Suisse Romande
Clap de fin pour les glaces au vin "made in Valais"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/08/la-societe-valaisanne-iscream-a-lance-six-sortes-de-glaces-avant-de-mettre-la-cle-sous-le-paillasson-1000x600.jpg&description=Clap de fin pour les glaces au vin "made in Valais"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les glaces au fendant, à la syrah, à la williamine ou à l'abricotine n'ont pas survécu aux coûts élevés de production, à la rude concurrence du marché et au Covid. La société valaisanne Iscream a mis la clé sous le paillasson.
Le site Internet d'Iscream a quitté la toile et plus moyen de déguster des glaces valaisannes alcoolisées. "La faillite de la société a été prononcée fin juillet", a expliqué vendredi à Keystone-ATS Gaëtan Brigante, à l'origine de la création des produits avec deux autres associés.
Les trois Valaisans n'ont pas pu surmonter toutes les embûches liées à ce type de commerce. "Nous n'avions pas de compétences en agro-alimentaire, logistique ou vente notamment. Nous avions chacun un métier à côté et travaillions avec des sous-traitants. Lorsque nous parvenions enfin à régler un problème, un autre surgissait".
Gaëtan Brigante se souvient par exemple comment des lots de glaces avec "une non-conformité mineure d'étiquetage" n'ont pas pu être commercialisés". Il raconte aussi "le coup de grâce", au printemps 2022, lorsqu'une des recettes contenant trop de sucre a été déclarée non conforme lors d'un contrôle qualité: "Nous avons dû détruire quatre tonnes de glace. Une perte sèche de quelque 30'000 francs, une somme importante pour notre jeune entreprise".
De fusée à calippo
L'histoire avait pourtant bien commencé, avec d'abord une fabrication artisanale, entre carnotzet et cuisine. En 2013, les glaces au fendant séduisent lors d'un festival à Sierre, et ce même si elles ont tendance à couler sur les doigts des dégustateurs.
En 2014, les associés collaborent avec deux étudiants en Bachelor de la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires à Zollikofen (BE) pour concocter une recette et une texture plus convaincantes en bouche. Le format fusée devient de type calippo et la gamme s'élargit avec des glaces à la williamine et à l'abricotine qui cartonnent sur les réseaux sociaux.
Manor joue le jeu en 2015, puis abandonne, les ventes n'étant pas au rendez-vous. Coop reste fidèle, mais les livraisons ne sont pas toujours au rendez-vous, Iscream devant faire face notamment à la défection de son producteur alémanique, "avec qui les relations n'ont jamais été simples".
Stabilisateurs exigés
Conscients qu'avec des glaces uniquement à l'alcool, ils se privent d'une grosse part du marché, les trois Valaisans créent une glace à l'abricot et une à la framboise-rhubarbe qui seront vendues par Migros Valais. "Elles seront dans le top 20 des ventes durant l'année 2016", se souvient Pierre Carroz.
Mais Iscream doit abandonner lorsque le distributeur lui demande d'ajouter des stabilisateurs pour empêcher la formation de cristaux de glace peu avenants sur les produits. "Cela impliquait une nouvelle recette, des tests et des coûts supplémentaires impossibles à assumer", explique Gaëtan Brigante.
Féroce concurrence
Avec un produit "atypique, local, d'ultra-niche, au packaging étudié, nous étions à cheval sur les modèles artisanal et industriel et nous étions un peu perdus entre deux réalités commerciales", note Pierre Carroz. La gestion de la conservation des produits et celle des stocks se révèlent "un défi très compliqué et coûteux".
Les glaces n'ont pas non plus résisté à la féroce concurrence de ce marché où rugissent des mastodontes comme Nestlé et Unilever. Elles n'ont pas résisté non plus à deux ans de pandémie et autant de manifestations annulées "qui étaient le coeur de notre commerce".
