Économie
Près de 120 milliards de pertes assurées liées aux catastrophes
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Les catastrophes survenues en 2021 ont causé des dommages à hauteur de 280 milliards de dollars (260 milliards de francs), pour des pertes assurées de 119 milliards, selon l'étude Sygma publiée mercredi par Swiss Re.
Le numéro deux mondial de la réassurance met en garde contre la recrudescence d'inondations.
Les catastrophes naturelles ont causé des pertes économiques de 270 milliards de dollars, dont 111 milliards étaient assurées, précise Swiss Re dans un communiqué. A ce titre, 2021 aura été la quatrième année la plus coûteuse depuis que le groupe zurichois réalise ses études Sygma. Les pertes assurées constatées croissent annuellement en moyenne de 5 à 7%.
En 2020, Swiss Re avait calculé des coûts globaux de 217 milliards de dollars (99 milliards assurés), dont 203 milliards (90 milliards) pour les catastrophes naturelles.
L'année dernière, l'ouragan Ida s'est révélée être la catastrophe naturelle à avoir causé le plus de dégâts. La majorité des coûts enregistrés est cependant imputable à l'accumulation des événements qualifiés de "secondaires". L'Europe a connu la catastrophe naturelle la plus coûteuse de son histoire, soit les inondations survenues en juillet.
Changement climatique et urbanisation
"Les inondations touchent près d'un tiers de la population mondiale, plus que tout autre danger", explique Martin Bertogg, responsable catastrophes naturelles chez Swiss Re, cité dans le communiqué. L'année dernière, elles ont coûté 82 milliards de dollars, dont un peu moins de 62 milliards n'étaient pas assurés, soit 75% de l'ensemble.
Les inondations, dont l'augmentation est attribuée au changement climatique et l'urbanisation, devraient être considérées dans l'évaluation des risques avec la même attention que celle donnée - par exemple - aux ouragans. Chaque année, elles causent un tiers des décès liés aux catastrophes naturelles dans le monde, avertit Swiss Re.
Le Vieux continent n'a pas été la seule région à subir des inondations l'année dernière, puisque la Chine ou encore les Etats-Unis ont déploré d'importants dégâts liés à ces catastrophes. Et la tendance se poursuit en 2022, avec les récents événements survenus en Australie, rappelle le communiqué.
Swiss Re souligne l'"écart de couverture" dans l'assurance contre les inondations, dont seulement 5% des dommages étaient assurés dans les pays émergents (7% en Asie), contre 34% dans les économies avancées. Les inondations sont la deuxième cause mondiale de pertes économiques liées aux catastrophes naturelles, se plaçant derrière les cyclones tropicaux, avec une part de 23%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le nouveau chef de la Fed, prêtera serment vendredi
Kevin Warsh, choisi par Donald Trump pour diriger la puissante banque centrale américaine, la Fed, prêtera serment vendredi à la Maison Blanche et en présence du président américain. L'information a été donnée par un responsable de la présidence à l'AFP.
Sa nomination avait été validée mercredi dernier par le Sénat. Il succède à Jerome Powell, dont le mandat a expiré vendredi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'économie suisse a accéléré en début d'année
En dépit des incertitudes mondiales, l'économie suisse s'est renforcée au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) réel augmentant de 0,5% par rapport aux trois mois précédents, rapporte lundi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco).
L'industrie et le secteur des services ont tous deux livré des impulsions positives, précise un communiqué succinct.
Cette première estimation dépasse le consensus de l'agence AWP, les analystes sondés ayant tablé sur une croissance comprise entre 0,3% et 0,4%.
Au quatrième trimestre 2025, la croissance du PIB helvétique était de +0,2% par rapport au trimestre précédent et ajusté.
En raison de la guerre au Moyen-Orient, poussant les prix de l'énergie et les incertitudes à la hausse, le Seco avait revu à la baisse ses prévisions en mars. Il tablait alors sur un PIB inférieur à la moyenne pour 2026, en hausse de 1,0%, suivie d'une progression de 1,7% en 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La crise au Moyen-orient pourrait coûter 14 millions d'emplois
La crise au Moyen-Orient pourrait coûter 14 millions d'équivalents plein temps cette année si le prix du baril dépasse de 50% la moyenne du début d'année. Le chiffre atteindrait 38 millions en 2027, a indiqué l'Organisation internationale du travail (OIT) à Genève.
Dans un rapport publié lundi, l'institution ajoute que le nombre d'heures travaillées pourrait reculer de 0,5% cette année et 1,1% l'année prochaine. Les revenus réels du travail devraient diminuer de 1,1% et 3%, soit 1100 milliards et 3000 milliards de dollars.
Le taux de chômage devrait lui progresser de 0,1 point de pourcentage cette année et 0,5 point l'année prochaine, ajoute l'organisation. Les pays arabes et l'Asie/Pacifique devraient être les plus affectés en raison de leurs liens avec les pays du Golfe.
Les premiers pourraient même voir un recul de 10,2% de leurs heures travaillées en cas de détérioration grave. Soit un taux plus de deux fois plus important qu'au moment du coronavirus. "C'est un choc lent et potentiellement long", selon l'économiste en chef de l'OIT, Sangheon Lee.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Chine: coup de frein sur les ventes au détail
La croissance des ventes au détail en Chine, principal indicateur de la consommation, a fortement ralenti en avril sur un an avec une hausse de 0,2% très en deçà des prévisions, indiquent des statistiques officielles publiées lundi.
Il s'agit de la progression la plus lente depuis décembre 2022, il y a plus de trois ans. Ces chiffres mettent à nouveau en lumière la faiblesse de la consommation intérieure comme l'un des handicaps de la deuxième économie mondiale.
Un panel d'experts consultés par l'agence Bloomberg tablait sur une augmentation de 2%. Les ventes au détail avaient augmenté de 1,7% sur un an en mars.
La production industrielle a quant à elle augmenté de 4,1% sur la même période, selon les chiffres du Bureau national des statistiques. C'est l'augmentation la plus faible depuis juillet 2023.
C'est là aussi en dessous des chiffres de mars (+5,7%) et des prévisions des économistes interrogés par Bloomberg (+6%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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