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Suisse

Pénuries: Guy Parmelin appelle à "éviter la dramatisation"

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Le Conseil fédéral informera prochainement sur les lignes directrices visant à éviter une pénurie d'électricité cet hiver, selon le ministre de l'économie Guy Parmelin (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Interpellé durant le week-end concernant sa gestion du risque de pénurie d'électricité cet hiver en Suisse, le ministre de l'économie Guy Parmelin appelle à "éviter la dramatisation". Il assure que le Conseil fédéral va prochainement communiquer à ce sujet.

Tout est en train d'être finalisé sur quelles priorités choisir alors que différents scénarios sont possibles, a-t-il indiqué lundi matin dans La Matinale de la RTS. Ce n'est pas la même chose d'imposer des obligations et des contrôles à tout le monde que de cibler certains secteurs, a-t-il illustré.

Le gouvernement donnera les informations au fur et à mesure, quand il aura déterminé les lignes directrices, a expliqué M. Parmelin. Il présentera aussi les différentes ordonnances "pour que chacun sache ce qu'il doit faire".

"Entre-temps, nous avons travaillé tout l'été", a-t-il déclaré. Il collabore avec le département de l'énergie de Simonetta Sommaruga pour assurer l'offre et la demande en gaz et en électricité. "Le but est toujours d'éviter le contingentement et les restrictions".

Milieux économiques déjà intégrés

Ce week-end, l'Union suisse des arts et métiers (usam), economiesuisse et la gauche ont exhorté le Vaudois à agir, parlant notamment de mesures drastiques dès cet automne déjà. "Des mesures d'économies anticipées n'auront aucun effet le moment venu, en février, mars ou avril prochain quand la situation risque d'être tendue", a répondu le ministre.

Les milieux économiques sont déjà intégrés aux discussions, a-t-il aussi rappelé. Et d'évoquer une commission économique chargée de conseiller le Conseil fédéral, dans laquelle tout le monde est représenté, ou encore une cellule de crise incluant l'industrie du gaz.

Différentes étapes

Guy Parmelin a encore détaillé les éventuelles étapes. Il s'agira d'abord de faire un appel volontaire à réduire la consommation, pour le gaz comme pour l'électricité. Si la situation devait durer, il faudra ensuite assurer l'approvisionnement de la Suisse en discutant avec les pays voisins. "Mais on l'a vu avec la pandémie, à un moment donné, c'est chacun pour soi", a noté le Vaudois.

Une mesure plus drastique entrerait alors en vigueur: une gestion réglementée et centralisée, aussi bien dans l'exportation, l'importation que la consommation, pour "garder un équilibre du réseau électrique".

Le conseiller fédéral ne s'est pas prononcé sur d'éventuels dédommagements, mais il a souligné que ce ne sont "pas les mêmes circonstances que lors du Covid-19 où c'était totalement imprévisible". "Là, chaque entreprise et chaque particulier peut mener une réflexion par soi-même et se préparer à toute éventualité."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage

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Rush, accompagné de son conducteur, avant un entraînement à Montheron © Yann Rossier

À Lausanne, un jeune malinois a tout récemment intégré la Brigade canine de la police municipale. Nos équipes de LFM ont pu suivre Rush, en pleine période de formation, et son conducteur, à Montheron. Ces entraînements préparent le duo aux réalités du terrain, où le flair du chien reste un outil irremplaçable pour la police.

Reportage avec la Brigade canine de la police municipale de LausannePar Yann Rossier

Le rendez-vous est pris dans le cadre verdoyant de Montheron. Pour Rush, un malinois plein d'énergie de cinq mois et demi, c'est l'heure du pistage. L'exercice est fondamental: retrouver une trace grâce à son flair, une compétence clé pour le travail de la police. Sous l'œil attentif d'Alain Berchtold, chef de la Brigade canine, le chien s'exécute avec une concentration impressionnante.

Le flair, une compétence que l'homme ne peut égaler

Malgré les avancées technologiques, rien ne remplace encore la truffe d'un chien. Qu'il s'agisse de retrouver une personne disparue, un suspect en fuite ou de détecter des substances illicites, l'apport de l'animal est unique. "Le chien apporte une plus-value qui n'est pas encore remplaçable par un élément technique", explique Alain Berchtold. "En fait, le chien permet de travailler sur tout ce qui dégage une odeur", précise le chef de brigade. À ce jour, la police de Lausanne compte huit chiens en ses rangs.

