Suisse
Guy Parmelin appelle à "cultiver un monde résilient"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/09/il-faut-retrouver-le-sens-de-lanticipation-et-la-conscience-quil-y-a-toujours-des-coups-du-sort-a-releve-guy-parmelin-devant-lonu-archives-1000x600.jpg&description=Guy Parmelin appelle à "cultiver un monde résilient"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Dans une allocution devant l'Assemblée générale des Nations Unies à New York, Guy Parmelin a appelé mardi à "cultiver un monde résilient comme sa propre vigne". Il faut tirer des leçons de la pandémie de coronavirus pour anticiper la prochaine crise.
Le président de la Confédération, qui rappelle avoir été vigneron, compare dans son discours la pandémie de Covid-19 à la grêle ou au gel qui peut soudainement ravager les vignes: elle est imprévue et déstabilisante. Elle est une catastrophe humaine, sociale et économique, dont les effets se font également ressentir sur la paix et la sécurité internationales.
"Les leçons à tirer de ces développements nous font réaliser qu'il faut anticiper les prochaines crises, nous préparer à y faire face et faire preuve de solidarité afin de bâtir un monde résilient", a souligné Guy Parmelin devant l'ONU.
"Retrouver le sens de l'anticipation"
Trop souvent, nous nous laissons emporter par des visions à court terme et la perspective de gains rapides. "Il faut retrouver le sens de l'anticipation et la conscience qu'il y a toujours des coups du sort", a-t-il relevé.
A ce titre, il faut donc se préparer aux risques et investir dans la prévention. "La recherche, l’éducation et la formation professionnelle, tout particulièrement celle des filles et des femmes, doivent être au centre afin de développer l’accès au savoir, de promouvoir l'innovation et de rendre l'action possible".
Lorsqu'une crise touche des régions entières, voire la planète, la solidarité doit être mondiale et les solutions communes, a noté Guy Parmelin. "Les Nations Unies sont le lieu où les connaissances et les ressources sont mises en commun. L'organisation elle-même est une leçon tirée des crises passées".
Le président de la Confédération a donc appelé à continuer de défendre un multilatéralisme fondé sur des règles. La Suisse oeuvre pour une ONU efficace et soutient les réformes visant à améliorer la prévention des conflits. "Vingt ans après avoir rejoint les Nations Unies, nous sommes prêts à contribuer aux travaux du Conseil de sécurité pour la période 2023-24". La Suisse sera vraisemblablement élue en juin prochain au Conseil de sécurité, organe le plus puissant de l'ONU.
Cinq priorités pour la Suisse
Face aux nombreux défis mondiaux, comme les tendances protectionnistes, le bouleversement du climat, les rivalités entre puissances ou les conflits armés, la Suisse insiste sur cinq points. Il s'agit tout d'abord de garantir que la vaccination soit accessible à tous dans le monde.
Il faut par ailleurs renforcer la résilience des chaînes de valeur internationales, sans recourir à des mesures protectionnistes menaçant la reprise économique mondiale, a déclaré le Vaudois. En outre, l'évolution technologique et la numérisation offrent des solutions à de nombreux défis. Il faut donc développer des approches technologiques innovantes, tout en s'impliquant pour l'application du droit international dans le cyberespace et en luttant contre la cybercriminalité.
Quatrièmement, Guy Parmelin appelle les pays à prendre le changement climatique au sérieux, en visant la neutralité climatique au plus tard d'ici 2050. Enfin, dans un monde polarisé, il souligne l'importance de revenir au dialogue. Il rappelle à ce titre le rôle de la Genève internationale.
"Inspirons-nous de l'½uvre éphémère "World in Progress" de l’artiste Saype actuellement exposée sur la pelouse nord. Prenons exemple sur ces deux enfants, qui construisent le monde tel qu'ils l’ont imaginé. Et cultivons ce monde qui est le nôtre comme j'ai appris à prendre soin de ma vigne", a conclu le Vaudois.
Avec le chef du Département des affaires étrangères Ignazio Cassis, M.Parmelin représente la Suisse jusqu'à mercredi à l'Assemblée générale à New York
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Implenia vise jusqu'à 10 milliards de recettes à moyen terme
Implenia publie ce mardi son plan de vol pour les cinq années à venir. Le géant de la construction ambitionne de réaliser jusqu'à dix milliards de francs de recettes dans les trois à cinq ans, grâce notamment à des acquisitions.
