Rejoignez-nous

Vaud

L'ATE s'oppose à l'utilisation de la bande d'arrêt d'urgence

Publié

,

le

La bande d'arrêt d'urgence est utilisée depuis plusieurs années à hauteur de Morges, sur l'A1 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'association ATE s'oppose à l'utilisation de la bande d'arrêt d'urgence (BAU) comme troisième voie sur l'autoroute A1 entre Chavornay et La Sarraz, en direction de Lausanne. Elle estime que ce projet ne fera qu'augmenter le trafic motorisé et ne respecte pas les normes de protection de l'air et du bruit.

L'Association Transports et Environnement (ATE) a découvert "avec stupeur ce énième projet d'extension routière en terres vaudoises", écrit-elle mardi dans un communiqué. Très remontée, elle se dit prête à déposer un recours au Tribunal administratif fédéral si ses arguments ne sont pas entendus.

L'Office fédéral des routes (OFROU) a mis le projet à l'enquête publique, qui s'est terminée lundi. L'objectif est de fluidifier le trafic sur l'autoroute entre Yverdon et Lausanne. Une première étape concerne le tronçon entre Chavornay et La Sarraz, sur environ 6,2 kilomètres et uniquement sur la chaussée Jura.

Pour l'ATE, l'OFROU "s'acharne" à augmenter le nombre de voies de circulation alors qu'il est prouvé que cela ne fait qu'augmenter le trafic, et in fine, la congestion. La BAU est utilisée depuis 2010 à hauteur de Morges et depuis 2020 entre Villars-Ste-Croix et Cossonay.

Le projet péjore la qualité de l'air et augmente le bruit, ajoute l'ATE. L'OFROU fait également fi des Accords de Paris, dans lesquels la Suisse s'est engagée à réduire ses émissions carbonées. L'augmentation des voies de circulation joue un rôle d'appel d'air auprès des automobilistes et encourage les gens à se déplacer en voiture, explique le communiqué de presse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Lausanne: le festival Booklovers revient pour une 3e édition

Publié

le

Une vingtaine d'autrices participeront à la troisième édition de Booklovers (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le site muséal lausannois de Plateforme 10 accueille le week-end prochain la troisième édition de Boolovers, le premier festival romand dédié à la littérature pour jeunes adultes. Une figure phare, l'autrice française Morgane Moncomble, viendra présenter son dernier ouvrage "La révolte de la reine". Elle participera à plusieurs conférences et séances de dédicaces.

Le festival, organisé par Plateforme 10 et Payot Librairie, annonce une édition 2026 "plus ambitieuse", avec la présence d'une vingtaine d'autrices et d'influenceuses qui marquent l'actualité du genre. Parmi les invitées figurent l'Ecossaise Estelle Maskame et les Françaises Delinda Dane et Dahlia Blake.

Des conférences aborderont les évolutions de la littérature pour jeunes adultes ainsi que les enjeux sociétaux actuels. Une table ronde sera consacrée aux représentations des identités trans.

Le festival entièrement gratuit propose aussi des séances de dédicaces, des masterclasses et des ateliers créatifs, notamment de calligraphie, d'écriture de fanfiction et de jaspage (décoration de la tranche des pages d'un livre). Une librairie éphémère, un défilé cosplay, un spectacle d'improvisation et des expériences de réalité virtuelle complètent le programme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Musée romain de Lausanne-Vidy: de l'Antiquité aux mangas japonais

Publié

le

La nouvelle expo temporaire du Musée romain de Lausanne-Vidy part à la découverte de la pop culture japonaise et de l'une de ses sources d'inspiration, l'Antiquité gréco-romaine (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Musée romain de Lausanne-Vidy propose un voyage au pays du Soleil-Levant. Intitulée "Kodai", sa nouvelle exposition temporaire part à la découverte de la pop culture japonaise et de l'une de ses sources d'inspiration, l'Antiquité gréco-romaine. A découvrir jusqu'au 24 janvier 2027.

De la fascination des élites nippones du 19e siècle pour la Grèce antique à l'influence actuelle du manga et de l'animation japonaise sur les artistes francophones, en passant par la déferlante en Europe du media mix des années 80, l'exposition témoigne d'un dialogue inattendu entre deux cultures, expliquent ses responsables.

"Deux cultures que rien ne prédisposait à se croiser, mais dont la rencontre a donné naissance à un univers foisonnant, en perpétuelle réinvention. Outre la créativité des artistes japonais et la qualité de leurs oeuvres, 'Kodai' met en lumière la force de l'Antiquité et de ses représentations, foyer d'imaginaire, au-delà des mers et à travers le temps", écrivent-ils dans leur dossier de presse.

