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Économie

La Francophonie cherche à renforcer son rôle international

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Le Premier ministre canadien à son arrivée à Djerba pour le sommet de la Francophonie. (© KEYSTONE/AP/Sean Kilpatrick)

La Suisse a été nommée vice-présidente du 18e Sommet de la francophonie qui se tient à Djerba, en Tunisie, et qui a pour objectif de renforcer le rôle international de l'espace francophone. Le président de la Confédération Ignazio Cassis a loué les atouts de Genève.

La vice-présidence sera "assumée avec responsabilité en faveur de la solidarité francophone et de nos valeurs partagées, la paix, la démocratie, les droits de l'homme", a tweeté le conseiller fédéral depuis Djerba, où il représente la Suisse. Il en a profité pour évoquer la solidarité francophone.

"Notre objectif à Djerba 2022 (est de) promouvoir la numérisation au service des valeurs de la francophonie. Notre atout: Genève en tant que centre de la gouvernance numérique mondiale", a ajouté le président de la Confédération.

M. Cassis a profité de l'occasion pour rencontrer le premier ministre canadien Justin Trudeau. "La relation entre nos pays repose sur des liens forts d’amitié et une excellente collaboration notamment en matière d'innovation", a relevé sur Twitter le conseiller fédéral. Les deux leaders se sont aussi entretenus sur l'Ukraine et les défis régionaux.

S'affirmer dans un monde divisé

L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), un espace de 88 pays membres, associés ou observateurs, doit affirmer "son influence dans un monde fracturé" par des crises multiples, a estimé sa secrétaire générale Louise Mishikiwabo, au début de ce sommet de deux jours.

"La Francophonie doit rester un trait d'union pour éviter que les tensions ne dégénèrent en conflits", a souligné l'ex-cheffe de la diplomatie rwandaise, prônant une "Francophonie décomplexée" et "plus soudée" dans "l'élaboration de positions communes" pour aller vers un "multilatéralisme repensé".

Elle a cité les nombreuses "tempêtes" traversées par la planète, notamment la pandémie de Covid-19 ainsi que les défis environnementaux et technologiques.

Economie

Le sommet doit officiellement mettre l'accent sur l'économie, avec comme slogan "le numérique comme vecteur de développement". "Il est de notre ressort de mener la bataille pour l'emploi des jeunes dans notre espace", a dit Mme Mishikiwabo, dont les projets sont aussi axés sur l'entreprenariat féminin.

Le sommet de l'OIF - fondée en 1970 - coïncide avec la phase finale de la COP27 sur le climat en Egypte et fait suite à une réunion du G20 en Indonésie dominée par la guerre en Ukraine, pays observateur au sein de l'OIF.

La cheffe de l'OIF n'a pas mentionné ce conflit dans son discours, mais le président français Emmanuel Macron, présent au sommet, a dit vouloir en discuter avec les autres dirigeants, selon son entourage.

Fossé

Sur ce dossier, un fossé s'est creusé entre les pays d'Afrique regrettant un manque de solidarité internationale avec le continent, face à des Occidentaux très mobilisés en revanche pour venir en aide à l'Ukraine.

Kais Saied, le président de la Tunisie, qui accueille ce sommet seize mois après son coup de force en juillet 2021, a émis le souhait de voir la réunion apporter des "résultats tangibles et effectifs" face "aux bouleversements que connaît le monde".

Faisant allusion aux fractures grandissantes entre pays pauvres et Etats développés siégeant au sein de l'OIF, le président Saied a appelé à "rêver d'un monde meilleur pour l'humanité tout entière, pour un développement universel fondé sur la justice et la liberté".

Au nom de la France, Emmanuel Macron a prôné une "Francophonie d'action" loin du "ronron des sommets".

Recul du français

A son arrivée à Djerba, Emmanuel Macron avait rencontré des jeunes ambassadeurs de la francophonie, soulignant qu'il fallait faire preuve de réalisme: "la francophonie s'étend par la démographie de certains pays (...) mais il y a aussi des vrais reculs".

Il y a quelque 321 millions de francophones dans le monde et les projections font état de 750 millions en 2050.

Pourtant, "dans les pays du Maghreb, on parle moins français qu'il y 20 ou 30 ans", a observé Emmanuel Macron, invoquant notamment "des formes de résistances quasi politiques", la facilité d'usage de l'anglais ou encore la difficulté d'accéder à des livres en français à des prix abordables.

"On doit avoir un projet de reconquête", a-t-il poursuivi, exhortant à rendre de nouveau la langue française "hospitalière" en montrant que l'on peut parler un français qui n'est "pas forcément académique", mais une langue facilitant le commerce.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Économie

Le retour du double nom est acté

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Le ministre de la justice et police Beat Jans soutient ce changement. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les couples mariés pourront à nouveau porter un double nom de famille. Le Conseil des Etats s'est finalement rallié au National sur les derniers points.

Les deux Chambres étaient d'accord sur le principe: toutes les possibilités devaient être ouvertes, avec ou sans trait-d'union et dans l'ordre souhaité. Mais la vision divergeait sur le principe du "nom de famille".

La semaine passée, la Chambre du peuple a fait un pas vers la Chambre des cantons. Le choix est en principe fait individuellement, mais les époux peuvent choisir un nom de famille préalablement au choix de la combinaison.

