Suisse Romande
Succès pour le grand cortège du carnaval des Bolzes à Fribourg
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Plus de 9000 personnes ont assisté dimanche au grand cortège de la 55e édition du carnaval des Bolzes à Fribourg. Elles ont notamment suivi le procès et la mise à mort du Rababou. Ce dernier a brûlé, laissant présager un bel été.
L'édition 2023 a marqué le grand retour des festivités dans leur version traditionnelle, après deux années perturbées par la pandémie de Covid-19. De quoi satisfaire des organisateurs qui ont fait part de leur grande joie à l'heure du bilan, en particulier avec une météorologie où le soleil était au rendez-vous.
Dimanche, la manifestation a connu son traditionnel point d'orgue avec le grand cortège ainsi que le procès et la mise à mort du Rababou sur la place de la Planche-Supérieure. Un cortège, démarré à 14h39, comprenant 10 chars, 8 guggenmusiks et 12 groupes déguisés, a défilé dans les rues de la Basse-Ville du chef-lieu cantonal.
Défilé de nuit
L'ensemble a rassemblé quelque 1500 participants, avec également 300 enfants des classes de la ville de Fribourg (des écoles de la Neuveville, Schoenberg et Auge) et le Pedibus. Le défilé de nuit de samedi soir a pour sa part attiré aussi la foule, les quartiers ont été illuminés de 1000 feux par toutes les personnes présentes.
Dans le détail, les organisateurs ont servi environ 600 repas de midi et petit-déjeuners entre le samedi et le dimanche. Les bénévoles ont quant à eux répondu aux diverses sollicitations, une implication indispensable à la réussite de la fête, souligne le communiqué.
Le carnaval se poursuivra lundi avec une soirée "raclette" ainsi qu’un bal masqué sous la cantine, à la place du Petit-Saint-Jean. Le "petit" cortège des enfants avec à nouveau le procès et la mise à mort du Rababou auront lieu, mardi dès 14h39, suivant le même parcours que son aîné du dimanche.
Les organisateurs donnent déjà rendez-vous en février 2024 pour la prochaine édition du carnaval des Bolzes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une nouvelle Banquise en face du Jet d'eau à Genève
La Banquise a ouvert ses portes avec davantage de saunas jusqu'au 12 avril pour la quatrième année consécutive en face du Jet d'eau à Genève. "Très prisée du public", cette animation permet de vivifier les quais pendant l'hiver, a affirmé mercredi la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis.
Innovation, les saunas seront entièrement vitrés, avec une vue imprenable sur le Jet d'eau. Pour répondre à la demande, cette partie a été agrandie.
Quatre saunas ont été prévus, contre trois l'année dernière. Alors que quatre personnes pouvaient être accueillies dans chacun d'entre eux auparavant, le seuil est porté à huit cette année.
La buvette a été étendue. Le "mat curling", du curling sur piste synthétique, est également reconduit. Des douches d'eau froide, deux salles de repos et des cabines sont également de la partie, dit encore la Ville de Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Fin de parcours pour Geneuro à Plan-les-Ouates (GE)
La justice genevoise ne prolonge pas le sursis concordataire dont bénéficiait Geneuro jusqu'au 27 janvier, indique mercredi la Feuille officielle suisse du commerce (FOSC). Le laboratoire basé à Plan-les-Ouates est ainsi déclaré en faillite 20 ans après sa fondation, en février 2006.
Compte-tenu du niveau d'endettement, Geneuro prévient de son côté qu'il est peu probable que les actionnaires perçoivent le moindre produit de sa liquidation.
La direction avait jeté l'éponge en juin 2024, dans le sillage de l'échec du programme clinique évaluant le témélimab contre les syndromes neuropsychiatriques consécutifs à une infection à la Covid-19. L'entreprise avait alors annoncé se séparer de sept de ses neuf employés, dont les cinq membres de sa direction générale.
La société avait demandé dans la foulée, puis obtenu en septembre de cette même année d'être placée en sursis concordataire pour trois mois. Cette mesure a été reconduite à quatre reprises, avec pour objectif de permettre aux responsables d'explorer toutes les options envisageables, entre recapitalisation, monétisation d'actifs et restructuration de la dette.
Exclue de cette procédure, la filiale française Geneuro Innovation avait été liquidée en juillet 2025 déjà.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Carl-Vogt: la Chambre immobilière admet qu'"il faut mieux faire"
La Chambre genevoise immobilière estime qu'"il faut mieux faire" après l'affaire des nombreux locataires dont les baux ont été résiliés au boulevard Carl-Vogt à Genève. Mais elle insiste sur les contraintes imposées par la loi aux régies.
"On devrait immédiatement proposer de rencontrer les locataires" avant toute rénovation lourde qui demande leur départ, affirme le secrétaire général de la Chambre immobilière, Christophe Aumeunier, dans un entretien publié mercredi par la Tribune de Genève. Selon lui, la pénurie de logements "exige" cette approche pour expliquer pourquoi les travaux doivent être faits. Après cette polémique, la régie Naef a promis un suivi personnalisé pour les personnes lésées.
De son côté, la Chambre recommande habituellement que les locataires puissent conserver leur appartement pendant les rénovations. Pas possible "dans une minorité de cas" comme celui du quartier de la Jonction, affirme toutefois son secrétaire général.
"Les travaux prévus sont très lourds. L'immeuble est très vétuste" et il n'est pas conforme à plusieurs dispositifs légaux, selon lui. Face à une réglementation très serrée pour les rénovations énergétiques, les propriétaires ne peuvent se voir reprocher d'oeuvrer pour améliorer la situation, insiste M. Aumeunier.
