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La Pologne prête à livrer des chars Leopard au sein d'une coalition

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Un char Leopard - ici de l'armée tchèque - tel que demandé par l'Ukrainwe et proposé par la Pologne. (© KEYSTONE/EPA/VLADIMIR PRYCEK)

La Pologne est prête à livrer à l'Ukraine une compagnie de chars Leopard réclamés par Kiev, dans le cadre d'une coalition internationale, a déclaré mercredi le président polonais.

"Une compagnie de chars d'assaut Leopard (14 blindés, ndlr) sera transmise dans le cadre d'une coalition qui est en train de se construire", a déclaré Andrzej Duda, lors d'une conférence de presse conjointe avec ses homologues ukrainien et lituanien, à Lviv dans l'Ouest de l'Ukraine.

"Comme vous le savez, il faut remplir toute une série d'exigences formelles, (obtenir) des accords, etc., a dit le président polonais, Nous voulons avant tout que ce soit une coalition internationale".

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a jugé l'annonce polonaise "très positive" et souligné que son pays attendait "une décision commune" de plusieurs pays concernant les chars Leopard, de production allemande.

"Un Etat seul ne peut pas nous aider, car nous nous battons contre des milliers de chars russes", a-t-il insisté.

"Je pense qu'aujourd'hui il y aura une (décision) positive d'un autre Etat pour nous fournir des chars modernes de style occidental", a-t-il ajouté sans désigner ce pays.

Le président lituanien Gitanas Nauseda a quant à lui annoncé la livraison à l'Ukraine de systèmes antiaériens Zenit et des munitions nécessaires.

Mardi, le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba a réclamé à l'Allemagne la livraison des Leopard, à l'occasion de la visite de son homologue allemande Annalena Baerbock à Kharkiv.

"Plus une telle décision tarde, plus il y aura de victimes, plus il y aura de morts parmi les civils", a regretté alors M. Kouleba.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les JO commencent fort avec la descente masculine

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Marco Odermatt va-t-il collectionner les médailles à Bormio ? Premiers éléments de réponse samedi avec la descente masculine. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Premier grand moment de ces JO 2026, la descente messieurs aura lieu samedi à Bormio (11h30). Les Suisses peuvent briller sur la Stelvio et succéder à Beat Feuz, vainqueur il y a quatre ans à Pékin.

Swiss-Ski dispose de sérieux atouts, car les deux meilleurs descendeurs de la planète se nomment Marco Odermatt et Franjo von Allmen. En six courses cet hiver, ils en ont enlevé cinq dont la dernière à Crans-Montana, où von Allmen a brillé de mille feux.

Le chien fou de Boltigen est le champion du monde en titre. La saison dernière en Coupe du monde sur cette piste, il avait pris la deuxième place derrière le Fribourgeois Alexis Monney, lui aussi candidat aux médailles.

Marco Odermatt qui va de nouveau au-devant d'un sacré programme en Italie avec trois voire quatre compétitions s'il dispute le combiné alpin. Champion olympique de géant à Pékin, Odermatt a un peu moins de pression lors de ces JO, même s'il domine trois disciplines et qu'il a les moyens de détecter du métal à chaque départ.

La concurrence sera toutefois forte, notamment avec l'Italien Dominik Paris, sextuple vainqueur sur la Stelvio, ainsi que ses compatriotes Giovanni Franzoni et Florian Schieder, qui seront sans nul doute galvanisés par le public transalpin.

Des Suisses en lice sur glace

L'équipe de Suisse féminine de hockey dispute quant à elle son deuxième match du tournoi à Milan contre le Canada (21h10). La tâche s'annonce très difficile pour les joueuses de Colin Müller face aux Canadiennes, destinées à se disputer l'or olympique avec les Etats-Unis.

Sur glace toujours, les épreuves de patinage de vitesse débutent avec le 3000 m dames auquel participeront les Suissesses Ramona Härdi et Kaitlyn McGregor. En curling, Briar Schwaller-Hürlimann et Yannick Schwaller seront deux fois en lice dans le tournoi du double mixte à Cortina.