Un binôme pour la vie

Derrière chaque chien de police se cache un conducteur dévoué. Pour Loïc, le conducteur de Rush, cet engagement dépasse largement le cadre professionnel. "C’est un gros investissement, autant sur le plan personnel que professionnel. C’est un chien que l'on a H24 avec nous, il n’y a pas de temps mort", confie-t-il.

Le choix de la race ne doit rien au hasard. Si le malinois et le berger allemand sont privilégiés pour la défense et le pistage, d'autres races comme le springer sont aussi utiles grâce à leur flair et leur aspect "plus sympa visuellement", facilitant le contact avec la population lors de recherches de stupéfiants.

Une formation de longue haleine

Le processus pour devenir conducteur est exigeant: postulation, sélection, puis stage en immersion de plusieurs mois. Une fois le chiot attribué, la formation dure environ deux ans, encadrée par l'ensemble de la brigade et un parrain expérimenté.

Pour Rush, les progrès sont déjà notables après quelques mois seulement. Il restera opérationnel au sein de la brigade jusqu'à ses 9 ans, âge officiel de la retraite pour les chiens de la police.

 

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Lausanne

TF: les recours contre le scrutin sur l'e-id sont irrecevables

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Le scrutin sur l'e-id a été validé mardi par le Tribunal fédéral à Lausanne, où quelques militants opposés à cette carte d'identité numérique avaient fait le déplacement. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les recours contre le scrutin sur l'e-id ont été déclarés irrecevables par le Tribunal fédéral, lors d'une délibération publique mardi à Lausanne. La votation du 28 septembre 2025, qui avait vu la loi sur l'identité électronique passer sur le fil, est donc validée.

Pas moins de six recours avaient été déposés au Tribunal fédéral (TF) pour contester le scrutin, où le "oui" l'avait emporté avec 50,39% des suffrages. Par 3 voix contre 2, les juges ont estimé qu'ils avaient été déposés trop tard, les déclarant ainsi irrecevables.

Les recourants reprochaient principalement le soutien financier de Swisscom à la campagne, à hauteur de 30'000 francs. Il s'agit d'une question de fond: avant d'examiner ce point, les juges ont d'abord examiné la recevabilité des recours.

La question au coeur des débats était le "dies a quo", à savoir le moment à partir duquel le délai pour déposer recours commence à courir. La loi fixe un délai très court de 3 jours pour contester une votation, et ce dès "la découverte du motif du recours". Les recourants disposaient donc de trois jours pour faire recours après avoir appris le don de Swisscom.

Reste à savoir ce que cette notion de "découverte" recouvre: est-ce qu'il s'agit de la publication en ligne le 26 août 2025 sur la plateforme "Financement de la vie politique" du Contrôle fédéral des finances? S'agit-il au contraire de la publication par la NZZ, le 21 septembre 2025, d'un article relatant le don de Swisscom?

Les juges ont discuté de ce point et ont tenu en haleine pendant près de trois heures le nombreux public présent sous les lambris rouges et dorés du Tribunal fédéral.

Deux juges ont estimé que certains recours avaient été déposés dans les temps, car ils ont jugé que c'est la date de la publication de l'article de presse qui déclenchait le délai.

En effet, la plateforme de la Confédération est difficilement consultable, selon eux, elle est "cachée quelque part dans les milliers de pages du site de la Confédération". En outre, on ne peut pas demander aux citoyens de consulter chaque jour un site web pour se tenir au courant, selon eux. Ainsi, la date qui fait partir le délai de recours est la publication de l'article de presse, ont-ils tranché.

La cohésion nationale s'invite au débat

La majorité des juges s'en est tenue à la date de la publication sur la plateforme de la Confédération. En effet, un article de presse ne peut pas s'apparenter à une communication officielle. Si l'on décide de faire de la presse le point de départ d'un délai, "qu’en est-il des gens qui ne lisent pas la NZZ mais uniquement le Walliser Bote?", s'est demandé un juge, en pointant du doigt l'absence de couverture nationale.

La majorité a également relevé que tenir compte d'un article de presse au détriment de la plateforme de la Confédération aurait porté préjudice à l'égalité de traitement. Peut-on en effet garantir qu'une information de la NZZ parvienne dans tous les coins de la Suisse romande ou au Sud du Tessin?, a renchéri un autre juge.

