International
Dernier hommage de François à Benoît XVI devant 50'000 fidèles
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Le pape François a rendu jeudi un ultime hommage à son prédécesseur Benoît XVI, décédé samedi à 95 ans, lors des funérailles de l'ex-pontife allemand dans le cadre solennel de la place Saint-Pierre. Près de 50'000 fidèles étaient présents.
"Benoît (...) que ta joie soit parfaite en entendant la voix (de Dieu, NDLR), définitivement et pour toujours !" a lancé le pape lors de son homélie prononcée depuis l'autel dominant la gigantesque esplanade devant la basilique.
Entouré de cardinaux, François, arrivé en fauteuil roulant, faisait face au simple cercueil de bois renfermant la dépouille de Benoît XVI, né Joseph Ratzinger, sur lequel avait été placé un exemplaire des évangiles. La cérémonie, ponctuée de prières et de chants, a duré environ 1h20.
La messe, de rite latin et en plusieurs langues, était concélébrée par plus de 4000 cardinaux, évêques et prêtres, mais son caractère exceptionnel résidait dans la présence d'un pape aux obsèques de son prédécesseur, une première dans l'Histoire récente de l'Eglise.
A la fin de la cérémonie, le cercueil a été transporté à l'intérieur de la majestueuse basilique Saint-Pierre, où il a été inhumé dans la crypte où reposait son prédécesseur, Jean Paul II, jusqu'à sa béatification en 2011, date à laquelle son cercueil avait été déplacé.
"Santo subito"
Auparavant, le pape François, debout et appuyé sur une canne, a fait un signe de croix devant le cercueil, l'a brièvement touché puis a incliné la tête en forme de dernier salut.
Dans la foule, un groupe de fidèles brandissait une banderole avec l'inscription en italien "Santo subito" ("Saint tout de suite"), un slogan scandé lors des funérailles de Jean Paul II pour demander sa canonisation immédiate.
Parmi les nombreux chefs d'Etat et de gouvernement présents dans l'assemblée figurait notamment le chancelier allemand Olaf Scholz, compatriote du défunt pape. Les cloches ont retenti à 11h00 dans plusieurs villes allemandes, dont le village natal de Benoît XVI en Bavière, Marktl.
A Rome, la présence d'un cardinal en particulier a été remarquée, celle de Joseph Zen, arrêté l'an dernier au titre de la loi de sécurité nationale en vigueur à Hong Kong mais autorisé à assister aux funérailles du pape émérite.
Avant la cérémonie, les fidèles, parmi lesquels de nombreux prêtres et religieuses, avaient fait patiemment la queue pour passer les portiques de sécurité et entrer sur la place entourée de la colonnade du Bernin. Certains étaient venus avec des drapeaux allemands et bavarois, mais aussi argentins, en hommage au pays d'origine du pape François.
"Je considère Benoît XVI un peu comme mon père et donc je ne pouvais rater cette occasion de lui rendre hommage", a confié à l'AFP Cristina Grisanti, une Milanaise âgée de 59 ans.
Benedikt Rothweiler, un Allemand de 34 ans venu d'Aix-la-Chapelle, s'est dit très ému: "Nous n'aurons plus de pape allemand!".
De lundi à mercredi, près de 200'000 fidèles étaient déjà venus à la basilique Saint-Pierre se recueillir devant la dépouille du théologien allemand, dont la renonciation en 2013 avait surpris le monde entier.
Médailles et pièces de monnaie
Conformément à la tradition, le cercueil en cyprès de Benoît XVI contient des pièces de monnaie et médailles frappées pendant son pontificat, son pallium (vêtement liturgique) ainsi qu'un texte décrivant brièvement son pontificat, placé dans un cylindre métallique.
Un tel événement est une première dans l'Histoire récente de l'Eglise catholique qui compte 1,3 milliard de fidèles dans le monde. En 1802, Pie VII avait célébré les obsèques de Pie VI, mort en exil en France trois ans plus tôt, mais ce dernier n'avait pas renoncé à sa charge.
La mort de Benoît XVI met un terme à dix ans de cohabitation entre deux hommes en blanc au Vatican, et relance les spéculations sur une éventuelle retraite anticipée de François, à la santé fragile.
Brillant professeur de théologie, Joseph Ratzinger, intellectuel réservé peu à l'aise avec les médias et les bains de foule, a été pendant un quart de siècle le strict gardien du dogme de l'Eglise à Rome à la tête de la Congrégation pour la doctrine de la foi avant d'être élu pape en 2005.
Son pontificat a été marqué par de multiples crises, à l'image du scandale des Vatileaks en 2012, qui avait mis au jour un vaste réseau de corruption au Vatican.
Il avait été mis en cause début 2022 par un rapport en Allemagne sur sa gestion des violences sexuelles lorsqu'il était archevêque de Munich. Il était alors sorti de son silence pour demander "pardon" mais avait assuré n'avoir jamais couvert de pédocriminel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga
Culture
Iran: au moins 56 musées et sites historiques endommagés
Le ministère iranien du Patrimoine culturel et du Tourisme a fait état samedi de dégâts sur au moins 56 musées et sites historiques à travers l'Iran, au 15e jour de guerre. L'Unesco s'en est alarmé, évoquant d'autres sites menacés en Israël ou au Liban.
A Téhéran, les bombardements israélo-américains ont endommagé dès les premiers jours le palais du Golestan, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.
Ce site, parfois comparé à Versailles, est l'un des plus anciens de la capitale iranienne et servait de résidence à la dynastie royale Qadjar (1789-1925).