Qualifications en slopestyle

Candidats aux médailles, Mathilde Gremaud et Andri Ragettli entameront leur quête à Livigno à l'occasion des qualifications du slopestyle (10h30 pour les femmes, 14h00 pour les hommes).

Les premières médailles seront décernées en ski nordique. Le skiathlon féminin, auquel participeront quatre Suissesses, est prévu à 13h00 à Tesero. En saut à skis, à Predazzo, l'épreuve du petit tremplin féminin commence à 18h45 (manche finale à 20h00), avec l'Obwaldienne Sina Arnet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vidéo raciste sur Obama: Trump se défend de tout racisme

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Donald Trump affirme n'avoir vu que la première partie de la vidéo raciste montrant les Obama en singes pourtant diffusée sur son compte. (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW / POOL)

Le président américain Donald Trump s'est défendu vendredi de tout racisme, affirmant qu'il n'avait pas vu l'extrait d'une vidéo montrant Barack et Michelle Obama en singe. Face au tollé, la vidéo a été retirée du compte personnel du milliardaire après douze heures.

"Je n'ai regardé que la première partie" de la vidéo diffusée sur le réseau social Truth Social "et je n'ai pas vu l'ensemble", a fini par répondre Donald Trump en fin de journée, en quittant Washington à bord de l'avion présidentiel Air Force One. "Personne ne savait ce qu'il y avait à la fin", partie qui inclut les images du premier président noir des Etats-Unis et de son épouse en primate.

"Je suis le président le moins raciste que vous ayez eu depuis longtemps", a-t-il ajouté, avant d'assurer condamner le contenu raciste de la vidéo.

"Enfumage"

Avant ces déclarations, la Maison-Blanche a multiplié les atermoiements et même rétropédalé sur la diffusion de cette vidéo. Sa porte-parole, Karoline Leavitt, avait dans un premier temps dénoncé une "fausse indignation" et attaqué les médias qui en faisaient état.

Puis, face à l'indignation, un haut responsable de l'exécutif à déclaré à l'AFP qu'"un employé de la Maison-Blanche avait publié ce contenu par erreur".

"Personne ne croit à cet enfumage de la Maison-Blanche, d'autant plus qu'ils avaient initialement défendu cette publication", a cinglé sur le réseau social X Kamala Harris, la rivale démocrate du milliardaire lors de la dernière présidentielle. "Nous savons tous parfaitement qui est Donald Trump et quelles sont ses convictions", a ajouté l'opposante d'origine indienne et jamaïcaine.

"C'est une bonne chose que ce contenu ait été retiré. Il n'aurait jamais dû être publié et il ne représente pas la nation que nous sommes", a aussi réagi la sénatrice républicaine Katie Britt sur X.

La présidence américaine n'a rien précisé sur cet employé anonyme, ni sur la gestion du compte Truth Social de Donald Trump, devenu son canal officiel de communication, autant qu'un exutoire.

"Raciste"

La vidéo désormais retirée, longue d'un peu plus d'une minute, présente des preuves supposées de manipulations du scrutin de 2020, que le président républicain martèle contre toute évidence avoir remporté. A la fin apparaît très rapidement un montage des époux Obama, le visage hilare sur un corps de singe, la jungle en toile de fond.

Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, candidat potentiel à la présidentielle de 2028, a dénoncé un "comportement ignoble".

L'indignation a gagné le camp conservateur. Le sénateur conservateur Tim Scott, seul élu républicain noir à la chambre haute du Congrès, a évoqué sur X "la chose la plus raciste [qu'il ait] vue sortir de cette Maison-Blanche". Le sénateur républicain du Mississippi Roger Wicker a parlé d'un contenu "totalement inacceptable".

Le montage a été publié à l'origine par le site d'extrême droite américain Patriot News Outlet, et republié à deux reprises par Donald Trump.

Animosité de Trump

La Maison-Blanche avait d'abord suivi sa stratégie habituelle, qui consiste à défendre ou amplifier les messages du président.

