International
L'UE et l'Otan promettent d'accentuer leur soutien à la défense
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L'UE et l'Otan ont promis mardi de fournir aux Ukrainiens tous les moyens militaires nécessaires pour défendre leur patrie. Des discussions sont prévues "la semaine prochaine" sur les types d'armes qui peuvent être fournies, ont annoncé leurs dirigeants.
"Des discussions sont prévues la semaine prochaine avec les Ukrainiens pour voir quels types d'armes sont nécessaires et qui, parmi les alliés, est en mesure de les fournir", a précisé le secrétaire général de l'Alliance Jens Stoltenberg après la signature d'une déclaration conjointe avec les présidents des institutions de l'Union européenne.
Ces discussions se dérouleront dans le cadre du groupe de Ramstein (le groupe de contact sur la défense de l'Ukraine) créé par les Etats-Unis, a-t-il précisé. La réunion à laquelle assistera le ministre ukrainien de la Défense sera organisée en Allemagne, a-t-on précisé à l'Otan.
Le commandement des forces aériennes américaines en Europe a ensuite indiqué que la réunion de coordination se tiendra le 20 janvier sur la base américaine de Ramstein. Les ministres de la Défense et hauts responsables militaires des pays membres du groupe de Ramstein retrouveront le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, a ajouté un communiqué du commandement.
Il s'agira de la troisième rencontre sous ce format depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine le 24 février.
Visite surprise
A Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, pour une visite surprise, la ministre allemande des Affaires étrangères allemande s'est entendu répéter par son homologue ukrainien la demande de chars Leopard, soulignant que plus Berlin attendait "plus il y aura de morts parmi les civils".
C'était la première visite d'un haut représentant occidental dans cette ville proche de la frontière russe et très éprouvée par la guerre, qui a à nouveau été bombardée quelques heures après la visite surprise d'Annalena Baerbock, en compagnie de son homologue ukrainien, Dmytro Kouleba, a annoncé le gouverneur régional.
Un journaliste de l'AFP a entendu plusieurs explosions dans la ville, pourtant relativement épargnée ces derniers temps par les frappes russes.
Invitée par son homologue Dmytro Kouleba, Annalena Baerbock a assuré que l'Ukraine pouvait compter sur la "solidarité" et le "soutien" de l'Allemagne.
La ministre a dit avoir apporté "un nouveau paquet" d'aides comprenant 20 millions d'euros pour le déminage et autant pour développer le réseau d'accès à internet Starlink. Elle a aussi annoncé de nouvelles livraisons de générateurs pour les infrastructures énergétiques ukrainiennes bombardées systématiquement par la Russie.
Mais l'Ukraine réclame surtout la livraison de chars de combat occidentaux, et Berlin n'a toujours pas répondu favorablement à sa demande de lui livrer ses blindés "Leopard 2", du matériel lourd à la technologie reconnue.
"La Russie a subi de lourdes pertes, mais il ne faut pas la sous-estimer. Elle mobilise plus de troupes et d'équipements. Elle est prête à souffrir pour continuer la guerre. Vladimir Poutine n'a pas changé son objectif et il faut se préparer à soutenir l'Ukraine sur le long terme", a insisté Jens Stoltenberg.
"L'Ukraine doit recevoir tout le matériel militaire dont elle a besoin et qu'elle peut utiliser pour défendre son territoire", a soutenu la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Les Européens ont été les premiers à fournir des équipements militaires à l'Ukraine peu après le début du conflit, a rappelé le président du Conseil européen Charles Michel. "Le soutien militaire doit se poursuivre pour assurer que l'Ukraine puisse se défendre", a affirmé le représentant des Etats membres.
"Niveau supérieur"
Le gouvernement ukrainien demande aux alliés la fourniture de chars d'assaut, notamment des Leopard 2 allemands.
La France, l'Allemagne et les Etats-Unis ont annoncé l'envoi de blindés - AMX-10 français, Marder allemands et Bradley américains - mais chacun a un armement différent et utilise des munitions différentes.
"Il ne s'agit pas seulement d'ajouter plus de systèmes de défense antiaérienne, plus d'armes, mais aussi de s'assurer que les systèmes et les armes déjà fournis fonctionnent comme ils le devraient, ce qui signifie que nous devons également nous assurer que nous fournissons les munitions nécessaires, les pièces de rechange et la maintenance des systèmes qui sont déjà fournis", a averti Jens Stoltenberg.
"Les alliés ont puisé profond dans leurs stocks et il faut les reconstituer pour être en mesure de protéger nos territoires et continuer à assurer un soutien à l'Ukraine", a-t-il plaidé.
Dans leur déclaration conjointe, l'UE et l'Otan se sont engagées à porter leur partenariat "à un niveau supérieur" et à mobiliser "l'ensemble des instruments combinés à notre disposition, qu'ils soient politiques, économiques ou militaires, pour poursuivre nos objectifs communs".
