International
Moscou dit avoir terminé son "évacuation" de civils à Kherson
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/10/moscou-dit-avoir-termine-levacuation-de-civils-a-kherson-tandis-que-kiev-qualifie-ce-transfert-de-population-de-deportations-1000x600.jpg&description=Moscou dit avoir terminé son "évacuation" de civils à Kherson', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Confrontée à l'avancée des forces ukrainiennes, la Russie a annoncé vendredi avoir terminé l'"évacuation" des résidents de la région ukrainienne de Kherson que Moscou occupe. Ce transfert de population est qualifié de "déportations" par Kiev.
L'armée ukrainienne s'apprête à livrer une féroce bataille pour reprendre la ville de Kherson et les districts environnants sur une rive du fleuve Dniepr.
La cité de quelque 288'000 habitants avant-guerre est occupée depuis les premiers jours de l'invasion russe. Et l'occupation a juré d'en faire une "forteresse" pour résister à l'offensive ukrainienne dans toute cette région dont le Kremlin revendique l'annexion.
Les autorités installées par Moscou à Kherson avaient réclamé le 13 octobre l'évacuation des habitants de la rive exposée du Dniepr vers l'autre rive puis vers des régions de Russie face à l'avancée des forces ukrainiennes. Ce transfert de civils serait donc désormais achevé.
Quitté le territoire "en toute sécurité"
"Le travail organisant le départ des habitants (...) vers des régions sûres en Russie est achevé", a déclaré jeudi soir Sergueï Aksionov, le dirigeant de la Crimée, péninsule avoisinante de Kherson annexée en 2014 par Moscou.
"Je suis heureux que ceux qui voulaient quitter rapidement et en toute sécurité le territoire bombardé par les forces armées ukrainiennes ont pu le faire", a-t-il dit sur Telegram après un déplacement dans la région avec le directeur adjoint de l'administration présidentielle russe Sergueï Kirienko.
Mercredi, le chef de l'occupation russe à Kherson, Vladimir Saldo, a affirmé qu'au moins 70'000 résidents avaient quitté leurs domiciles en moins d'une semaine.
Le commandement militaire ukrainien a lui relevé dans son rapport quotidien sur les dernières 24 heures publié vendredi que "la prétendue 'évacuation' du territoire temporairement occupé de la région de Kherson se poursuit". Il a noté un "renforcement du groupe ennemi sur la partie de la rive droite" de la région de Kherson, tout en assurant infliger de lourdes pertes à Moscou.
Pertes tchétchènes
Signe de l'intensité des combats près de Kherson, le dirigeant de la république russe de Tchétchénie Ramzan Kadyrov, dont les forces combattent en Ukraine, a annoncé la mort de 23 de ses soldats dans un bombardement ukrainien qui a fait aussi 58 blessés. M. Kadyrov est un partisan de la ligne "dure" face à Kiev, ayant appelé à des frappes nucléaires et assurant que ses troupes y menaient une guerre sainte contre des "satanistes".
Ailleurs sur le front, les autorités ukrainiennes ont rapporté des bombardements russes ayant endommagé deux immeubles résidentiels et une boulangerie à Mykolaïv, dans le Sud, faisant un blessé. Dans la région de Donetsk, dans l'Est, cinq personnes ont été tuées et neuf autres blessées ces dernières 24 heures, notamment à Bakhmout, autre point chaud du front que les forces russes tentent de prendre depuis l'été, selon le gouverneur régional Pavlo Kyrylenko.
Les responsables russes Sergueï Aksionov et Sergueï Kirienko ont eux annoncé jeudi soir avoir visité la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe sous occupation russe depuis mars. Moscou et Kiev s'accusent depuis des mois de dangereux bombardements de cette centrale dont Moscou a revendiqué l'annexion plus tôt en octobre, tout comme celle de quatre régions ukrainiennes partiellement occupées en septembre.
La Russie a multiplié ces dernières semaines les bombardements visant les infrastructures électriques ukrainiennes, si bien que le courant est rationné dans l'essentiel du pays.