"Ceci est extrait d'une vidéo publiée sur Internet représentant le président Trump en roi de la jungle et les démocrates en personnages du 'Roi Lion'. Arrêtez cette fausse indignation et rendez compte de quelque chose qui, aujourd'hui, veut dire quelque chose pour le public américain", a déclaré la porte-parole Karoline Leavitt, dans un communiqué transmis à l'AFP.

La vidéo à laquelle Karoline Leavitt fait référence est un dessin animé créé par le compte pro-Trump @xerias_x. On y voit plusieurs figures démocrates, comme par exemple Joe Biden et Hillary Clinton, représentées comme des animaux, avec Donald Trump représenté en lion.

Mais la vidéo complotiste sur la fraude électorale diffusée sur le compte du président américain ne reprend qu'un seul très court extrait de ce dessin animé, celui qui montre les Obama en primates.

Donald Trump a une animosité particulière contre Barack Obama - resté silencieux sur cette affaire -, figure très populaire auprès des Américains. Il ne l'appelle que "Barack Hussein Obama", utilisant son deuxième prénom, et a contribué à diffuser des théories du complot autour de la nationalité du démocrate.

Pendant sa campagne, le dirigeant républicain avait multiplié les déclarations violentes contre les immigrés et répercuté de fausses informations aux relents racistes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Trump salue de "très bonnes" discussions sur l'Iran

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Selon Donald Trump, l'Iran et les Etats-Unis vont poursuivre les négociations la semaine prochaine. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Le président américain Donald Trump a salué vendredi les "très bonnes" discussions en cours avec l'Iran, à l'issue d'une session de pourparlers à Oman. Il a affirmé les négociations allaient se poursuivre "en début de semaine prochaine".

"L'Iran semble vouloir absolument conclure un accord", s'est félicité devant des journalistes à bord d'Air Force One le président américain, qui a déployé une force navale considérable dans le golfe Persique. "Les résultats aujourd'hui avec l'Iran, c'était une rencontre. Nous allons nous rencontrer à nouveau en début de semaine prochaine", a-t-il ajouté.

L'Iran a aussi affirmé vendredi qu'il allait poursuivre ses négociations avec les Etats-Unis, à l'issue d'une session de pourparlers à Oman, tenue dans une "atmosphère positive", selon Téhéran.

Les Etats-Unis ont annoncé vendredi de nouvelles sanctions visant à freiner les exportations de pétrole de l'Iran, ciblant diverses entités et navires.

Volet nucléaire

Des discussions, directes selon le site américain Axios qui cite deux sources, ont eu lieu entre M. Araghchi et l'émissaire du président américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, accompagné du gendre de Donald Trump, Jared Kushner, sous la médiation du sultanat d'Oman.

Selon le ministre iranien des affaires étrangères, les pourparlers n'ont porté que sur le volet nucléaire, conformément à ce qu'exige Téhéran, alors que Washington demande que soient aussi abordés le soutien de l'Iran à divers groupes armés hostiles à Israël et son programme de missiles balistiques.

Ces discussions étaient les premières depuis les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens en juin, lors de la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne contre l'Iran.

Elles se sont tenues alors que Donald Trump a déployé une importante force navale américaine dans le golfe Persique et multiplié les menaces d'intervention militaire en Iran, d'abord en réponse à la répression sanglante par le pouvoir iranien du mouvement de contestation au début janvier puis en raison du programme nucléaire iranien.

"Capacité nucléaire nulle"

L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a dit avoir confirmé 6955 morts, dont une majorité de manifestants, et a recensé plus de 51'000 arrestations.

Le ministre iranien a dit espérer que Washington s'abstiendrait de toute nouvelle "menace" pour que les pourparlers puissent se poursuivre. "Dans une atmosphère très positive, nos idées ont été échangées", a-t-il déclaré à la télévision d'Etat iranienne.

Il a ajouté que les deux parties étaient "convenues de poursuivre les négociations, mais que les modalités et le calendrier seraient décidés ultérieurement".

Les discussions se concentrent "exclusivement sur la question nucléaire", a affirmé M. Araghchi à l'agence de presse Irna. "Nous n'abordons aucun autre sujet avec les Américains".

