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Les démocrates jubilent de garder le Sénat, Trump éructe

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Les démocrates disposent désormais de 50 sièges au Sénat et conservent ainsi leur majorité grâce à la voix de la vice-présidente Kamala Harris. Ils pourraient encore gagner un siège dans l'Etat de Géorgie, où un second tour sera organisé le 6 décembre (archives). (© KEYSTONE/AP/J. Scott Applewhite)

Les démocrates se réjouissaient dimanche d'avoir gardé le contrôle du Sénat des Etats-Unis. Ce verdict a ouvert l'heure des comptes chez leurs rivaux républicains.

"C'est un tel motif de réjouissance", a lancé, tout sourire, Nancy Pelosi la cheffe des démocrates à la Chambre des représentants, dont le parti vient d'arracher le siège qui lui manquait pour conserver la chambre haute du Congrès.

"Qui aurait cru il y a deux mois que cette vague rouge deviendrait une toute petite gouttelette, et encore...", a-t-elle ironisé sur CNN, en référence à la couleur du parti républicain.

Misant sur l'inflation et l'impopularité du président Joe Biden, les ténors de l'opposition avaient prédit avec beaucoup d'assurance une telle vague, voire un "tsunami", lors des élections de mi-mandat organisées mardi.

L'ancien président Donald Trump, omniprésent dans la campagne, comptait même surfer sur la déferlante républicaine pour annoncer une nouvelle candidature à la Maison Blanche.

"Fichu en l'air"

Il prévoit toujours une "grande annonce" ce mardi, mais son humeur a changé. Dimanche, il a imputé avec beaucoup d'agressivité la déroute à Mitch McConnell, le chef du groupe républicain au Sénat, qui fut un allié solide pendant son mandat, mais a pris ses distances depuis l'assaut sur le Capitole.

"Il a fichu en l'air les élections et tout le monde le méprise", a-t-il éructé sur son réseau Truth Social, en reprochant à Mitch McConnell de ne pas avoir investi suffisamment d'argent dans la campagne de Blake Masters, candidat qu'il soutenait dans l'Arizona.

La défaite de ce dernier, comme celle d'un autre de ses poulains dans le Nevada, permet aux démocrates de garder 50 sièges sur 100 au Sénat, et donc la main haute puisque la vice-présidente Kamala Harris dispose, en vertu de la Constitution, du pouvoir de départager les élus.

Mince espoir de conserver la Chambre

Cet épilogue éclaircit l'horizon pour le président Joe Biden. "Je me sens bien et j'attends avec impatience les deux prochaines années", a-t-il commenté depuis Phnom Penh, au Cambodge, où il a rencontré des dirigeants asiatiques avant de s'envoler pour un sommet du G20 à Bali.

Les démocrates se mettent même à rêver de conserver leur majorité à la Chambre des représentants. "Nous pensons toujours que nous avons une chance de gagner", a ainsi déclaré Nancy Pelosi, alors que les résultats dans une vingtaine de circonscriptions se font encore attendre.

Selon les chaînes CNN et ABC, les républicains possèdent actuellement 211 sièges sur les 218 nécessaires pour une majorité, et les démocrates de 204 à 206.

"J'en ai assez de perdre"

Chez les républicains, Donald Trump n'est pas le seul à vouloir régler ses comptes. "Le vieux parti est mort, il est temps de l'enterrer", a tweeté le sénateur Josh Hawley, figure de l'aile droite du parti, en appelant à "construire quelque chose de neuf".

La veille, d'autres proches de Donald Trump avaient semblé vouloir défier les chefs du parti au Congrès, dont les postes seront remis en jeu prochainement.

Chez les modérés, le gouverneur du Maryland Larry Hogan, présenté comme un rival possible de Donald Trump avant la présidentielle de 2024, impute pour sa part ce fiasco au milliardaire républicain.

"C'est la troisième élection de suite que Donald Trump nous fait perdre", a-t-il dit sur CNN dimanche. "J'en ai assez de perdre", a-t-il asséné, reprenant une petite musique qui gagne en force depuis quelques jours dans les médias conservateurs.

Trump reste populaire

Le magnat de l'immobilier, 76 ans, conserve toutefois une popularité indéniable dans une partie de l'électorat républicain et les sondages le donnent jusqu'ici toujours gagnant d'une primaire républicaine.

Le gouverneur de Floride Ron DeSantis, réélu triomphalement et nouvelle star de la droite dure, arrive peu après et pourrait s'imposer si les ennuis judiciaires de l'ancien président finissaient par le disqualifier.

