International
Chine: protestations dans plusieurs villes contre les confinements
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Des protestations contre les confinements à outrance ont éclaté dimanche dans les rues de Shanghai, Pékin et d'autres villes de Chine dont Wuhan. La colère monte contre la draconienne politique de "zéro Covid" menée par les autorités du pays depuis 2020.
Confinements inopinés, massifs et interminables à la découverte du moindre cas, mises en quarantaine systématiques des cas contacts dans des camps et tests PCR négatifs exigés presque quotidiennement pour avoir accès à l'espace public exaspèrent de plus en plus la population chinoise.
Un mécontentement attisé par plusieurs affaires très médiatisées dans lesquelles les services d'urgence auraient été ralentis dans leurs interventions par les restrictions sanitaires, avec des conséquences fatales.
Un incendie qui fait dix morts jeudi à Urumqi, la capitale de la province du Xinjiang (nord-ouest), a exacerbé ces récriminations. Les auteurs de nombreux messages circulant sur les réseaux sociaux ont affirmé que les mesures prises contre le Covid avaient aggravé ce drame, des voitures garées depuis des semaines pour cause de confinement dans l'étroite ruelle menant à l'immeuble en flammes ayant entravé l'arrivée des secours.
"Xi Jinping démissionne!"
Dimanche soir, des policiers qui tentaient d'éloigner les gens des lieux d'une précédente manifestation se sont heurtés à des groupes de contestataires dans le centre de Shanghai, une mégalopole dont les 25 millions d'habitants ont connu au début de l'année pendant deux mois à un épuisant isolement, a constaté un journaliste de l'AFP.
Plus tôt dans la journée, une foule s'était rassemblée dans la rue du nom de celle où a eu lieu l'incendie fatal. Une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux et géolocalisée par l'AFP montrait des manifestants scandant "Xi Jinping, démissionne ! PCC (Parti communiste chinois, ndlr), retire-toi!".
La police avait dispersé les contestataires dans la matinée, mais, dans l'après-midi, des centaines de personnes s'étaient rassemblées dans la même zone, a raconté à l'AFP un témoin oculaire.
Des manifestants qui arboraient des morceaux de papier vierge symbolisant la censure et des fleurs blanches se tenaient en silence à plusieurs carrefours, a-t-il poursuivi, sous le couvert de l'anonymat.
Des vidéos diffusées sur les médias sociaux de la région qui semblaient avoir été prises en fin d'après-midi montraient la foule en train de scander des slogans.
Sur des images prises sous plusieurs angles différents, on pouvait voir un homme un bouquet de fleurs jaunes à la main traîné jusqu'à une voiture de police, tandis que des badauds criaient.
Centaines de manifestants à Wuhan
Dans la soirée, des dizaines de policiers en gilets jaunes formaient une épaisse rangée, bouclant les rues où les manifestations avaient eu lieu. L'AFP a assisté à l'arrestation de plusieurs personnes qui avaient refusé de se disperser.
"La police semblait rechercher des individus soupçonnés d'être à la tête des manifestations", a dit un étranger qui a souhaité garder l'anonymat.
"L'atmosphère était très tendue, mais il y avait aussi de l'excitation et de l'énergie (...). Les manifestants ont dirigé leur colère contre la police et le parti (communiste), reprenant le refrain 'retirez-vous!' de ces derniers jours".
Dimanche soir, au moins 400 personnes se sont rassemblées jusqu'au petit matin sur les berges d'une rivière de Pékin, certaines criant: "Nous sommes tous des gens du Xinjiang! Allez le peuple chinois!", ont rapporté des journalistes de l'AFP présents sur place.
Les contestataires ont chanté l'hymne national et écouté des discours, tandis que, de l'autre côté du cours d'eau, une file de voitures de police attendait.
Une centaine d'agents en civil et de policiers en uniforme sont arrivés sur les lieux. Vers deux heures lundi (18H00 GMT), ils ont été rejoints par des cars de la police paramilitaire.
Finalement, les manifestants ont accepté de partir après avoir fait promettre aux forces de l'ordre que leurs revendications avaient été entendues.
Des centaines de personnes ont par ailleurs défilé dans les rues de Wuhan, dans le centre de la Chine, contre les restrictions sanitaires, presque trois ans jour pour jour après la détection du premier cas mondial de Covid-19 dans cette ville, selon des vidéos diffusées en direct sur les réseaux sociaux et géolocalisées par l'AFP.
Agitation dans des universités
De la rue, les manifestations ont gagné certaines universités, à l'image des 200 à 300 étudiants de la prestigieuse Université Tsinghua de Pékin qui se sont rassemblés sur leur campus, a déclaré un témoin interrogé par l'AFP.