Au cours des trois prochaines années, les recettes devraient augmenter d'un milliard de francs, indique l'entreprise zurichoise dans une présentation destinée aux investisseurs. La marge opérationnelle (Ebit) est visée à 4,5% et le ratio d'équivalence à 25%.
A titre de comparaison, les revenus d'Implenia ont atteint 3,47 milliards de francs l'an dernier, en repli de 2,4% par rapport à 2024, et la marge Ebit s'est inscrite à 4,5%.
A moyen terme, soit dans les trois à cinq ans, le chiffre d'affaires est attendu entre 5 et 10 milliards de francs, assorti d'une marge Ebit supérieure à 4,5%, soutenu tant par des gains de part de marché que par des acquisitions.
"Les perspectives du marché sont positives et le groupe est bien positionné dans des segments de marché où la demande est forte", souligne le patron d'Implenia, Jens Vollmar. "Parallèlement, nous travaillons sur diverses initiatives visant à améliorer l'efficacité, ce qui nous permettra d'accroître notre rentabilité."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Barry Callebaut détaille son programme de relance
Le négociant et transformateur de produits cacaotés Barry Callebaut a précisé mardi son nouveau programme de relance, dans le cadre duquel il veut se concentrer sur ses "fondamentaux" et le marché "premium". De nouveaux objectifs financiers ont été détaillés.
Dans le cadre de ce programme baptisé "Focus for Growth", l'entreprise zurichoise vise à moyen terme une croissance de 2% à 4% des volumes, une progression du résultat opérationnel (Ebit) récurrent entre 5% et 9% hors effets des devises et une progression supérieure à 10% du bénéfice récurrent avant impôts, a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Barry Callebaut compte également générer un flux de trésorerie disponible de 300 à 400 millions de francs, effectuer des dépenses d'investissement de 300-350 millions par an et enregistrer un rendement des capitaux investis de 11-13%. Le rapport entre la dette nette et le résultat brut d'exploitation (Ebitda) récurrent doit quant à lui être inférieur à 2.
L'entreprise a par ailleurs confirmé ses objectifs financiers pour l'exercice décalé 2025/2026. La direction table toujours sur une contraction des volumes de 1% à 3%, avec toutefois une croissance au second semestre. L'Ebit récurrent doit quant à lui baisser autour de 15% hors effets de changes. Ces projections dépendent cependant de l'impact de la guerre au Moyen-Orient, a averti Barry Callebaut.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Le marché automobile helvète fait du surplace en mai
Le marché automobile suisse et liechtensteinois a stagné en mai par rapport à la même période un an plus tôt, comptabilisant 91'341 nouvelles immatriculations. Aucun revirement n'est en vue, fait savoir mardi Auto-suisse qui blâme une "surréglementation en vigueur".
Les véhicules électrifiés sont les seuls à avoir connu une évolution positive le mois dernier, selon l'association des importateurs suisses officiels d'automobiles. Les voitures de tourisme électriques à batterie et hybrides rechargeables présentent 23,3% et 12,1% des mises en circulation depuis le début de l'année.
"Elles ont gagné des parts de marché par rapport à l'année précédente et leur part de marché cumulée représente désormais plus d'un tiers de toutes les nouvelles immatriculations (35,4%)", est-il souligné dans un communiqué.
Les véhicules entièrement électriques (BEV) mis en circulation depuis le début de l'année ont pour leur part progressé de 15,5% par rapport à l'année dernière, et les hybrides plug-in (PHEV) ont connu une croissance encore plus prononcée, de 20,1%. En revanche, les motorisations hybrides stagnent (+0,3%) et les nouvelles immatriculations de véhicules fonctionnant uniquement à l'essence ou au diesel continuent de baisser.
"Les chiffres actuels sont un signal décevant pour notre secteur. Contrairement au reste de l'Europe, les nombreux nouveaux modèles dotés de technologies diverses ne suffisent pas à inciter les Suisses à acheter davantage de voitures neuves", a commenté Thomas Rücker, directeur d'Auto-suisse, cité dans le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Pour Donzallaz, "cette histoire d'amour n'était pas illégale"
Avec le recul, le juge fédéral Yves Donzallaz a qualifié sa relation avec la juge fédérale Beatrice van de Graaf d'"inadéquate". Il a toutefois précisé, dans une interview accordée à Tamedia, que cette histoire d'amour n'était pas illégale à ses yeux.