OTAN et UE complémentaires
Sur les 27 pays membres de l'UE, 21 sont aussi membres de l'Otan et deux autres, la Finlande et la Suède ont présenté en mai une candidature commune en vue d'intégrer l'Alliance, abandonnant des décennies de non-alignement militaire.
"L'Otan et l'UE jouent des rôles complémentaires, cohérents et qui se renforcent mutuellement pour soutenir la paix et la sécurité internationales", précise la déclaration.
Pour la première fois, l'Alliance atlantique reconnait "la valeur d'une défense européenne plus forte et plus performante, qui contribue de manière positive à la sécurité mondiale et transatlantique et qui est complémentaire et interopérable avec l'Otan".
"L'autonomie stratégique de l'UE est plus nécessaire que jamais", a insisté Charles Michel en soulignant la volonté de l'Union européenne d'être "plus indépendante" sur le plan énergétique et "complémentaire de l'Otan pour la défense et la sécurité".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
Gavin McKenna, no 1 de la draft
Gavin McKenna est comme prévu le no 1 de la draft 2026 de NHL.
Les Toronto Maple Leafs misent sur cet attaquant canadien de 18 ans, qui évoluait la saison dernière dans le championnat universitaire de la NCAA avec Penn State.
Ivar Stenberg a quant à lui été sélectionné en deuxième position. Ce sont les Sharks de San José qui ont choisi l’attaquant suédois, lequel a brillé lors du récent championnat du monde de Zurich et Fribourg. Le no 3 de cette draft est un autre attaquant, Caleb Malhotra, choisi par les Canucks de Vancouver.
Du côté suisse, c’est Lars Steiner qui a le plus de chances d’être sélectionné. L'attaquant grison de 18 ans n'a toutefois pas été retenu au cours du premier tour de cette draft, qui se poursuit samedi à Buffalo.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
"Le Cap-Vert a démontré que rien n'est impossible"
"Nous avons démontré que rien n'est impossible", a réagi le sélectionneur du Cap-Vert Pedro Leitao Brito après la qualification de l'archipel africain en 16es de finale du Mondial.
L'équipe de l'Afrique de l'ouest, novice en Coupe du monde, est sortie invaincue d'un groupe H relevé après avoir accroché l'Arabie saoudite (0-0), son troisième match nul d'affilée après ceux contre l'Espagne (0-0) et l'Uruguay (2-2).
"Nous avons montré que nous sommes un petit pays (red: 500'000 habitants), mais que nous nous battons pour les choses que nous voulons accomplir. Et pour nous, rien n'est impossible", a déclaré l'entraîneur, connu sous le nom de "Bubista", venu en conférence de presse enroulé dans un drapeau du Cap-Vert.
"Nous sommes devenus un exemple, montrant que les petits pays peuvent eux aussi atteindre de grands objectifs, à condition d'avoir de la concentration, de la détermination, et de travailler avec organisation. Nous avons démontré que rien n'est impossible", a-t-il ajouté.
Les "Requins bleus" représentent le Cap-Vert mais "aussi l'Afrique, et au-delà les petits pays du monde entier. C'est notre mission", a ajouté l'ex-défenseur passé par les championnats espagnol, portugais et angolais, et qui a réalisé l'essentiel de sa carrière d'entraîneur au Cap-Vert.
"Fiers" d'affronter l'Argentine
En 16es de finale, son équipe affrontera rien de moins que les champions du monde en titre, à savoir l'Argentine de Lionel Messi, le 3 juillet à Miami. "Nous sommes fiers de pouvoir jouer contre l'Argentine, un pays avec lequel nous avons des liens de longue date", a-t-il dit en référence à la diaspora cap-verdienne.
"Notre volonté, c'est de faire les choses en conservant notre identité, quel que soit l'adversaire", a insisté celui qui dirige la sélection depuis 2020. "Nous jouerons avec du caractère et avec responsabilité, en sachant que l'Argentine compte certains des meilleurs joueurs du monde, plus Messi, qui pour beaucoup est le meilleur de tous les temps".
Dans tous les cas, avoir l'opportunité d'affronter l'Argentine en Coupe du monde est "une source de joie pour notre équipe, pour les joueurs et pour tous les Capverdiens".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Qui sont les gagnants et les perdants de la phase de groupes?
Avec une nouvelle star épatante, des leaders sur courant alternatif et des talents bloqués sur le banc, la Suisse a atteint son premier objectif au Mondial: se qualifier pour les 16es de finale.
Zoom sur les gagnants et les perdants de la phase de groupes.
Un trio se détache
Impossible de ne pas commencer par l'évidence Johan Manzambi. Le Genevois de 20 ans s'est révélé aux yeux du monde dès son entrée en jeu contre la Bosnie (4-1) en marquant un doublé. Titularisé par Murat Yakin mercredi au Canada, il a confirmé toutes ces promesses avec une passe décisive et un troisième but. Aucun Suisse n'avait atteint un tel total dans un Mondial depuis Xherdan Shaqiri en 2014.
Premier buteur helvétique (sur penalty) lors du match nul inaugural contre le Qatar (1-1), Breel Embolo a aussi marqué des points dans cette phase de groupes. Certes, le Bâlois fait toujours preuve d'un certain déchet dans le dernier geste, mais son précieux jeu dos au but, d'où il a délivré deux caviars, le rend indispensable.