Vers 11h30 (04h30 suisses), une étudiante a commencé par brandir une feuille de papier blanc avant d'être rejointe par d'autres femmes.
"On a chanté l'hymne national et l'Internationale et scandé : 'la liberté triomphera', 'pas de tests PCR, on veut de la nourriture', 'non aux confinements, nous voulons la liberté'", a encore dit ce témoin.
Sur internet, des vidéos montraient une foule devant la cantine de l'université, réunie autour d'un orateur qui criait: "Ce n'est pas une vie normale, nous en avons assez. Nos vies n'étaient pas comme ça avant !"
Censure
Une autre vidéo qui montrait des étudiants hurlant "démocratie et Etat de droit, liberté d'expression" a été rapidement retirée d'internet.
Dans une université voisine, 100 à 200 personnes ont participé à une veillée funèbre en mémoire des victimes de l'incendie, a indiqué un autre témoin, soumettant à l'AFP des photos et des vidéos corroborant ses dires.
Des vidéos sur les réseaux sociaux ont par ailleurs montré une importante veillée à l'Institut des communications de Nankin (est), ainsi que de petits rassemblements à Xian (centre) et Canton (sud), mais l'authenticité de ces images n'a pas pu être vérifiée par l'AFP.
Les hashtags relatifs à ces événements étaient censurés sur la plateforme Weibo, et les vidéos sensibles étaient effacées des sites internet de partage Duoyin et Kuaishou.
La Chine a recensé dimanche 39'506 cas de Covid, un record quotidien qui reste très faible par rapport aux chiffres enregistrés ailleurs dans le monde au plus fort de la pandémie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Lindsey Vonn remercie le médecin qui a sauvé sa jambe
Victime d'une effroyable chute lors de la descente olympique à Cortina, LIndsey Vonn a remercié son médecin. "Celui qui a sauvé (sa) jambe de l'amputation."
"Après deux semaines, je suis enfin sortie de l'hôpital, c'est de loin la blessure la plus extrême et douloureuse de ma vie", a affirmé dans une vidéo publiée sur son compte Instagram la skieuse de 41 ans.
Victime le 8 février à Cortina d'une lourde chute lors de la descente olympique dont elle était l'une des favorites, Vonn a depuis enchaîné les opérations, en Italie puis aux Etats-Unis où elle a été rapatriée.
"En gros, j'ai une fracture complexe du tibia (gauche) mais j'ai aussi fracturé le péroné et le plateau tibial. Tout était en miettes", a expliqué la skieuse en précisant qu'elle avait souffert du syndrome des loges.
"Quand il y a un trop gros traumatisme dans une partie du corps, le sang reste bloqué et écrase tout le reste, les muscles, les tendons, les nerfs", a-t-elle expliqué avant de remercier le médecin, Tom Hackett, qui l'a opérée.
"Il a sauvé ma jambe, il a sauvé ma jambe de l'amputation", a insisté Vonn, en expliquant que le médecin avait ouvert sa jambe pour "la laisser respirer".
Enfin sortie de l'hôpital, elle est désormais en fauteuil roulant mais espère pouvoir passer sur les béquilles "dans quelques semaines", pour "au moins deux mois".
"Ça va prendre environ un an pour que tous les os se réparent", a-t-elle prévenu.
La championne olympique 2010 de descente tentait un incroyable pari en visant l'or olympique après une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche survenue fin janvier.
Elle avait fait son retour en compétition l'hiver dernier après presque six années d'absence et faisait figure de grande favorite des JO-2026 avec un impressionnant bilan en Coupe du monde de sept podiums en huit courses, dont deux victoires, avant sa chute à Crans-Montana.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Mexique: dizaines de morts après l'élimination d'un chef de cartel
Près de soixante agents des forces de l'ordre et membres d'un cartel sont morts dans des violences au Mexique, après le décès dimanche du chef d'un des plus gros cartels de drogue du pays dans une opération militaire, a annoncé le gouvernement lundi.
Au moins 25 membres de la garde nationale, ainsi qu'un agent de sécurité et un fonctionnaire du parquet, ont été assassinés dans des attaques menées par le Cartel de Jalisco Nueva Generacion (CJNG) dans la foulée de l'opération ayant conduit à la mort de Nemesio Oseguera, alias El Mencho, a indiqué le ministre mexicain de la Sécurité, Omar Garcia Harfuch.
Lors de ces événements survenus dans l'Etat de Jalisco (ouest), 30 membres du cartel ont été tués par les forces de l'ordre, a-t-il ajouté.