"Notre HEC à tous"
Après six produits lancés essentiellement sur le marché cantonal, la société est financièrement au bout de ses possibilités et ses marges sont très faibles. Elle ne peut plus attendre d'aide du canton, qui lui a déjà octroyé un fond d'amorçage.
Pierre Carroz est le premier à jeter l'éponge en 2019. "Nous étions convaincus par le concept et les produits que nous voulions développer, mais nous n'avions pas les reins assez solides. Avec nos économies et le fonds d'amorçage, nous disposions de 150'000 francs. Il nous en aurait fallu 1,5 million, soit dix fois plus", estime Gaëtan Brigante.
"Nous avons beaucoup appris de toute cette aventure", sourit Pierre Carroz. "Elle a été notre HEC à tous".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève: dépôt du référendum "non au 50 km/h imposé"
Les Genevois se prononceront sur la loi prévoyant d’interdire toute limitation de vitesse inférieure à 50 km/h sur les axes dits structurants. Le comité référendaire Non au 50 km/h imposé a déposé mercredi un référendum cantonal muni de 5456 signatures, alors que 4272 paraphes étaient nécessaires.
L'inscription de ce principe dans la loi avait été adoptée à mi-février par la majorité de droite du Grand Conseil. Une large coalition regroupant associations de quartier et/ou actives dans les domaines de la mobilité et de l’environnement rejoints par plusieurs partis politiques de gauche s'est mobilisée pour récolter les signatures nécessaires au référendum, a relevé mercredi le comité référendaire dans un communiqué.
Visant à interdire des vitesses inférieures à 50 km/h sur les axes dits structurants, cette modification de la loi pour une mobilité cohérente et équilibrée (LMCE) est qualifiée de "passéiste" par les opposants. Elle fait fi, selon eux, des enjeux de protection des riverains sur les plans de la sécurité et de la santé ainsi que de leur qualité de vie.
Le comité référendaire rappelle que 120'000 personnes sont exposées à un bruit excessif dû au trafic routier à Genève. En ce qui concerne les collisions, le risque de décès passe de 10% à 30 km/h à 70% à 50 km/h.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les soins infirmiers mis à l'honneur au Palais de Rumine à Lausanne
Le Palais de Rumine à Lausanne met à l'honneur les soins infirmiers dans une exposition. Intitulée "Soins infirmiers: passé, présent... et futur?", elle évoque la contribution des soins infirmiers à la santé de la population tout en examinant les stéréotypes qui lui sont souvent associés. C'est à découvrir dès jeudi et jusqu'au 31 mai.
L'exposition est le fruit d'une collaboration entre l'Institut des humanités en médecine CHUV-UNIL et l'Institut et Haute école de santé La Source. Elle a été financée par le Fonds national suisse de la recherche, ont indiqué mercredi ses organisateurs.
"Avant d'être une science ou une profession, le soin est un geste profondément humain. Il traverse nos vies, du premier souffle jusqu'au dernier, dans des gestes simples: écouter, veiller, protéger. Mais derrière ces gestes se cache une histoire passionnante, faite d'innovations, de luttes et d'humanité", écrivent-ils en préambule.
Au Palais Rumine, l'exposition invite le public à vivre une expérience immersive: images, sons et témoignages viennent rappeler que prendre soin n'est jamais anodin. "C'est un acte fondateur de toute société", est-il souligné.
Deux pionnières
Aux origines du soin moderne, c'est tout d'abord une vision humaniste des soins qui est dévoilée avec les pionnières du 19e siècle, Florence Nightingale, en Angleterre, et Valérie de Gasparin, en Suisse (fondatrice de l'école de La Source à Lausanne). Elles ont transformé le soin en savoir et en profession. Leurs écrits et combats ont ouvert la voie à une vision nouvelle: former, observer, comprendre, reconnaître la valeur du travail infirmier.
Dans la tourmente des crises, le visiteur plonge ensuite dans le 20e siècle marqué par les guerres mondiales, les épidémies et les urgences sanitaires. Lettres, photographies et objets racontent l'engagement des infirmières et infirmiers, "souvent invisibles, parfois héroïques, toujours essentiels".