Selon le ministère iranien du Patrimoine culturel, la province de Téhéran est celle qui compte le plus de monuments endommagés (19), à des degrés divers.
A Ispahan, dans le centre du pays, la place Naqsh-e-Jahan, un joyau architectural construit au XVIIe siècle et entouré de mosquées, d'un palais et d'un bazar historique, a notamment subi des dégâts.
A Bouchehr, cité portuaire sur le Golfe, plusieurs demeures ont été touchées dans le quartier historique de port Siraf, qui compte nombre de bâtisses centenaires ou bicentenaires.
L'organisation onusienne Unesco s'est alarmée vendredi des dégâts et risques pour le patrimoine face au déluge de frappes aériennes, missiles et drones au Moyen-Orient, évoquant des sites historiques en Iran, en Israël et au Liban déjà endommagés et des centaines d'autres potentiellement menacés par la guerre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le super-G prévu samedi a été annulé
Le super-G programmé samedi dès 11h à Courchevel a été annulé, ont annoncé les organisateurs vers 10h. Les chutes de neige et le brouillard empêchent la tenue de cette course.
Tout va être mis en oeuvre pour que le super-G prévu dimanche à 10h45 dans la station française puisse se disputer, souligne le communiqué. Mais la neige devrait continuer à tomber tout au long de la journée de samedi, précise-t-on.
Ce super-G, qui devait remplacer celui annulé le 1er mars à Garmisch-Partenkirchen, ne sera de toute manière pas remplacé au calendrier. Il reste donc normalement deux courses à disputer dans la discipline dans cette Coupe du monde 2025/26, le dernier étant fixé au 22 mars dans le cadre des finales.
Leader du classement de super-G après six épreuves, Marco Odermatt voit donc ses chances de conquérir un quatrième globe consécutif dans la spécialité augmenter encore. Leader avec 158 points d'avance sur son dauphin Vincent Kriechmayr, il pourra se contenter d'un 5e rang dimanche. Et une nouvelle annulation lui offrirait ce globe.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Une première pole pour Antonelli à Shanghai
Kimi Antonelli (Mercedes) a signé la pole position du GP de Chine samedi à Shanghai. L'Italien a devancé de 0''222 son coéquipier George Russell lors de la troisième partie des qualifications.
Les Flèches d'Argent continuent donc d'impressionner en ce début de saison. L'écurie Mercedes, qui a signé le doublé dimanche passé en Australie dans la première course de la saison, a placé ses deux pilotes en première ligne à Shanghai, comme elle l'a fait pour le sprint en Chine et comme elle l'avait fait à Melbourne.
Mais c'est Kimi Antonelli qui a cette fois-ci pris le dessus. L'Italien, qui aura 20 ans en août prochain, est devenu le plus jeune pilote de l'histoire de la F1 à décrocher une pole position. Il bat ainsi un record détenu depuis 2008 par Sebastian Vettel, qui avait déjà 21 ans à l'heure d'obtenir sa première position de pointe.
Antonelli a su profiter des malheurs de George Russell, vainqueur en Australie ainsi que dans le sprint à Shanghai. Le Britannique, victime d'un problème de moteur, a dû rentrer prématurément au stand en début de Q3. Il a pu ressortir au dernier moment, mais a tout de même réalisé le 2e temps sur son unique tour chronométré.
La deuxième ligne sur la grille sera occupée par les Ferrari de Lewis Hamilton (3e à 0''351) et de Charles Leclerc (4e à 0''364). Les McLaren d'Oscar Piastri (5e à 0''486) et du champion du monde en titre Lando Norris (6e à 0''544) se partageront la troisième ligne. Max Verstappen (Red Bull/8e) a concédé près d'une seconde.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Une finale Sabalenka - Rybakina, comme à Melbourne
Aryna Sabalenka (WTA 1) retrouvera Elena Rybakina (WTA 3) dimanche en finale du WTA 1000 d'Indian Wells, dans un grand classique du tennis féminin contemporain.
La Bélarusse reste sur deux défaites face à la Kazakhe, dont une en finale du dernier Open d'Australie.
Vendredi, Aryna Sabalenka a tout d'abord écarté sans difficulté la jeune Tchèque Linda Noskova (21 ans, WTA 14) 6-3 6-4. Elena Rybakina l'a rejointe en finale en battant l'Ukrainienne Elina Svitolina (WTA 9) 7-5 6-4. Elle est ainsi assurée de grimper à la 2e place mondiale lundi en doublant Iga Swiatek.
Sabalenka atteint ainsi pour la troisième fois la finale du tournoi californien, qu'elle n'a encore jamais remporté. Avant sa défaite l'an passé contre la Russe Mirra Andreeva, la Bélarusse avait été dominée en 2023 par... Elena Rybakina.
La Kazakhe de 26 ans a conquis les deux derniers grands titres du circuit, les deux fois contre Aryna Sabalenka en finale: le Masters en novembre puis l'Open d'Australie en janvier. Sabalenka mène toutefois 8-7 dans leurs confrontations.
"J'en ai assez de perdre des grandes finales. J'ai affronté des joueuses qui ont développé un tennis incroyable lors de ces finales, j'ai l'impression d'avoir manqué beaucoup d'opportunités", a-t-elle prévenu en conférence de presse. "Contre Elena c'est toujours hyper agressif, les premiers coups de raquette sont les plus importants, c'est du tennis très rapide", a-t-elle encore expliqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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