"Bombe sale"
Vladimir Poutine a aussi accusé l'Ukraine de préparer l'explosion d'une "bombe sale", des allégations que Kiev et les Occidentaux ont dénoncé comme "absurdes" et pouvant servir à Moscou de prétexte pour une escalade.
S'exprimant lors d'un forum politique jeudi, le président russe a appelé à envoyer "au plus vite" une mission de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) en Ukraine. Celle-ci compte mener cette semaine une "vérification indépendante".
Enfin, Vladimir Poutine a estimé jeudi que le monde entrait dans sa décennie "la plus dangereuse" depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, inscrivant le conflit qu'il a lancé en Ukraine dans une lutte globale contre l'hégémonisme occidental.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Assemblée nationale abroge à l'unanimité le "Code noir"
L'Assemblée nationale française a approuvé jeudi à l'unanimité l'abrogation du "Code noir" et l'ensemble des textes ayant réglementé l'esclavage dans les colonies françaises. Ils n'avaient jamais formellement été abrogés après 1848.
Après le vote, ému aux larmes et enlacé par des collègues ultramarins dans l'hémicycle, le député centriste Max Mathiasin (Guadeloupe, Antilles françaises), qui a porté la proposition de loi, a salué "un pas supplémentaire, un hommage aux hommes et aux femmes, aux enfants mis en esclavage".
Ce texte avait reçu la semaine dernière le soutien d'Emmanuel Macron, le président estimant que le maintien dans le droit de ces textes, quand bien même sans effets juridiques, constitue "une trahison de ce qu'est la République".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Jeremy Seewer et Ducati mettent fin à leur collaboration
Jeremy Seewer tire la sonnette d'alarme en plein milieu de la saison de motocross. Le Zurichois et Ducati se séparent avec effet immédiat après des résultats décevants, ont annoncé les deux parties.
Le projet de Seewer avec le constructeur italien en MXGP, la catégorie reine du motocross, s'est donc soldé par un échec retentissant après à peine un an. Si Ducati a connu de grands succès en MotoGP, ses performances en motocross sont jusqu'à présent restées bien en deçà des attentes.
Après avoir tout de même décroché deux podiums lors de la dernière saison, Seewer est resté cette année nettement en dessous de son potentiel lors des six premiers week-ends de course. Une 12e place lors du GP de Frauenfeld a constitué son meilleur résultat.
Au classement du championnat du monde, le pilote de Bülach, n'occupe que la 22e place après six des 17 Grands Prix, ce qui est bien loin des ambitions d'un pilote qui a déjà terminé trois fois deuxième du championnat du monde MXGP chez Yamaha et Kawasaki. L'avenir de Jeremy Seewer, qui aura bientôt 32 ans, reste incertain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Espagne: le frère de Pedro Sánchez jugé pour trafic d'influence
Le procès de David Sánchez, le frère du premier ministre espagnol Pedro Sánchez, accusé d'avoir bénéficié de favoritisme pour l'obtention d'un emploi public, s'est ouvert jeudi. Une épine de plus dans le pied du chef de gouvernement espagnol.
Les audiences doivent durer jusqu'au 10 juin et ont débuté à Badajoz (ouest) au lendemain même d'une spectaculaire opération de la Garde civile au siège du Parti socialiste à Madrid, où les enquêteurs ont cherché des documents sur les manoeuvres présumées d'une ex-militante et de l'ancien N.3 du parti Santos Cerdán pour gêner des enquêtes visant la formation ou des proches du premier ministre.
Compositeur et chef d'orchestre, formé et ayant exercé à Toulouse, Tokyo et Madrid, David est plus jeune que Pedro Sánchez et son seul frère.
Il comparaît aux côtés de dix autres personnes, et est accusé d'avoir bénéficié d'un traitement de faveur en obtenant un poste taillé sur mesure en tant que coordinateur des conservatoires de Badajoz, qui a ensuite été transformé en celui de chef du Bureau des arts de la scène de cette province.
