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Suisse

La solution de l'opposition en 2025 au plus tôt

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La solution dite d'opposition au don d'organes entrera en vigueur en 2025 au plus tôt (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La solution dite de l'opposition au don d'organes pourra être introduite au plus tôt en 2025, soit trois ans après le oui du peuple à la nouvelle loi sur la transplantation. L'Office fédéral de la santé publique a confirmé mercredi une information diffusée par SRF.

La raison en est l'identité électronique, encore peu répandue en Suisse, a expliqué l'OFSP à Keystone-ATS. Or celle-ci est nécessaire pour pouvoir introduire le registre national numérique prévu. Les "directives strictes en matière de sécurité informatique" de la Confédération doivent également être respectées.

De plus, la mise en ½uvre de la loi doit d'abord être réglée par voie d'ordonnance, précise l'OFSP. Parallèlement, l'office prépare "une vaste campagne de sensibilisation et d'information de la population". Cette campagne devra être prête lorsque le registre sera introduit.

La solution de l'opposition ne pourra entrer en vigueur que lorsque toutes ces mesures seront prêtes. D'ici là, la solution du consentement reste en vigueur: celui qui souhaite donner ses organes après sa mort peut mentionner sa volonté sur une carte de don d'organes, dans des directives anticipées ou dans le dossier électronique du patient.

Net oui aux urnes

En mai 2022, deux tiers des électeurs avaient approuvé un changement de paradigme dans la réglementation du don d'organes. Avec la solution d'opposition, tout le monde devient en principe donneur d'organes, sauf s'il a expressément refusé le don de son vivant.

Les citoyens et citoyennes doivent pouvoir consigner dans un registre national leur refus mais aussi leur volonté de se voir prélever des organes et des tissus après leur mort. De même, ils pourront y noter les organes qu'ils sont prêts à donner.

A l'origine, il était prévu de relancer le registre géré par la fondation privée Swisstransplant et de le compléter par un mandat de prestations de la Confédération. Mais après la découverte de graves manquements à la sécurité, le registre a été définitivement suspendu en octobre dernier.

En Suisse, selon Swisstransplant, 1434 personnes se trouvaient sur une liste d'attente pour un don d'organe fin 2021. Cette année-là, 587 transplantations ont eu lieu. 72 personnes se trouvant sur la liste d'attente sont décédées. Les données pour 2022 ne sont pas encore disponibles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une rente de cinq ans grâce à l'Eurodreams

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Proposé en Suisse et dans sept autres pays européens, le jeu Eurodreams offre un gain principal sous forme d'une rente mensuelle de 22'222 francs pour une durée de 30 ans. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une personne chanceuse a décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams jeudi soir. Elle a coché les six bons numéros 3, 4, 13, 21, 30 et 37, a annoncé la Loterie romande. Le numéro "dream" était le 4.

La rente a été remportée au Luxembourg, l'un des huit pays européens proposant ce jeu, précise Swisslos, qui exploite le jeu en Suisse côté alémanique.

Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream". Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'ambassadeur d'Italie revient en Suisse

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L'annonce du retour de l'ambassadeur italien à Berne intervient au lendemain de la visite d'une délégation officielle italienne à Crans-Montana, trois mois après le drame (archives). (© KEYSTONE/EPA/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'ambassadeur d'Italie Gian Lorenzo Cornado va rentrer en Suisse. Le ministre italien des affaires étrangères Antonio Tajani a pris cette décision après une rencontre entre le gouvernement et les familles des victimes de Crans-Montana, selon les agences italiennes.

L'Italie avait rappelé le 24 janvier à Rome son diplomate pour marquer sa désapprobation sur l'enquête menée par les autorités valaisannes sur le drame de Crans-Montana. La décision de renvoyer Gian Lorenzo Cornado à Berne a reçu l'accord de la présidente du Conseil Giogia Meloni, précise jeudi l'agence ansa, à l'issue d'une réunion au palais Chigi à Rome.

Cette annonce intervient au lendemain d'une cérémonie en hommage aux victimes à Crans-Montana en présence de représentants de l'ambassade d'Italie en Suisse. La venue de cette délégation officielle italienne dans la station valaisanne marquait les trois mois depuis le drame. L'incendie dans le bar Le Constellation a fait 41 morts et 115 blessés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / ans

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Économie

Une personne perd la vie dans un accident de travail à Viège (VS)

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Un ressortissant italien de 50 ans a perdu la vie dans un accident de travail jeudi à Viège (VS), a informé la police cantonale (image d'illustration), (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un ressortissant italien âgé de 50 ans a perdu la vie dans un accident de travail jeudi à Viège (VS). Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'incident.

Un ouvrier se trouvait sur une aire de stockage d'une entreprise peu avant 8h00 et s'occupait de charger du matériel d'isolation sur un camion à l'aide d'une grue. "Pour des raisons encore inconnues, il s’est retrouvé coincé entre la cargaison et la grue", indique la police cantonale valaisanne dans son communiqué.