Dialogue présent-passé

Pour créer cette exposition, le Musée romain de Lausanne-Vidy s'est entouré de Matthieu Pellet. Maître d'enseignement et de recherche à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Lausanne (UNIL), cet universitaire est un grand connaisseur de pop culture, comme du Japon.

Plus de 200 objets emblématiques de cette pop culture japonaise (manga, bande dessinée, animé ou encore jeu vidéo) dialoguent avec des objets archéologiques provenant de musées suisses. Parmi eux, le Musée cantonal d'archéologie et d'histoire ou le Musée romain d'Avenches.

Grâce à une scénographie immersive, le public est invité à plonger dans l'intimité du bureau d'un intellectuel japonais du début du 20e siècle, puis à traverser une rue japonaise en pleine effervescence ou encore à goûter à l'ambiance studieuse d'un magasin de mangas.

Suivre l'héroïne Nova

Un parcours a été spécialement conçu pour le jeune public, grâce à une héroïne de bande dessinée imaginée pour l'occasion et prénommée Nova. Cette dernière accompagne les plus jeunes tout au long de leur visite et leur fait découvrir l'exposition à travers des jeux et postes crées uniquement pour eux, souligne le musée lausannois.

"Cette exposition est née d'une curiosité d'enfant. Celle d'une petite fille des années 80 qui, devenue directrice d'un Musée romain, s'est demandé pourquoi tant de héros japonais de son enfance étaient liés à l'Antiquité gréco-romaine, des Chevaliers du Zodiaque à Sailor Moon en passant par Ulysse 31", relève Karine Meylan, directrice de l'institution, citée dans un communiqué.

Un programme culturel accompagne "Kodai": atelier de dessin pour jouer au mangaka, soirée jeux vidéo, conférences, théâtre et cinéma.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

A Bex, un parcours en plein air conjugue art et paysage

Publié

le

Une vingtaine d'artistes font dialoguer art contemporain et paysage au parc de Szilassy. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le parc de Szilassy accueille jusqu'au 3 octobre la 16e édition de la Triennale Bex Arts. Une vingtaine d'artistes font dialoguer art contemporain et paysage, et rendent hommage à l'esprit singulier de ce parc de huit hectares bientôt bicentenaire.

Le domaine paysager d'inspiration anglaise a été conçu dans les années 1830-1840 sous l'impulsion de Lady Louisa Hope et de sa fille, venues de Londres s'établir dans les Préalpes vaudoises. Le parc constitue aujourd'hui un territoire chargé d'histoire, où se croisent fascination pour la nature alpine, héritage industriel et mutations contemporaines, rappelle le dossier de presse.

Frigos en plâtre et géranium

Au fil du parcours, intitulé "Génies du lieu", le visiteur découvre des frigos en plâtre, créés par Christian Gonzenbach, sortes de fossiles contemporains qui questionnent notre relation aux choses que l'on produit, possède et dont on se débarrasse. Jaune, blanc, bleu: Guillaume Barth retient trois fleurs du parc - millepertuis, achillée et campanule - pour créer trois cercles de soin et de repos, comme autant de pauses méditatives.

Sur un tissu indien, un grand dessin de géranium, se dresse au milieu d'un verger. Ishita Chakraborty utilise cette plante, souvent associée aux chalets suisses mais introduite en Europe depuis l'Afrique australe au 17e siècle, pour interroger ce qui est perçu comme indigène ou étranger et pose un regard critique sur les migrations façonnées par les exploitations coloniales.

Acteur de l'exposition

Sculptures, installations, photographies et interventions paysagères jalonnent la visite. Le parc est considéré comme un acteur à part entière de l'exposition. Il devient un espace de dialogue entre mémoire et devenir, entre contemplation et transformation, entre nature imaginée et réalités sociales, selon les commissaires de l'exposition Monique Keller et Anne-Outram Mott.

Des visites guidées, des ateliers, des rencontres avec les artistes et des dispositifs de découverte autonomes accompagnent l'exposition tout au long de l'été. Une carte permet de s'orienter, un livret ludique est prévu pour les enfants et une application fournira des audiodescriptions (disponibles dès le 13 juin).

