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Économie

La reprise des voyages d'affaires se poursuit en Suisse

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Les voyageurs d'affaires en Suisse sont plus enclins encore qu'avant la pandémie à s'offrir un supplément de confort. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le bout du tunnel est encore loin pour les voyages d'affaires, mais la reprise se poursuit, selon une analyse d'Airplus International.

Le spécialiste de la gestion des dépenses professionnelles remarque également des changements dans les habitudes des voyageurs, qui sont plus enclins à s'offrir la classe affaires, quand bien même les billets d'avion ont renchéri par rapport à avant la pandémie, selon un communiqué publié lundi.

Les Suisses semblent s'octroyer plus de confort dans leurs déplacements professionnels, avec une part de 17,3% de billets d'avion en classe affaires, selon une analyse des transactions passées via la plateforme. Cette part est nettement plus importante que celle enregistrée en 2019 (14,6%).

Pourtant, les billets d'avion ont largement renchéri par rapport à l'avant-pandémie. En catégorie "Economy", il fallait débourser en moyenne 606 francs en Suisse l'année dernière, contre 515 francs en 2019. Pour la classe affaires, un ticket coûtait en moyenne 4372 francs, contre 3990 francs en 2019. Ainsi, les prix en Suisse étaient nettement supérieurs à la moyenne européenne de 510 euros pour l'Economy Class et 3606 euros en classe affaires en 2022.

La part des femmes dans les voyages d'affaires en Suisse a atteint 22,5% en 2022, après 21,4% en 2019. Cette part est plus importante que la moyenne européenne (20,2%).

Des voyages plus longs

En outre, la durée des séjours s'est allongée, alors qu'un voyage d'affaires a duré en moyenne 6,7 jours en 2022, contre 5,6 jours en 2019. Pour les déplacements intraeuropéens, 4,4 jours ont été alloués en moyenne, contre 3,7 jours avant la pandémie. Hors Europe, la durée s'est étendue à 12,0 jours, contre 10,4 jours auparavant. Les déplacements sur une journée, qui pesaient en 2019 pour 9,6% des voyages d'affaires, ont fortement diminué en 2022, à 4,8%. Il semble ainsi que des considérations environnementales encouragent les entreprises à limiter les sauts de puces aériens.

L'allongement des séjours est également un signe d'une tendance croissante, celle de combiner déplacements professionnels et privés. En effet, 23,3% des billets d'avion réservés tombaient un samedi ou un dimanche, alors que cette part n'était que de 18,9% en 2019.

A l'échelle européenne, l'Allemagne s'affiche comme la destination la plus fréquente pour les déplacements professionnels, suivie par le Royaume-Uni et l'Espagne, devant la France.

Pour 2023, les perspectives se sont éclaircies avec la réouverture de la Chine, alors que ce pays arrivait en deuxième position derrière les Etats-Unis des destinations pour les voyages d'affaires continentaux en partance de Suisse avant la pandémie, rappelle Airplus International. En 2021 et 2022, les Emirats arabes unis ont en effet remplacé l'Empire du milieu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'IA

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Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'intelligence artificielle (IA), selon une étude d'UBS. (archive) (© KEYSTONE/DPA/MATTHIAS BEIN)

Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'intelligence artificielle (IA), selon une étude d'UBS. Cette technologie est généralement perçue positivement. Peu de sociétés y voient toutefois un substitut aux employés.

"De nombreuses entreprises utilisent l'IA, mais peu le font de manière systématique", explique Alessandro Bee, économiste chez UBS, commentant une enquête de la grande banque publiée mardi. Les petites entreprises utilisent l'IA principalement à des fins d'analyse, tandis qu'auprès des grandes entreprises, l'automatisation des processus commerciaux est l'application la plus citée.

En moyenne, les entreprises perçoivent l'IA davantage comme une opportunité que comme un risque. Grâce à cette technologie, d'importants gains de productivité peuvent être réalisés.

S'agissant des risques, les préoccupations principales portent sur la protection des données et sur la sécurité, ainsi que sur la crainte de décisions erronées liées à des algorithmes ou à des données inexactes.