Le cas Ruben Vargas est plus nuancé, même si l'ailier de Séville affiche un bilan remarquable de deux buts et une passe décisive. Contre le Qatar, il a livré une performance décevante, tout comme lors de la première mi-temps à Vancouver. Mais contrairement à Dan Ndoye, le Lucernois a fait trembler les filets, et il sera difficile à déloger.
Irréguliers, mais intouchables
Inamovible duo au milieu du terrain, Granit Xhaka et Remo Freuler peuvent encore monter en puissance. C'est surtout le cas du capitaine, qui a encore été neutralisé par les Canadiens après avoir retrouvé de sa superbe lors du deuxième match.
L'appréciation est légèrement meilleure pour les deux défenseurs centraux, Manuel Akanji et Nico Elvedi, globalement rassurants mais parfois pris de court, comme sur le (très joli) but du Canada. Sur le côté gauche, Ricardo Rodriguez fait le job et n'est pas inquiété par Miro Muheim, blessé depuis son autogoal contre le Qatar.
Quant au gardien Gregor Kobel, il n'a pas commis de grossière erreur malgré un jeu au pied perfectible. Solide quand il le fallait, le successeur de Yann Sommer est encore à la recherche d'un "clean sheet" pour son premier grand tournoi en tant que titulaire.
Leur place est en danger
Alors qu'il abordait ce Mondial en pleine confiance et avec le statut de menace offensive numéro 1, Dan Ndoye sort fragilisé de ces trois matches. Incapable de concrétiser ses nombreuses occasions, il a été relégué sur le banc pour la première fois de l'année avec la Suisse.
Murat Yakin a justifié ce choix par une "petite fatigue musculaire" ressentie par le Vaudois. Peut-être s'agissait-il de le préserver en vue du 16e de finale que la Suisse aurait pu jouer dimanche. Mais le sélectionneur semble surtout ne pas vouloir l'aligner en même temps que Vargas, Manzambi et Embolo. L'un des quatre risque d'en faire les frais, et pour l'instant, c'est Dan Ndoye.
Silvan Widmer peut aussi s'inquiéter. Critiqué pour n'avoir sélectionné qu'un seul latéral droit de métier, Yakin a testé deux autres joueurs à ce poste: Denis Zakaria et Luca Jaquez. Bien malin celui qui devinera lequel le sélectionneur choisira pour le 16e de finale.
En grande forme lors de la préparation, Michel Aebischer a lui aussi perdu des plumes ces derniers jours. Ce n'est qu'après que le Fribourgeois a quitté le terrain à Los Angeles que la Suisse a percé la défense bosnienne, et il n'a joué qu'une vingtaine de minutes mercredi.
Ils doivent ronger leur frein
Son talent est incontestable, mais Ardon Jashari est figé au banc tant que Remo Freuler est performant. "C'est difficile, car il s'entraîne très fort, mais l'équilibre est garanti avec Remo et Granit", explique Yakin. Le milieu défensif de l'AC Milan a joué cinq petites minutes face au Qatar et n'était pas tout blanc sur l'égalisation. Difficile, dans ces conditions, de le voir bousculer la hiérarchie.
Le sélectionneur jure également considérer Noah Okafor comme une option viable. Il a assuré avoir pardonné l'attaquant bâlois, qui s'était publiquement plaint, en novembre dernier, de n'être plus appelé. Blessé lors du rassemblement de mars, gêné lors de la préparation, Okafor n'est pas encore apparu dans cette Coupe du monde, alors qu'il sort d'un printemps convaincant avec Leeds (6 buts en Premier League).
A l'Euro 2024, il n'avait pas su contenir sa frustration de ne pas jouer, ce qui avait détérioré sa relation avec le sélectionneur. Mercredi, même Christian Fassnacht et Cédric Itten sont entrés en jeu. "Après le but canadien, j'ai préféré miser sur des joueurs expérimentés", s'est justifié Yakin. Noah Okafor saura-t-il entendre l'argument?
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Angleterre, Portugal, Ghana, Egypte et Paraguay qualifiés
L'Angleterre, le Portugal, le Ghana et l'Egypte, sans avoir joué leur troisième match de groupe, ainsi que le Paraguay sont qualifiés pour les 16es de finale du Mondial 2026.
Ces cinq équipes profitent des éliminations de l'Uruguay et de l'Arabie saoudite vendredi.
Selon le règlement de cette première édition à 48 équipes, les huit meilleurs troisièmes sont qualifiés pour les 16es de finale. Or, ces cinq équipes, dont certaines peuvent encore viser plus haut dans leur poule respective, sont sûres au pire d'en faire partie.
Chacune possède en effet quatre points, un total que ne peuvent plus dépasser les troisièmes des groupes A (Corée du Sud, 3 points), C (Ecosse, 3 points), H (Uruguay 2 points) et I (Sénégal 3 points) déjà terminés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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