Donald Trump est visé par plusieurs enquêtes pour son rôle dans l'attaque contre le siège du Congrès le 6 janvier 2021 ou sa gestion des archives de la Maison Blanche. Une déclaration de candidature mardi rendrait toutefois plus délicate une potentielle inculpation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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"Pas touche au Groenland": milliers de manifestants à Copenhague

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Sous un ciel gris et brumeux, les manifestants, munis de drapeaux groenlandais et danois, formaient une marée rouge et blanche aux couleurs de ces drapeaux. (© KEYSTONE/AP/Emil Helms)

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump. Ce dernier continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland.

Sous un ciel gris et brumeux, les manifestants, munis de drapeaux groenlandais et danois, formaient une marée rouge et blanche aux couleurs de ces drapeaux sur la place de l'hôtel de ville, scandant le nom du Groenland en groenlandais: "Kalaallit Nunaat!", ont constaté des journalistes de l'AFP.

Des pancartes étaient brandies par les manifestants sur lesquelles on pouvait lire "Make America Go Away", un détournement du slogan MAGA, ou "Les Etats-Unis ont déjà assez de glace" ("USA already has too much ice").

D'autres manifestations sont prévues dans le pays scandinave, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), sur initiative de plusieurs organisations groenlandaises.

"Autodétermination"

"C'est important pour moi d'y participer, car il s'agit fondamentalement du droit du peuple groenlandais à l'autodétermination. On ne peut pas être intimidé par un État, par un allié. C'est une question de droit international", a expliqué à l'AFP Kirsten Hjoernholm, 52 ans, employée de l'ONG Action Aid Danemark, venue manifester à Copenhague samedi.

Les organisateurs Uagut, le mouvement citoyen "Ne touchez pas au Groenland" et Inuit - un regroupement d'associations locales groenlandaises - veulent profiter de la présence d'une délégation du Congrès américain à Copenhague pour faire entendre leurs voix.

Depuis son retour au pouvoir, il y a un an, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l'immense île arctique rattachée au Danemark, stratégique, mais peu peuplée. Il a assuré qu'il s'en emparerait "d'une manière ou d'une autre", pour contrer selon lui les avancées russes et chinoises en Arctique.

Vendredi soir, son proche conseiller Stephen Miller a réaffirmé les vues américaines sur ce territoire.

"Le Groenland est grand comme un quart des Etats-Unis. Le Danemark, sans lui manquer de respect, est un petit pays avec une petite économie et une petite armée. Il ne peut pas défendre le Groenland", a-t-il déclaré sur Fox News.

Soutien d'une délégation

A Copenhague, les 11 parlementaires du Congrès américain ont au contraire affiché leur soutien, au dernier jour de leur visite où ils ont rencontré la Première ministre danoise, le chef du gouvernement groenlandais, des chefs d'entreprises et des représentants au Parlement danois.

Le sénateur démocrate Chris Coons, qui dirige la délégation, a salué samedi devant la presse "225 années" d'alliance avec le Royaume du Danemark. Il a assuré qu'il n'existait "pas de menaces immédiates pesant sur le Groenland".

"Mais nous partageons de réelles préoccupations concernant la sécurité dans l'Arctique à l'avenir, à mesure que le climat change, que la banquise recule et que les routes maritimes évoluent", a-t-il dit, soulignant qu'il fallait "examiner des moyens de mieux investir dans la sécurité arctique".

Les protestations samedi interviennent trois jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l'impossibilité de s'entendre dans l'immédiat avec les dirigeants américains sur l'avenir du territoire autonome.

Alors que plusieurs dirigeants européens ont affiché leur soutien au Danemark, membre fondateur de l'Otan, le président américain a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan visant à acquérir le Groenland.

"Sous pression"

"Les événements récents ont mis le Groenland et les Groenlandais, tant au Groenland qu'au Danemark, sous pression", a constaté Julie Rademacher, présidente du mouvement Uagut dans une déclaration transmise à l'AFP.

"Lorsque les tensions montent et que les gens sont en état d'alerte, nous risquons de créer plus de problèmes que de solutions", a-t-elle relevé.

Un appel à manifester à Nuuk samedi, à 16h00 (heure suisse), a également été lancé. Sur la page Facebook de l'événement, quelque 900 personnes ont indiqué leur intention d'y participer, dans un territoire qui compte environ 57'000 habitants.

Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.

La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande, la Slovénie et le Royaume-Uni, ont annoncé cette semaine l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance" organisé avec des alliés de l'Otan.

