Économie
Ouragan Ian: dommages assurés de plus de 30 milliards de dollars
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Les dommages occasionnés par l'ouragan Ian, qui a frappé le sud-est des Etats-Unis et Cuba fin septembre, devraient coûter entre 31 et 53 milliards de dollars (à peine moins en francs) aux assureurs et réassureurs.
Les acteurs suisses de ce secteur ne devraient pas être épargnés, au premier rang desquels Swiss Re.
Les dommages assurés dus aux vents sont estimés entre 22 et 35 milliards de dollars, selon les chiffres de la société d'analyse de données immobilières Corelogic. Ceux consécutifs aux inondations devraient coûter entre 8 et 18 milliards au secteur de l'assurance. Les dégâts concernent principalement la Floride et dans une moindre mesure la Caroline-du-Sud.
Aux dommages assurés s'ajoutent entre 10 et 17 milliards de dollars de dommage non assurés, indique Corelogic. Au total, le pertes dues à l'ouragan devraient s'inscrire entre 41 et 70 milliards de dollars.
La raison principale pour laquelle l'ouragan Ian a été si destructeur sur le plan économique est la croissance massive de l'immobilier côtier en Floride, Etat dont la population a crû de 50% depuis 1992, estime Tom Larsen, directeur de la gestion des risques chez Corelogic. La région a également accueilli de nombreux nouveaux habitants en 2020 et 2021, attirés par l'absence d'impôt sur le revenu et des prix immobiliers bien plus modérés que dans les métropoles de New York ou San Francisco.
Exposition réduite pour Swiss Re en Floride
Le 23 septembre, Moses Ojeisekhoba, directeur de la division réassurance de Swiss Re, avait indiqué à AWP que le groupe zurichois "faisait preuve de prudence" en Floride. "Aux Etats-Unis, notre part de marché dans le secteur des catastrophes naturelles est d'environ 12%, mais elle est plus faible en Floride", avait-il déclaré.
Pour les analystes de KBW, l'ouragan Ian a eu pour conséquence que de nombreux réassureurs ont déjà épuisé leurs budgets engagés pour une année normale en termes de sinistres, ce qui devrait être également le cas pour Swiss Re. Pour KBW, Ian devrait coûter à Swiss Re environ 1,5 milliard de dollars.
Contacté par AWP, le groupe Swiss Re ne s'est pas encore exprimé sur l'ampleur des dégâts occasionnés par l'ouragan Ian.
En 2021, la catastrophe naturelle la plus onéreuse pour la branche de l'assurance et la réassurance avait été l'ouragan Ida, qui avait frappé les Etats-Unis et entraîné des dommages assurés évalués entre 30 et 32 milliards de dollars, selon l'étude Sigma de Swiss Re. Par comparaison, ceux engendrés par les inondations en Allemagne et en Belgique s'étaient élevés à environ 13 milliards de dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le Groenland veut "continuer un dialogue pacifique"
Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a dit jeudi ignorer ce qu'ont conclu Donald Trump et le chef de l'Otan dans le cadre du projet d'accord portant sur l'avenir du Groenland, âprement convoité par le président américain.
"Personne d'autre que le Groenland et le Danemark n'est habilité à conclure des accords sur l'île et le Royaume du Danemark", a insisté M. Nielsen au cours d'une conférence de presse à Nuuk, la capitale groenlandaise.
La souveraineté et l'intégrité territoriale du Groenland "sont notre ligne rouge", a-t-il souligné.
Des discussions mercredi à Davos entre Donald Trump et le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, ont permis, selon le président américain, de déboucher sur un "cadre d'accord" au sujet de ce territoire autonome danois.
Peu de détails sur le compromis sont pour l'instant connus mais Donald Trump a assuré à des journalistes que les États-Unis avaient obtenu "tout ce (qu'ils) voulaient" et "pour toujours".
"Je ne sais pas ce que contient exactement l'accord concernant mon pays", a déploré M. Nielsen.
Selon une source proche des discussions entre MM. Trump et Rutte, les États-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland.
L'idée de placer sous la souveraineté des États-Unis les bases américaines dans cette île n'a pas été abordée, a dit cette source à l'AFP.
Dialogue pacifique
Le Groenland veut poursuivre "un dialogue pacifique" sur son avenir mais dans le respect de son "droit à l'autodétermination", a affirmé M. Nielsen.
A l'occasion d'une visite la semaine dernière à la Maison Blanche, les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères ont convenu avec les responsables américains de mettre en place un groupe de travail.
Mercredi à Davos, Donald Trump a exclu pour la première fois d'utiliser la force pour mettre la main sur le Groenland mais a exigé des "négociations immédiates" sur son acquisition.
"Je suis heureux qu'il ait dit ce qu'il a dit hier", a commenté le Premier ministre groenlandais. "Jusqu'à hier, nous ne pouvions rien exclure".
Alors que l'immense majorité des 57'000 Groenlandais aspire à l'indépendance, M. Nielsen a répété faire le choix du Danemark, de l'Union européenne et de l'Otan.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
La Suisse compte soutenir l'Ukraine face à la crise énergétique
La Suisse compte soutenir l'Ukraine, confrontée à une crise énergétique. Kiev a soumis une liste d'entreprises suisses actives dans le secteur énergétique susceptibles de lui venir en aide, a dit Guy Parmelin après s'être entretenu avec Volodymyr Zelensky.
