Suisse Romande
Fribourg fête son président de la Confédération Alain Berset
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Le canton de Fribourg a offert jeudi un accueil en grande pompe à Alain Berset après son élection à la présidence de la Confédération pour l'an prochain. Le citoyen de Belfaux a entamé son périple du jour à Morat avant de l'achever à Fribourg.
Les autorités fribourgeoises ont mis les moyens, dans la bonne humeur, afin d'honorer le conseiller fédéral pour sa deuxième présidence de la Confédération, après 2018. "Il faudra peut-être attendre un moment pour retrouver un président fribourgeois", indiquait-on récemment à la Chancellerie d'Etat.
Le train spécial, parti de Berne avec une délégation de 250 personnes environ, est arrivé à Morat à 13h00. L'arrêt dans la cité médiévale a permis à Alain Berset de saluer la population et les autorités du district bilingue du Lac. Le cortège a gagné la place de la porte de Berne depuis la gare à travers la vieille ville.
Morat-Fribourg
Dans son discours, Alain Berset a présenté son collègue au gouvernement Ignazio Cassis, président de la Confédération jusqu'à la fin de l'année, comme celui qui vérifie que son successeur fait "tout juste", selon la tradition établie. Il a notamment évoqué l'histoire moratoise et Charles le Téméraire.
Les invités, dont le président du Conseil national, le Grison romanchophone Martin Candinas, ont ensuite rallié le chef-lieu cantonal. Le train a traversé Belfaux sans s'arrêter. A Fribourg, un autre cortège s'est formé pour rejoindre le théâtre Equilibre, un défilé emmené par la Landwehr et les Grenadiers.
Outre les performances artistiques, les plus de 600 convives ont écouté des discours. Le premier à se lancer a été le syndic de Fribourg Thierry Steiert. Ce dernier, socialiste comme Alain Berset, a thématisé le rapport ville-campagne et l'ouverture de la Suisse à l'Union européenne en matière de recherches universitaires.
"Tradition vivante"
"C'est un honneur de recevoir le président de la Confédération", s'est réjoui ensuite le président du Conseil d'Etat fribourgeois Olivier Curty. Alain Berset est fêté pour la quatrième fois, après ses élections au Conseil des Etats, au Conseil fédéral et deux fois à la tête du Conseil fédéral, une sorte de "tradition vivante".
Le président de la Confédération actuel Ignazio Cassis, après quelques bons mots adressés à son successeur, s'est inquiété des atteintes portées aux "acquis des Lumières", à la démocratie dans le monde. En conclusion de son intervention, le Tessinois lui a remis un témoin, pour rappeler le passé d'athlète du Fribourgeois.
Montant sur scène le dernier, Alain Berset s'est demandé ce dont la Suisse avait besoin pour maintenir un "équilibre très précieux". Il a encore mentionné la crise climatique et la guerre en Ukraine comme des "instabilités face auxquelles nous devons évoluer", à l'instar de ce qui s'est passé avec la pandémie de Covid-19.
Stabilité et mouvement
"Il n'y a de stabilité que dans le mouvement", a noté le futur doyen du Conseil fédéral, malgré ses 50 ans. La lutte contre les inégalités figure aussi au rang des défis, a-t-il encore insisté. Sur un ton plus léger, enfin, il a comparé une deuxième présidence à un redoublement à l'école, un événement "qui permet de s'améliorer".
Après l'"Acte officiel" au théâtre Equilibre, les invités ont rejoint la "Fête conviviale" organisée dans la salle de concerts Fri-Son. Là, un dîner leur sera servi sur fond musical jusqu'à 21h30. La soirée se terminera autour de minuit après une after party animée par un DJ fribourgeois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Valérie Dittli exclut de démissionner du gouvernement vaudois
La conseillère vaudoise Valérie Dittli a exclu vendredi de démissionner à la suite de la publication du rapport Meylan. Dans une déclaration personnelle, elle se défend de certaines accusations et réaffirme sa volonté de continuer à agir pour le canton.
"J'estime avoir informé pleinement la présidente (du gouvernement, ndlr) ainsi qu'avoir transmis au mieux au Conseil d'Etat les informations le concernant, selon les circonstances et le cadre légal. Il avait notamment été convenu de distinguer ce qui relevait du champ du Département et de celui de la Chancellerie et respectivement du Conseil d'Etat", écrit-elle aux médias.
"Je réaffirme ici ma volonté de continuer à agir en tout temps dans l'intérêt de l'Etat pour nos institutions et la population", déclare la ministre centriste, excluant ainsi toute démission.
Etalage déploré
"Je déplore que les dissensions au sein du Conseil d'Etat soient étalées publiquement et en détail, tout comme je regrette que des collaborateurs de l'Etat soient nommément mis en cause, sans qu'une enquête ait permis de déterminer précisément d'éventuels manquements". Elle fait référence aux propos des autres membres du gouvernement qui estiment que la confiance avec elle est entamée et sera difficile à rétablir.