Les Etats-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland, a affirmé vendredi soir le chef du Commandement arctique danois à l'AFP, assurant que ces manoeuvres se déroulaient en rapport avec la Russie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Premier succès pour Nicol Delago, les Suissesses loin du compte

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Nicol Delago n'avait encore jamais remporté de course de Coupe du monde. (© KEYSTONE/AP/Marco Trovati)

L'Italienne Nicol Delago a signé samedi sa première victoire en Coupe du monde en remportant la descente de Tarvisio. Les Suissesses ont été loin du compte, la meilleure, Corinne Suter, terminant 15e.

L'aînée des soeurs Delago a débloqué son compteur sur le Cirque blanc, elle qui comptait cinq podiums dont quatre en descente. Elle a terminé devant l'Allemande Kira Weidle-Winkelmann (+0''20) et l'Américaine Lindsey Vonn (+0''26) au terme d'une course disputée partiellement dans le brouillard.

Partie avec le dossard no 3, la Transalpine de 30 ans a été la plus régulière sur la pista Di Prampero, qui retrouve la Coupe du monde ce week-end après quinze ans d'absence. La station italienne située non loin de la frontière slovène remplace Cortina d'Ampezzo, où auront les épreuves féminines des Jeux olympiques (6-22 février).

Vonn prend le large

Lindsey Vonn, qui s'était imposée deux fois sur cette piste en super-G lors de la première partie de sa longue carrière (2009 et 2011), a dû s'avouer vaincue, mais la "Speed Queen" réalise une excellente opération dans la course au globe de la spécialité.

Elle compte près de 150 points d'avance sur sa première poursuivante, l'Allemande Emma Aicher (5e samedi), alors qu'il ne reste que 4 descentes de Coupe du monde (Crans-Montana, Soldeu, Val di Fassa et Lillehammer).

En difficulté depuis le début de la saison en l'absence de Lara Gut-Behrami et Michelle Gisin, l'équipe de Suisse féminine de vitesse a une nouvelle fois déçu. Championne olympique de descente en 2022, Corinne Suter a limité la casse en terminant 15e à 1''50 de Nicol Delago.

Cela a été bien plus compliqué pour Janine Schmitt (21e, +2''57), et surtout pour Priska Ming-Nufer (26e), Delia Durrer (28e), Jasmine Flury, Malorie Blanc (30es ex aequo) et Joana Hählen (38e), qui ont toutes fini à plus de trois secondes de la première place.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un triplé de passes décisives pour Roman Josi

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Roman Josi (à droite) a délivré plusieurs caviars sur la glace de Denver. (© KEYSTONE/AP/David Zalubowski)

Soirée faste pour Roman Josi et les Predators. Le Bernois a délivré trois assists lors de la victoire 7-3 de Nashville vendredi face à Colorado Avalanche, la meilleure équipe de la NHL.

Le capitaine suisse, qui s'était déjà illustré avec un doublé mardi face à Edmonton (4-3), a été impliqué sur le 3-2 de Ryan O'Reilly, le 5-3 de Filip Forsberg (à 5 contre 4) et le 6-3 de Steven Samkos (dans le but vide). Il compte désormais 18 assists cette saison.

Janis Moser a quant à lui connu moins de succès avec Tampa Bay. Le Lightning s'est incliné 3-2 aux tirs aux buts contre les St. Louis Blues, qui évoluaient toujours sans le Zurichois Pius Suter, blessé. Le défenseur seelandais a passé plus de 22 minutes sur la glace, mais n'a pas noirci la feuille des compteurs.

Le Saint-Gallois Kevin Fiala a également vécu un "shootout" fatal avec Los Angeles. Les Kings ont courbé l'échine 3-2 devant leurs voisins d'Anaheim. L'attaquant suisse a échoué face au gardien des Ducks Lukas Dostal lors de la séance de tirs aux buts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ouganda: le principal opposant échappe à un raid des autorités

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L'armée ougandaise se défend d'avoir emmené de force le leader de l'opposition, Robert Kyagulanyi alias Bobi Wine. (© KEYSTONE/EPA/DANIEL IRUNGU)

Le chef de l'opposition ougandaise Bobi Wine a indiqué samedi avoir réussi à "échapper" à un raid des forces de sécurité contre son domicile et être en fuite, alors que l'annonce des résultats de l'élection présidentielle est imminente.

De nombreux observateurs voient dans le scrutin présidentiel organisé jeudi - des législatives se tenaient le même jour - une formalité pour le président ougandais sortant Yoweri Museveni, ex-guérillero âgé de 81 ans dont 40 au pouvoir, qui vise un septième mandat consécutif en s'appuyant sur un contrôle total de l'appareil électoral et sécuritaire.