Ce compromis laisse toutes les possibilités ouvertes. Et il a convaincu le Conseil des Etats lundi. Il a également cédé sur le nom de célibataire qui sera aboli.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Hausse en février du nombre de nuitées hôtelières

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La période des vacances de ski semble avoir souri aux hôtliers, selon les premières bribes de données distillées par l'OFS. (archive (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le secteur hôtelier suisse a enregistré en février une progression de 2,1% du nombre de nuitées en comparaison annuelle.

Fréquentations des hôtes autochtones et des visiteurs étrangers ont contribué dans des proportions identiques à cette évolution, selon des chiffres "expérimentaux" publiés sur une base mensuelle lundi par l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les aspirants locataires confrontés à la pire pénurie depuis 2014

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La gentrification progresse au coeur des grandes agglomérations, repoussant en périphérie les ménages les moins aisés. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La situation sur le marché suisse du logement reste tendue et les candidats à la location sont confrontés à la pire pénurie depuis 2014, constate lundi l'Office fédéral du logement dans un relevé annuel.

S'appuyant sur l'évolution des dernières années, l'OFL doute en outre d'un rééquilibrage de l'offre et de la demande dès l'année en cours.

"L'amélioration de la situation pour les personnes à la recherche d'un logement dépend essentiellement de la croissance du nombre de ménages. Or celle-ci devrait se situer en 2026 dans une fourchette similaire à celle de l'année précédente," expliquent les experts fédéraux.

Le phénomène complique la recherche de logements abordables pour les ménages à revenus faibles ou moyens notamment, aussi bien en milieux urbains que dans les zones de montagne. Sont cités comme critiques les régions de Zurich, Genève, Lucerne, Zoug, Saint-Moritz, Coire ou encore Interlaken Zweisimmen.

Les ménages établis de longue date dans leur foyer en revanche ont bénéficié d'un effet stabilisateur de la baisse des coûts de financement sur les loyers des baux en cours, qui s'est également répercutée sur les coûts d'utilisation.

L'accès à la propriété du logement de son côté demeure limité. Seules quelques régions réservent encore cette possibilité aux ménages de la classe moyenne inférieure. Et ceux de la classe moyenne supérieure se heurtent aux limites de leurs capacités financières dans les zones de l'Arc lémanique, en région zurichoise ou encore à Bâle-Campagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Unicredit cherche à franchir 30% chez Commerzbank

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Les visées de la banque transalpine sur l'établissement allemand suscitent des réticences aussi bien du côté des effectifs de cette dernière que du gouvernement. (archive) (© KEYSTONE/DPA/ARNE DEDERT)

La banque italienne UniCredit a annoncé lundi lancer une offre publique d'échange volontaire d'actions d'environ 35 milliards d'euros sur sa rivale allemande Commerzbank, sans toutefois chercher à en prendre le contrôle.

La deuxième banque italienne avait fait une entrée surprise au capital de sa rivale francfortoise, deuxième banque privée allemande, en septembre 2024, avant d'augmenter progressivement sa participation, la rapprochant d'un possible rachat inamical.

"L'offre vise à dépasser le seuil de 30% requis par la législation allemande sur les offres publiques d'achat (OPA) et à favoriser un dialogue constructif avec Commerzbank et ses principaux partenaires dans les semaines à venir", a précisé dans un communiqué UniCredit.

"Aucune prise de contrôle n'est envisagée", a souligné la banque italienne, précisant détenir actuellement "une participation directe d'environ 26% dans Commerzbank" ainsi qu'une participation supplémentaire d'environ 4% via des produits dérivés.

"Je suis persuadé qu'un rapprochement apporterait une valeur ajoutée considérable non seulement aux actionnaires, mais aussi à l'Allemagne et à l'Europe. J'espère qu'un dialogue constructif nous permettra de mieux concilier nos points de vue et de parvenir à un accord qui soit dans l'intérêt de tous", a déclaré le PDG d'UniCredit, Andrea Orcel, lors d'une conférence téléphonique.

La banque italienne prévoit d'offrir 0,485 action UniCredit pour chaque action Commerzbank, correspondant à un prix de 30,8 euros par action Commerzbank, "soit une prime de 4% par rapport au cours de clôture du 13 mars 2026", indique-t-elle.

A raison de quelque 1,13 milliard de titres au capital de Commerzbank, cela représenterait une offre d'environ 35 milliards d'euros.

Cette dernière "devrait être officiellement lancée début mai, avec une période d'acceptation de quatre semaines", ajoute UniCredit.

L'annonce de cette offre publique de rachat a été accueillie positivement par la Bourse de Francfort, où l'action Commerzbank gagnait 4,83% à 31,20 euros vers 10H00 (09H00 GMT).

A Milan, le titre UniCredit cédait dans le même temps 1,84% à 62,33 euros.

Contactée par AFP, Commerzbank n'était pas encore en mesure de réagir, de même qu'un responsable du syndicat Verdi siégeant au conseil de surveillance de la banque.

UniCredit a acquis pour la dernière fois un volume significatif d'actions Commerzbank contre paiement en numéraire en août 2025.

Son entrée au capital de Commerzbank avait débuté en septembre 2024, avec l'achat d'une participation de 4,5 % auprès de l'État fédéral allemand.

Mais le gouvernement allemand, qui détient encore 12 % des actions Commerzbank, héritées de la crise financière, refuse depuis toute nouvelle cession de ses titres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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