Cette relation s'inscrivait dans le cadre de la loi, dit le juge fédéral dans l'interview publiée mardi. Béatrice van de Graaf lui a donné son accord pour parler de leur amour, aujourd'hui révolu. "Je pense avoir fait preuve d’une grande naïveté", estime le juge fédéral avec le recul.
Selon la loi, le Tribunal fédéral ne peut compter parmi ses membres des juges qui font "durablement ménage commun". "Faire 'durablement ménage commun' suppose que les partenaires partagent un domicile commun et une vie quotidienne commune. Cela n’a jamais été notre cas", fait valoir M. Donzallaz. Selon lui, le temps de leur relation, la juge fédérale "passait environ deux week-ends par mois à la maison, parfois plus, parfois moins."
"Pas de projet de vie commun"
Ils ont été ensemble pendant près d’un an. Ils étaient conscients que la situation serait devenue problématique sur le plan juridique "si nous avions décidé de vivre ensemble", admet M. Donzallaz. Aucun des deux n’était prêt à quitter la Cour. Ils se sont séparés à Pâques 2026. "Nous avons compris que nous nous étions éloignés et que nous n’avions pas de projet de vie commun."
La question de la partialité ne s’est en fait pas posée, selon M. Donzallaz. "La juge van de Graaf et moi n’avons jamais tranché dans un même collège durant toute la durée de notre relation. Dans les faits, la question de partialité ne s’est donc jamais posée." Il n’existait pas non plus de base juridique qui aurait exigé de divulguer cette relation. "Les juges, comme tous les citoyens, ont droit à leur vie privée", dit-il.
Une instance externe se penche sur cette relation
La relation entre la juge fédérale et le juge fédéral avait été rendue publique dans les médias fin avril. Lors d’une séance extraordinaire à la mi-mai, l’ensemble des juges fédéraux a décidé que les relations amoureuses entre membres de la Cour constituaient une violation des "usages" des juges du Tribunal fédéral. La Cour plénière réunie a pris cette décision indépendamment de l’affaire en cours, a indiqué le Tribunal fédéral. "Je comprends donc que des collègues aient voulu exprimer leur mécontentement", dit M. Donzallaz à ce sujet.
Un comité d’experts indépendants examine actuellement des questions relatives à l’indépendance de la plus haute juridiction suisse. Ce comité doit rendre compte à la Commission administrative du Tribunal fédéral fin juin, comme l’a annoncé le Tribunal fédéral début mai. "La seule version des faits qui fera foi sera celle établie par les experts désignés", déclare M. Donzallaz dans l'interview accordée à Tamedia.
Le juge fédéral annonce qu’il entend se porter candidat pour le mandat 2027-2032: "D'abord, parce que je suis convaincu de n’avoir rien fait d’illégal." Ensuite, parce qu'il "espère pouvoir contribuer à consolider l'orientation prise par la jurisprudence." En cas de nouvelle nomination, M. Donzallaz devra alors se retirer en 2029, puisqu'il aura atteint la limite d'âge de 68 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne: jouer, bouger et partager en familles dimanche prochain
-
FootballIl y a 2 jours
Célébrations du PSG à Paris: un mort dans un accident de motocross
-
VaudIl y a 17 heures
Une porcherie vaudoise épinglée dans une vidéo
-
LausanneIl y a 17 heures
Lausanne réorganise sa fête du Bois
-
SuisseIl y a 20 heures
Les associations environnementales contre le blocage de l'éolien
-
CultureIl y a 3 jours
Lausanne: le festival Booklovers revient pour une 3e édition
-
CultureIl y a 2 jours
Plus de 30 spectacles pour l'édition 2026 de Morges-sous-Rire
-
InternationalIl y a 1 jour
Etats-Unis et l'Iran s'attaquent mutuellement malgré la trêve



Adelita Pascalera
23 septembre 2021 à 17:08
"Le pouvoir n'aime ni la joie, ni la vie, il aime la résilience"
Petite phrase entendue sur lundimatin (revue en ligne) il y a quelques jours.
La preuve de la bouche même du président de la Confédération...