Un peu plus de la moitié des entreprises interrogées souhaitent renforcer leur utilisation de l'IA au cours des cinq prochaines années, ou l'adopter pour la première fois. "Cependant, près d'un tiers de toutes les entreprises n'utilisent pas l'IA aujourd'hui et ne prévoient pas de le faire dans les années à venir", indique Pascal Zumbühl, économiste chez UBS, cité dans le communiqué.

Peu de risques pour l'emploi

Dans le débat public, l'IA est souvent associée à la crainte d'une forte baisse de l'emploi. Ces inquiétudes ne sont toutefois pas partagées par les entreprises interrogées. Environ 30% des sociétés qui utilisent actuellement l'IA anticipent une baisse de l'emploi liée à cette technologie, tandis qu'environ 15% prévoient une hausse.

Plus de la moitié des entreprises s'attendent à une stabilité de l'emploi. Pour deux tiers des entreprises, l'IA contribue à alléger la charge de travail de leurs collaboratrices et collaborateurs. Seules 10% la considèrent comme un substitut aux employés.

En 2026, le marché du travail suisse devrait toutefois être davantage influencé par l'évolution conjoncturelle que par l'IA, conclut le numéro un bancaire suisse. A court terme, ce sera en effet le détroit d'Ormuz, sa réouverture ou le maintien de son blocage, qui définira les perspectives économiques du pays.

L'enquête a été menée par UBS et par l'institut d'études de marché Intervista auprès d'environ 2500 entreprises suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Le nouveau chef de la Fed, prêtera serment vendredi

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Kevin Warsh va prêter serment vendredi à la Maison Blanche (archives). (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Kevin Warsh, choisi par Donald Trump pour diriger la puissante banque centrale américaine, la Fed, prêtera serment vendredi à la Maison Blanche et en présence du président américain. L'information a été donnée par un responsable de la présidence à l'AFP.

Sa nomination avait été validée mercredi dernier par le Sénat. Il succède à Jerome Powell, dont le mandat a expiré vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

L'économie suisse a accéléré en début d'année

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La place économique helvétique a fait fi au premier trimestre des incertitudes conjoncturelles mondiales. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

En dépit des incertitudes mondiales, l'économie suisse s'est renforcée au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) réel augmentant de 0,5% par rapport aux trois mois précédents, rapporte lundi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco).

L'industrie et le secteur des services ont tous deux livré des impulsions positives, précise un communiqué succinct.

Cette première estimation dépasse le consensus de l'agence AWP, les analystes sondés ayant tablé sur une croissance comprise entre 0,3% et 0,4%.

Au quatrième trimestre 2025, la croissance du PIB helvétique était de +0,2% par rapport au trimestre précédent et ajusté.

En raison de la guerre au Moyen-Orient, poussant les prix de l'énergie et les incertitudes à la hausse, le Seco avait revu à la baisse ses prévisions en mars. Il tablait alors sur un PIB inférieur à la moyenne pour 2026, en hausse de 1,0%, suivie d'une progression de 1,7% en 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La crise au Moyen-orient pourrait coûter 14 millions d'emplois

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La situation au Moyen-Orient va aboutir à une situation difficile en termes d'emploi notamment pour les pays arabes (archives). (© KEYSTONE/AP/Amirhosein Khorgooi)

La crise au Moyen-Orient pourrait coûter 14 millions d'équivalents plein temps cette année si le prix du baril dépasse de 50% la moyenne du début d'année. Le chiffre atteindrait 38 millions en 2027, a indiqué l'Organisation internationale du travail (OIT) à Genève.

Dans un rapport publié lundi, l'institution ajoute que le nombre d'heures travaillées pourrait reculer de 0,5% cette année et 1,1% l'année prochaine. Les revenus réels du travail devraient diminuer de 1,1% et 3%, soit 1100 milliards et 3000 milliards de dollars.

Le taux de chômage devrait lui progresser de 0,1 point de pourcentage cette année et 0,5 point l'année prochaine, ajoute l'organisation. Les pays arabes et l'Asie/Pacifique devraient être les plus affectés en raison de leurs liens avec les pays du Golfe.

Les premiers pourraient même voir un recul de 10,2% de leurs heures travaillées en cas de détérioration grave. Soit un taux plus de deux fois plus important qu'au moment du coronavirus. "C'est un choc lent et potentiellement long", selon l'économiste en chef de l'OIT, Sangheon Lee.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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