Le public découvre ensuite une profession en mutation: l'évolution du rôle infirmier, des progrès techniques à la santé publique, en passant par la prévention et l'accompagnement en fin de vie.
Animations théâtrales
Une frise chronologique retrace aussi les conquêtes et résistances: formations, diplômes universitaires, associations professionnelles, grèves. "Derrière ces jalons, il y a une réalité genrée, à savoir des femmes longtemps invisibilisées malgré des responsabilités immenses", expliquent les organisateurs.
Avec le vieillissement, les maladies chroniques, la santé mentale, la crise environnementale et l'intelligence artificielle, les défis sont immenses. Ils posent des questions centrales qui traversent l'exposition: quel soin voulons-nous pour demain? Et quelle place accorder aux infirmières et infirmiers dans notre société?
Outre des visites guidées, l'exposition propose également des animations théâtrales reproduisant les enjeux du soin où un dialogue pourra s'instaurer entre les différents protagonistes. Le public est en outre invité à déposer ses idées sur un livre blanc, qui recueille les paroles citoyennes, "rappelant que le soin est aussi un enjeu politique et collectif".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Le Valais adopte sa stratégie en faveur des Générations 60+
Le Conseil d'Etat valaisan a adopté le rapport final "Politique des Générations 60+: stratégie santé-sociale". Ce plan fixe le cadre cantonal destiné à anticiper et coordonner les réponses aux besoins en santé et en soutien social des personnes de 60 ans et plus.
Cette stratégie a été élaborée conjointement par le Service de l'action sociale et le Service de la santé publique. Afin d'en garantir la mise en oeuvre, le gouvernement a décidé de créer une commission extraparlementaire chargée de proposer les adaptations législatives requises, a-t-il indiqué mercredi dans un communiqué.
Les travaux de la commission s'appuieront notamment sur les recommandations issues de la Commission consultative pour le développement de la politique en faveur des Générations 60+ et des rapports de la HES-SO Valais-Wallis relatifs à l'adaptation du logement pour les seniors, ajoute le communiqué.
"Cette stratégie cantonale vise à répondre aux évolutions démographiques et sociétales marquées par le vieillissement de la population, l'augmentation des maladies chroniques, la pression sur le système de santé ainsi que les enjeux liés à la pénurie de main-d'oeuvre", explique le Conseil d'Etat. Elle s'inscrit dans la continuité des travaux engagés depuis 2021 par le canton du Valais en matière de politique de la vieillesse, précise-t-il.
Trois axes prioritaires
La stratégie a été mise en consultation au printemps 2025 auprès des milieux concernés. "Une cinquantaine d'organisations et d'institutions ont pris position, permettant d'enrichir et de consolider les orientations proposées", écrit le Canton.
Elle repose sur trois axes prioritaires: maintenir la santé et la qualité de vie, promouvoir une approche intégrée santé-social, ainsi que garantir un accès équitable à des prestations de qualité.
La commission extraparlementaire sera chargée d'élaborer des propositions en vue de la révision des bases légales, "afin de garantir une mise en oeuvre efficace et pérenne des orientations stratégiques".
Elle sera composée de quinze membres représentant notamment l'administration cantonale, les communes, les commissions régionales de soins de longue durée, les établissements médico-sociaux (EMS), les centres médico-sociaux (CMS), les seniors ainsi que le domaine social. Elle disposera de douze mois pour établir un projet de message ainsi que les avant-projets de textes législatifs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
L'ambassade d'Italie en Suisse rend hommage aux victimes
L'ambassade d'Italie en Suisse a tenu à rendre hommage aux victimes de l'incendie du Constellation mercredi, jour qui marque les trois mois depuis le drame. La cheffe de mission adjointe Diana Forte a déposé une couronne de fleurs sur le mémorial à Crans-Montana.