Et de s'en prendre à l'Asloca qu'il accuse de se plaindre quand les charges sont trop importantes pour les locataires tout en entravant les rénovations. Le secrétaire général réfute toute volonté de diminuer la portée de la loi sur les démolitions et les rénovations. Celle-ci "doit être appliquée", glisse-t-il.
L'affaire de Carl-Vogt pourrait se répéter ailleurs. Sans pouvoir donner de chiffre exact, M. Aumeunier estime lui que des dizaines d'immeubles pourraient être affectés, mais la pénurie rend plus difficiles les relogements. Il faut que les propriétaires, les régies et l'Etat dialoguent, selon lui.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Valais: un nouveau géologue cantonal pour gérer l'avenir de Blatten
Depuis le 1er octobre 2025, Guillaume Favre-Bulle est à la tête du service des dangers naturels du canton du Valais (SDANA). Le quotidien du nouveau géologue cantonal demeure notamment rythmé par la catastrophe de Blatten, survenue le 28 mai dernier.
Titulaire d’un master en géoscience de l’environnement de l’Université de Lausanne, le successeur de Raphaël Mayoraz, parti en retraite, a travaillé durant 15 ans dans des bureaux de géologie et d’ingénierie, avant de rejoindre l’Etat du Valais en 2017. En 2022, il est devenu chef de la section dangers géologiques et ressources du sous-sol au sein du SDANA.
Le 28 mai 2025, l’habitant de Prarreyer (44 ans) a vécu au plus près l’éboulement du Petit Nesthorn, au-dessus de Blatten. "Au moment de la rupture du glacier, j’étais en train de regarder la webcam, conscient qu’il y avait beaucoup d’activités dans le secteur", raconte-t-il. "Tout d’un coup, j’ai vu l’éboulement partir. Je me suis levé d’un bond de ma chaise. Le scénario du pire était devenu réalité, devant mes yeux."
Encore un risque concret
Après le drame lui-même, la priorité du SDANA a été de réussir à sécuriser le lac qui s'est formé pour l’hiver, à évaluer les dangers en aval du dépôt et sur celui-ci. Parallèlement, une carte des dangers réactualisée a vu le jour (70% du village détruit est désormais placé en zone rouge). Pour Blatten, la facture des travaux subventionnés par le SDANA se monte actuellement à environ 20 millions de francs, selon son chef de service.
Si 10 millions de mètres cubes de morceaux de roches, de gravats et de glaces se sont abattus en 2025 sur le coeur du village haut-valaisan, la montagne pourrait encore faire des siennes. "Un million de mètres cubes peuvent encore tomber du jour au lendemain du Petit Nesthorn", admet Guillaume Favre-Bulle.
D'où un monitorage prioritaire du secteur toujours d'actualité. Par ailleurs, d’autres éboulements ou épisodes de laves torrentielles pourraient encore se produire. Ils auraient comme conséquence d'augmenter la superficie actuelle du lac.
Cinq ans pour faire fondre la glace
Environ 3 millions de mètres cubes de glace restent, eux, toujours emprisonnés dans la masse de sédiments. Ils fondent très lentement. "Nous allons chercher à créer de grandes tranchées pour drainer toute l’eau qui se trouve dans le dépôt. Cela risque de prendre environ 5 ans, selon les spécialistes", avoue le Bagnard.
A terme, ce terrain, qui ne pourra plus figurer dans une zone constructible, pourrait être rendu à l’agriculture. Une réflexion est en cours au niveau de l’Etat du Valais.
Pour ces prochains mois, le scénario idéal consisterait à ce que la rivière Lonza reste dans son lit actuel "et que l'on ait juste le phénomène d'érosion à surveiller. Pour cela, il faudrait avoir un été sans gros orage", indique le géologue.
Rassurer la population
Depuis 2024, le Valais a été victime d’importants aléas climatiques. Outre Blatten, on peut citer pêle-mêle le débordement du Rhône dans la région de Sierre (juin 2024) ou les dizaines de laves torrentielles descendues à proximité de Lourtier (2024-2025). Un nombre d'événements marquants en hausse qui inquiète la population valaisanne.
"Cela va être un de mes gros challenges, avec les conséquences du réchauffement climatique", confirme Guillaume Favre-Bulle. "Si on ne peut malheureusement pas toujours protéger le bâti existant, nous avons des mesures préventives pour mettre la population en sécurité, comme l’évacuation." En ce sens, le comportement des citoyens se doit aussi d’être exemplaire "en ne s’exposant pas au danger, en évitant de s’approcher d’un phénomène naturel en cours ou en évitant de prendre sa voiture lors d’un orage hors normes."
"Une hantise"
Actuellement, 150 lieux sont monitorés en Valais afin de prévenir une catastrophe majeure et d'y réduire au maximum les risques pour la population.
En songeant au présent et au futur, Guillaume Favre-Bulle admet "une hantise": la fatalité. "L’élément que l’on ne peut pas prévoir, pas contrôler, tel un rocher qui tombe sur un véhicule. Il nous est impossible de sécuriser chaque caillou du réseau cantonal." Autre préoccupation pour le géologue cantonal: les orages violents de plus en plus fréquents.
Importants dossiers en cours
En décembre dernier, le Grand Conseil a refusé d’allouer 9 emplois à plein temps supplémentaires au SDANA. "Cette décision a comme conséquence de devoir prioriser certains projets", conclut Guillaume Favre-Bulle.
Outre le dossier Blatten et le chantier de la 3e correction du Rhône, l'aménagement de la Dranse à Martigny (plus de 30 millions), des travaux sur la Vièze à Monthey (environ 20 millions), sur la Navizence en Anniviers (40 millions) et sur le Baltschiederbach (23 millions) sont les principaux chantiers présentement gérés par le SDANA. Ceux-ci se réaliseront sur plusieurs années, à raison de 2 à 4 millions par année.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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