En réaction à l'opération militaire de dimanche, des membres présumés du cartel avaient déclenché une vague de violence dans 20 Etats du Mexique. Des individus armés ont bloqué plusieurs routes dans le Jalisco avec des voitures et des camions incendiés.
La présidente Claudia Sheinbaum a assuré lundi matin que les barrages routiers avaient été levés.
Mesure "dissuasive"
Mexico a annoncé le déploiement de 2500 soldats supplémentaires dans l'ouest du pays, une mesure qui se veut "dissuasive", selon le ministre de la Défense, Ricardo Trevilla.
"Environ 7000 soldats étaient déjà stationnés dans l'Etat de Jalisco, donc la présence militaire va être renforcée" dans cette région où sévit le Cartel de Jalisco Nueva Generacion (CJNG), a-t-il précisé.
Les autorités espèrent éviter une aggravation des troubles à quatre mois du Mondial 2026 de football, co-organisé avec les Etats-Unis et le Canada et dont Guadalajara, capitale de l'Etat du Jalisco, sera l'une des villes-hôtes.
Commerces et écoles fermés
"Le plus important", c'est "de protéger la population", a déclaré Claudi Sheinbaum en conférence de presse lundi. Le pays "est en paix, il est calme", a-t-elle affirmé.
Malgré ces déclarations, à Guadalajara, les commerces restaient fermés lundi matin en raison de la peur, a constaté l'AFP.
Les écoles ont suspendu les cours dans le Jalisco et dans une dizaine d'autres Etats par crainte de nouvelles violences.
Les Etats-Unis ont appelé les ressortissants américains se trouvant dans plusieurs zones du Mexique, dont des villes et régions touristiques comme Cancun, Guadalajara et Oaxaca, à "se mettre à l'abri jusqu'à nouvel ordre".
Des compagnies aériennes américaines et canadiennes ont annulé des dizaines de vols vers plusieurs villes mexicaines.
Le Canada, le Royaume-Uni et l'Australie ont conseillé lundi à leurs ressortissants de renoncer aux "voyages non-essentiels" dans une dizaine d'Etats mexicains, dont Chihuahua, Sinaloa et Jalisco.
Le Quai d'Orsay a, lui, appelé les ressortissants français à "faire preuve de la plus grande prudence".
Renseignement américain
Tué à l'âge de 59 ans, Nemesio Oseguera, était considéré comme le dernier des grands parrains depuis l'arrestation des fondateurs du cartel de Sinaloa, Joaquin Guzman "El Chapo", et Ismael "Mayo" Zambada, incarcérés aux Etats-Unis.
A la tête du CJNG, il était l'un des barons de la drogue les plus recherchés par le Mexique et les Etats-Unis, qui offraient jusqu'à 15 millions de dollars pour sa capture.
Le CJNG a été qualifié en 2025 d'"organisation terroriste" par les Etats-Unis, qui l'accusent de trafic de cocaïne, d'héroïne, de méthamphétamine et de fentanyl.
Donald Trump a érigé en priorité la lutte contre le narcotrafic et a exhorté plusieurs fois Claudia Sheinbaum à laisser Washington envoyer des forces lutter contre les cartels qui opèrent au Mexique.
La dirigeante de gauche a confirmé lundi qu'il n'y avait pas eu "de participation des forces des États-Unis dans l'opération", mais "beaucoup d'échange d'informations".
Cependant, de l'avis de David Saucedo, analyste en sécurité, l'opération militaire a été "encouragée" et "sollicitée" par le gouvernement américain.
La mort du chef de l'une des organisations criminelles les plus puissantes au monde suscite des interrogations sur qui lui succédera.
M. Oseguera "était omniprésent" et "n'avait pas de successeurs évidents", si bien que des scissions pourraient se produire au sein du CJNG, estime Gerardo Rodriguez, expert en sécurité à l'Université des Amériques à Puebla, interrogé par l'AFP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Enel va investir 20 milliards d'euros dans les renouvelables
Enel va accélérer ses investissements dans les énergies renouvelables avec 20 milliards d'euros prévus d'ici 2028, notamment en Europe et aux Etats-Unis, selon son nouveau plan stratégique présenté lundi.
L'énergéticien italien prévoit d'investir au total 53 milliards d'euros entre 2026 et 2028, soit environ 10 milliards de plus que dans son précédent plan 2023-2025.
"Nous présentons un plan ambitieux, mais crédible et réalisable", a souligné le directeur général d'Enel, Flavio Cattaneo, lors d'une conférence pour les analystes financiers.