La porte-parole de M. Trump, Karoline Leavitt, avait indiqué jeudi que le président américain avait été "très explicite sur le fait qu'il souhaitait une capacité nucléaire nulle".

Donald Trump avait affirmé en juin que les frappes américaines avaient "anéanti" les capacités nucléaires iraniennes, mais l'ampleur exacte des dégâts reste inconnue.

Identifier de possibles avancées

Le ministre omanais des affaires étrangères, Badr al-Boussaïdi, a fait état vendredi d'une prochaine rencontre entre l'Iran et les Etats-Unis "en temps voulu", précisant que les échanges avaient permis "d'identifier les domaines où des avancées sont possibles".

Selon les images de l'agence de presse omanaise, l'amiral Brad Cooper, chef du commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) était présent lors des pourparlers, tenus, selon une source proche des négociations, à la résidence de M. Boussaïdi.

Les pays occidentaux et Israël accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce que Téhéran dément tout en insistant sur son droit à développer une filière nucléaire civile.

L'Iran et les Etats-Unis avaient déjà mené des négociations au printemps, gelées par la guerre des 12 jours. Elles achoppaient notamment sur la question de l'enrichissement d'uranium par Téhéran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Affaire Epstein: Jack Lang visés par une enquête pour blanchiment

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Jack Lang a assuré qu'il ignorait tout du passé criminel de Jeffrey Epstein quand il l'a rencontré il y a "une quinzaine d'années" par l'entremise du réalisateur Woody Allen (archives). (© KEYSTONE/AP)

Le parquet national financier français a ouvert une enquête préliminaire pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" visant l'ancien ministre français de la culture Jack Lang dans le cadre de l'affaire Epstein. L'enquête vise également sa fille, Caroline Lang.

Elle concerne "les faits révélés par Mediapart relatifs à Caroline et Jack Lang" et leurs liens financiers supposés avec le financier américain et criminel sexuel Jeffrey Epstein, a précisé vendredi le PNF, confirmant une information du Figaro.

Jack Lang, 86 ans, occupe la présidence de l'Institut du monde arabe (IMA) à Paris. Les appels à sa démission se sont multipliés depuis que ses liens avec Jeffrey Epstein ont été mis au jour avec la publication de millions de documents le 30 janvier par la justice américaine.

Vendredi, le gouvernement n'excluait aucune option sur le mandat de l'ancien ministre de la culture socialiste. "Il est convoqué par le ministère" des affaires étrangères, principal financeur de l'IMA, "et sera reçu dimanche", a déclaré le ministre Jean-Noël Barrot.

La subvention annuelle du ministère, de 12,3 millions d'euros, représente la moitié du budget de l'IMA. Sollicité par l'AFP, Jack Lang, 86 ans, qui a jusqu'à présent exclu de quitter son poste, n'avait pas répondu dans l'immédiat. Il est à Marrakech, "sonné et épuisé", selon ses proches.

Mentionné 673 fois

Mercredi, Jack Lang avait formellement exclu de démissionner, invoquant sa "naïveté" face aux révélations sur ses liens passés avec Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019.

Après avoir déclaré lundi "assumer pleinement [ses] liens" passés avec le criminel sexuel américain, Jack Lang a assuré mercredi qu'il ignorait tout du passé criminel de cet homme quand il l'a rencontré il y a "une quinzaine d'années" par l'entremise du réalisateur Woody Allen.

Aucune charge ne pèse contre Jack Lang, mais la mention de son nom à 673 reprises et ses liens d'intérêt avec le financier américain l'ont éclaboussé, ainsi que sa fille Caroline.

Cette dernière a démissionné lundi de la tête d'un syndicat de producteurs de cinéma après des révélations sur une société "offshore" qu'elle a fondée en 2016 avec l'homme d'affaires américain.

"C'était un ami. Ce n'était pas un intime. Il n'était pas du tout dans mon cercle proche d'amis", a-t-elle assuré jeudi soir sur BFMTV. "Comment pouvait-on imaginer des horreurs pareilles?" "Je ne pouvais pas savoir. Et mon père non plus", a-t-elle ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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