Le président de la Confédération a rencontré jeudi personnellement pour la première fois son homologue ukrainien en marge du Forum économique mondial (WEF) à Davos.
"Les Ukrainiens nous ont soumis une liste d'entreprises suisses actives dans le secteur énergétique qui produisent ou utilisent des appareils dont ils peuvent avoir besoin", a expliqué M. Parmelin devant la presse. Il a décrit une situation "critique" dans le pays en guerre avec la Russie, les maisons n'étant plus chauffées.
"Nous ferons tout notre possible pour accélérer les livraisons de ces appareils", a déclaré le Vaudois sans donner plus de détails. Les deux hommes ont également évoqué le processus de paix dans la région.
Le président Zelensky a annoncé au WEF des discussions "trilatérales" Ukraine-Russie-Etats-Unis cette semaine aux Emirats arabes unis à l'issue d'un entretien avec son homologue américain Donald Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les Américains sont "prêts", a déclaré M. Parmelin à Davos
"Les Américains nous ont informés qu'ils étaient prêts", a déclaré le président de la Confédération Guy Parmelin face à la presse jeudi à Davos. La déclaration jointe fixée en novembre demeure la base des négociations. "Aucune condition préalable" n'a été fixée.
"Je crois que les Américains sont conscients que si ce cadre change, le projet sera retardé", a-t-il ajouté, sans exclure des changements au cours des négociations.
Le premier cycle de négociations sur l'accord tarifaire entre les Etats-Unis et la Suisse aura lieu à Berne "dès que possible", a déclaré le ministre de l'économie, qui s'est entretenu dans la matinée avec le délégué américain aux accords commerciaux Jamieson Greer. Aucune date définitive n'a été fixée, a-t-il précisé.
La Suisse doit négocier d'ici fin mars un accord avec Washington afin de sécuriser les droits de douane de 15% appliqués depuis novembre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Zelensky prononce un discours critique envers l'Europe à Davos
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a donné un discours critique envers l'Europe à Davos, après s'être entretenu avec Donald Trump. "Une année a passé et rien n'a changé", a-t-il déclaré face à un maigre public réuni au Centre des Congrès.
"L'année dernière, j'ai déclaré que l'Europe doit être capable d'assurer sa propre défense. Un an plus tard, rien n'a changé", a déclaré le dirigeant au Forum économique mondial (WEF) jeudi.
"Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale, l'Europe reste un kaléidoscope beau mais fragmenté de petites et moyennes puissances", a-t-il regretté, ajoutant que l'"Europe a l'air perdue lorsqu'elle essaye de convaincre le président américain de changer". M. Zelensky a décrit un vieux continent "réactif" qui doit désormais agir.
"Encore une fois, tout le monde est très positif, mais le soutien du président Trump est indispensable. Et encore une fois, aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les Etats-Unis", a-t-il déclaré. Le président ukrainien a également fustigé le soutien militaire européen apporté au Groenland, qu'il a jugé très maigre.
"L'Ukraine peut apporter son aide, nous avons l'expertise et les armes. Mais nous ne sommes pas membre de l'Otan", a-t-il dit, décrivant une Alliance transatlantique que "personne n'a vraiment vue en action".
Documents "presque prêts"
Le dirigeant ukrainien a donné son discours après avoir rencontré Donald Trump à Davos. Les documents en cours d'élaboration avec Washington pour mettre fin à l'invasion russe de l'Ukraine sont "presque prêts", a-t-il dit, décrivant une "bonne" discussion malgré un dialogue "pas simple".
Le président américain a également décrit une "bonne" réunion, appelant la Russie à mettre fin à la guerre. Ses émissaires Jared Kushner et Steve Witkoff sont en route vers Moscou pour poursuivre les pourparlers.
Les deux prochains jours seront très importants, selon le chef d'Etat ukrainien. Il a évoqué des discussions "trilatérales" Ukraine-Russie-Etats-Unis cette semaine aux Emirats arabes unis, ajoutant que "les Russes doivent être prêts à des compromis". Le dirigeant n'a pas dit quel serait le format des discussions, ni si les représentants ukrainiens et russes discuteraient directement.
"Beaucoup de succès à Gaza"
Le même jour, Donald Trump a révélé son plan pour un "Nouveau Gaza", qui transformerait le territoire palestinien dévasté en un complexe luxueux de gratte-ciels sur sa façade maritime, un projet qui pourrait voir le jour dans trois ans.
"Je vais avoir beaucoup de succès à Gaza, ça va être beau à voir", "je suis un promoteur immobilier dans l'âme (...) et j'ai dit, regardez ce site en bord de mer, regardez ce superbe lot foncier, ce que ce pourrait être pour tant de gens", s'est exclamé le président américain.
S'autoproclamant faiseur de paix, il a signé dans la matinée la charte fondatrice de son "Conseil de paix", qu'il va présider et censé ½uvrer au règlement des conflits dans le monde, "en coordination", a-t-il promis, avec les Nations unies.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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