International
Plus de 33'000 morts en Turquie et en Syrie, aide de l'ONU
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Le bilan du séisme en Turqui et en Syrie a grimpé dimanche à plus de 33'000 morts et pourrait encore "doubler", selon l'ONU. Les Nations unies ont reconnu des carences dans l'acheminement de l'aide aux régions syriennes déchirées par la guerre.
Un nouveau convoi est arrivé cependant dimanche en Syrie avec du matériel d'urgence pour les victimes du séisme. Dix camions ont franchi, depuis la Turquie, la frontière au point de passage de Bab-al Hawa, dans le nord-ouest de la Syrie, a constaté un correspondant de l'AFP.
Ils transportaient de quoi confectionner des abris d'urgence avec des bâches en plastique, des couvertures, des matelas, des cordes ou encore des vis et des clous, entre autres.
"Jusqu'à présent nous avons fait défaut aux gens du nord-ouest de la Syrie", a reconnu le chef de l'agence humanitaire de l'ONU, Martin Griffiths, sur Twitter. "Ils se sentent à juste titre abandonnés" et il faut "corriger cet échec au plus vite".
Bar al-Hawa est le seul point de passage opérationnel depuis la Turquie vers les zones rebelles, ravagées par le séisme.
Rencontre Tedros-Assad
Le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a rencontré le président syrien Bachar al-Assad dimanche à Damas, assurant que ce dernier s'était montré prêt à envisager l'ouverture de nouveaux points de passage pour acheminer l'aide aux zones rebelles.
Il a "indiqué être ouvert à l'idée d'envisager des points d'accès transfrontaliers pour cette urgence", a affirmé M. Tedros à des journalistes.
"Les crises cumulées du conflit, du Covid, du choléra, du déclin économique et maintenant du tremblement de terre ont fait des ravages insupportables", a déclaré M. Tedros, qui s'était rendu la veille à Alep, lors d'une téléconférence de presse.
Gratitude
Bachar al-Assad a également remercié dimanche les Émirats arabes unis pour leur "énorme aide humanitaire", alors qu'il recevait à Damas le chef de la diplomatie émiratie, Abdallah ben Zayed Al-Nahyane.
Selon un responsable du ministère syrien des Transports, Suleiman Khalil, 62 avions chargés d'aide ont jusqu'à présent atterri dans le pays et d'autres sont attendus dans les heures et jours à venir, en provenance notamment d'Arabie saoudite.
Le puissant mouvement libanais Hezbollah, allié du gouvernement syrien, a de son côté envoyé dimanche un convoi dans l'ouest de la Syrie, avec des "vivres" et des "fournitures médicales".
Sauvetages miraculeux
D'après les derniers bilans officiels, le tremblement de terre du 6 février, de magnitude 7,8, a fait au moins 33'186 morts: 29'605 en Turquie et 3581 en Syrie.
"Il est difficile de donner un bilan précis car nous devons passer sous les décombres, mais je suis sûr qu'il doublera, ou plus", a déclaré Martin Griffiths, en visite samedi dans la ville turque de Kahramanmaras, épicentre du tremblement de terre.
En Turquie, des cas de sauvetages miraculeux bien au-delà de la période cruciale de 72 heures après la catastrophe continuent d'être rapportés par les secours et les médias.
Une femme et un enfant ont été sortis vivants des décombres dimanche par une équipe de Salvadoriens à Sehit Aileleri, a annoncé le président salvadorien Nayib Bukele.
"L'équipe de secouristes salvadoriens, avec le soutien de secouristes turcs, viennent de réussir le sauvetage de deux survivants, une femme et un enfant, après plus de 150 heures passées sous les décombres", a écrit le président Bukele sur Twitter.
A Hatay, une femme de 63 ans, Hafsa Dagci, a été retirée des décombres 158 heures après le séisme. A Adiyaman, une femme de 23 ans, Elif Kirmizi, a pu être sauvée 153 heures après le séisme, une heure après le sauvetage de sa soeur Rabia, une professeure de 28 ans.
Mustafa Sarigul, 35 ans, a quant à lui été sauvé à la 149e heure à Hatay par des gendarmes turcs et des équipes venues d'Italie et de Roumanie, après douze heures d'efforts pendant lesquels l'homme chantait sous les décombres pour garder le moral.
Menaces
Certaines équipes de secouristes internationaux doivent cependant faire face à des menaces.
L'ONG israélienne United Hatzalah a annoncé dimanche l'arrêt de ses opérations en Turquie en raison d'une "menace sérieuse" contre la sécurité de son équipe.