Son principal adversaire est l'ancien chanteur Bobi Wine, 43 ans, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, qui se surnomme le "président du ghetto", en référence aux quartiers défavorisés de Kampala où il a grandi.

Après le dépouillement des urnes de 93,6% des bureaux de vote, Yoweri Museveni était crédité d'une avance confortable avec 71,88% des suffrages, contre 24,46% pour Bobi Wine, selon les derniers chiffres de la commission électorale. Les résultats définitifs de la présidentielle sont attendus vers 15h00 (13H00 suisses). Aucune date n'a été annoncée pour les résultats définitifs des législatives.

"Assurer ma sécurité"

Des informations contradictoires ont circulé concernant le sort de Bobi Wine, après l'annonce par son parti que la police et l'armée ont mené un raid sur son domicile vendredi soir. "Je tiens à confirmer que j'ai réussi à leur échapper. Actuellement, je ne suis pas chez moi, bien que ma femme et d'autres membres de ma famille soient toujours assignés à résidence", a-t indiqué dans un communiqué publié samedi en début d'après-midi sur X.

"Je sais que ces criminels me recherchent partout et je fais tout mon possible pour assurer ma sécurité", a-t-il ajouté. Un haut responsable de son parti, la Plateforme d'unité nationale (NUP), avait déclaré à l'AFP que des agents de sécurité en tenue noire avaient escaladé le mur de la résidence de M. Wine vendredi soir et confisqué son téléphone.

L'AFP s'est vu refuser l'accès à la résidence de l'opposant tôt samedi matin et n'a pu joindre ni lui ni son entourage par téléphone. La police a démenti avoir empêché l'accès à Bobi Wine, mais affirmé avoir instauré des points de contrôle dans les zones sensibles en matière de sécurité, notamment pour prévenir des violences. La NUP avait affirmé vendredi soir sur X qu'un "hélicoptère de l'armée" avait emmené de force M. Wine vers une "destination inconnue". La publication a été supprimée samedi matin.

Un commerçant du quartier, Prince Jerard, 29 ans, a déclaré avoir entendu un drone et un hélicoptère près de la maison la nuit précédente et constaté une forte présence policière. "Beaucoup de gens ont quitté le quartier", a-t-il souligné. "On a très peur."

Répression

Le vote s'est déroulé dans un climat "marqué par une répression et une intimidation généralisées", a pointé l'ONU. "Les informations faisant état d'intimidations, d'arrestations et d'enlèvements de dirigeants de l'opposition, de candidats, de partisans, de médias et d'acteurs de la société civile par les forces de sécurité ont semé la peur et érodé la confiance du public dans le processus électoral", a déclaré samedi à la presse Goodluck Jonathan, ex-président du Nigeria et représentant des observateurs de l'Union africaine, du Comesa (Marché commun de l'Afrique orientale et australe) et de l'IGAD (Autorité intergouvernementale pour le développement), des blocs régionaux.

Avant les élections, les autorités avaient coupé internet, qui n'était pas rétabli samedi. Au moins 400 partisans de Bobi Wine ont été arrêtés durant sa campagne, selon l'ONG Amnesty International. L'opposant, qui a pris l'habitude de porter un gilet pare-balles, a accusé jeudi sur X le gouvernement de "bourrage massif des urnes" et d'attaques contre les cadres de son parti et appelé la population à manifester en cas de fraude.

Le jour du scrutin a été marqué par d'importants problèmes techniques : les machines biométriques utilisées pour identifier les électeurs ont mal fonctionné et les bulletins de vote n'ont pas été distribués pendant plusieurs heures dans de nombreuses régions.

L'autre grand chef de l'opposition, Kizza Besigye, candidat à quatre reprises contre M. Museveni, avait été enlevé en 2024 au Kenya pour être ramené en Ouganda, où il reste détenu pour des accusations de trahison. Un député de la NUP, Muwanga Kivumbi, a affirmé à l'AFP que 10 partisans avaient été tués à l'intérieur de son domicile dans le district de Butambala (centre), fief de Bobi Wine, par l'armée dans la nuit de jeudi à vendredi.

Selon le secrétaire général du parti Lewis Rubongoya, plus de 20 personnes sont mortes lors de l'incident, et 50 ont été blessées. La police ougandaise a de son côté déclaré que sept personnes avaient été tuées dans la zone pour "avoir attaqué" le centre local de dépouillement des votes et les forces de sécurité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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