étranger", explique M. Hösli, principalement d’Italie et d’Allemagne.
Les personnes originaires du Tyrol du Sud sont très appréciées, car beaucoup d’entre elles ont de l’expérience et restent souvent plusieurs années. L’Allemagne et l’Autriche fournissent de nombreux étudiants issus d’écoles d’agriculture, qui disposent au moins d’un certain savoir-faire.
Selon M. Hösli, pour améliorer la situation, il est important de rendre l'alpage attractif. Il faudrait notamment créer des possibilités d’emploi en dehors de la période d’estivage.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Droits de douane: Parmelin en négociation à Washington
En marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington, le président de la Confédération Guy Parmelin a rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer. La Suisse vise la conclusion d'un accord commercial avec les États-Unis.
«Je pense que les deux parties ont intérêt à établir un cadre clair sur lequel s'appuyer à l'avenir», a déclaré Guy Parmelin devant les représentants des médias à Washington vendredi après-midi (heure locale).
Jamieson Greer est l'interlocuteur de Parmelin depuis le début du conflit douanier il y a un an. La discussion s'est déroulée dans une ambiance agréable, comme toujours, a déclaré le président de la Confédération. L'objectif était de faire le point sur les négociations menées jusqu'à présent afin de planifier les prochaines étapes.
Il ne s’agit pas d’avancer vite ou lentement, mais d’avoir des certitudes. Guy Parmelin n’a pas souhaité s’exprimer davantage sur les négociations en cours: «Si on le fait, on perd», a déclaré le ministre de l’Économie.
Enquête pour «pratiques commerciales déloyales»
À la mi-mars, les États-Unis ont ouvert des enquêtes pour violation de la législation commerciale à l’encontre de la Suisse et de nombreux autres États. Les Américains reprochent à ces pays des «pratiques commerciales déloyales ou discriminatoires».
Le Conseil fédéral rejette ces accusations. «Nous avons exposé notre point de vue par écrit dans les délais impartis. La procédure va maintenant se poursuivre et nous pourrons, le cas échéant, réagir à certaines allégations que nous jugeons inexactes», a déclaré M. Parmelin.
Il a souligné qu’il s’agissait d’une procédure distincte, sans lien direct avec les négociations sur un accord commercial.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les nuitées hôtelières reculent fortement en mars
L'hôtellerie suisse a connu un brusque ralentissement en mars. Le nombre de nuitées a perdu 6,1% sur un an, selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Les hôtes indigènes ont affiché la plus forte baisse, de 6,5% au cours du mois de mars par rapport au même mois l'année dernière, ressort-il du tableau publié vendredi. Le nombre de visiteurs étrangers a quant à lui baissé de 5,7%.
Sur les deux premiers mois de l'année, les nuitées ont totalisé 6,7 millions, soit une progression de 2,8% par rapport à la période correspondante de l'an passé. Pour février seulement, le nombre de nuitées a grimpé de 2,9% sur un an à 3,5 millions.
Une deuxième estimation sera publiée le 24 avril, suivie des chiffres définitifs le 7 mai.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Matériel de guerre: le peuple suisse votera sur la loi assouplie
Les Suisses voteront sur les assouplissements validés par le Parlement en matière d'exportation et de réexportation de matériel de guerre. Une alliance composée du PS, des Vert-e-s, du PEV et d'ONG a déposé vendredi un référendum muni de plus de 75'000 signatures.
L'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre permet un "passe-droit total" en matière d'exportation dans 25 pays dont les Etats-Unis, critique le comité dans un communiqué. Dans le même temps, elle interdit explicitement la livraison d'armes à l'Ukraine, attaquée par la Russie.
Les référendaires parlent de modification "absurde" qui profite à l'industrie de l'armement. Ils refusent que des armes suisses ne se retrouvent dans des conflits civils et internationaux ou entre les mains de régimes violant gravement les droits humains. "La Suisse ne doit pas attiser les guerres dans le monde en livrant des armes à des régimes autoritaires."
L'alliance regroupe une vingtaine d'organisations. Elle avait lancé la récolte de signatures en début d'année après l'adoption en décembre de la loi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Portes ouvertes à la CGN ce week-end
-
SuisseIl y a 3 jours
Les interdictions d'entrée en Suisse ont quadruplé en un an
-
FootballIl y a 3 jours
Alexander Manninger décède dans un accident de la route
-
SuisseIl y a 3 jours
Transparence totale de l'OFSP sur les vaccins contre le Covid-19
-
SuisseIl y a 3 jours
Des trains directs depuis la Suisse pour le sud de la France
-
CultureIl y a 2 jours
Céline Dion et la résilience dans une chanson inédite de Goldman
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Drame de Crans-Montana: quatre inculpations supplémentaires
-
VaudIl y a 2 jours
La "vache marine" zurichoise entame une seconde vie à Morges