Samedi, l'armée autrichienne avait suspendu pendant quelques heures ses opérations de sauvetage, invoquant "la situation sécuritaire". Trois organisations allemandes avaient également suspendu leurs opérations, évoquant des "affrontements entre différentes factions".
Arrestation d'entrepreneurs
Sur le front diplomatico-humanitaire, la Turquie et la Grèce ont mis une sourdine à leur longue rivalité historique, avivée par des contentieux territoriaux, économiques et migratoires, au profit de la solidarité.
Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Dendias s'est rendu dimanche dans les zones sinistrées de Turquie avec son homologue turc Mevlut Cavusoglu, qui lui a réservé un accueil chaleureux.
Athènes avait été l'un des tout premiers pays à annoncer de l'aide à son voisin, et cette visite est la première d'un ministre européen en Turquie depuis le début de la catastrophe.
En Turquie, l'effondrement brutal de bâtiments, qui trahit leur médiocre construction et n'a laissé pratiquement aucune chance à leurs résidents, suscite la colère.
Les médias turcs ont annoncé l'arrestation d'une douzaine d'entrepreneurs du secteur du bâtiment dans le sud du pays. D'autres interpellations sont attendues.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Englué dans ses déboires extra-sportifs, l'Iran au défi belge
L'équipe d'Iran, qui s'estime défavorablement traitée par l'administration US dans ce Mondial, espère oublier un temps ses déboires extra-sportifs pour surprendre la Belgique, dimanche à Los Angeles.
La guerre au Moyen-Orient a jusqu'au bout fait planer le doute sur la présence de la Team Melli pour ce tournoi en Amérique du Nord. Jamais un pays hôte n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante.
L'équipe, qui s'est en dernière minute rabattue sur la ville mexicaine de Tijuana pour installer son camp de base, n'a pas reçu de visas américains pour une douzaine de membres de son encadrement et s'estime insuffisamment défendue par la FIFA. Ses trois matches de poule sur la côte Ouest américaine entraînent des allers-retours transfrontaliers difficiles.
Pour leur entrée dans la compétition, les Iraniens avaient buté sur la Nouvelle-Zélande (2-2), l'adversaire théoriquement le plus faible du groupe G. Faut-il y voir la preuve d'un collectif perturbé?
Le sélectionneur Amir Ghalenoei avait assuré ne pas chercher d'excuses à son équipe, tout en la décrivant comme "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".
De retour à Tijuana, les responsables ont entretenu la polémique cette semaine. Jeudi, la fédération iranienne a déposé un recours auprès de la FIFA, en dénonçant une rupture d'équité pour le match contre la Belgique.
Barricadés à l'hôtel
Motif de leur colère: les Diables Rouges ont pu arriver en provenance de Seattle dès vendredi pour ce match prévu dimanche à midi heure locale (21h00 en Suisse), tandis que les Iraniens ne seront autorisés à atterrir à Los Angeles que samedi.
Le traitement réservé par les Etats-Unis à la sélection iranienne est un "épisode sombre" dans l'histoire du football, a insisté vendredi le secrétaire général de la fédération, Hedayat Mombeyni.
Barricadés dans leur hôtel à Tijuana, les Iraniens sont escortés par un convoi de gardes nationaux lourdement armés lors de leurs déplacements sur le stade d'entraînement.
Seul contact avec l'extérieur, ils signent quelques autographes aux fans mexicains ou iraniens qui se postent derrière le grillage de leur hôtel.
Face au défi des Diables Rouges, qui restent sur une contre-performance initiale contre l'Egypte (1-1), l'équipe peut s'attendre de nouveau à un large soutien du stade de Los Angeles et ses plus de 70'000 spectateurs.
La Team Melli avait été bruyamment encouragée face à la Nouvelle-Zélande par la diaspora de "Tehrangeles". Les supporters mexicains, nombreux en Californie, semblent aussi s'être enamourés de cette équipe.
Alors que les quatre équipes du groupe G comptent un point, tous les espoirs restent permis pour cette sélection.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le vice-président américain JD Vance est arrivé au Bürgenstock (NW)
Le vice-président américain JD Vance est arrivé au Bürgenstock vers 06h40 pour les négociations avec l'Iran prévues dimanche, selon des sources convergentes. La délégation de Téhéran avait elle rejoint l'hôtel samedi soir déjà.