Selon la majorité des juges, les recours ont été déposés trop tard, après l'échéance des 3 jours. Ils les ont donc déclarés irrecevables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Le carré d'as de l'athlétisme suisse présent à la Pontaise

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Audrey Werro dans ses oeuvres l'an dernier à la Pontaise. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le carré d’as de l’athlétisme suisse tiendra bien sûr l'affiche à Athletissima le 21 août prochain. Audrey Werro, Simon Ehammer, Ditaji Kambundji et Angelica Moser seront présents à la Pontaise.

Audrey Werro disputera le 800 m, Simon Ehammer le concours de la longueur, Ditaji Kambundji le 100 m haies dont elle est la Championne du monde en titre et Angelica Moser le concours de la perche qui se déroulera à la Pontaise contrairement à l’épreuve masculine organisée la veille en City Event. Ces quatre athlètes endossent le rôle d’ambassadeurs de la manifestation.

Les organisateurs annoncent également les venues d’autres athlètes suisses de tout premier plan. Jason Joseph, le Champion d’Europe du 200 m Timothé Mumenthaler, Léonie Pointet, Emma Van Camp, Sarah Atcho-Jaquier et Ajla Dell Ponte dont le retour progressif au premier plan sera particulièrement scruté seront ainsi également de la partie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La Finma veut pouvoir frapper plus vite et plus fort

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L'an dernier, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a mené 113 contrôles auprès des banques, 43 auprès des assureurs et 20 dans le domaine de la gestion d'actifs (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Face à la multiplication des risques, la Finma demande davantage de compétences légales. Le gendarme des marchés financiers, qui souhaite intervenir plus précocement et plus efficacement en cas d'infraction, exige de pouvoir prononcer des amendes.

L'an dernier, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a mené 113 contrôles auprès des banques, 43 auprès des assureurs et 20 dans le domaine de la gestion d'actifs, indique-t-elle mardi dans un communiqué diffusé en marge de sa conférence annuelle. La grande banque UBS reste surveillée de près, totalisant à elle seule 42 contrôles.

Dans le cadre de cette surveillance, la Finma a ainsi constaté des lacunes "parfois graves", imposant dans quatorze cas la constitution d'un supplément de fonds propres. Dans sept cas, l'activité commercial a été restreinte, assortie d'une interdiction de procéder à des acquisition. Dans quinze cas, une procédure d'"enforcement" a été ouverte.

A côté des tests de résistance, pour la première fois menés également auprès de fonds d'investissements helvétiques, ces contrôles demeurent un "instrument essentiel" pour détecter les risques à un stade précoce. Les assureurs ont eux aussi dû cette fois soumettre leurs plans de stabilisation qui seront évalués dans le courant de cette année.

Au cours de l'exercice sous revue, la Finma a pu clôturer 55 procédures d'"enforcement", regrettant toutefois n'avoir pu communiquer à ce sujet, dans certains cas sous le coup d'une interdiction par voie judiciaire.

La Finma a en outre mené 450 enquêtes contre des entreprises et des personnes susceptibles d'exercer sans autorisation, se soldant par 300 inscriptions sur sa liste d'alerte, "un record".

Dans ce contexte, face à la multiplication des risques, le gendarme des marchés insiste sur la nécessité d'être doté de nouvelles compétences légales, notamment celle de prononcer des amendes, la possibilité d'intervenir plus tôt, ou encore de pouvoir communiquer plus activement au public sur les procédures clôturées.

Hausse des effectifs

Un pas vers un renforcement de la Finma a été fait l'an passé, avec une hausse de ses effectifs passés de 554 à 617. Les charges d'exploitation ont elles enflé à 172 millions de francs, contre 154 millions en 2024.

Parmi les interventions récentes marquantes, la Finma a notamment placé la banque privée zurichoise MBaer Merchant Bank en liquidation pour de graves manquements en matière de lutte contre le blanchiment d'argent, aujourd'hui sous enquête du Ministère public de la Confédération.

Le gendarme des marchés financiers avait également prononcé l'ouverture de la faillite de FlowBank en juin 2024, invoquant une insuffisance de fonds propres. La banque en ligne genevoise a annoncé en septembre dernier être en liquidation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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