Pour la première fois, Bex Arts introduit le prix libre, afin de rendre la Triennale accessible au plus grand nombre. Cette approche permet à chacun de contribuer selon ses moyens et favorise un accès plus équitable à la culture, explique le dossier de presse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Fête des voisins: comment se portent nos relations ?

Publié

le

A Lausanne, les dernières éditions de la Fête des voisins ont rassemblé plus de 350 fêtes simultanées.(Image d'illustration) (© Olivier Bohren 2022)

Ce vendredi 29 mai, c'est la Fête des voisins. Si cet événement symbolise la convivialité, il met aussi en lumière l'importance  d'entretenir de bonnes relations de voisinage au quotidien. Entre nuisances sonore, utilisation des espaces communs ou du jardin, certains désaccords peuvent devenir source de tensions et peser sur le quotidien. Lors de conflits, la médiation permet de renouer le dialogue et trouver des solutions.

Partager un apéritif dans une cour d’immeuble, un jardin ou au coin de la rue: le rituel est désormais bien ancré. À Lausanne, l'événement rassemble ainsi plus de 350 fêtes simultanées lors de chaque édition. Selon un récent sondage Comparis, deux tiers des Suisses affirment qu'entretenir de bonnes relations avec leurs voisins est un facteur déterminant pour se senti bien chez soi.

« La majorité des conflits sont les conflits liés au bruit »

Pourtant, la réalité du quotidien est parfois moins festive et les conflits s’invitent régulièrement sur le palier. « La majorité des conflits sont les conflits liés au bruit », explique Caroline Reithaar, médiatrice à l’Association vaudoise de médiation de voisinage (AsMéd-VD). Isolation phonique défaillante, enfants qui courent, musique trop forte, instruments ou ménage dominical: les sources de friction sont multiples. À cela s'ajoutent les querelles d'extérieurs, liées à la hauteur des haies ou à l’utilisation des jardins.

Une tendance marquée à la polarisation

Depuis quelques années, les professionnels constatent un changement de comportement au sein de la population. Les différends prennent plus rapidement de l'ampleur, glissant d'une simple gêne vers une hostilité ancrée. Certains désaccords peuvent vite devenir source de tensions et peser sur le quotidien. Avant d’entamer des démarches judiciaires, pourquoi ne pas se tourner vers la médiation ?

Caroline Reithaar médiatrice à l’AsMéd-VD

« Parfois les gens ont essayé de dialoguer avant, sans résultat, et à ce moment-là la communication est coupée et puis bien sûr que la situation escalade et puis les tensions deviennent de plus en plus aiguës et puis les gens se parlent plus », analyse Caroline Reithaar. Elle précise que dans d'autres circonstances, cela peut devenir « un peu plus violent avec déjà des insultes ». Face à ce constat, l'association insiste sur l'importance de réagir rapidement: « Quand on sent qu'on est dans une situation où on n'a plus de contact avec son voisin, où on a des difficultés à communiquer avec lui, il faut vraiment penser à la médiation ».

« N'attendez pas d'être énervé »

Quand le logement devient une source d'anxiété

Lorsque les tensions s'enveniment, la qualité de vie des habitants se dégrade rapidement. Ce qui commence par un simple agacement peut s'immiscer dans toutes les sphères du quotidien, transformant le domicile en un lieu de stress permanent. « Le logement, l'appartement, son environnement personnel est très important, et les gens émotionnellement peuvent avoir des réactions assez importantes », rappelle la spécialiste. L'objectif est de désamorcer la crise avant que le dossier ne finisse devant la justice.

Caroline Reithaar médiatrice à l’AsMéd-VD

"Le secret c'est de se parler"

Pour éviter d'en arriver à des procédures juridiques, la médiation confidentielle offre un espace neutre pour réapprendre à s'écouter. Pour Caroline Reithaar, la clé de la réussite réside dans la spontanéité et la bienveillance de la démarche: « Je pense que le secret c'est de se parler. N'attendez pas d'être énervé ».

Caroline Reithaar médiatrice à l’AsMéd-VD

Pour l'association, ce rétablissement du lien passe par « la capacité de se mettre à la place de l'autre ». En cas de blocage durable, l’Association vaudoise de médiation de voisinage propose un accompagnement personnalisé gratuit et confidentiel.
Une permanence téléphonique est également à disposition de la population le vendredi matin (de 9h à 11h) ainsi que le lundi soir (de 19h à 21h).

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Cancer

La Lune en Scorpion harmonise vos émotions, tandis que le Soleil et Mercure activent quelques prises de conscience bienvenues !

Les Sujets à la Une