Si Mme Dittli confirme qu'il y a bel et bien eu un accord confidentiel avec le président de la Commission foncière rurale (CFR 1), Jean-Claude Mathey, elle explique que "les discussions relatives au retrait de la plainte et celles concernant le mandat ont été menées de manière distincte, sans contrepartie ni conditionnement, chacune répondant à des enjeux clairement séparés".
"Dans la convention, deux paragraphes distincts règlent, d'un côté, la question du retrait de la plainte et, de l'autre, 'la fin amiable des rapports de fonction'", écrit-elle.
Les deux mandats octroyés à M. Mathey "poursuivent un objectif général de transparence à l'égard des professionnels du secteur, du Parlement et du grand public. Ils permettent également d'intégrer et de documenter la pratique développée ces dernières années au sein de la Commission foncière rurale", souligne-t-elle encore.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
BCVS: 66,7 millions versés aux collectivités publiques
La Banque Cantonale du Valais (BCVS) s'est réunie en Assemblée générale ordinaire vendredi à Martigny (VS). Elle annonce redistribuer 66,7 millions aux collectivités publiques et 63,2 millions de francs aux actionnaires.
Le rendez-vous a réuni 826 participants, dont 584 actionnaires qui représentent 82,6% du capital-actions, écrit la BCVS dans un communiqué vendredi. Tous les points à l'ordre du jour ont été acceptés, dont les comptes 2025, qui présentent un bénéfice de 85,9 millions de francs.
Les actionnaires ont, en outre, approuvé la proposition du Conseil d'administration d'attribuer 22,7 millions à la réserve légale issue du bénéfice. Ils ont aussi validé la distribution d'un dividende inchangé de 4 francs par action, ce qui représente un montant de 63,2 millions.
"Cet exercice permet de contribuer à hauteur de 66,7 millions de francs aux collectivités publiques, sous forme de dividende, d’impôts et de rémunération de la garantie de l’État", poursuit la banque cantonale valaisanne. La "vision stratégique 2025" a aussi permis à la BCVS de "renforcer sa position dans un marché bancaire complexe et concurrentiel."
Désormais, l'institution met en oeuvre sa Stratégie 2030, lancée l'année dernière. "Plus d’une vingtaine de projets sont en cours d’implémentation, avec des objectifs de performance et d’efficience."
Lors de son Assemblée générale, la BCVS a aussi procédé à l'élection complémentaire d'un membre du Conseil d'administration. Les actionnaires ont élu Antoine Fournier en tant que représentant des actionnaires minoritaires pour les trois prochaines années (2026-2029).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Fin de partie pour la galère à Morges
La galère "La Liberté", plus grande voile du Léman, ne naviguera sans doute plus jamais. Le célèbre bateau, inutilisé au large de Morges depuis plusieurs années, n'a pas reçu l'autorisation cantonale qui aurait pu lui permettre de reprendre ses activités.
Mise à l'eau en 2001, la galère ne peut plus embarquer du public depuis 2017. Des travaux de rénovation et la construction d'un ponton d'accès auraient été nécessaires pour reprendre son exploitation.
Or la Direction générale du territoire et du logement (DGTL) a refusé d'octroyer l'autorisation de construire ce ponton, annonce vendredi Le Journal de Morges. L'information a été confirmée à Keystone-ATS par Jean-Marc Lavanchy, président de l'Association lémanique galère La Liberté, propriétaire du bateau.
M. Lavanchy évoque "une immense colère" et "beaucoup d'incompréhension" à la suite de cette décision. Il relève que le projet du ponton bénéficiait d'un large soutien, notamment de la Ville de Morges, de l'ARCAM (Association de la région Cossonay-Aubonne-Morges) et de plusieurs services cantonaux, seule la DGTL s'y opposant.
"La DGTL savait pourtant que des préavis favorables avaient déjà été acceptés au niveau public pour co-financer une partie importante des travaux de rénovation de la galère et de construction du ponton", note M. Lavanchy.
Besoin public
Retranscrite par Le Journal de Morges, la décision de la DGTL mentionne notamment qu'en l'état, "la construction d'un ponton et des infrastructures liées (buvette, terrasse, billetterie) en zone de protection des rives du lac n'est pas conforme à la LAT et la pesée des intérêts ne permet pas de délivrer une autorisation dérogatoire de construire."
Pour la DGTL, la construction de ce ponton ne répondait pas à "un besoin public", explique Jean-Marc Lavanchy. Alors que, selon lui, il y avait bien un intérêt public à sauver ce bateau, à organiser à nouveau des sorties sur le Léman ou encore à animer le parc de Vertou, où il était prévu de construire le ponton.
"La DGTL savait que d'importants fonds publics avaient déjà été investis depuis 2017 pour développer le nouveau projet d'exploitation, mener des études, préparer le dossier de mise à l'enquête et répondre aux exigences techniques et sécuritaires" du Service des automobiles et de la navigation, souligne encore M. Lavanchy.
Destruction à venir
Faute de temps et de moyens financiers, l'Association lémanique galère La Liberté ne pourra pas faire recours contre la décision de la DGTL. Elle n'aura ensuite d'autre choix que de déposer le bilan en vue de sa dissolution.