"En mémoire aux victimes", pouvait-on lire sur la banderole ficelée à l'arrangement floral. La petite délégation italienne a ainsi "montré sa solidarité et sa proximité" avec toutes les personnes touchées par la tragédie du Nouvel An.
"Ces sentiments resteront présents jour après jour", a assuré Diana Forte au micro des quelques journalistes présents sur place. L'ambassade a d'ailleurs aussi été présente le 14 février dernier, lorsqu'il s'agissait de rencontrer les proches et les familles des victimes italiennes dans la station valaisanne.
Le Président de la République Sergio Mattarella et le Ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani avaient aussi participé à la cérémonie commémorative nationale du 9 janvier. "Les institutions italiennes sont aux côtés des familles", était leur message.
Retour de l'ambassadeur discuté
Concernant les relations diplomatiques entre la Suisse et la péninsule, le retour de l'ambassadeur italien Gian Lorenzo Cornado dans la capitale helvétique, rappelé le 24 janvier dernier, est évoqué depuis plusieurs jours.
Mais le Gouvernement transalpin n'a pas encore officialisé son retour. La cheffe de mission adjointe a assuré que "la situation diplomatique était en train d'être évaluée", sans formuler de date officielle. En tant que "deux pays voisins qui se connaissent bien, nous sommes prêts à faire preuve de franchise et de sincérité", a encore relevé Diana Forte.
Trois mois après le drame qui a fait 41 morts et 115 blessés, le mémorial situé près de la chapelle Saint-Christophe ne cesse d'abriter des centaines d'hommages. Des bouquets de fleurs ont subi le froid, certains ont séché et perdu de leur éclat, d'autres sont simplement recouverts de neige.
Se souvenir
Le lieu porte toujours la mémoire avec intensité: des signatures visiblement par la main d'enfants accompagnent les nombreux dessins et coloriages qui habillent le site. Les oiseaux, les anges et autres symboles tournés vers le ciel - clair mercredi - s'y déploient. "Les étoiles de la constellation ne cessent de briller".
Les bougies, elles, ont disparu ou restent éteintes. Elles sont interdites depuis le 10 février. Un début d'incendie s'était déclaré au mémorial deux jours auparavant et plusieurs objets avaient été endommagés par les flammes.
Conservé, le livre du souvenir se trouve désormais à l'intérieur du lieu de culte. Il est accessible en tout temps. Ici toujours, à une centaine de mètres du bar brûlé, avait eu lieu la messe commémorative du 4 janvier, qui avait rassemblé plus d'un millier de personnes.
Auditions à venir
Trois mois après les événements du 1er janvier, l'enquête se poursuit. Neuf personnes sont actuellement inculpées, dont les propriétaires du bar Le Constellation.
Les auditions des prévenus reprendront mardi, en commençant par celle de Jacques Moretti, entendu pour la troisième fois en tant que tel. Les cinq personnes inculpées le 9 mars - dont le président de la commune de Crans-Montana Nicolas Féraud - seront entendues par le Ministère public pour la première fois d'ici le 10 avril.
Tous doivent répondre d'homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence. Ils sont présumés innocents jusqu'à l'entrée en force d'un jugement de condamnation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 22 heures
Les députés vaudois veulent une interdiction des puffs
-
VaudIl y a 20 heures
Harcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier
-
GenèveIl y a 2 jours
Double délit de fuite après un choc entre une voiture et un scooter
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La carte de débit reste en pole position des paiements en Suisse
-
ÉconomieIl y a 1 jour
Les loyers pèsent "lourdement" sur les ménages, selon l'Asloca
-
LausanneIl y a 23 heures
Alexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois
-
LausanneIl y a 1 jour
Conseil d'Etat vaudois: Roger Nordmann sera assermenté le 26 mai
-
VaudIl y a 3 jours
La municipalité d'Yverdon passe à droite - Carmen Tanner pas réélue