Enel prévoit d'investir notamment plus de 26 milliards d'euros dans la production d'énergie et la distribution aux clients, dont 20 milliards dans les énergies renouvelables.
Il compte ajouter environ 15 gigawatts de capacités en énergies renouvelables, dont 9 provenant de nouveaux projets. Plus des trois quarts de ces nouvelles capacités seront constituées d'éoliennes et de "technologies programmables telles que les systèmes de stockage d'énergie par batterie", a précisé Enel.
Le géant italien de l'énergie avait déjà annoncé samedi l'acquisition d'un portefeuille de parcs éoliens et solaires aux Etats-Unis, d'une capacité de 830 mégawatts (MW) pour environ un milliard de dollars.
Enel compte ainsi atteindre 80 gigawatts de capacité installée en 2028, contre 68 gigawatts fin 2025.
Plus de 26 milliards d'euros seront aussi investis dans les réseaux, dont environ 55% en Italie et le reste dans la péninsule Ibérique et l'Amérique latine.
Ce plan s'inscrit dans un contexte mondial marqué par "une forte croissance de la demande en électricité, tirée par le développement des centres de données, de l'intelligence artificielle, de la robotique et de l'automatisation, ainsi que par l'électrification des transports et la reprise industrielle", explique Enel.
Le groupe veut "accélérer sa croissance dans les pays caractérisés par des contextes stables, en mettant l'accent sur les réseaux, les énergies renouvelables et les clients finaux", a souligné Enel dans un communiqué.
L'énergéticien italien prévoit un bénéfice net par action de 0,69 euro pour l'année 2025 (ses résultats annuels doivent être publiés mi-mars). Il devrait ensuite croître de 6% chaque année pour atteindre entre 0,8 et 0,82 euro en 2028, "même dans le pire des scénarios", a assuré Flavio Cattaneo.
Ce plan a été salué par les investisseurs à la bourse de Milan, où l'action Enel réalisait lundi matin la meilleure performance, gagnant 5,7% à 9,6 euros vers 11H15 (10H15 GMT), dans un marché en légère hausse (+0,77%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
La reconstruction de l'Ukraine coûtera 455 milliards de francs
La reconstruction de l'Ukraine après la guerre coûtera quelque 588 milliards de dollars (455 milliards de francs) sur la prochaine décennie. Un rapport conjoint de Kiev, de la Banque Mondiale, de l'Union européenne et des Nations unies l'annonce lundi.
"Les coûts de la reconstruction continuent à augmenter et sont désormais estimés à 587,7 milliards de dollars sur un horizon de dix ans, soit l'équivalent de trois fois le PIB ukrainien en 2025", énonce le rapport.
Ce document, qui chiffre chaque année les dégâts infligés à l'Ukraine depuis le début de l'invasion russe en 2022, est préparé conjointement par la Banque mondiale, le gouvernement ukrainien, la Commission européenne et l'ONU. Il couvre les 46 mois entre le début de l'invasion russe en février 2022, jusqu'au mois de décembre 2025.
Transports, énergie et logement
Les besoins les plus importants se concentreront à long terme dans le secteur des transports (74 milliards de francs), le secteur énergétique (70 milliards), le logement (70 milliards) le commerce et l'industrie (49 milliards) et l'agriculture (43 milliards).
Les dommages et les besoins se concentrent dans les régions proches du front et dans les grandes zones urbaines ukrainiennes, précise le rapport. Les régions de Donetsk (est) et Kharkiv (nord est), où se concentrent les combats, nécessiteront d'importants efforts de reconstruction.
Pour la capitale Kiev - 3 millions d'habitants, sur une surface légèrement inférieure à celle de Berlin - la reconstruction est évaluée à plus de 15 milliards de dollars (12 milliards de francs), la ville étant fréquemment touchée par des attaques de drones et de missiles russes.
Les conséquences humaines, socioéconomiques et environnementales de l'invasion russe seront ressenties "pendant des générations", souligne le rapport.
Aide européenne
Les alliés occidentaux de l'Ukraine ont débloqué plus de 400 milliards de dollars d'aide financière, militaire et humanitaire depuis le début de l'invasion russe, selon l'institut allemand Kiel.
Pour l'instant, l'Ukraine consacre la plupart de ces fonds à son effort de guerre et au maintien à flot de son économie.
L'Union européenne a approuvé en décembre un prêt de 90 milliards d'euros (82 milliards de francs) pour l'Ukraine sur la période 2026-2027, la majeure partie étant destinée à sa défense. Mais la Hongrie, dont le dirigeant Viktor Orban est proche du Kremlin, a menacé de le bloquer.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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