Jean-Marc Lavanchy explique qu'une lettre a été adressée au Canton pour qu'il prenne "ses responsabilités" et assume "les mesures nécessaires" pour l'avenir de la galère.
Son rachat par un repreneur reste en théorie possible. Mais M. Lavanchy n'y croit pas, sachant qu'il faudrait toujours trouver un lieu où amarrer le bateau. "La destruction semble être la seule issue", regrette-t-il. Et de prévenir que la destruction d'un tel bateau de 190 tonnes pourrait s'annoncer très compliquée et coûteuse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Valérie Dittli a bien signé un accord secret - Rupture de confiance
La conseillère vaudoise Valérie Dittli a bel et bien conclu un accord pour qu'une plainte pénale soit retirée à son encontre, sans en avertir le Conseil d'Etat. Ce dernier estime que la confiance avec la ministre centriste est entamée et sera difficile à rétablir.
L'ancien juge cantonal Jean-François Meylan, qui a été sollicité le 19 janvier dernier par le Conseil d'Etat pour mener l'enquête, a rendu vendredi son rapport sur l'attribution de mandats suspicieux par Valérie Dittli. Ceux-ci avaient été attribués à l'ancien président de la Commission foncière rurale (CFR 1), Jean-Claude Mathey, après que ce dernier a retiré une plainte pénale contre elle.
M. Meylan a pu prouver l'existence d'une telle convention écrite, signée le 12 décembre 2024. Le texte comprenait plusieurs points, dont le retrait de la plainte pénale. Il prévoyait aussi une rémunération de 10'000 francs à M. Mathey, celui-ci se mettant à disposition de la CFR I durant six mois et s'engageant à réaliser un état des lieux sous forme de rapport sur cette commission, pour soi-disant assurer la transition avec son successeur.
Pas de corruption
Ce montant de 10'000 francs est "disproportionné" par rapport à la contre-prestation apportée par M. Mathey, relève le rapport de 35 pages du juge Meylan, qui s'est concentré sur l'établissement des faits, sans les apprécier ou les commenter. Il a aussi précisé que ce genre de convention n'est pas rare au sein de l'Etat pour le retrait d'une plainte.
Le terme de "corruption" a ensuite été clairement écarté par Jean-Luc Schwaar, directeur général des affaires institutionnelles et des communes du canton de Vaud, interrogé à ce propos.
L'enquêteur a surtout conclu que le Conseil d'Etat n'avait jamais été informé de cette convention et des deux mandats, à commencer par les conditions établies. Selon son rapport, Mme Dittli a juste parlé d'un accord et du remboursement des frais d'avocats de M. Mathey.
2e mandat plus flou
M. Meylan a aussi prouvé que le deuxième mandat, sur la publication d'un ouvrage sur la CFR, ne faisait, lui, pas partie de la convention. Il relève d'une initiative personnelle d'un cadre de la Direction générale de l'agriculture (DGAV). Selon le juge, Mme Dittli a été informée de l'existence de cette idée de mandat en décembre 2024, mais n'en a pas informé non plus le Conseil d’Etat.
Enfin, le rapport montre que deux versements ont été effectués en septembre 2024 sur ordre de Mme Dittli sur le compte de son avocat, pour un total de 23'000 francs, ce montant devant être versé à M. Mathey. Ils ont eu lieu alors qu'aucune convention n'avait été conclue et que le Conseil d'Etat n'avait pas donné son accord au versement d'une compensation financière à M. Mathey, au-delà d'une contribution aux frais d'avocat. Ce montant a été restitué à l'Etat.
Mensonges et cachoteries
Présent lors de la conférence de presse, à l'exception de Valérie Dittli, le gouvernement a réagi en dénonçant les mensonges de la ministre centriste. "Mme Dittli a menti et caché l'existence d'une telle convention, en particulier ses incidences financières pour l'Etat", a déclaré la présidente du gouvernement Christelle Luisier.
Elle a affirmé que "le rapport de confiance avec Mme Dittli s'en trouve ainsi entamé et qu'il sera difficile à le rétablir." Elle a toutefois dit vouloir "s'attacher à travailler de manière la plus unie possible pour l'ensemble de la population vaudoise jusqu'à la fin de la législature", en 2027. "Nous sommes des professionnels et nous le resterons", a-t-elle ajouté.
A ce stade, aucune démission n'a été évoquée. Le Conseil d'Etat ne peut pas légalement suspendre un de ses membres ni lui retirer l'ensemble d'un département. Aucune réorganisation des départements n'a non plus été évoquée vendredi, selon Mme Luisier.
Rapport transmis au MP
Le rapport Meylan va désormais être transmis au Ministère public vaudois, qui devra déterminer s'il existe des infractions pénales. Il fait de facto office de signalement d'une dénonciation pénale.
Selon l'ex-juge cantonal, M. Mathey n'a commis aucune infraction pénale. Le doute subsiste pour Mme Dittli.
Face aux dysfonctionnements au sein de la DGAV mis au jour par le rapport Meylan, le Conseil d'Etat va mandater le Contrôle cantonal des finances (CCF) afin d'effectuer un audit de la DGAV.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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