M. Vance et son épouse avaient atterri à 05h59 locales à Emmen (LU), selon le porte-parole du vice-président. Les émissaires du président américain Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, étaient eux depuis samedi sur le site nidwaldien.
Parmi les médiateurs, le Qatar, propriétaire de l'hôtel, était représenté à haut nouveau depuis vendredi. Le Pakistan a annoncé samedi soir envoyer le Premier ministre Nawaz Sharif et le puissant chef de l'armée pakistanaise.
Après avoir été reportées vendredi, les négociations techniques, qui devraient durer jusqu'à deux mois environ, pour passer du protocole d'accord signé mercredi par Washington et Téhéran à un arrangement final doivent débuter ce dimanche. La question du nucléaire iranien est notamment au menu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Premier point historique pour Curaçao, qui résiste à l'Equateur
Curaçao, petite île des Antilles néerlandaises, a arraché son premier point pour sa première participation à la Coupe du monde. La troupe de Dick Advocaat a résisté à l'Equateur (0-0) à Kansas City.
L'Equateur, qui a tiré 27 fois au but samedi, en vain, se retrouve en grande difficulté avec un seul point, comme son adversaire du jour. Enner Valencia et ses coéquipiers affronteront lors de leur dernier match l'Allemagne, désormais assurée de finir en tête du groupe E.
Curaçao, l'un des quatre pays à découvrir la Coupe du monde, a réussi un petit exploit dans cette rencontre a priori déséquilibrée entre une nation forte du foot sud-américain, et cette île de 444 km2 et environ 160'000 habitants qui avait été écrasée par l'Allemagne (7-1) pour ses grands débuts la semaine passée.
Le gardien Eloy Room, âgé de 37 ans et qui évolue au Miami FC dans l'USL Championship, sorte de deuxième division en Amérique du Nord, a été héroïque avec une quinzaine d'arrêts, quelques-uns de grande classe mais beaucoup à cause du manque de précision des attaquants équatoriens.
Le capitaine Enner Valencia s'est ainsi procuré de nombreuses occasions, dont un face-à-face raté dès la deuxième minute, une bonne déviation (20e), une tête pas assez bien placée (65e), une reprise de près après un cafouillage (66e) ou encore une très belle position sur la gauche pour une frappe complètement ratée (84e).
Le crève-coeur de l'Equateur s'est achevé avec un centre-tir d'Angelo Preciado qui est retombé sur la barre transversale (90e), et "La Tri" a même frôlé l'élimination sur les quelques incursions de Curaçao, notamment avec deux frappes à la 60e minute.
L'Equateur devra battre l'Allemagne
L'Allemagne, victorieuse plus tôt de la Côte d'Ivoire (2-1) s'est assuré samedi la première place du groupe E et affrontera jeudi l'Equateur, qui aura besoin d'un succès. La Côte d'Ivoire assurera la deuxième place en cas de match nul contre Curaçao, qui devra réussir un exploit encore plus grand, soit une victoire, pour espérer franchir la phase de poules.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Clark toujours solide leader avant le dernier tour
L'Américain Wyndham Clark, leader depuis le début du tournoi, a accru samedi son avance avec six coups avant le dernier tour de l'US Open à Southampton dans l'Etat de New York.
Un seul joueur a déjà laissé filer un tournoi majeur avec une avance de six coups ou plus avant le dernier jour: Greg Norman au Masters en 1996. Wyndham avait remporté l'US Open en 2023, et dit se présenter en quête de rachat après avoir endommagé de frustration un casier l'an passé lors du tournoi disputé à Oakmont.
Sur le parcours exigeant de Shinnecock, seuls cinq joueurs pointent sous le par total après trois tours. Clark est le seul à maîtriser totalement ces greens et joue en -7 après une carte de 70 samedi, sa moins bonne de la semaine toutefois.
L'Américain de 32 ans a commis quatre bogeys samedi, dont un sur le dernier trou alors qu'il comptait sept coups d'avance. Mais il a équilibré sa carte avec deux birdies et un magnifique eagle au trou no 16.
Quatre joueurs partagent la deuxième place à six coups, dont le no 1 mondial Scottie Scheffler, auteur d'une belle journée (69), qui chasse à Shinnecock le dernier trophée majeur qui manque à son palmarès, et se verrait bien soulever la coupe dimanche, jour de ses 30 ans.
Ses compatriotes Sahith Theegaala et Sam Stevens l'accompagnent à -1 total avec le Sud-Coréen Kim Tom. Le vainqueur du Masters Rory McIlroy s'est manqué avec une carte de 73, reculant à la 17e place.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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