Les manoeuvres présumées visant à créer ce poste ont débuté en 2016, peu avant que Pedro Sánchez n'accède à la présidence du gouvernement en 2018 à la suite d'une motion de censure, et son frère a occupé cette fonction au moins jusqu'au début de 2025.
L'emploi dépendait de la députation de Badajoz, l'organisme qui administre les provinces en Espagne, et qui était alors aux mains des socialistes.
Lors de la première journée d'audience, l'avocat de David Sánchez, Emilio Cortés, a demandé l'annulation de la procédure pour violation de droits fondamentaux, même si ces objections avaient déjà été rejetées auparavant. Me Cortés a soutenu qu'une partie de l'accusation était fausse, "une pure invention", et a affirmé qu'elle présentait un "caractère politique".
Coup dur pour Pedro Sánchez
Selon la défense, la procédure repose sur une enquête "de nature prospective", une manière de procéder rigoureusement interdite dans le droit espagnol, et l'infraction principale qui lui est imputée - acceptation d'une nomination illégale - serait déjà prescrite.
Les coups durs s'enchaînent depuis plusieurs mois pour Pedro Sánchez: outre son frère, deux hommes clés de son ascension au pouvoir en 2018, Santos Cerdán et son ex-ministre des transports José Luis Ábalos, doivent être jugés ou l'ont déjà été dans des affaires de corruption. Son épouse Begoña Gómez pourrait elle aussi prochainement comparaître pour trafic d'influence.
Et la semaine dernière, c'est son prédécesseur socialiste à la tête du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, premier ministre de 2004 à 2011 et figure très respectée de la gauche, qui a été inculpé, lui aussi pour trafic d'influence.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Italie a saisi plus de 200 millions d'euros de biens d'un mafieux
La police italienne a annoncé jeudi la saisie d'actifs d'une valeur de plus de 200 millions d'euros appartenant au défunt parrain de la mafia sicilienne Matteo Messina Denaro. L'opération a impliqué plusieurs pays, dont la Suisse.
Cet "imposant patrimoine, fruit du réemploi, y compris par le biais de sociétés offshore, de capitaux considérables provenant d'activités de trafic de stupéfiants" a été accumulé depuis les années 1980 "dans l'intérêt même" de Matteo Messina Denaro, selon un communiqué de la Garde des finances.
Outre l'Italie, la police précise que des opérations sont en cours "en Andorre, à Gibraltar, aux îles Caïmans, au Luxembourg, en Suisse, au Liban, dans la Principauté de Monaco et en Espagne". L'enquête a également conduit au placement en détention provisoire de trois personnes, précise le communiqué.
Matteo Messina Denaro était l'un des chefs les plus impitoyables de Cosa Nostra, la véritable organisation criminelle sicilienne représentée dans les films 'Le Parrain'. Il a été condamné plusieurs fois à la perpétuité par défaut pour son implication dans l'assassinat des juges antimafia Giovanni Falcone et Paolo Borsellino en 1992 et dans des attentats meurtriers à Rome, Florence et Milan en 1993.
Il a disparu à l'été 1993 et passé les 30 années suivantes en cavale, devenant le criminel le plus recherché d'Italie. C'est sa décision de se faire soigner pour un cancer qui a conduit à son arrestation le 16 janvier 2023, tandis qu'il se rendait dans une clinique à Palerme. Il est décédé la même année en prison.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 2 jours
Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations
-
VaudIl y a 2 jours
Les députés rejettent l'installation de compteurs d'eau individuels
-
VaudIl y a 2 jours
Viticulture: un fonds de prévoyance s'élargit à la promotion
-
InternationalIl y a 3 jours
Roland-Garros: Bandecchi et Teichmann passent un tour
-
InternationalIl y a 2 jours
Iran: l'armée américaine frappe des sites de lancement de missiles
-
InternationalIl y a 2 jours
Un séisme de magnitude 6,9 frappe le Chili
-
InternationalIl y a 2 jours
Un car scolaire percuté par un train en Belgique: quatre morts
-
ClimatIl y a 2 jours
L'Europe de l'Ouest vit une nouvelle journée de chaleur inédite