L'Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS) et le corps des sapeurs-pompiers de Viège et régions ont été immédiatement dépêchés sur les lieux. Une fois sur place, "les secours n'ont pu que constater le décès de l'homme".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Effet à retardement de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier

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Quelque 30% des foyers suisses se chauffent au gaz et 20% au mazout. Pour les premiers, les contrats à terme néerlandais sur le gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté depuis le début de la guerre, et pour les seconds, le Brent n'a cessé de flamber. (© KEYSTONE/LEANDRE DUGGAN)

Genève (awp) - Les répercussions indirectes de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier suisse pourraient s'accentuer en cas de prolongations. Entre coûts de chauffage et taux hypothécaires, ménages et investisseurs font face à de nouvelles incertitudes.

(par Ibtissam BENCHIKH, AWP)

"Mieux vaut être un foyer avec une pompe à chaleur, plutôt que dépendant du gaz", explique Patrice Choffat, directeur général de la société immobilière Bestag, à l'agence AWP. "La moitié des Suisses qui se chauffent au gaz ou au mazout doivent s'attendre à absorber les hausses de prix, car ils ne vont pas reculer, même avec l'ouverture du détroit d'Ormuz."

Quelque 30% des foyers suisses se chauffent au gaz et 20% au mazout. Pour les premiers, les contrats à terme néerlandais sur le gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté depuis le début de la guerre, et pour les seconds, le Brent n'a cessé de flamber.

Si le conflit dure, l'effet sur les factures des particuliers sera visible d'ici 6 à 12 mois. "Les contrats à moyen et long terme lissent les fluctuations. Mais, cela est différent pour les entreprises dont les contrats prévoient des ajustements très réguliers", souligne le directeur des investissements de la banque privée Piguet Galland, Daniel Varela.

Un avis partagé par le directeur commercial de la fintech genevoise Resolve, Morgan Pauwels, qui prévient d'une "hausse des coûts énergétiques et de l'augmentation des prix à la consommation, si les prix de l'énergie devaient rester durablement élevés".

"Cela pose par ailleurs des questions plus structurelles, avec le basculement vers d'autres sources, la capacité du système électrique suisse à absorber une électrification massive et la dépendance énergétique vis-à-vis du charbon allemand ou du nucléaire français", ajoute M. Choffat.

De leur côté, les investisseurs ont été déstabilisés par le contrôle du détroit d'Ormuz par l'Iran, freinant l'acheminement des hydrocarbures. "Il s'agit de 15 à 20% du pétrole et 20% du gaz consommés à l'échelle planétaire qui passent par là", chiffre M. Varela. "C'est un phénomène naturel de voir les prix augmenter ici lorsqu'un conflit éclate, mais cette forte hausse s'explique surtout par l'incertitude autour de la durée."

3 millions de barils par jour

Dans un scénario court, la crainte de pénurie d'hydrocarbures est gérée grâce aux stocks constitués par les pays occidentaux. La production totale mondiale se monte à 100 millions de barils par jour. "Fin février, nous avions 3 millions de barils d'offre excédentaire par jour", rappelle M. Varela. "Dans les scénarios qui se répandent au sein des banques, la durée du conflit sera de quelques semaines. En admettant qu'il s'arrête comme prévu, nous pourrions retourner à la situation d'avant-guerre avec presque trop d'offre."

Dans ces périodes d'incertitude, M. Pauwels observe généralement un renforcement du dollar qui contribue à tirer vers le haut les rendements obligataires internationaux. "Or, en Suisse, les taux hypothécaires sont liés à l'évolution de ces marchés obligataires. Lorsque les rendements remontent, le coût de financement des banques aussi, ce qui se reflète dans les taux proposés aux ménages et aux entreprises."

Pour M. Varela, "il y aura peu d'impact sur les taux hypothécaires pour l'heure. En revanche, si le conflit dure, on peut imaginer une tendance de remontée des taux longs. Les investisseurs ont en mémoire 2022 avec la guerre en Ukraine qui dure finalement depuis quatre ans".

Mieux vaut être propriétaire et construire

Au contexte mondial incertain s'ajoute la conjoncture immobilière suisse faisant évoluer les comportements. Un vendeur sur 15 pense qu'il est préférable d'être propriétaire de son logement, selon les données fournies par Bestag.

Pour les sondés comme pour l'Office fédéral du logement (OFL), l'immobilier reste une protection contre l'inflation, ce qui pourrait renforcer cet attrait à l'achat. De plus, dans son dernier relevé annuel, l'OFL constate que "les candidats à la location sont confrontés à la pire pénurie depuis 2014".

Concernant la démographie, la consommation par personne ou l'activité de construction, qui expliquent la pénurie d'offres, il n'y a aucune répercussion de la guerre, "à moins que la Banque nationale suisse (BNS) finisse par augmenter ses taux", estime M. Choffat.

Du côté de la construction, les effets semblent limités. L'inflation pourrait se ressentir sur l'énergie, l'acier ou l'aluminium, selon les professionnels. Mais rien de comparable à certains chocs passés. Par ailleurs, lorsque les taux sont hauts, les demandes de permis baissent.

Malgré ces incertitudes, 98% des investisseurs estiment que la Suisse demeurera un marché attractif pour les investissements dans les mois à venir, relève le dernier baromètre des tendances du cabinet EY. Pour 2026, l'immobilier résidentiel reste leur premier choix.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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